Mouvement pour une alternative non-violente

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Mouvement pour une alternative non-violente

Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
Zone d’influence France et international
Fondation
Fondation 1974
Fondateur Jean-Marie Muller
Identité
Siège 114 rue Vaugirard, 6ème arrondissement de Paris, France
Méthode Non-violence
Actions
Formations
Appuie de l'action non violente à travers le monde
Financement Dons Adhésion
Membres 260
Site web nonviolence.fr

Le Mouvement pour une alternative non-violente (MAN) est une association loi 1901 née en 1974 fédérant une vingtaine de groupes locaux qui regroupent plus de 300 adhérents, dont Jean-Marie Muller, membre-fondateur.

Vocation[modifier | modifier le code]

Le MAN a pour vocation de :

  1. Donner une voix à la non-violence.
  2. Approfondir la réflexion politique en relation avec la non-violence.
  3. Agir dans les luttes contre les injustices.
  4. Appuyer l'action non-violente par-delà les frontières.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, le MAN a participé activement au combat des paysans du Larzac contre l'extension du camp militaire. Il a aussi dénoncé le programme nucléaire français en participant aux actions contre la construction des centrales nucléaires de Superphénix et Plogoff. Le MAN a aussi dénoncé l'apartheid en Afrique du Sud en organisant le boycott des agrumes Outspan. Le soutien aux objecteurs de conscience était aussi un axe important de l'activité du MAN.

Dans les années 1980, le MAN a participé à la lutte contre le racisme en soutenant les grèves de la faim contre les expulsions de jeunes immigrés et la "Marche pour l'égalité" qui a permis la reconnaissance d'un certain nombre de droits pour les personnes issues de l'immigration, notamment le droit d'association et la carte de résidence de dix ans. À cette même époque, le MAN prend part à la campagne contre le 7e SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d'engins) et les euromissiles. Le MAN soutient les mouvements populaires en Pologne notamment Solidarnosc (Solidarité).

Dans les années 1990, le MAN a travaillé plus particulièrement sur les faits de violence dans la vie quotidienne : violences à l'école, au travail, dans le quartier. Le MAN s'est aussi engagé auprès des communautés de paix en Colombie et dans des actions d'intervention civile, en particulier pour la facilitation du dialogue au Kosovo entre Serbes et Albanais.

Depuis le début du XXIe siecle, le MAN est membre du groupe Non-Violence XXI, destiné à coordonner le financement des mouvements pour la non-violence et à unir leur image.

Le Man a lancé une campagne contre la publicité visant les enfants à la télévision (Télé, pas de pub destinée aux enfants de moins de 12 ans[1].

Le Man, par l'intermédiaire d'un de ses porte parole, signe en 2010 une tribune sur le site du monde pour une France sans armes nucléaires[1]. Une campagne est lancée avec pétition pour le désarmement nucléaire unilatéral de la France [2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]