Pralognan-la-Vanoise

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Pralognan-la-Vanoise
Vue générale de Pralognan la Vanoise
Vue générale de Pralognan la Vanoise
Blason de Pralognan-la-Vanoise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Albertville
Canton Bozel
Intercommunalité Communauté de communes Val Vanoise Tarentaise
Maire
Mandat
Armelle Rolland
2014-2020
Code postal 73710
Code commune 73206
Démographie
Population
municipale
750 hab. (2011)
Densité 8,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 57″ N 6° 43′ 20″ E / 45.3825, 6.7222222222245° 22′ 57″ Nord 6° 43′ 20″ Est / 45.3825, 6.72222222222  
Altitude Min. 1 208 m – Max. 3 855 m
Superficie 88,57 km2
Localisation

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Liens
Site web Pralognan.com

Pralognan-la-Vanoise est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

C'est une station des Alpes proposant de nombreuses activités sportives de montagne, tels que la randonnée (les sentiers de grande randonnée GR 5 et GR 55 y passent) ou des via ferrata.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Pralognan-la-Vanoise est la dernière commune de la vallée de Bozel (Tarentaise). Le centre du village, situé à environ 1 400 mètres d'altitude, s'établit au confluent des vallées glaciaires de la Glière et de Chavière. Toutes deux constituent des points de passage vers la vallée de la Maurienne par le Col de la Vanoise (2 517 mètres) ou le Col de Chavière (2 796 mètres).

Le Doron de Pralognan — formé en amont de différents cours d'eau (torrent de la Glière, du Dard et nant de la Crépéna, puis du ruisseau d'Isertan) — et le Doron de Chavière se rejoignent dans la commune. En aval, il conflue avec le Doron de Champagny pour former le Doron de Bozel.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pralognan signifie "pré éloigné" en patois local. Toutefois, il existe d'autres hypothèses. Surtout sur le terme lognan de Pralognan. Certes, Gros (et Hudry, entre autres) donne comme étymologie à lognan, le terme éloigné. Or, Dauzat & Rostaing proposent le terme allongé. Quand on voit le Grand Plateau, c'est aussi envisageable. Une dernière, tirée de Laslaz et alii, propose, en plus de l'étymologie traditionnelle, celle de... la bardane (alias la logne). Pour une mise au point « récente », voir les liens ci-contre[1],[2]

Concernant le terme La Vanoise, ce fut le nom de Pralognan durant la période d'occupation par la France de 1792 à 1815. Ce terme Vanoise reste encore une énigme à cause de plusieurs hypothèses pour expliquer sa signification. Ce qui est sûr, c'est qu'il est la fusion de deux termes : Va(n) et (n)oise. Le N se trouvant, soit avec le préfixe, soit avec le suffixe, en fonction de la solution choisie. La première solution voit un terme pré-gaulois "Van" signifiant "Rocher". Reste que "Oise" n'est pas expliqué dans ce cas. L'autre analyse voit en Va noise, une vallis ou un vaul (il existe une orthographe vaulnoise) signifiant vallée ou vallon (cf. par monts et par vau(l)x). Et noise, une notion de danger, de problèmes (chercher des noises). Cette dernière explication expliquerait aussi l'existence de la chapelle du Barioz, dont le vocable de la Vierge est dédié à la compassion par rapport au danger qui attend le voyageur en amont. Dont un vent connu pour y être désagréable (Vanoise serait son nom. Même si plusieurs étymologistes nous mettent en garde sur la confusion possible entre Van et Vent). "Vallée dangereuse" contre les "Rochers...", voici deux pages qui essayent d'éclaircir le problème : Toponymie Pralognanaise (1ère partie), Toponymie Pralognanaise (2e partie) Récemment[Quand ?], une étude de l'historien Fabrice Mouthon nous rapporte l'existence d'un document, l'extente de Salins (les Thermes, commune voisine de Moutiers). Ce document, que l'on suppose daté de 1290, nous parle, entre autres, d'un Summum de Vau Noysi . En clair, un Sommet de la vallée dangereuse, nocive. Or, un document du XIVe siècle, reste d'une charte concernant Termignon, parle aussi de cette Vallis noxia . Pour plus de précisions, consultez les travaux cités en bibliographie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu’au début du XIXe siècle, la seule activité à Pralognan était l'élevage et la culture de seigle. Chaque été, hommes et bêtes montaient dans les alpages d'altitude où ils vivaient comme l'attestent les chalets d’alpage, les caves, les granges à foin, les chemins.

La route du sel et du beaufort était empruntée par des colporteurs et des contrebandiers. Elle cheminait par le col de la Vanoise qui était un point de passage assez facile entre la France et l’Italie. Le sel des salines de Salins-les-Thermes ainsi que le fromage de Beaufort prenaient la direction du Piémont pour être échangés contre des étoffes et des épices. Le Barioz, qui signifie barrière en patois, faisait office de barrière d'octroi. Octroi prévu pour l'entretien de ce chemin de la Vanoyse (cf. la lettre de 1690 du Duc de Savoie à son bien cher féal, Grassis, l'Intendant de Maurienne [citée par Hudry]).

Les premières traces humaines à Pralognan datent de l'Age de Fer (700-550 avant J.-C). Un rasoir du Villanovien[3] et des tombes au Chambéranger (cf. BORREL E.L., 1884, Les Monuments Anciens de la Tarentaise[4]). Pour ce qui est de la période gauloise et romaine, pas de preuves archéologiques découvertes, toutefois, comme le suggère Hudry (cf. Pralognan, son passé téléchargeable par ce lien[5]), les hautes vallées tarines ne sont pas des terres sans populations... L'acte de naissance « bibliographique » de Pralognan date de... 1145 (cf. PASCALEIN E., 1903[6], p. 71-72[2],[7]) par une bulle du Pape Innocent II. En 1184, nous retrouvons la première mention « orthographique » : Pratologinco. Ce sont, en fait, des chanoines réguliers suivant la règle de Saint Augustin. L'archevêque de Moûtiers, Pierre II de Tarentaise, demande à quelques-uns de ces chanoines, de remplacer les chanoines séculiers (d'origine noble) constituant le Chapitre de la Cathédrale de Moûtiers. Pour donner plus d'indépendance à ce chapitre de chanoines réguliers, il est admis que le prieuré fit partie des revenus[8]. La bulle de 1145 est celle reconnaissant cette restructuration ecclésiastique. L'ordre des Augustins a pour base historique l'Abbaye d'Abondance (Chablais, Haute-Savoie), elle-même fille de l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune du Valais (Suisse). Cette présence spirituelle sera de courte durée : 4 janvier 1365, Aimon Monthonis, dernier recteur du prieuré, signe un albergement (location à cense perpétuelle, dénommée l'auciège[9]) des propriétés de la communauté.

Vient le 25 août 1525, et le destin spirituel de Pralognan prend un autre tour. En effet, elle se sépare de la paroisse de Bozel et devient indépendante. Planay fera de même le siècle suivant. Même si, au niveau communal, la séparation sera bien plus tard (cf. ci-dessous). Toutefois, au XVIIe siècle, Pralognan-Planay se retrouve avec trois paroisses sur son sol : Villard-Goitroux est rattaché à Bozel, la paroisse de Planay et l'église Saint-Grat (et St-Guérin). Et la paroisse de Pralognan et l'église Saint-Jean-Baptiste.

À la suite de celles des Granges (citée en 1528, détruite en 1930, reconstruite depuis) et celle de la Croix (1633. Supposée reprise à la suite d'un vœu collectif de remerciement et de protection concernant l'épidémie de peste de 1630), les chapelles du Barioz (1745) et des Bieux (1753) sont construites. Leurs commoditaires eurent d'étroits intérêts concernant le trafic commercial du Col de la Vanoise.

1794-1815, Pralognan s'appelle La Vanoise.

8 Août 1860, un Anglais du nom de William Matthews, accompagné de Michel Croz, guide de Chamonix, arrivés le 6 Août à Pralognan; parviennent avec Étienne Favre, des Darbelays de Pralognan, au sommet de la Grande Casse. Du moins, presque, à trois mètres près[10]. Il faudra attendre 1876 et Henry Cordier pour que le sommet soit réellement foulé, grâce à des conditions de neige moins dangereuses… Pour autant, ce dernier ne peut se glorifier d'être le premier… À partir de cette époque, les courses de haute montagne se sont développées.

En 1881, création de la Compagnie des Guides de Pralognan[11].

En 1893, Pralognan cède Planay.

1895 Ouverture du Grand Hôtel. Qui changera plusieurs fois d'appellation (Hôtel de la Grande Casse, de la Grande Cordée…). L'ère des hôtels-palaces commence.

En 1897, Félix Faure, Président de la République, passe en revue ses troupes alpines et passe le Col de la Vanoise. Le refuge de la Vanoise prendra son nom quelques années plus tard pour lui rendre hommage[12].

En 1903, le facteur Rey a la drôle d’idée de se déplacer sur deux planches en bois qui glissent sur la neige. Il a ramené cela de ses nombreux voyages et va très vite faire des émules. La 1re course de ski aura lieu sur la piste du Barioz en 1904.

En 1906, Pralognan est classée station climatique

En 1911, Joseph Rey, le frère cadet du facteur de Pralognan demande la permission au Conseil Municipal d'installer la première centrale hydroélectrique de Pralognan. 3 km de fil alimenteront les premières lampes au prix de 15 Francs Germinal/an[13].

En 1911, Pralognan vend la forêt du Petit Mont-Blanc aux Eaux et Forêts. Le fruit de la vente permet le financement du premier bureau des postes de Pralognan (qui se trouvait à l'emplacement actuel de l'Office du Tourisme)[14].

Le 2 Novembre 1912, Pralognan devient officiellement Pralognan-la-Vanoise[15].

En 1923, une nouvelle centrale est construite au Pont de Gavin[13].

Un tremplin de saut est inauguré en 1920 (voisin du couloir de Soffray) et une patinoire naturelle avec un anneau de vitesse en 1930 (en rive gauche, juste après l'annexe de l'ex Grande Cordée).

6 Septembre 1930, le hameau des Granges est ravagé par un incendie. Son école et sa chapelle n'y échappent pas.

En 1937 les premiers téléskis sont installés au Barioz et au Plan.

En 1953 on innove avec le téléphérique alors le plus rapide du monde[16].

En 1963 Pralognan la Vanoise classe environ 70 % de son territoire en zone centrale du premier Parc National, le Parc National de la Vanoise

27 Juillet 1964 : le lac proglaciaire de la Patinoire se vidange peu avant 15 heures. Les eaux dévastent le centre de Pralognan. On ne compte pas de morts (les campings furent évacués juste à temps), mais des dégâts matériels très importants. La patinoire est réaménagée à l'emplacement du futur Pré' lude Olympique.

1982, Michel Vion devient champion du monde de combiné en ski alpin.

En 1992, la station accueille les épreuves de curling lors des Jeux olympiques d'Albertville[17]. La commune fait construire une patinoire olympique. Le coût de l'infrastructure oblige la commune à emprunter 44 millions de francs, l'amenant à des difficultés financières au lendemain des Jeux[18]. Celle-ci est inaugurée le 8 juillet 1990. Lors du début des épreuves, le 17 février 1992, l'unité de réfrigération ne fonctionne pas correctement et seules deux pistes sont praticables[19]. Les finales se déroulent le 22 février, la veille du dernier jour des Jeux.

1996-1997-2002 Sébastien Amiez dit Bastoune remporte la coupe du monde de Slalom, puis devient vice-champion du monde de cette discipline aux Championnats du Monde disputés à Sestrières en Italie. Enfin, vice-champion olympique à Salt Lake City. Titre remporté par son compatriote, originaire de Maurienne, Jean-Pierre Vidal.

1997 Pralognan fête ses 100 ans de tourisme. Cette célébration marque en réalité le centenaire de la visite du président Félix Faure, avec entre autres, une reconstitution de l'ascension de la Grande Casse.

2010 Pralognan fête les 150 ans de l'ascension de la Grande Casse par l'enfant du pays, Etienne Favre, porteur pour le compte de William Matthews et Michel Croz.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prolognan-la-Vanoise

"De gueules à la croix d'argent; cantonnée en chef à dextre d'une aigle du même et à senestre d'or à l'aigle de sable."

Symbolique : L'aigle d'argent "Tarentaise" et celle de sable "Maurienne" indiquent la localisation de Pralognan, au coeur de la Vanoise, massif délimité par ces 2 vallées. La croix d'argent sur champ de gueules rappelle évidemment le duché de Savoie.

Or, il est plutôt admis que les aigles sont : le blanc représente l'Archevêché de Tarentaise. Le noir est celui du Saint-Empire Romain Germanique dont l'Archevêque fut Prince. La croix d'argent est celle de Saint-Maurice, donc des Comtes (puis Duc) de Savoie. De quand date ce blason ? Mystère[20]

.

D'autant que, dire que ce blason est celui du territoire Vanoise est proprement trompeur. En effet, le territoire Vanoise (ou plutôt l'espace) n'est réellement né qu'avec le Parc du même nom. Au pire, les Vanoisiens furent les Pralognanais sous la Révolution. Et Pralognan appartient à la Tarentaise. [réf. souhaitée]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1860 18XX Joseph Vion ... ...
mars 1965 mars 1977 Marcel Bodard ... directeur de home d'enfants
mars 1977 mars 1983 Henri-Cyril Favre ... hôtelier
mars 1983 mars 1989 Henri-Cyril Favre ... hôtelier
mars 1989 juin 1995 Claude Vion ... Chargé de mission au Parc National de la Vanoise
juin 1995 mars 2001 Claude Vion ... Chargé de mission au Parc National de la Vanoise
mars 2001 mars 2008 Thierry Thomas ... kinésithérapeute
mars 2008 avril 2014 Thierry Thomas ... kinésithérapeute
avril 2014 en cours Armelle Rolland ...  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 750 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
901 802 776 1 080 1 043 1 043 883 938 859
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
873 880 847 837 850 408 400 418 421
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
401 386 388 402 628 479 525 566 569
1982 1990 1999 2006 2008 2011 - - -
634 667 756 738 732 750 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution de la pyramide des âges de la ville de Pralognan-la-Vanoise, comparaison entre l'année 1999 et 1982[23] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
18 
75 à plus
28 
47 
60 à 74
50 
104 
40 à 59
93 
121 
20 à 39
120 
88 
0 à 19
88 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
10 
75 à plus
23 
29 
60 à 74
34 
76 
40 à 59
68 
109 
20 à 39
105 
84 
0 à 19
97 

Le nombre total de ménages à Pralognan-la-Vanoise est de 322. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les Ménages

Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Pralognan-la-Vanoise 28,3 % 32,9 % 21,1 % 12,7 % 3,7 % 1,2 %
Moyenne Nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[24]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Quelques manifestations régulières sont organisées, principalement pendant les saisons touristiques.

Chaque mois de janvier, Pralognan accueille les Festimusiques, un festival consacré à la culture francophone nord américaine[25]. Autrefois appelé Déferlantes Francophones Hivernales, ce festival propose des concerts mais aussi des spectacles, films et autres animations. La province canadienne du Québec occupe une place majeure au cœur de ce festival.

Un Festival International de la Photo de Montagne et Nature[26] est organisé chaque mois de juin.

En juillet a lieu le Tour des Glaciers de la Vanoise[27], une compétition sportive autour du massif de la Vanoise, à l'image de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc.

Une autre épreuve sportive de même nature mais moins longue est organisée en août, autour de la Grande Casse.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Deux médecins généralistes
  • Un masseur-kinésithérapeute

Sports[modifier | modifier le code]

Tous les sports lié à la montagne, alpinisme, via-ferrata, randonnée, VTT, escalade, randonnée glaciaire, parapente...

Sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Pralognan la Vanoise

Ski alpin : La station offre un domaine skiable familial et varié de 35 km de pistes (dont 4 noires, 7 rouges, 4 bleues, 7 vertes) et la possibilité de rejoindre le bas du domaine à ski et par pistes vertes. Il est desservi par 5 appareils principaux :

  • 1 téléphérique à va-et-vient ouvert en 1953 : Mont Bochor (ouvert également l'été)
  • 2 télésièges à pinces fixes : Edelweiss (4 places) et Gentiane (4 places)
  • 2 télésièges à pinces débrayables : Ancolie (6 places) et Génépi (6 places, ouvert également l'été)

On y trouve aussi 7 téléskis dont 2 difficiles :

  • Creux noir et Isertan

Un retour au centre de la station au pied des pistes vertes :

  • Lance-gralette (téléski gratuit)

et 4 téléskis pour débutants :

  • Barioz, Campanules, Crocus et, sur un petit domaine du même nom et séparé, le téléski du Poucet.

On peut également pratiquer le ski de fond sur 26 km de pistes réparties entre le centre, le hameaux des Cholières et la forêt d'Isertan.

Les balades en raquette à neige se pratiquent en loisir, en individuel ou organisées par l'ESF.

Autres disciplines[modifier | modifier le code]

Lac des Vaches dans la vallée de la Glière. En arrière plan, la Grande Casse et son glacier
  • Randonnée : 250 km de sentiers balisés (voir Parc national de la Vanoise), 1er site de randonnée glaciaire en France, escalade et courses en montagne (Pralognan est entouré de plus de 30 sommets de plus de 3 000 m d'altitude).
  • Une via ferrata qui se situe derrière le hameau du Barioz et passe au-dessus de la cascade de la Fraiche.
  • Le VTT est praticable sur les montagnes alentour (hors parc de la Vanoise). Il est possible de prendre le téléphérique, ouvert durant la saison d'été.
  • Un parc des sports propose des jeux de plein air, des terrains de tennis et un mini-golf.
  • Une piscine, une patinoire et un mur d'escalade (voir Pré'lude Olympique).
  • La plus longue tyrolienne de Tarentaise au-dessus de la cascade de la Fraîche. Un vol de près d'une minute[28].

Médias[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Les activités touristiques de la station sont gérées par le groupe Labellemontagne depuis octobre 2005.

Depuis le 18/10/2010 Pralognan la Vanoise est labellisée Perles des Alpes.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Panorama au-dessus de Pralognan la Vanoise
  • Le Parc national de la Vanoise offre de nombreuses possibilités de randonnées et dispose de nombreux refuges de montagne. On peut y découvrir une nature préservée et il est fréquent d'y apercevoir des marmottes et des bouquetins.
  • Le complexe du Pré'lude Olympique est ouvert aussi bien l'été que l'hiver et propose, à côté de sa patinoire olympique, un mur d'escalade, une piscine couverte avec une partie supplémentaire extérieure ouverte l'été, une piste de curling avec démonstrations, un bar en sous-sol avec une salle des jeux et un bowling.
  • Site Natura 2000 pour la préservation du Chardon Bleu.
  • La cascade de la Fraîche, 80 m de chute d'eau à 10 min du village, avec au dessus de cette cascade une grande tyrolienne au-dessus de plus de 100m de vide, qui arrive sur un parcours acrobatique (parcours écureuil).
  • Le hameau de la Croix, village traditionnel préservé en ZPPAUP.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Pralognan-la-Vanoise bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=74
  2. a et b http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=75
  3. http://bocqueta.club.fr/les%20alpes15.htm
  4. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k29839s.r=Borrel+Tarentaise.langFR
  5. http://www.pralo.info/npds/download.php?dcategory=Histoire+de+Pralognan&sortby=
  6. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773217h.image.r=Pascalein+Tarentaise.f2.pagination.langFR
  7. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773217h.image.r=Pascalein+Tarentaise.f76.langFR.pagination
  8. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5773217h/f77.image.pagination.r=Pascalein+Tarentaise.langFR
  9. http://www.persee.fr/articleAsPDF/bec_0373-6237_1944_num_105_1_449323/article_bec_0373-6237_1944_num_105_1_449323.pdf
  10. http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=360
  11. http://www.pralo.info/npds/users_private/Bruce/HUDRY%20Marius%20-%20Pralognan-La-Vanoise,%20Son%20Pass%E9.pdf , p.70
  12. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5500218k.r=Vanoise.langFR
  13. a et b Sourzat Yves, L'électrification de Pralognan, in Dix ans de zèle pour la culture historique 1982-1992, Académie de Val d'Isère, Moûtiers-Tarentaise, Janvier 1993, p. 26-27
  14. Jean-Marie Jeudy, 2006, "Montagne maudite, montagne apprivoisée" éditions de la Fontaine de Siloé, Montmélian, 243p (pp. 114-115)
  15. http://www.pralo.info/npds/article.php?sid=57
  16. [1]
  17. Claude Ponson, « Les XVIe Jeux Olympiques d'hiver d'Albertville et de la Savoie : les enjeux de l'aménagement », Revue de géographie alpine, vol. 79, no 3,‎ 1991, p. 109-116 (lire en ligne).
  18. « Albertville : Équipements olympiques médaille de plomb », Le Point,‎ 25 janvier 2007 (lire en ligne).
  19. (en) Bob Weeks, Curling, Etcetera : A Whole Bunch of Stuff About the Roaring Game, John Wiley and Sons,‎ 2010, 208 p. (ISBN 978-0-47073-889-4), p. 132.
  20. référence nécessaire
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  23. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  24. Données démographiques compulsées par le JDN d'après l'INSEE
  25. Site des Festimusiques
  26. Site du festival de photographie
  27. The North Face Trails de la Vanoise
  28. La plus longue tyrolienne de Tarentaise
  29. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hudry M., 1969, " Pralognan-la-Vanoise, son passé ", Cahiers du Vieux Conflans, n° 82-83, 3ème-4ème trimestre 1969, pp. 41-74 version téléchargeable
  • Hudry M., 1995, « Vanoise, son étymologie », Travaux Scientifiques du Parc National de la Vanoise, tome 19, Chambéry, pp. 8-13.
  • Laslaz L. (dir.), 2007, " Pralognan, capitale de la Vanoise ". Editions l'Edelweiss, Bourg Saint Maurice, 304 pages.
  • De Leymarie J., 1990, " Pralognan La Vanoise. Vie journalière et alpinisme de 1860 à 1914 ". Mémoires et Documents XIX (nouvelle série) de l'Académie de la Val d'Isère, Moûtiers, 178 p.
  • Mouthon F., 2010, « Savoie Médiévale, naissance d'un espace rural ». L'Histoire en Savoie numéro 19 (nouvelle série), Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie (SSHA), Chambéry, 176p.
  • Boyer Marc, « La vie touristique des Dorons de la Vanoise, son évolution récente », Revue de géographie de Lyon, vol. 30, no 2,‎ 1955, p. 103-135 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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