Province de Brindisi

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Province de Brindisi
Provincia di Brindisi
Blason de Province de Brindisi
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Pouilles
Capitale Brindisi
Communes 20
Président Maurizio Bruno
(PD)  (24/10/2014)
Code postal 72100, 72010-72029
Plaque d'immatriculation BR
Préfixe téléphonique 080, 0831
Code ISTAT 074
Démographie
Population 403 229 hab. (31-12-2010[1])
Densité 219 hab./km2
Géographie
Superficie 183 900 ha = 1 839 km2
Localisation
Localisation de Province de Brindisi
Liens
Site web http://www.provincia.brindisi.it

La province de Brindisi est une province italienne située dans le Salento, l'extrémité méridionale de la région des Pouilles. La capitale provinciale est Brindisi, anciennement « Brindes » en français.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Territoire[modifier | modifier le code]

La province de Brindisi, qui s'étend sur 1 839 km2 (9,5 % des Pouilles), est la deuxième province la plus petite de la région des Pouilles après la province de Barletta-Andria-Trani. Bien qu'elle soit de petite taille, elle s'étend sur diverses sous-régions :

  • à l'extrême nord, le territoire de la province se rétrécit jusqu'à toucher la province de Bari, elle touche ainsi la limite de la sous-région géographique de la Terre de Bari (it) ;
  • le centre et le sud de la province relèvent de la sous-région du Salento ;
  • au nord, elle s'étend sur la sous-région des Murge ;
  • tandis qu'au nord-est, à la frontière avec la province de Tarente, elle relève de la sous-région du Valle d'Itria.

La province borde à l'est, sur une longueur de 80 606 km, le littorale adriatique, riche de petits ports et de baies qui alternent avec de longues plages de sable fin.

L'aspect du territoire change considérablement de zone en zone : dans les sous-régions géographiques de l'ouest, du centre et du nord, le paysage est caractérisé par des collines, des lame (it), des forêts et des trulli. Au sud, le paysage est essentiellement plat et largement occupé par des cultures, comme presque tout le paysage du Salento.

Selon la Carte géologique d'Italie, rédigée par le Service de Géologie d'Italie, la province de Brindisi est composé de différents types de sols. Dans la zone centro-méridionale sont surtout présents :

  • du calcaire dolomitique présent généralement dans la zone occupée par les haut-plateaux des Murge ;
  • des dépôts alluviaux :
  • du sable argileux et du sable cimenté ;
  • des limons gris lagunaires-palustres récents présents sur le territoire des communes de Francavilla Fontana, d'Oria et de San Donaci ;
  • des calcarénites ;
  • du calcaire de type Panchina, un type de calcaire arénacé ;
  • du calcaire bioclastique cimenté ;
  • et du sable calcaire peu cimenté.

Dans la zone du centre et du nord sont surtout présents :

  • des calcaires de Bari et de Mola, qui remontent au Crétacé supérieur ;
  • et des dépôts de calcaire arénacé ou de calcaire-arénacé-argileux, remontant au Pléistocène.
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Orographie[modifier | modifier le code]

Vue de Torre Canne (it) depuis la mer : sur le fond, on peut noter la brusque élévation des Murge sur le versant adriatique

L'altitude maximale atteinte à l'intérieur de la province de Brindisi est de 414 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce point est situé dans la frazione de Selva di Fasano, dans la commune de Fasano. Les autres hauteurs principales sont un peu plus petites et sont presque toutes situées dans la zone centro-septentrionale.

Le long de la Soglia messapica (it) (dans la zone allant de Villa Castelli à Ceglie Messapica) et long du versant de la Mer Adriatique (dans la zone allant de Ostuni à Fasano), les collines s'élèvent brusquement, tandis qu'au sud leur hauteur baisse doucement en direction de la Plaine salentine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de fleuve de grande importance dans la province de Brindisi en raison de la forte présence de karst dans les sols, mais on compte de nombreuse sources qui alimentent de petits cours d'eau d'importance mineure. Parmi ces cours d'eau, le plus important est le Canale Reale (it) qui prend sa source à proximité de Villa Castelli et à la frontière de Francavilla Fontana et qui se jette dans la Réserve naturelle nationale de Torre Guaceto (it).

De plus, le long du littoral se trouvent de nombreux étangs et des lacs d'eau douce alimentés par des aquifères qui, se trouvant à proximité de la mer, surgissent spontanément du sous-sol.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la province de Brindisi est le climat méditerranéen, des étés chauds et des hivers avec des températures jamais très basses. Le long de la côte, les changements de températures sont moins fréquents que dans les zones intérieures et l'effet atténuant de la Mer Adriatique fait augmenter légèrement la température moyenne. Dans les collines et dans les plaines de l'intérieur, la température est donc généralement plus basse que sur le littoral.

Le climat de la province peut être affecté par des vents froids provenant des Balkans, qui font baisser de plusieurs degrés la température et peuvent causer d'importants gels en hiver et, dans certains cas, des chutes de neiges, et des vents chauds provenant de l'Afrique du Nord, qui rendent le climat particulièrement chaud et humide en été.

Les précipitations ne sont pas très abondantes et atteignent environ 600 millimètres de pluie par an.

Histoire[modifier | modifier le code]

Egnazia depuis une transversale à la Via Traiana.
Céramiques remontant au IVe siècle av. J.-C. conservées au musée municipal de Villa Castelli.
Brindisi, colonne sur la voie appienne.
Stèle funéraire juive à la bibliothèque communale d'Oria.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Grâce aux nombreux vestiges archéologiques retrouvés dans la province de Brindisi, il est dorénavant possible d'affirmer que ce territoire est déjà habité depuis la Préhistoire par des populations vivant essentiellement dans des grottes et qui chassent dans les forêts avoisinantes alors abondantes en gibier. Par la suite, au Néolithique, apparaissent plusieurs villages (des traces de ceux-ci ont été retrouvé à Oria, Ceglie Messapica, Francavilla Fontana et Ostuni) où se forme une organisation sociale primitive[2].

Le peuple des Messapes[modifier | modifier le code]

Par la suite, entre le VIIIe et VIIe siècles av. J.-C., le peuple des Messapes, provenant de l'Illyrie, s'installe dans les Pouilles[3]. Il forme divers centres urbains, dont certains de grandes dimensions, qui sont devenus les villes de Brindisi, de Mesagne, d'Ostuni, d'Oria, de Carovigno, de Villa Castelli, de Ceglie Messapica et de San Pancrazio Salentino. Deux sites archéologiques importants de cette époque ont aussi été retrouvés : celui d'Egnazia, à proximité de Fasano, et celui de Muro Tenente (it), à proximité de Mesagne. À l'époque des Messapes, la terre de Brindisi dispose de deux ports principaux dont celui d'Egnazia. Le site archéologique de Pezza Petrosa (it) se compose d'un village et d'un avant-poste militaire, couramment appelé Phrourion, qui servait à protéger la cité de Tarente.

Période romaine[modifier | modifier le code]

La province de Brindisi suit l'histoire du reste de la région : elle est conquise par les Romains en l'an 276 en perdant ainsi tous ses droits politiques[4]. Brindisi devient une colonie romaine en 244 av. J.-C. puis un municipe en 89 av. J.-C. grâce à une croissance économique et stratégique importante de par sa position et pour la richesse de ses produits agricoles : l'huile, le vin et le blé. La cité d'Oria devient elle aussi un municipe en raison de sa position entre Tarente et Brindisi et elle conserve sa fonction de contrôle du territoire le long de la Voie Appienne. Ensuite, en l'an 109, l'empereur Trajan fait construire la Via Traiana le long de la côte de la province de Brindisi[5] mais qui passe aussi par Oria.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Entre le IVe et Ve siècles commencent à apparaître les premiers lieux de culte chrétiens. Dans les siècles qui suivent, les habitations rupestres se diffusent aussi de plus en plus, comme la Grotte de San Biagio à proximité du village de San Vito dei Normanni.

Avec la chute de l'Empire romain d'Occident en 476, le territoire de la province de Brindisi ainsi que toute l'Italie méridionale sont le théâtre de guerres entre les Goths et l'Empire byzantin qui détruisent de nombreuses villes. Pour cette raison, du VIe siècle au IXe siècle, les populations de la région connaissent une période de migration depuis la zone côtière vers l'intérieur du pays, en particulier dans les murge méridionales, qui offrent une plus grande sécurité en raison de leur hauteur. Elles y forment des casali, des centres urbains de petites dimensions.

Aux alentours de l'an 850, après avoir libéré la ville de Bari des Sarrasins, les Francs, guidés par Louis II d'Italie, arrivent à Oria en 866 où ils prennent la ville aux Sarrasins et s'installent dans des casali à proximité. Au IXe siècle, Oria atteint l'apogée de son développement économique et culturel en devenant une cité connue dans tout le pourtour de la Mer Méditerranée pour son influente communauté juive et pour sa richesse.

Le territoire de la province, après le IXe siècle, connaît à nouveau de meilleurs jours avec l'arrivée de Normands en Italie du Sud qui incorporent la province de Brindisi à la Principauté de Tarente. Ils construisent de nombreuses églises et des châteaux, comme à San Vito dei Normanni, à Mesagne et à Ostuni, qui existent encore aujourd'hui. De plus, la population retourne habiter sur le littoral qu'elle avait quitté. Les Suèves, arrivés au pouvoir et dirigé par l'empereur Frédéric II, laissent eux aussi une trace de leur passage dans le paysage de la province : ils font construire un château fortifié à Oria pour contrôler la Mer Adriatique et la Mer Ionienne, puis un château à Brindisi à l'endroit où finissait la Voie Appienne et agrandissent aussi le château de Mesagne.

Pendant tout le Moyen Âge tardif, la cité de Brindisi récupère en grande partie son importance : par cette ville passe en effet la Via Francigena, parcourue par de nombreux pèlerins, des croisés et des marchands de toute l'Europe, qui s'embarquent depuis le port de Brindisi pour la Terre sainte. De plus, l'Ordre de Malte, l'Ordre du Temple et l'Ordre Teutonique s'installent tous trois dans la ville. En 1089, le comte normand Godefroi de Conversano, lors du Synode de Melfi, demande au Pape Urbain II de se rendre à Brindisi pour consacrer la cathédrale. En cette occasion, la ville passe du statut de siège épiscopal à celui d'archevêché.

Vers 1450, le Prince de Tarente, Giovanni Antonio Orsini Del Balzo (it), qui veut mieux défendre Brindisi, fait boucher le canal qui relie le port interne au port externe de la ville. Les effets collatéraux de ce projet sont désastreux : les eaux stagnantes causent le paludisme qui entraîne une diminution de la population de la ville. Les villes rurales, au contraire, se développent rapidement, comme celles de Francavilla Fontana, de San Vito dei Normanni, d'Ostuni et de Fasano où, toujours dans la même décennie, ont été érigées de nombreuses forteresses.

Sous la domination de la Couronne d'Aragon, le danger des attaques des Turcs, qui ont assiégé en 1480 la ville d'Otrante, augmente considérablement. En conséquence, de nombreuses fortifications sont construites le long de la côte, beaucoup d'elles étant encore visibles de nos jours.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Vers la moitié du XVIe siècle, la province de Brindisi, ainsi que le reste du Royaume de Naples, est envahie par les Cappelletti (cavalleria) (it), des chevau-légers de la République de Venise, qui saccagèrent de nombreuses cités. À la suite du Concile de Trente entre 1545 et 1563, de nouveaux ordres religieux voient le jour sur le territoire de la province : les frères Carmélitains et Capucins. Aux alentours de 1575, l'archevêché de Brindisi et l'évêché d'Oria se séparent et se répartissent aussi le contrôle des villes de la région.

Dans la première moitié du XVIIe siècle, de nombreuses révoltes populaires éclatent dans les communes de la province qui s'opposent à l'oppression féodale qui pendant des siècles avait appauvri les classes les plus faibles. Cependant, les nobles organisent rapidement une contre-attaque en se réunissant à Francavilla et en décidant d'attaquer en premier lieu la ville de Tarente pour ensuite se répandre dans toute la Terre d'Otrante et réprimer par le sang toute insurrection révolutionnaire.

Tout au long du XVIIIe siècle se succèdent de nombreuses pestes et des famines qui font de nombreuses victimes dans toute la province. Avec l'arrivée de la nouvelle de la Révolution française, des affrontements violents ont lieu entre les Jacobins, favorables aux idées révolutionnaires françaises, et les Sanfédistes, favorables au gouvernement des Bourbon-Siciles. À la fin des combats, les Bourbons rétablissent leur pouvoir sur la province, bien que de façon très précaire.

Au début du XIXe siècle se développent des mouvements liés au carbonarisme et le banditisme augmente, surtout dans les communes de l'intérieur de la province. Pour cette raison, le Royaume des Deux-Siciles envoie l'armée et réduit le phénomène criminel avec des arrestations et des exécutions de nombreux bandits, parmi lesquels Papa Ciro (it), un des représentants majeurs du brigandage local, mais il ne réussit pas à l'éradiquer totalement.

Pendant le XIXe siècle, de nombreuses infrastructures sont bâties, telles que le Chemin de fer Tarente-Brindisi inauguré en 1886. Des routes sont construites pour relier les communes. De plus, des progrès sont aussi faits dans l'amélioration des conditions d'hygiène des villes. En 1871 (en réalité depuis déjà quelques années auparavant), le village de Villa Castelli présente ses premières requêtes pour obtenir une autonomie vis-à-vis de la commune de Francavilla Fontana, mais celle-ci lui est refusée.

Dans les mêmes années, avec l'ouverture de l’Indian Mail, une ligne marchande maritime passant par le port de Brindisi et reliant la Canal de Suez à Londres et à l'Inde, la ville de Brindisi est relancée économiquement.

Entre les XIXe et XXe siècles, l'industrie de la transformation des produits agricoles se développe à Brindisi, à San Pietro Vernotico, à Mesagne, à Ostuni et à Fasano, de plus, la culture des vignes et de l'olivier se diffuse de plus en plus. À Brindisi se développent des tonnelleries pour le commerce du vin.

Pendant la Première Guerre mondiale, la ville de Brindisi contribue de manière importante aux évènements belliqueux grâce à la taille et à la sécurité de son port tandis que ses industries mécaniques travaillent à des rythmes frénétiques. Pendant le Biennio rosso, de nombreux conflits internes ont lieu.

Période contemporaine et création de la province[modifier | modifier le code]

Provinces de la région des Pouilles.

En 1927, la province de Brindisi est créée sur le territoire de l'ancien Circondaire de Brindisi qui comprenait les villes de Brindisi, de Ceglie Messapica, de Francavilla Fontana, de Mesagne, d'Oria, d'Ostuni, de San Vito dei Normanni et enfin d'un huitième village, aujourd'hui ne faisant plus partie de la Province de Brindisi, Salice Salentino), qui faisait anciennement partie de la province de Lecce. À ces communes s'ajoutent celles de Cellino San Marco, de Cisternino et de Fasano qui faisaient anciennement partie de la Terre de Bari, de San Pietro Vernotico et de Torchiarolo. Après quelques mois, les communes de Guagnano, de Salice Salentino et de Veglie qui avaient été rattachées à la Province de Brindisi s'en séparent et retournent à celle de Lecce.

Dans les années 1960, à Brindisi, une grande usine pour les besoins de l'industrie pétrolière est construite. Elle s'ajoute aux entreprises mécaniques et aéronavales qui donnent des emplois à beaucoup de techniciens et d'ouvriers de la province mais aussi des provinces et des régions limitrophes. Le reste du territoire provincial se spécialise dans l'agriculture de type intensive caractérisée par des petites et moyennes entreprises.

Avec la crise de la grande industrie chimique et la création d'un grand pôle industriel à Tarente, les ouvriers spécialisés de la province commencent à migrer vers Bari et Tarente.

Grâce à sa position géographique de port de l'Europe de l'Est, la ville de Brindisi est dans les années 1980 et 1990 un point important du trafic de cigarettes de contrebande provenant des Balkans et destinées au commerce européen. Dans les mêmes années, la criminalité organisée des Pouilles atteint son apogée en favorisant particulièrement le phénomène de la contrebande et en augmentant les séries d'extorsions contre les commerçants de Brindisi. Cette criminalité est presque entièrement éradiquée grâce aux grandes opérations du mouvement anti-mafia menées en 1995 et en 2000 par l'Armée de terre italienne. Cependant, le crime organisé occupe encore une certaine importance au niveau provincial, en particulier dans le trafic de drogue et dans l'immobilier.

Aujourd'hui, le processus de tertiarisation de l'économie qui vise le développement et la commercialisation des produits locaux de qualité rencontre le succès dans toute la province de Brindisi, et le patrimoine artistique et naturel qui sont la base d'un tourisme culturel important est valorisé.

Blasons[modifier | modifier le code]

Description héraldique des armes[6] : « D'azur, à la tête de cerf au naturel, posée en majesté, accompagnée en pointe du mot : "BRVN". Ornements de la Province »

Description héraldique du gonfalon[6] :

Population[modifier | modifier le code]

La province comporte 20 communes, 402 422 habitants (10 % de la population des Pouilles) et une superficie de 1 839 km2 (9,5 % des Pouilles).

()

Commune Nombre d'habitants
Brindisi 89 422
Fasano 38 552
Francavilla Fontana 36 349
Ostuni 32 720
Mesagne 28 136
Ceglie Messapica 20 794
San Vito dei Normanni 19 819
Carovigno 15 571
Oria 15 398
Latiano 15 211
San Pietro Vernotico 14 754
Cisternino 12,030
Torre Santa Susanna 10 584
San Pancrazio Salentino 10 467
Erchie 8 889
Villa Castelli 8 731
San Donaci 7 033
San Michele Salentino 6 251
Torchiarolo 5 051

Économie[modifier | modifier le code]

Société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant reporte le nombre de résidents de la province de Brindisi de 2001 à 2007[7].

Année Nombre de résidant
2001 402 093
2002 400 974
2003 400 569
2004 401 217
2005 403 786
2006 402.831
2007 402 985

Minorités étrangères[modifier | modifier le code]

Le 31 décembre 2008, 5 905 étrangers (2 715 hommes et 3 190 femmes), soit 1,46 % de la population totale, résident dans la province de Brindisi[8].

Ci-dessous sont reportés le nom des minorités comportant plus de 100 habitants[8] :

Flag of Albania.svg Albanie : 2 229
Flag of Romania.svg Roumanie : 961
Flag of Morocco.svg Maroc : 471
Flag of the United Kingdom.svg Royaume-Uni : 355
Flag of the People's Republic of China.svg Chine : 216
Flag of Germany.svg Allemagne : 178
Flag of Poland.svg Pologne : 124
Flag of the United States.svg États-Unis d'Amérique : 101

Culture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
  2. (it) Francisco Ribezzo, « La Città Neolitica di Francavilla »,‎ (consulté le 27 mai 2015).
  3. Clavica, Jurlaro, p. 16.
  4. Del Sordo, p. 13.
  5. Carriero, Fallucca, p. 12.
  6. a et b (it) « Stemma Provincia di Brindisi »
  7. (it) « Élaboration sur des données de l'Istat » (consulté le 29 septembre 2009).
  8. a et b (it) « Citoyens étrangers selon Demo Istat en 2008 » (consulté le 15 février 2010).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Crédits de traduction[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (it) Angela Marinazzo, Brindisi. Una provincia fra la terra e il mare,‎ (ISBN 88-8082-704-9).
  • (it) A tavola in provincia di Brindisi,‎ (ISBN 88-7949-498-8).
  • (it) Giuseppe Roma et Antonio Chionna, Brindisi e la sua provincia. Ediz. multilingue,‎ (ISBN 88-8082-083-4).
  • (it) Giacomo Carito, Terra senza tempo. Provincia di Brindisi, Italia Turistica (ISBN 88-88212-07-8).
  • (it) Buono Delle Foglie, Percorsi turistici in provincia di Brindisi,‎ (ISBN 88-7949-236-5).
  • (it) Fulgenzio Clavica et Rosario Jurlaro, Francavilla Fontana, Mondadori Electa,‎ (ISBN 978-88-370-4736-8).
  • (it) Pietro Palumbo, Storia di Francavilla Fontana,‎ .
  • (it) Antonia Carriero et Giuseppe Fallucca, Masseria Ottava Grande fra viabilità antica e insediamenti rupestri,‎ (ISBN 88-8229-106-5).
  • (it) Alberto Del Sordo, Ritratti brindisini, Adda,‎ (ISBN 88-8082-044-3).

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]