Catane

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Catane
Drapeau de Catane
Drapeau
Catane au pied de l'Etna
Catane au pied de l'Etna
Noms
Nom italien Catania
Nom sicilien Catania
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Flag of Sicily (revised).svg Sicile 
Province Catane 
Maire Raffaele Stancanelli
2008-2013
Code postal 95100
Code ISTAT 087015
Code cadastral C351
Préfixe tel. 095
Démographie
Gentilé catanesi, catanes
Population 293 458 hab. (31-12-2010[1])
Densité 1 630 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 30′ 58″ N 15° 03′ 58″ E / 37.516, 15.06637° 30′ 58″ Nord 15° 03′ 58″ Est / 37.516, 15.066  
Altitude Min. 7 m – Max. 7 m
Superficie 18 000 ha = 180 km2
Divers
Saint patron Sant'Agata
Fête patronale 5 février
Localisation

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Catane
Liens
Site web http://www.comune.catania.it

Catane (en italien Catania) est une ville de la province du même nom en Sicile en Italie. C'est la deuxième ville la plus peuplée de l'île (environ 300 000 habitants) derrière Palerme. La conurbation métropolitaine (Area Metropolitana di Catania) effleure les 500 000 personnes. Catane a une forte personnalité, sans doute en raison d'un passé mouvementé et douloureux. Bien que ville antique, sa configuration actuelle est la conséquence d'une reconstruction quasiment totale initiée au début du 17 ième siècle à la suite du terrible tremblement de terre de 1693. Catane est l'une des villes du baroque tardif du Val di Noto (sud-est de la Sicile), toutes reconstruites après 1693. Elle offre à ce titre un témoignage exceptionnel du génie exubérant de l’art et de l’architecture du baroque tardif, l’apogée et l’épanouissement final de l’art baroque en Europe. Elle figure sur la World Heritage List tenue par l'Unesco.


Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Figuiers de Barbarie sur la roche volcanique en bord de mer

Catane est située sur la côte orientale de la Sicile, sur la mer Ionienne, à mi-chemin entre les villes de Messine et Syracuse, au pied du volcan Etna. En bordure d'un rivage principalement lavique et anfractueux, la monotone magnificence de ses noires roches escarpées espace à l'improviste, outre les zones commerciales de son port, pour devenir avant tout un littoral de sable dorée (la plage de la Plaia) et en dernier l'embouchure marécageuse de l'« Oasis du fleuve Symèthe » où les fertiles limons accueillent un écosystème sicilien unique et protégé.

Le golfe d'Ognina est la seule anse maritime digne de remarque. Il correspond au mythique « port d'Ulysse » (le Portus Ulixis ou Portus Odysseus cité par Pline l'Ancien). C'est le présumé et légendaire débarcadère du héros homérique et de ses compagnons dans la Trinacrie Ionienne. Après cela ils rencontreront le gigantesque cyclope Polyphème et fuiront la colère du troglodyte aveuglé grâce à un fin stratagème du Roi d'Ithaque.

Les menus sables noirs de la « Petite Rade » de San Giovanni Li Cuti sont très connus et mouvementés en été comme rendez-vous balnéaire pour centaines d'estivants catanais qui lézardent ici dans une véritable fourmilière humaine de corps occupés à se bronzer en bavardant.

L'expression dialectale « Li Cuti » correspondant « aux Queux, aux Aiguisoirs », et ils peuvent simplement identifier « des Rochers » ou « des Affiloirs, des lieux appropriés au riblage et à l'érosion des écueils ».

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat méditerranéen est caractérisé par des étés très chauds et très secs, les 40 °C peuvent être atteint.Il se peut qu'aucune goutte d'eau ne tombe de toute la saison estivale. Les hivers sont très modérés, les températures tombent rarement sous les 10 °C la nuit. Par contre, dans l'arrière-pays ou les villages aux environs de l'Etna, l'hiver est plus rude et parfois les températures tombent sous les 5 °C. Catane est la ville la plus chaude d'Italie à cause de courants d'air africains.

Symboles de la ville[modifier | modifier le code]

Les noms de la ville et leurs significations[modifier | modifier le code]

  • Le village siculien : Katane. Ce mot de la population autochtone des Sikèles se traduit par « râpe, racloir, couteau à écorcher, écorcherie ». En outre, in extenso, « lieu âpre, territoire tranchant et raboteux, sol rêche », en relation avec les décors de lave du panorama et de sa millénaire collocation géographique aux pentes du Montgibel. Le biographe grec Plutarque confirmera cette interprétation.
  • La colonie grecque : Katánē (Κατάνη). C'est la version hellénique de l'homonyme village des Sicules. Pour une brève période, sous le tyran syracusain Hiéron Ier, elle fut appelée Αἴτνη (Aítnē, Aetna ou Ætna).
  • La cité décumane romaine : Catĭna ou Catăna. Les formes latines du nom grec. La première a eu majeure fortune pour l'assonance et féminisation du vocable catinus. En effet catinus a un double sens. Il peut signifier soit « écuelle, bol », soit « baie marine ou golfe ». Les deux sens trouvent leur justification évidente dans la position naturelle de la ville, « enfoncée sur la lave comme une couronne » et « située à proximité du Golfe de Catane ».Tetrapolis (« les quatre villes ») fut employé très rarement surtout pour commémorer le premier arrangement urbaniste de la colonie chalcidienne et latine (constituée de quatre agglomérations originairement distinctes) et leur inexorable fusion. Les bourgs étaient : la Demetria ou Demeteria, la Luna, l'Aetnapolis et la Civitas.
  • Les appellatifs arabes : Balad-al-Fil (« Le Village » ou « Le Territoire de l'Éléphant ») Madinat-al-Fil (« La Cité de l'Éléphant ») Wadi Musa (« La Rivière de Moïse », c'est-à-dire le nom arabe du fleuve Symèthe) Qataniyah (la famille des plantes des Légumineuses, produits typiques de la Plaine de Catane avant l'arrivée des Arabes, lesquels seront par la suite les promoteurs et principaux diffuseurs des cultures extensives d'agrumes en Sicile). Ce dernier toponyme fera naître le nom actuel.
  • Les dénominations médiévales furent : Cathania et Catanea.
  • Les translittérations hébraïques : Kataniya, Ktaniya, Kataniyah, Ktaniyah, Katania, Kataniah (« la petite », en puisant de l'adjectif katan = petit + iya, utilisé avec valeur de collectif)
  • La possible traduction hébraïque du nom arabe : Kiryat Ha-Pil ou Ir Ha-Pil (« la cité de l'éléphant »)

Le panonceau municipal : l'éléphant[modifier | modifier le code]

La fontaine de l'Éléphant

L'éléphant est appelé par les citoyens de Catane U Liotru, c'est-à-dire « l'héliodore ».

Les devises officielles[modifier | modifier le code]

Les deux principales devises latines de Catane sont lisibles sur les targes marmoréennes du monumental « Arc de Triomphe » de Piazza Palestro', dit « porte Garibaldi » ou « porte Ferdinande ». Elles citent :

  • Melior De Cinere Surgo (« Je renais meilleure de mes cendres ») et
  • Armis Decoratur, Litteris Armatur (« Décorée avec les armes, armée avec les lettres »).

La devise actuelle est : Catania tutrix regum (« Catane tutrice des rois »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La ville de Catane fut fondée au VIIIe siècle av. J.-C. par des colons grecs venus de Chalcis d'Eubée, (probablement vers -752). Elle connut plusieurs destructions par Syracuse — en 476 av. J.-C. et en 403 av. J.-C. — puis par une éruption de l'Etna qui consuma la ville en 121. Les Grecs édifièrent un théâtre sur l'acropole au Ve siècle av. J.-C. ; il fut ensuite reconstruit par les Romains et pouvait accueillir 7000 personnes. C'est ici qu'Alcibiade, à la fin du Ve siècle av. J.-C. se serait adressé aux Catanais pour qu'ils soutiennent la cité d'Athènes dans le contexte de la guerre du Péloponnèse et de l'expédition de Sicile. Au IVe siècle av. J.-C., le philosophe péripatéticien Théophraste explique que le peuple catane est l'un des rares peuples connus dont les conventions lors d'un marché (contre oral) ne sont pas matière à procès, et il faut se contenter de son sort[2] ; Platon y fait référence dans ses Lois[3].

C'est au IIIe siècle que sainte Agathe est née à Catane. Refusant les avances de Quintien, proconsul de Sicile, celui-ci la fit torturer : on lui arracha les seins à l'aide de tenailles mais elle fut guérie de ses blessures par l'apôtre Pierre qui la visita en prison. Elle succomba à son martyr et sa mort fut accompagnée d'un tremblement de terre, le 5 février 251. Un an après sa mort, l'Etna entra en éruption, déversant un flot de lave en direction de Catane. Les habitants s'emparèrent du voile qui recouvrait la sépulture d'Agathe et le placèrent devant le feu qui s'arrêta aussitôt, épargnant ainsi la ville.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Pendant la période byzantine, une chapelle fut construite dans l'ensemble Cappella Bonajuto (VIe siècle). Après l'occupation musulmane, elle fut occupée en 1071 par les Normands (famille des Hauteville, en italien, d'Altavilla). Ils firent construire le Duomo (cathédrale) aux XIe et XIIe siècle.

En 1081, une furieuse bataille s'engagea dans les environs où 160 chevaliers normands (aidés probablement par un contingent de fantassins calabrais) conduits par Jourdain de Hauteville, Robert de Sordavalle et Elia Cartomi, réussirent à vaincre plusieurs milliers de fantassins et cavaliers musulmans (chiffre peut-être exagéré).

Le 4 février 1169, un séisme provoqua la mort de milliers de personnes.

L'empereur Frédéric II fit construire le Castello Ursino (fort militaire) entre 1239 et 1250.

La ville subit des destructions lors de la guerre des Vêpres siciliennes en [1282]. À partir de 1282, sous l'influence aragonaise, Catane devint la capitale du royaume de Sicile.

En 1376, les reliques de sainte Agathe furent déposées dans la cathédrale de Catane. La première université sicilienne fut fondée à Catane en 1434 (cf. Université de Catane).

1423 : épidémie de peste.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Église baroque de Saint-Benoît, Catane

Aux pieds de l'Etna, elle a souvent été touchée par des coulées de lave dont une qui rejoignit la mer en 1669, et fut pratiquement totalement détruite en 1693 par un tremblements de terre de degré 11 sur l'échelle de Mercalli qui en compte 12. Le tremblement de terre de 1693 qui toucha la Sicile orientale fut particulièrement ravageur puisqu'il dévasta 60 centres urbains dans la province du Val de Noto, provoquant la mort de 93.000 personnes dont 16.000 à Catane où ne restèrent debout que très peu d'ouvrages au nombre desquels on compte le château d'Ursino, quelques portions des murs antiques et l'amphithéâtre romain. La reconstruction fut lancée rapidement par la couronne espagnole sous la direction du vicaire général Giuseppe Lanza duc de Camastra avec l'aide des architectes et artisans maçons et sculpteurs de Messine, alors très imprégnés du style baroque tardif. Le style baroque initial fut cependant atténué par l'apport néo classique de Giovanni Battista Vaccarini (1702-1768) et de son frère Giacomo Amato. Les architectes refusèrent de reconstituer l'ancienne ville tri-millénaire avec ses ruelles tortueuses et étroites, responsables d'un grand nombre de victimes, et choisirent un plan moderne et antisismique: une maille urbaine orthogonale abritant des bâtiments de deux étages seulement, parsemée de grandes places devant permettre aux habitants de se réfugier en cas de tremblement de terre, et sillonnée de grands axes routiers autorisant des évacuations rapides. Les voies principales furent conçues avec pour largeur 16 mètres, les voies centrales 12 mètres, les voies secondaires 8 mètres. L'éléphant, symbole de la ville, fut récupéré entre les décombres du palais de la Loggia. Furent dessinées les deux directions nord-sud (via Etnea et via Crociferi) et celles dans le sens est-ouest (via Sangiuliano, via Vittorio Emanuele et via Garibaldi).

XVIIIe siècle : construction du palais Biscari (Palazzo Biscari) 1558-1693-1735 : construction de l'église San Nicolo : transept de 105 mètres de longueur 1734-1758 : construction de la cathédrale Sainte-Agathe (Duomo) 1735-1765 : construction de la Badia di Sant'Agata (intérieur rococo) 1738-1760 : Chiesa di San Giuliano 1768 : érection d'un arc-de-triomphe pour célébrer le mariage de Ferdinand III de Sicile

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Ville organisatrice des Championnats du monde d'escrime 2011 (Octobre)
  • 1818 : séisme
  • 1869 et 1881 : éruption de l'Etna détruit plusieurs quartiers
  • 1943 : bombardements de la Seconde Guerre mondiale

Économie[modifier | modifier le code]

La spécialité de Catane : les seins d'Agathe

Surnommée la « Milan du Sud » dans les années 1960, Catane est le poumon économique de la Sicile.

Industrie[modifier | modifier le code]

Catane est le premier port de la Sicile et un important centre industrie.

Transports, viabilité et activités portuaires[modifier | modifier le code]

Le métro de Catane, ouvert en 1999, ne possède pour l'heure qu'une seule ligne longue de 3,8 km. Un prolongement est prévu vers l'aéroport.

Catane est dotée d'un aéroport international l'Aéroport Fontanarossa qui a récemment changé son nom en Aéroport Vincenzo-Bellini (code AITA : CTA), le principal de Sicile. Elle dispose également de gares ferroviaires (lignes Messine-Syracuse, Catane-Géla, Catane-Palerme) et la ligne dite Circumetnea (ligne à écartement réduit qui fait le tour de l'Etna en montant jusqu'à une altitude de 1 000 m).

La ville est reliée par autoroute aux deux autres grandes villes de l'île, Palerme et Messine ainsi qu'à Syracuse et au sud de l'île. Le périphérique de Catane est le plus grand de l'île.

Le port de Catane est le point de départ des lignes de ferrys, Catane-Reggio di Calabria, Catane-Naples.

Artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Agriculture et pêche[modifier | modifier le code]

Manifestations folkloriques et fêtes religieuses[modifier | modifier le code]

  • Les fêtes de Sainte Agathe :
    • 3-4-5 février : à l'occasion annuelle du martyre ;
    • 17 août : récurrence de la translation de ses reliques de Constantinople et de la restitution au sol natal.
  • 10 mai : La fête des « Trois Chastes Agneaux » (les trois frères martyrs ; Alphius, Philadelphe et Cyrin) dans la localité de Trecastagni sur les contreforts de l'Etna.
  • 24 juin : la fête de Saint Jean Baptiste à San Giovanni Galermo de Catane.
  • 16 juillet : la fête de Notre Dame du Carmel.
  • 8 septembre : la fête de Sainte Marie la Bambine du quartier d'Ognina.
  • 14 septembre : la fête du Saint Clou.
  • 1er novembre : le jour des défunts.

Monuments[modifier | modifier le code]

La Via Crociferi, avec ses églises baroques.

Période gréco-romaine[modifier | modifier le code]

  • Théâtre gréco-romain : existait déjà au Ve siècle av. J.-C. mais fut remanié par les Romains. Il pouvait accueillir environ 7 000 spectateurs.
  • Odéon de 1 300 places : le Môle Géminé (latin Gemina Mōlēs) est le surnom adopté par les archéologues locaux et les hommes d'étude pour définir l'appariement du complexe monumental[réf. souhaitée]. Les caveas sont visiblement couchées, côte à côte, parmi les anciens édifices nobiliaires et les constructions qui menacent ruine de cette portion en même temps précieuse et cachée du centre-ville. La vision du haut de la coupole du plateau peut rappeler deux yeux de pierre enclavés sur un terrain fortement urbanisé. Ils sont tournés vers l'Etna.
  • Acropole grecque de la « Colline de Montvierge »
  • Amphithéâtre romain : jusqu'à 15 000 spectateurs
  • Ruines de l'aqueduc romain
  • Ruines romaines du Courtil Arcs Rompus
  • Forum romain de place Saint Pantaléon
  • Colonnades romaines des arcades de la place Giuseppe Mazzini
  • Monuments funéraires romains
  • Hypogée Carré
  • Basiliques chrétiennes du VIe siècle
  • Nécropole chrétienne de Sainte Marie de Jésus
  • Catacombes de Saint Gaétan les grottes

Les édifices thermaux[modifier | modifier le code]

  • Les thermes Achilliennes ou thermes Achilléennes
  • Les thermes de l'Adresse
  • Les thermes de l'Itrie
  • Les thermes de la Rotonde
  • Les thermes des quatre coins
  • Les thermes du palais Asmundo
  • Les thermes du palais de l'université
  • Les thermes de Casa Gagliano
  • Les thermes de l'église de Saint Antoine Abbé

L'obélisque de la Fontaine de l'Éléphant[modifier | modifier le code]

Il a 3,61 mètres de haut et la datation est inconnue, mais sa provenance est attribuable à la localité égyptienne de Syène.

Cette stèle octogonale granitique contient dans ses gravures latérales des hiéroglyphes relatifs aux cultes isiaques, particulièrement célébrés dans la Catane cosmopolite grecque-romaine, idolâtrie qui a des évidentes similitudes avec certains aspects du séculaire charriage dévotionnel du Simulacre de Sainte Agathe.

Sous les Romains, il fut employé comme une des deux metae de l'ancien cirque catanais où se déroulaient les démonstrations gymniques, on fêtait les Agonalia et les quadriges rivalisaient pour la victoire, la renommée et la gloire.

Les témoignages byzantins[modifier | modifier le code]

  • Éléphant ('U Liotru) en pierre lavique de la Fontaine de la Piazza del Duomo
  • Égliselle trichore de Sainte Barbe
  • Église de Sainte Marie de la Rotonde
  • Chapelle du Petit Sauveur ou Chapelle Bonajuto englobée à l'intérieur du Palais Bonajuto
  • Égliselle byzantine de Via Monte Po dans le quartier de Nesima
  • Ruines byzantines de l'église du quartier de Monte Po.

Au temps des Arabes[modifier | modifier le code]

  • Le lavoir arabe du quartier de Cibali
  • Le Quartier des « mûriers blancs »

L'héritage normand[modifier | modifier le code]

  • Les absides normandes du dôme
  • L’édification du quartier de la noblesse et des artisans de la civita

Les fortifications et les remparts[modifier | modifier le code]

  • Les enceintes de Charles V
  • Porte de Charles V ou Porte des Canaux
  • Porte Uzeda
  • Tour Sainte Marie dans la bourgade d'Ognina
  • Tour De Vega
  • Rempart de l'évêque ou Rempart de Don Laurent Gioeni
  • Rempart des nnfectés
  • Tour du Tyndar
  • Porte du fortin

Les vestiges médiévaux[modifier | modifier le code]

  • Vieux portail de l'église de la Sainte prison
  • Arc gothique-catalan de l’église de Saint Jean des Frères, aujourd’hui disparue, englobé dans la Casa Leotta
  • Chapelle de la famille Paternò dans l'église de Sainte Marie de Jésus
  • Palais Platamone
  • Puits de Gammazita du Courtil Vela
  • Monument funéraire du Vice-roi d'Espagne Fernando de Acuña visible dans le dôme de Sainte-Agathe
  • Les guérites de la Longuemer

Les églises baroques et historiques[modifier | modifier le code]

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  • Cathédrale ou dôme de Sainte-Agathe (1091)
Article détaillé : Cathédrale Sant'Agata (Catane).
  • Abbaye de Sainte Agathe ou Sainte Agathe au Monastère (1620)
  • Saint Placide
  • Saint Joseph au Dôme
  • Très-Saint Sacrement au Dôme
  • Saint Martin de l'archiconfrérie des Blancs L' Archiconfrérie regroupait tous les inscrits à l'album de la Noblesse, dans lequel confluaient les principales familles aristocratiques catanaises.
  • Saint Blaise ou Sainte Agathe de la Fournaise (1700)
  • Sanctuaire diocésain de la Sainte Prison ou Sainte Agathe à la rison. C'est la geôle où Agathe fut emprisonnée durant les phases du procès sanguinaire dressé par le Consul de Sicile Quintien.
  • Sainte Agathe la Vétuste (254) : le plus ancien lieu de culte chrétien dédié à Agathe et la première église du monde qui porte son prénom. L'église de Sainte Agathe la Vétuste fut consacrée, aussitôt après l'Édit de Constantin (313), probablement sur les lieux du martyre et de l'ensevelissement. L'adjectif latin vetere, veteris indique son rôle de première cathédrale de la ville et son ancienneté. C'est là que Sainte Lucie de Syracuse se rendra en pèlerinage pour demander grâce pour la mère malade. Détruite par le séisme du 1693, elle fut rebâtie en 1722. L'intérieur contient les restes des fondations de la façade primitive et de la sacristie, l'ancien écrin en bois qui fit fonction de coffre pour les Glorieuses Reliques et en outre au centre de l'abside est positionné le sarcophage de marbre historié avec les scènes de la « Chasse au sanglier Calidonius » en style chrétien byzantin-normand. Il fut la toute première sépulture à accueillir les dépouilles torturées de la jeune fille, hâtivement déposées dans cette caisse par une peuplade de piteux Christicoles, les seuls éplorés témoins oculaires de sa rapide agonie[Quoi ?].
  • Saint Dominique, autrefois Sainte Marie La Grande (1224). Cet église était du ressort des Dominicains.
  • Couvent des Dominicains (1224)
  • Ruines de la vieille église de Saint Euple
  • Saint François d'Assise à l'Immaculée (1329)

L'église avec l'annexe couvent a été construit sur les ruines du temple de Minerve en (1329) par la reine Eléonore d'Aragone (ici ensevelie), femme du Roi Frédéric III d'Aragone.

  • Basilique Collégiale de Sainte Marie de l'Aumône
  • Sainte Marie de l'Adresse (1730) Un récit local transmet la légende d'un miracle survenu en 1610, au nouveau Vice-roi d'Espagne en Sicile, Pedro Tellez-Girón, IIIe Duc de Osuna. Il devait se rendre immédiatement à Catane pour y occuper sa nouvelle charge et par conséquent il décida de la gagner en optant pour la voie maritime. Mais la nuit choisie pour le départ, les conditions de la mer étaient prohibitives et menaçantes et en effet une bourrasque assaillit son vaisseau. Proie des vagues et résigné à sa mort, le notable et son équipage furent encouragés par une lumière, un foyer lointain mais fort lumineux qui indiqua à la chiourme l'exacte position du port de Catane. Le bateau confiera la correcte route à ce phare providentiel et à l'intercession de la Vierge Marie pour esquiver le destin contraire et la violence des lames. Quand enfin, le néogouverneur aborda auprès d'accotements portuaires, il découvrira avec beaucoup d'étonnement que la signalisation provenait d'une lampe votive d'une petite icône de la Sainte Vierge du Carmel. Près de là, à sa place, sera construit un Couvent avec église gérés par les Carmes. La construction sera dédiée à la Bienheureuse Vierge de l'Adresse, c'est-à-dire, de la « juste direction (.
  • Sainte Ursule
  • Saint Benoît de Nursie (1704-1713)
  • Grande Abbaye et la Petite Abbaye du Monastère des Bénédictines ou Couvent cloîtré des Moniales Bénédictines de l'Adoration Perpétuelle du Très-Saint Sacrement(1334).

Construit en 1334 au-dessus de l'ancien temple d'Esculape, fut reconstruite après le séisme du 1693. Par la suite, avec la suppression des ordres religieux, il fut réactivé comme institut d'enseignement scolaire. Aujourd'hui, les religieuses continuent à y conduire leur vie monastique. L'intérieur cache de magnifiques chef-d'œuvre du baroque sicilien : le Chœur, le Parloir et le Réfectoire avec merveuilleux marbres et fresques de l'artiste local Giovanni Tuccari.

  • Arc des Moniales Bénédictines
  • Saint François Borgia ou église des Jésuites
  • Couvent des Jésuites
  • Saint Camille des Porte-Croix
  • Saint Julien
  • Monastère de Saint Julien
  • Saint Nicolas l'Arène ( ou La Rène ) et le Monastère des Bénédictins (1558)
  • Saint Michel Archange ou église des Minorites
  • Saint Gaétan les Grottes (260). Pour la présence de grottes situées sous ses fondations. Les soi-disant Grottes Blanches avec fresques du IVe siècle av. J.-C. et du XVIe siècle. Elles sont un système de cavités souterraines recouvertes partiellement d'anciennes coulées laviques. Ces cavernes avaient la fonction de catacombes et ici le cadavre d'Agathe fut déposé après le martyre. Le temple abrite une petite chapelle au côté de laquelle il y a une vasque dont les eaux étaient utilisées pour les baptêmes. S'élève dans l'endroit où l'évêque catanais Saint Everius construit la première église chrétienne de la ville en 260 d.C. (Sainte Marie de Bethléem). Détruite par les Sarrasins, elle fut reconstruite au début du XIe siècle. En 1508 fut intitulée à Saint Gaétan. De nouveau détruite en 1674, elle fut reconstruite en 1800 par l'évêque Corrado Deodato Moncada.Sur la façade il y a une admirable statue de Saint Gaétan avec l'Enfant Jésus.
  • Sanctuaire de la Basilique Mineure de la Très-Sainte Annonciade au Carmel (1729)
  • Saint Guy
  • Saint Béryl (ou Bérille) dans Sainte Marie des Malades
  • Saint Christophe le Mineur

Siège de l'église Grecque-Orthodoxe de Saint Léon le Thaumaturge, Évêque de Catane.

  • Saint Vincent de Paul
  • Madone des Pauvres
  • Sainte Claire (1563)
  • Monastère des Clarisses (1563)
  • Sainte Anne
  • Saint Sébastien Martyr (1313)
  • Saint Joseph au Transit. Le terme transit est sans relation avec le trafic chaotique. C'est le trépas de Saint Joseph de la vie terrestre au Règne Céleste, il est donc un synonyme de mort suivie de résurrection. Curieusement la zone tout autour pullule de nombreuses agences de pompes funèbres.
  • Saint Augustin
  • Très-Sainte Trinité
  • Sainte Marie de Jésus, autrefois Saint Pascal (1465)
  • Sainte Marie de La Mecque. L'apposition La Mecca[4] donnée à cette église ne se réfère pas à l'homonyme Sainte Cité musulmane. Il s'agit d'un mot dialectal catanais utilisé pour indiquer « une filature de soie » qui existait réellement dans cet endroit sur le même site. Aujourd'hui elle se trouve enchâssée dans le Vieil Hôpital Garibaldi de Place Sainte Marie de Jésus.
  • Sainte Marie de la Pureté ou Sainte Marie de la Visitation (1775)
  • Conservatoire de la Purité
  • Saints Anges Gardiens
  • Sainte Thérèse
  • Sainte Agathe au Bourg (1669)
  • Saint Nicolas au Bourg
  • Très-Saint Sacrement au Bourg
  • Sainte Marie de la Providence au Bourg
  • Sainte Marie de Montserrat
  • Sainte Marie de la Merci
  • Sainte Catherine à l'Arènasse. L' Arènasse (U Rinazzu en catanais) est la bifurcation routière créée de la confluence de la Rue Charondas avec la Voie Etnéenne. C'est un coin parfait où les deux directrices se rencontrent et que la population de la ville identifie aisément grâce à la présence d'une affreuse statue mal faite de Joseph Garibaldi. Le nom indique aussi la zone environnante, donnante le fameux et très fréquenté Jardin Bellini. L'église catherinienne est peu plus loin sur la voisine Rue Humbert Ier. Ce mot dialectal veut dire « étendue sableuse » ou plus précisément « localité d'accumulation de cailloux sableux ».
  • Sanctuaire Marien de Sainte Marie de l'Aide
  • Sainte Maison de Lorette
  • Immaculée Conception des Petits Minorites. L’Immaculée des Petits Minorités, fut édifiée par les survivants du tremblement de terre du (1693) L'évêque Andrea Riggio l'affida aux Clercs Mineurs de Saint François Caracciolo (les Caracciolins à Catane seront surnommés les « Petits Minorites ») et, après les lois du Règne d'Italie, l'église et l'annexe du couvent subirent le destin de tous les autres édifices religieux de la nation. La tradition locale la considère comme le lieu de détention des Trois Frères Martyrs de Lentini : Saint Alphius, Cyrin et Philadelphe (+ 251). On y trouve, en effet, une plaque commémorative marmoréenne et un tableau. On peut lire : Sanctorum Alphii.
  • Sainte Agathe du Conservatoire des Petites Vierges
  • Conservatoire des Petites Vierges
  • Sainte Marie de la Providence de Montvierge
  • Très-Saint Sacrement Retrouvé. L'église fut construite sur « Les Laves de l'Armisi », une localité rocheuse de la côte de Catane où fut retrouvé un ostensoir sacré sacrilègement volé la nuit du 29 mai (1796) de l'église des Jésuites qui faisait fonction de cathédrale provisoire à cause des chantiers de restauration du dôme agathin. Méfait d'une paire de balourds (rapidement attrapés), l'événement effraiera l'entière collectivité civile et religieuse de l'époque. Les recherches commencèrent incessantes et furent capillairement scrupuleuses. Les indices conduiront dans les parages laviques de l'actuelle gare ferroviaire centrale. La présence et les glapissements d'un chien errant, blotti près de la cachette pierreuse du Saint Ciboire facilitera le repérage du vénéré objet. Étrangement, cependant, l'animal ne voudra point s'écarter, au contraire, il se couchera immobile comme s'il voulait protéger et garder la mystérieuse pièce et la découverte non comestible de son flair. Même pas les coups de pierres se révéleront efficaces à l'éloigner du temporaire grabat. Les tentatives de persuasion des présents dureront longtemps. On décidera, à la suite d'un pareil déconcertant entêtement, d'édifier sur cette « niche improvisée » le temple du Très-Saint Sacrement Retrouvé. Le quartier, théâtre de l'épisode, sera connu sous le nom de « Notre-Seigneur Retrouvé » (Nostru Signuri Asciatu en catanais).
  • Sainte Marie en Ognina
  • Sainte Marie Ogninella
  • Sainte Marthe
  • Saint Enfant
  • Saint Philippe Néri
  • Sainte Marie de l'Itrie ou Sainte Marie de l'Odigitrie. Odigitrie est une épithète grecque de la Vierge signifiant « celle qui montre la route, le chemin ». Itrie est simplement son diminutif. Avec ce titre Marie est invoquée comme la patronne et protectrice de l'entière Sicile.
  • Sainte Agatha aux Rigoles de Lave
  • Sainte Marie du Secours ou Sainte Marie du Palmier
  • Saints Côme et Damien
  • Saint Christophe ou Saint Christophe aux Rigoles de Lave
  • Crucifix des Miracles
  • Crucifix de la Bonne Morte
  • Crucifix Majorane

Sur ce lieu se trouvait une icône artistique représentant un crucifix peint par un artiste inconnu avec des sucs extraits de la marjolaine.

Les fontaines citadines[modifier | modifier le code]


Les palais monumentaux[modifier | modifier le code]

  • Palais Bicocca
  • Palais Valle
  • Palais Serravalle
  • Palais Hernandez
  • Palais Asmundo Francica Nava
  • Palais Villaroel
  • Palais Cerami ou bien Villa Cerami
  • Palais Guttadauro di Reburdone
  • Palais Massa di San Demetrio
  • Palais Carcaci
  • Palais Manganelli
  • Palais de l'Université
  • Palais Sangiuliano
  • Palais Gioeni d'Angiò
  • Petit Palais Biscari
  • Palais des Minorites
  • Palais Cilestri
  • Palais Gravina Cruyllas (Maison natale de Vincenzo Bellini)
  • Palais Bruca
  • Palais Valsavoja
  • Palais Cutelli
  • Palais de la Bourse
  • Palais del Toscano
  • Palais Tezzano
  • Palais Beneventano
  • Palais Del Grado
  • Palais Pancari
  • Palais Libertini
  • Palais Ingrassìa
  • Palais Bonajuto
  • Palais Mazza
  • Palais Magnano di San Lio
  • Palais Cosentino
  • Palais Trewhella
  • Palais Scammacca
  • Palais Clarenza di San Domenico
  • Palais Recupero
  • Palais Tedeschi
  • Palais Zappalà

Les demeures et les édifices de style Art nouveau[modifier | modifier le code]

  • Villa Manganelli, Villa Bonajuto, Villa Majorana, Villa De Luca.
  • Viale Regina Margherita (Avenue Reine Marguerite) :
  • Villa Trigona di Misterbianco
  • Villa Romeo delle Torrazze
  • Villa Cutore-Recupero
  • Villa Calì
  • Villa Cosentino
  • Villa Clementi
  • Villa Modica
  • Villa Giordano
  • Viale XX Settembre (Avenue Vingt de septembre) :
  • Palais Ferrarotto
  • Palais Monaco
  • Villa Miranda (1909)

Viale Mario Rapisardi (Avenue Mario Rapisardi) :

  • Villa delle Ninfe (Villa des Nymphes)
  • Villa Malerba
  • À l'entour :
  • Villa Simili (1910)
  • Villa Scannapieco (1911)
  • Villa Vagliasindi (1911)
  • Cinéma Olympia (1913)
  • Palais Zuccarello (1913)
  • Villa Zuccarello (1914)
  • Maison sur la Lave ou Villa Messina ou Villa Panto'

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Place de la cathédrale : lue à Giovanni Battista Vaccarini qui a reconstruit la façade de la cathédrale entre 1730 et 1736. Il a fait bâtir le Palais Municipal ou « Palais des Éléphants » en 1741. On trouve aussi une Fontaine de l'Éléphant : la légende dit qu'il a été transformé en lave en 725. L'alternance des siècles engendrera les différentes dénominations qui ont toujours remarqué le rôle de pivot de la vie réligieuse et institutionnel de la cité du Volcan. Elle fut la Grande Platée[Quoi ?] pendant l'Empire Romain (la Platea Magna), la Place Majeure médiévale (la Piazza Maggiore) et le Plan de Sainte Agathe (U Chianu ri Sant'Àita) avant d'être définitivement symbolisée du neuf arrengement baroque de l'architecte palermitain.
  • Rue Etnéenne ou Voie Etnéenne
  • Place de l'Université
  • Quatre Coins
  • Place Stésichore
  • Place Giuseppe Mazzini
  • Place Vincenzo Bellini
  • Escalier Alessi
  • Rue des Porte-Croix
  • Place Dante Alighieri
  • Château d'Ursino ou Châtel Ursin (XIIIe siècle)
  • Marché journalier de la Foire du Lundi
  • Marché aux poissons de la Pêcherie
  • Grand Théâtre Vincenzo Bellini (1890)
  • Jardin Bellini ou Villa Bellini
  • Jardin Pacini ou Villa Pacini
  • Parc Gioeni
  • Bosquet de La Plaia
  • La bourgade et le petit port d'Ognina
  • Le Village des pêcheurs de Saint Jean Les Queux
  • Plage de La Plaia
  • La Grande Promenade du Bord de Mer
  • Les Récifs de lave

Spéléologie[modifier | modifier le code]

  • Grotta del Tondo Gioeni
  • Grotta Angelo Musco
  • Grotta di Nuovalucello III
  • Grotta Guzzardi
  • Grotta Caflisch
  • Grotta di Cerza
  • Grotta di San Nullo

Artères urbaines[modifier | modifier le code]

Axes commerciaux[modifier | modifier le code]

  • Rue Charondas (Via Caronda)

Avenues[modifier | modifier le code]

  • Avenue Mario Rapisardi
  • Place Sainte Marie de Jésus
  • Avenue Reine Marguerite
  • Place de Rome
  • Avenue Vingt de septembre
  • Place de Trente (Piazza Trento)
  • Place Giovanni Verga
  • Cours d'Italie
  • Place d'Europe
  • Cours de Sicile
  • Place de la République
  • Cours Martyrs de la Liberté
  • La Promenade du bord de mer
  • La Circumvallation urbaine

Tracés et places nobiliaires[modifier | modifier le code]

  • Rue Antonin Paternò-Castello di San Giuliano (Via Antonino Paternò-Castello di San Giuliano)
  • Place Victor-Emmanuel III (Piazza Vittorio Emanuele III)
  • Place Princesse Yolande (Piazza Principessa Jolanda)
  • Place Palestro (Piazza Palestro)

Culture[modifier | modifier le code]

Église baroque de La Collegiata, ou Santa Maria dell'Elemosina sur la Via Etnea, Catane

Université et formation scolaire[modifier | modifier le code]

  • Université de Catane, le Siculorum Gymnasium ou Siciliae Studium Generale (Année de fondation 1434)[5]
  • École Supérieure de Catane[6]
  • Pensionnat National des Jeunes « Mario Cutelli »[7]

Musées[modifier | modifier le code]

  • Le Castello Ursino abrite les collections du musée de la ville (Museo Civico).
  • Dans le Palais Gravina Cruyllas (maison natale de Bellini) il y a :
    • Le Musée Bellinien, dédié au « Cygne Catanais ».
    • Le Musée Emilio Greco : collection de nombreuses lithographies et d'eaux-fortes.

Théâtres[modifier | modifier le code]

Catane est la ville de Sicile qui a la plus grande densité de théâtres. Les compagnies théâtrales y sont nombreuses tant professionnelles qu'amateurs, voire formées de simples amateurs. L'un des plus beaux édifices est le Théâtre Massimo Vincenzo-Bellini, construit à la fin du XIXe siècle : il peut accueillir 1 200 spectateurs. Maria Callas et Pavarotti y ont chanté.

La ville est réputée pour son architecture baroque et sa tradition des marionnettes.

Associations, académies et institutions de relief[modifier | modifier le code]

  • Académie Gioenia des Sciences Naturelles
  • Académie des Beaux-Arts de Catane
  • Académie Fédéricienne
  • Alliance Française de Catane

Confessions religieuses et cultes différents[modifier | modifier le code]

  • Église Vaudoise de Catane
  • Église Évangélique de Catane
  • Témoins de Jéhovah
  • Communautés musulmane :
    • Mosquée du Calife Omar dans le quartier de la Petriera (La Pierraie)
    • Mosquée de La Civita (La Civite)

Immigration[modifier | modifier le code]

Les principales communautés étrangères présentes dans l'aire métropolitaine de Catane sont en pourcentage :

  1. mauricienne et chinoise
  2. singhalaise du Sri Lanka
  3. sénégalaise
  4. maghrébine (marocaine et tunisienne)
  5. africaine subsaharienne (nigériane et camerounaise)
  1. polonaise
  2. roumaine
  3. palestinienne, libanaise, iranienne
  4. érythréenne
  5. grecque
  • Très nombreux sont les groupes de Roms ou Sintis, spécialement dans le centre-ville.
  • Les Américains viennent pour la plupart de la base militaire des États-Unis de Sigonella.


Les juiveries catanaises[Quoi ?][modifier | modifier le code]

  • la Judèque Supérieure (la Judeca de Susu ou Judeca Suprana)
  • la Judèque Inférieure (la Judeca de Giusu ou Judeca Suttana)
  • le Plan de Jacob ('U Chianu rì Iacobbu)

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpitaux[modifier | modifier le code]

  • Hôpital Cannizzaro
  • Polyclinique Universitaire « Gaspare Rodolico »
  • Vieil et Nouveau Hôpital Garibaldi
  • Hôpital Vittorio Emanuele II
  • Hôpital San Marco et Centre d'Excellence Orthopédique (en projectation et construction)


Anciennes structures sanitaires médiévales disparues[modifier | modifier le code]

  • Hôpital Saint Jean des Frères de Jérusalem
  • Hôpital de l'Ascension
  • Hôpital Juif ou Hôpital des Hébreux
  • Hôpital de Saint Marc
  • Hôpital de Sainte Marie de Nouvelle Lumière

Personnalités[modifier | modifier le code]

Fontaine de l'Éléphant, symbole de la Ville de Catane (1735)

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1988 1989 Enzo Bianco PRI  
1991 1991 Giuseppe Azzaro DC  
1991 1992 Luigi Giusso DC  
1992 1992 Angelo Lo Presti PSDI  
1993 2000 Enzo Bianco AD  
2000 2008 Umberto Scapagnini FI  
2008 2008 Elita Scapagnini MPA  
16 juin 2008 en cours Raffaele Stancanelli PDL  
Les données manquantes sont à compléter.

Quartiers, faubourgs et contrées[modifier | modifier le code]

  • Acquicella
  • Bicocca
  • Angeli Custodi
  • Antico Corso
  • Barriera del Bosco
  • Borgo (Borgo Sant'Agata)
  • Canalicchio
  • Cappuccini Nuovi
  • Cardinale
  • Carmine
  • Carruba
  • CIBALI
  • Civita
  • Collegiata
  • Consolazione
  • Cristo Re
  • Crocifisso dei Miracoli
  • Crocifisso della Buona Morte
  • Duomo
  • Feudogrande
  • Fontanarossa
  • Fortino
  • Gelso Bianco
  • Gelsi Bianchi
  • Giudecca
  • Guardia
  • LIBRINO
  • Mercede
  • Monserrato
  • Monte Po
  • Nesima Superiore
  • Nesima Inferiore
  • Ognina
  • Pantano d'Arci
  • Petriera
  • Picanello
  • Pigno
  • Rotolo
  • San Berillo
  • San Biagio
  • San Cosimo
  • San Cristoforo
  • San Giovanni Galermo
  • San Giovanni Li Cuti
  • San Giorgio
  • San Giuseppe La Rena
  • San Leone
  • San Nullo
  • Santa Lucia
  • San Nicola dei Benedettini
  • Santa Maria dell'Aiuto
  • Santa Maria de la Salette
  • Santa Maria di Gesù
  • Santa Maria Goretti
  • Signore Ritrovato
  • Susanna
  • Trappeto
  • Vaccarizzo
  • Villaggio Sant'Agata
  • Zia Lisa

Hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Aci Castello, Belpasso, Carlentini (SR), Gravina di Catania, Lentini (SR), Mascalucia, Misterbianco, Motta Sant'Anastasia, San Gregorio di Catania, San Pietro Clarenza, Sant'Agata li Battiati, Tremestieri Etneo

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Habitants recensés


Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Catane est jumelée avec :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
  2. Fragment 97, 5 de Friedrich Wimmer
  3. Livres VI, VIII et XI
  4. Mecca tire son origine de la déformation sicilienne du verbe français « macquer » (maccari) et en l'espèce du mot « macque ».
  5. (it)Università degli Studi di Catania
  6. (it)Scuola Superiore di Catania
  7. (it)Convitto Nazionale "Mario Cutelli" di Catania

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Santi Correnti. La città semprefiorente. Catania, Greco, 1977.
  • Santi Correnti e Santino Spartà. Le strade di Catania. Catania, Newton & Compton, 1998.
  • Ilaria Di Pietra, Catania. Viaggi e viaggiatori nella città del vulcano, Giuseppe Maimone Editore, Catania 2007
  • Antonino Recupero, Catania. Città del mediterraneo, (Fotografia di Alfio Garozzo. Prefazione di Andrea Camilleri), Giuseppe Maimone Editore, Catania 2007, ISBN 978-88-7751-273-4

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]