Rosnoën

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Rosnoën
Rosnoën vu du sommet du Menez-Hom ; au premier plan l'Aulne maritime.
Rosnoën vu du sommet du Menez-Hom ; au premier plan l'Aulne maritime.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Le Faou
Intercommunalité Communauté de Communes de l'Aulne Maritime
Maire
Mandat
Mickaël Kerneis
2014-2020
Code postal 29590
Code commune 29240
Démographie
Gentilé Rosnoënais
Population
municipale
982 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Population
aire urbaine
7 203 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 51″ N 4° 11′ 36″ O / 48.264167, -4.19333448° 15′ 51″ Nord 4° 11′ 36″ Ouest / 48.264167, -4.193334  
Altitude 120 m (min. : 0 m) (max. : 167 m)
Superficie 33,70 km2
Localisation

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Site web Site officiel de la Mairie de Rosnoën

Rosnoën [ʁɔsnɔɛn] (en breton : Rosloc'hen) est une commune française du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rosnoën est une commune du Finistère baignée par l'Aulne, la rivière du Faou et la rade de Brest, l’île d'Arun séparant les eaux des deux fleuves à leur confluence à l'entrée de la rade mais formant une presqu’île à marée basse. Rosnoën fait partie du parc naturel régional d'Armorique. Elle est proche des Montagnes Noires et des monts d'Arrée. Le relief de la commune est accidenté, les altitudes allant du niveau de la mer à 146 mètres, altitude du bourg, situé sur une colline à environ 1,5 km de l'estuaire de l'Aulne, et même 166 mètres au point le plus élevé de la commune, situé au lieu-dit Guérevez. Rosnoën, en situation de presqu'île entre Rade de Brest et Aulne maritime, dispose de 23 kilomètres de littoral[1]. Les habitants de Rosnoën s'appellent les Rosnoënais.

Communes limitrophes de Rosnoën
Landévennec,
L'Aulne maritime, Rade de Brest
La Rivière du Faou, Le Faou Rumengol
Presqu'île de Crozon, L'Aulne maritime Rosnoën Pont-de-Buis-lès-Quimerch
L'Aulne maritime,
Argol
L'Aulne maritime,
Trégarvan
L'Aulne maritime,
Dinéault
Belvédère de Rosnoën : l'Aulne maritime et les méandres de Trégarvan ; à l'arrière-plan, le Menez-Hom.

Les fortes pentes sont à l'origine de risques naturels d'ampleur limitée heureusement : inondations et chocs mécaniques liés à l'action des vagues le 10 mars 2008, inondations et coulées de boue le 12 décembre 2000, inondations, coulées de boue et mouvements de terrain du 25 au 29 décembre 1999, inondations et coulées de boue du 17 au 31 janvier 1995, tempête du 15 au 16 octobre 1987[2] Coupe géologique allant de Tibidy au bourg de Rosnoën

La présence de minerai de fer datant du silurien a été remarquée à Rosnoën (route de Dinéault et à Térénez par exemple), ainsi qu'à Landévennec ou Trégarvan, mais il n'a jamais été exploité[3]. Il a la même origine géologque que celui qui a été un temps exploité dans l'est de la Bretagne, en Anjou et en Normandie[4]. En 1872, René-Charles-Marie Demolon sollicite même une demande de concession de mines de fer sur le territoire des communes de Landévennec, Argol, Trégarvan, Dinéault et Rosnoën[5].

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Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse est citée sous la forme Plebs Ros Lohen vers 1050 (Cartulaire de Landévennec[6]), Roslohen ou Roslochen vers 1330 et Rosnohen en 1442.

Le toponyme Rosnoën procède du mot breton roz « colline » et de saint Lohen (saint Lohan ou Loc'han), autre noms de saint Ouen, auquel l'église paroissiale est consacrée. Une autre hypothèse fait état d'un saint breton totalement inconnu qui serait aussi l'éponyme de Ploulec'h dans les Côtes-d'Armor, mais ce n'est là qu'une explication incertaine.

Le lieu-dit Bolast a été considéré récemment par une archéologue comme issu du vieux norrois Bolstradr (sic)[7],[8].

Il s'agit d'une part d'une erreur de citation, car le nom exact cité par Peder Gammeltoft[9] est Bólstaðr « Bolstathr ». D'autre part, cette hypothèse est mal fondée, car un toponyme appartenant à une couche toponymique aussi récente n'est jamais isolé et surtout, car elle n'est appuyée sur aucune forme ancienne, base nécessaire à toute étude toponymique. En outre, l'évolution phonétique de Bolstathr en Bolast suppose une métathèse du groupe -st- et une chute de la finale -th, par nature indémontrable sans forme ancienne. L'évolution régulière aurait dû se faire en *Bolstaz ou *Bolstar(z) en breton. De manière plus probable, on peut poser un étymon brittonique, peut-être est-il semblable au mot lastez « déblais, mauvaise herbe ».

Les toponymes environnants sont manifestement issus du breton : Kergoustantin, Coativoric, Ramzec, Kerrec, Meilh ar Haro, Cabeuric, Toulancoat, voire du français : le Parc et ne doivent, à l'évidence, rien au vieux norrois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Un dépôt de 88 objets provenant de l'âge du bronze final a été trouvé à Penavern en Rosnoën et étudié par Jacques Briard[10]. Ce dépôt est suffisamment important pour être devenu un site préhistorique éponyme[11] : les préhistoriens parlent par exemple d'épées de « type Rosnoën » [12] défini ainsi par Jacques Briard en 1965[13].

Rosnoën se trouve sur le tracé de la voie romaine allant de Vorgium (Carhaix) à la pointe de Dinan dans la presqu'île de Crozon et qui passait par Kernévez en Landeleau, Collorec, Lannédern, Brasparts, Quimerc'h et, au-delà de Rosnoën, traversait l'Aulne à Térénez, et poursuivant son tracé après le passage de l'Aulne via Port-Salut, le sud de la chapelle du Folgoat en Landévennec, Tal-ar-Gros et Crozon[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La paroisse de Rosnoën est issue du démembrement de l'ancienne paroisse de l'Armorique primitive d'Hanvec, qui fut divisée en deux trèves, celles d'Hanvec et celle de Rosnoën, dont Le Faou dépendit jusqu'en 1803[15]. La paroisse de Rosnoën est citée au XIe siècle dans le Cartulaire de Landévennec et est donc considérée comme la paroisse-mère de Saint-Sauveur du Faou.

Selon le chroniqueur Froissart, Maurice du Parc, originaire de Rosnoën, capitaine de Quimper, chambellan de Charles de Blois, participa dans le cadre de la guerre de Succession de Bretagne au Combat des Trente le 26 mars 1351 entre Ploërmel et Josselin. Il donna 5000 écus pour la rançon de Charles de Blois, capturé par les Anglais en 1347 lors du siège de Vannes et retenu prisonnier dans la Tour de Londres ; il fut l'un des témoins entendus dans le procès de canonisation de ce dernier, qui n'aboutit d'ailleurs pas à l'époque[16]. Le 21 mars 1373, il se signala lors de la bataille de Chizé, épisode de la guerre de Cent Ans, et devint capitaine de La Rochelle l'année suivante. Il fut ensuite chambellan du roi Charles V et mourut en 1377. Sa devise était « Bon sang ne peut mentir »[17].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le prédicateur Julien Maunoir a prêché une mission à Rosnoën en 1660[18].

Des habitants de Rosnoën participèrent à la Révolte des Bonnets rouges en 1675 : trois d'entre eux furent même exclus de l'amnistie de 1676[19].

Selon un rapport de la sénéchaussée de Quimper datant de 1715, les landes couvraient plus de 1 000 journaux à Rosnoën[20]

Révolution française[modifier | modifier le code]

En l'an V de la République, un arrêté des administrateurs du Faou dit que « vu l'impossibilité de trouver à Rosnoën des citoyens assez instruits pour examiner les passeports des passagers, les préposés aux douanes étaient invités à procéder à cet examen »[21].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1874, Rosnoën ne dispose pas encore d'école, « mais doit prochainement disposer d'une école mixte »[22]. En 1878, « la commune de Rosnoën, dépourvue de tout établissement scolaire, se propose d'approprier, pour servir de maison d'école et de mairie, un immeuble lui appartenant et ayant servi autrefois de presbytère »[23]. En septembre 1891, Édouard de Pompéry lègue trente obligations à la commune de Rosnoën (et 50 à celle du Faou); « on fera de cet argent l'usage le plus convenable »[24].

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, on y fabriquait « de grosses toiles »[25].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La séparation des Églises et de l'État[modifier | modifier le code]

En 1903, en application de la loi sur les congrégations de 1901, les religieuses de la congrégation des Filles de Jésus sont expulsées de Rosnoën par le commissaire de police de Landerneau, le délai qui leur avait été donné pour quitter leur couvent ayant expiré. Une manifestation a lieu dans la commune en faveur des Sœurs[26].

Le journal Le Gaulois relate en ces termes l'expulsion du clergé en 1907, en application de la loi de séparation des Églises et de l'État : « C'est par une pluie torrentielle que la colonne d'expulsion a quitté Le Faou ce matin à quatre heures pour Rosnoën, distant de sept kilomètres. Le tocsin a sonné et les habitants sont accourus. Le curé ayant refusé de livrer passage aux expulseurs, les sommations légales ont été faites et les portes enfoncées. Le recteur a été expulsé par la force et les meubles jetés dans la boue »[27].

« M. Carance, commissaire spécial adjoint à Brest et M. Rahier, inspecteur d'enregistrement, ayant avec eux 50 gendarmes, commandés par le capitaine Munet, se sont rendus à Rosnoën où ils ont expulsé du presbytère le recteur, M. l'abbé Ménez. Ce dernier a lu une énergique protestation. On l'a fait sortir de force du presbytère, et ses meubles ont été jetés sur la route, par une pluie battante. Les paroissiens ont vivement protesté. Les gendarmes ont ensuite regagné Landerneau ; il a fallu suspendre les opérations à cause de la tourmente[28]. »

Les bûcherons[modifier | modifier le code]

Un fait divers survenu en 1908 illustre l'existence à l'époque de huttes de bûcherons dans les bois de la commune :

« Un incendie s'est déclaré dans une hutte au bois de Kersimond, en Rosnoën (...). Deux des cinq bûcherons sont restés dans les flammes. (...) Ces derniers sont originaires de Camors où habitent leur familles[29]. »

L'affaire Turmel[modifier | modifier le code]

En 1917 une affaire judiciaire qui fut célèbre en son temps éclate à Rosnoën : après le décès de Boscal de Réals, ses dix héritiers vendant la propriété de Toulencoat qu'il possédait à Rosnoën : 369 ha, 18 fermes et environ 3150 pieds d'arbres. Un député de Guingamp, Turmel, flairant la bonne affaire, visite la propriété et s'en disant le nouveau propriétaire, en obtient les clefs et commença à en exploiter les arbres, provoquant l'ouverture d'une information judiciaire à son encontre[30]. Cette enquête conclut en 1917 à la culpabilité du député, reconnu coupable de nombreux délits financiers[31].

Les guerres[modifier | modifier le code]

Rosnoën : le monument aux morts.

Le monument aux morts de Rosnoën porte les noms de 78 habitants de la commune morts pour la France dont 63 pendant la Première Guerre mondiale, 11 pendant la Seconde Guerre mondiale et 4 pour lesquels aucune précision n'est indiquée[32].

Jean Brosset de la Chaux, né le 9 mars 1895 à Crozon, ancien combattant de la première guerre mondiale, résidait au château de Kéronec en Rosnoën, quand, en février 1944, des Résistants du groupe "Vengeance du Faou" le sollicitent pour cacher cinq tonnes d'armes larguées par les avions anglais. Après un accueil assez froid, il accepte de cacher les armes dans son château. Mais les Allemands l'apprennent et, ainsi que plusieurs autres résistants, il est arrêté et incarcéré à Quimper, puis fusillé, le 15 mai 1944, sur la plage de Mousterlin en même temps que 5 résistants du Faou. Ses dernières paroles furent : « Je meurs en bon chrétien et en bon français ». Les armes n'ont jamais été retrouvées par l'ennemi. La dépouille de Jean Brosset de la Chaux repose au cimetière de Landévennec et son nom est gravé sur le monument aux morts de Rosnoën[33].

Les "passages" de l'Aulne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aulne (fleuve).

Les "passages" d'antan[modifier | modifier le code]

Appartenant aux seigneurs du Faou sous l'Ancien Régime, le "passage" entre Rosnoën et Dinéault, situé à la limite administrative des eaux fluviales et maritimes, situé sur l'axe allant de Landerneau à Douarnenez, attesté depuis 1514, était appelé Treiz Guenhel, du breton treiz (passage), et du nom de "saint Guinal", dont la chapelle se dressait sur la côte de Dinéault et se faisait par des bacs ou des chalands. Le "passage" était périlleux, compte tenu de sa largeur et de la force du courant. En 1858 fut construite une cale en pavage de pierres sèches, foulée depuis par des flots de piétons, de bêtes, charrettes et véhicules divers. Le Passage constituait un axe de communication entre le nord du Finistère et le sud vers la plaine du Porzay (l'affluence était grande chaque dernier dimanche d'août pour se rendre au pardon de Sainte-Anne-la-Palud) ou inversement (par exemple, les pèlerins venant du sud étaient nombreux chaque 15 août pour se rendre au pardon de Rumengol). Les foires d'Hanvec, du Faou et de Sainte-Marie-du-Ménez-Hom étaient aussi des jours d'affluence. Cet itinéraire était classé chemin de grande communication no 47 depuis 1862.

Carte d'état-major de l'Aulne maritime.

Prendre le bac est dangereux comme en témoigne ce rapport du Conseil général du Finistère daté de 1874:

« Il serait à désirer, pour éviter les accidents qui se produisent souvent à l'embarquement et au débarquement des animaux, et même des passagers, que les cales d'accès fussent améliorées, principalement pour les cales des bacs de Rosnoën [à Treiz Guenhel] et de Térennez [Térénez] ; celles existantes sont beaucoup trop basses et rendent les embarquements difficiles et dangereux[34]. »

Le même rapport de 1874 dit que « le service est déplorable, le matériel en très mauvais état, et des plaintes incessantes sont adressées à l'administration[35] ». À cette date, le service du "passage" était assuré par trois bacs à Térénez, un grand bac en mauvais état, un bac plus petit en bon état et un batelet en assez bon état ; à Rosnoën, un bac neuf propriété du passeur vient de remplacer à cette date les deux grands bacs en mauvais état qui appartenaient à l'État ; s'y ajoute un batelet qui permet seulement le passage des personnes[35]. Un accident provoqué le 11 août 1874 par un cheval qui défonça le grand bac de Térénez faillit provoquer la mort de 14 personnes[36]. Même la route menant au bac de Térénez était d'accès difficile[37] et les accidents sont fréquents ;« la difficulté des communications entre Crozon et Le Faou, augmentées par la mer, est nuisible aux deux localités »[38], mais ce n'est que dans le courant de la décennie 1870 que ce tronçon de route est amélioré.

En 1875, 25 175 piétons, 435 chevaux, 60 voitures et 508 veaux et moutons empruntent ce passage, réaménagé en 1878. Le bac se maintint en service malgré la mise en service en 1926 du premier pont de Térénez, profitant de la rareté du trafic automobile à l'époque pour continuer à assurer un service de proximité[39]. Le dernier passeur fut Jean Horellou (Yann an Treizour)[40] et sa fille tint le café, malgré la fermeture du passage en 1951, jusqu'en 1984[41].

Le "passage" de Térénez, sur l'axe Le Faou-Crozon, était aussi très fréquenté : ce passage existe depuis au moins le XVIIIe siècle et les cales ont été restaurées en 1836 et 1857 ; puis à nouveau en 1913 et 1923. Certaines années, au XIXe siècle, on comptait jusqu'à 25 000 piétons et un millier d'animaux. Ce "passage" a été utilisé en direction de Landévennec jusque vers 1925, date de la construction du premier pont de Térénez et à nouveau de 1944 (destruction du premier pont) jusqu'en 1951, lors de la mise en service du second pont de Térénez.

D'autres "passages" jalonnaient ainsi le fleuve, par exemple à hauteur de Trégarvan.

Les ponts successifs de Térénez[modifier | modifier le code]

Le pont courbe à haubans de Térénez inauguré en 2011.

La construction du premier pont de Térénez, un pont suspendu, a été entreprise dès 1913, mais, les travaux ayant été interrompus par la première guerre mondiale, la mise en service n'eût lieu que le 13 décembre 1925[42]. Le tablier du pont de l'époque était constitué de traverses en bois, on raconte que l'écho de la traversée des véhicules s'entendait jusqu'au Passage de Dinéault par vent d'ouest[43]. Il était qualifié à l'époque, selon la légende d'une carte postale de Jos Le Doaré le représentant de « plus beau pont suspendu de France, mesurant 272 mètres entre les deux piles, 38 mètres au-dessus du niveau de la mer. Hauteur de chaque pile : 68 mètres  ; longueur de chaque travée d'accès : 37,50 mètres. Longueur totale du pont : 350 mètres ». Ce pont permettait le passage de la RN 791 (déclassée en 1973, désormais D 791) qui reliait Le Faou à Crozon et Camaret, évitant désormais le franchissement de l'Aulne par les bacs ou le détour par Châteaulin qui allongeait le parcours d'environ 25 km.

En 1944, les Allemands bombardent le pont ; sa reconstruction ne s'achève qu'en 1952. Le vieillissement prématuré du béton (le "cancer du béton" lié à une incompatibilité entre le sable et le ciment) et l'inadaptation du pont au trafic actuel ( 5 000 véhicules/jour) ont rendu nécessaire la construction d'un nouveau pont, pont courbe à haubans, dont la portée est de 285 mètres, dont l'inauguration a lieu en avril 2011[44].

Article détaillé : Pont de Térénez.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie est une des compétences de la Communauté de communes de l'Aulne maritime dont Rosnoën est membre. Néanmoins, l'agriculture a une grande importance en tant qu'activité économique. Elle est toujours très présente et compte 36 exploitations en activité en 2003. La commune tend à développer également d'autres activités afin de diversifier le tissu économique. Dans ce cadre, la commune de Rosnoën s'est engagée dans un plan local d'urbanisme (PLU). Ce projet a une implication dans de nombreux domaines, tout comme en économie.

  • Secteurs d'activités : depuis 1975, la population active a légèrement augmenté : 301 personnes en 75 et 329 personnes au dernier recensement 1999. La population active représente 40 % de la population communale. Cette quasi-stabilité du nombre d'actifs confirme que les nouveaux arrivants sont principalement des personnes en âge de travailler.
    • Activité agricole à Rosnoën :
      • Une population agricole en diminution mais rajeunie…
      • Une professionnalisation de l’activité agricole…
      • Une concentration sur la production animale
    • Détail de l'analyse : la « ferme Rosnoën » évolue dans ses structures, ses orientations et certainement dans ses résultats économiques et financiers. Il est bon de souligner l’ampleur des évolutions enregistrées en une génération. C’est le signe d’une volonté forte de modernisation, d’adaptation. Mais l’avenir dépendra largement des contraintes des marchés (pérennité des quotas laitiers, crise à long terme de la consommation de la viande, ouverture de la Communauté européenne). La jeunesse relative des chefs d’exploitation et leur compétence seront de précieux atouts. Des productions conventionnelles remplaçant les productions traditionnelles. Les productions principales sont tournées vers l'élevage, avec 17 exploitations produisant du lait, 10 exploitants produisant du porc, et 9 produisant des volailles.

La population des chefs d'exploitations s'est rajeunie puisque seulement 19,6 % d'entre eux avaient moins de 40 ans en 1979 contre 32,7 % en 2000.

    • Le secteur tertiaire : comme dans toutes les petites communes rurales, les commerces de proximité ont tendance à disparaître, mais au bourg de Rosnoën, un commerce d'alimentation générale subsiste qui fait également dépôt de pain, gaz et pressing. Deux restaurants sont également présents et en saison Les viviers de Térénez proposent des dégustations de fruits de mer avec vente sur place toute l'année.
    • Un secteur secondaire à développer  : quelques artisans ont leur siège social sur Rosnoën.
      • La Zone de Coativoric: cette zone de 6,3 hectares, située le long de la RD 791, est à vocation intercommunale. Elle répond à un cahier des charges strict en matière d'insertion paysagère et de respect de l'environnement. Elle accueille depuis 2003 une plate-forme de la caisse primaire d'assurance maladie. Quatre autres lots sont destinés à l'accueil d'entreprises respectant la vocation d'accueil d'activités non polluantes. La zone actuellement aménagée couvre 3,2 hectares. Le reste de la zone reste à développer. La commune envisage également de réserver en arrière de cette zone intercommunale des terrains pour l'accueil d'entreprises communales qui ne peuvent plus s'implanter en zone agricole.
      • Une activité touristique relativement bien développée : la capacité d'hébergement touristique se répartit comme suit :
        • une ferme auberge de 6 chambres
        • un gîte Rando-Plume
        • cinq gîtes de France
        • quinze chambres d'hôtes

Les résidences secondaires (22 %) constituent l'essentiel de la capacité d'accueil touristique de la commune. Cependant cette capacité diminue, au profit d'une occupation permanent des logements. Le choix d'une croissance forte a été fait pour maintenir l'école et les commerces. La perspective de développement est celle d'une croissance forte, afin d'atteindre le millier d'habitants à l'horizon de 2013. Le nombre important d'acquéreurs intéressés par le récent lotissement communal de Roz-an-Heol, permet de penser que la commune peut attirer de nouveaux habitants sans difficultés.

L'opération programmée d'amélioration de l'habitat, est lancée prochainement par la communauté de communes, permettra d'améliorer le confort des logements, c'est une action connexe à la construction neuve. Le centre bourg bénéficie d'une alimentation qui anime la vie du village[45].

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 277 1 331 1 341 1 380 1 509 1 530 1 652 1 441 1 789
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 698 1 768 1 838 1 731 1 752 1 679 1 661 1 670 1 561
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 537 1 530 1 608 1 330 1 340 1 261 1 203 1 211 1 019
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
932 812 725 692 802 835 943 977 982
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2004[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Commentaire 

Rosnoën a perdu 300 habitants en un peu plus de deux siècles entre 1793 et 2008 (-25,8 % en 215 ans), mais cette évolution globale masque quatre périodes très contrastées : d'abord, un essor démographique presque continu pendant la majeure partie du XIXe siècle jusqu'en 1866, année du maximum démographique jamais atteint par la commune : en 73 ans Rosnoën gagne 561 habitants (+43,9 % de 1793 à 1866) ; puis une période en dents de scie, mais toutefois plutôt en léger déclin démographique à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, la commune perdant quand même entre 1886 et 1911 230 habitants en 25 ans ; ensuite un important et presque continu déclin démographique pendant la majeure partie du XXe siècle, Rosnoën perdant 916 habitants entre 1911 et 1982 (-57,0 % en 71 ans) ; enfin un certain renouveau démographique se constate depuis 1982, la commune regagnant 285 habitants entre 1982 et 2008 (+41,1 % en 26 ans).

Entre 1999 et 2007, la population communale s'est accrue au rythme de +1,9 % l'an. Après avoir été négatifs pendant la majeure partie du XXe siècle, les soldes naturel et migratoire sont redevenus positifs, le premier depuis 1990, le second depuis 1975[48]. Des lotissements récents se sont construits, contribuant à augmenter le nombre des résidences principales passées de 235 en 1968 à 407 en 2007, même si celui des résidences secondaires s'est également accru pendant la même période, passant de 52 en 1968 à 99 en 2007 en raison de la proximité littorale[49].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rosnoën : la mairie-école.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1879 après 1879 Henri de Pompéry    
mars 2001   Gérard Viard    

Sites et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites naturels et sentiers piétonniers[modifier | modifier le code]

  • Le Belvédère offre un panorama sur l'Aulne maritime et le Ménez-Hom. D'autres points de vue intéressants sur les méandres de l'Aulne se trouvent à Kervezennec, Kergo, Térénez, Kerjacob et Rozalus.
  • Circuits piétonniers[50] :
    • Le "circuit des deux rivières" : long de 14 km, il relie la grève de la Rade de Brest à l'Aulne fluviale. Il permet de découvrir les richesses du milieu marin côtier, surtout à marée basse, et de nombreux paysages maritimes (Rade de Brest naissante) et terrestres (Menez-Hom, méandres de l'Aulne) ainsi que les restes d'un habitat ancien typique (Les Salles).
    • Le "circuit du saut du loup" (Lamm ar Bleiz), long de 8 km.
    • L'île de Térénez.
    • Les grèves du Seillou, de Dou Ar Rodron, de Langoat, de Ty An Aod.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Audoën.

Rosnoen possède un ensemble architectural remarquable, témoin de l'art religieux breton du XVIIe siècle.

Article détaillé : saint Audoën.
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  • D'autres croix ou calvaires se trouvent à Pen-ar-Hoat (datant du Moyen Âge), dans le cimetière (mission de 1880) et à Kergroaz (datant de 1870), ces deux dernières en kersantite[52].
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Patrimoine culturel civil[modifier | modifier le code]

  • L'Écomusée de l'abeille et du miel de Térénez.
  • L'ancienne poudrière royale (XVIe siècle,XIXe siècle) de l'île d'Arun, construite en 1694 sur l'ordre de Desclouzeaux, intendant de marine à Brest sur un îlot d'environ 4000². L'édifice servait au séchage, au stockage et à la protection de la poudre neuve fabriquée dans la poudrerie de Pont-de-Buis[54].
  • La maison des douaniers (première moitié du XIXe siècle) servait à la surveillance de l'Aulne et du transport des poudres provenant de la poudrerie de Pont-de-Buis. Le film Le Passeur des frères Jacques et Pierre Prévert y a été tourné en 1965.
  • L'ancien bac de Parc ar C'hoat, qui permettait de traverser l'Aulne et le site du Passage à Térénez, avec l'ancienne "Maison du passeur" à la Forêt[55].
  • Plusieurs manoirs :
    • Le manoir de Kerlano : il date de 1652 pour sa partie la plus ancienne, mais la majeure partie des bâtiments datent du troisième quart du XVIIe siècle[56].
    • Le manoir de Kerrec-Creis (1780). Ce lieu noble, attesté en 1426, appartenait à Guyomar Omnès, procureur du vicomte du Faou. Le manoir du XVIe siècle a été déclassé en simple ferme au XVIIIe siècle. Le logis actuel, en quartzite, a été construit en 1780 par David de Pengern (ou Penguern) et son épouse Marie-Joseph Le Gal de la Lande, avec des matériaux provenant du manoir de Penguern en Lopérec[57].
    • Le manoir du Prioly (ou Priol-ty, ce qui veut dire en breton "maison du prieur") : l'ancien prieuré est mentionné au XIe siècle dans le cartulaire de Landévennec est rattaché à la seigneurie du Parc au Moyen Âge ; il est dénommé prieuré Saint-Pierre du Parc et indiqué comme dépendant de l'abbaye de Landévennec au XVIIe siècle[58]. En mauvais état (la chapelle a disparu en 1748), vendu comme bien national lors de la Révolution française, les bâtiments actuels datent de la fin du XIXe siècle, le logis principal en granite et pierre de kersanton datant de 1882, construits par le baron anglais Brimont[59] dans un style anglais[60].
    • Le manoir des Salles : son existence est attestée au XVIe siècle, mais le logis principal a été reconstruit vers 1750 et largement remanié dans la seconde moitié du XIXe siècle[61].
    • Le manoir du Parc : des restes d'une enceinte médiévale sont partiellement conservés. Une puissante seigneurie s'y est développée à la fin du Moyen Âge, disposant du droit de haute justice sur une bonne partie de la paroisse de Rosnoën au XVIe siècle. Ce manoir a appartenu au XVIIe siècle à la famille Le Veyer-Coëtnez et le domaine, vaste de 800 hectares, est acquis en 1830 par Charles Louis de Pompéry et les bâtiments sont largement transformés par l'acquéreur, puis, entre 1880 et 1890, ses fils Théophile, Henri et Édouard de Pompéry[62].
    • Le manoir d'Alleguénou (ou Halleguenou, en breton "bois de saules") est attesté dès 1426. Son nom a été francisé au XVIe siècle sous le toponyme "La Saudraye". Le logis actuel date du XVIe siècle mais a été très transformé au XXe siècle[63].
    • La maison de Treuscoat
  • Le château de Keronec, construit entre 1901 et 1904 par Henri Brosset de la Chaux (les plans sont de l'architecte Jean-Marie Laloy)[64].
  • Le château de Toulencoat date de la décennie 1880. Il doit son nom à Charles Le Saulx de Toulancoat, notaire, époux de Catherine de Tréouret de Kerstrat, qui y possédait un manoir au XVIe siècle, qui fut détruit vers 1880 et remplacé par le château actuel de style néoclassique construit par l'architecte Arthur Regnault pour le compte de Marie-Philomène Le Saulx de Toulancoat et Raoul Boscal de Réals[65].
  • 9 moulins à eau (Kergoustantin, Bolast, Coativoric, Ramzec, Kerrec, Meilh ar Haro, Cabeuric, Toulancoat, le Parc) et 4 moulins à vent (le Parc, Kerveurzin, Pen ar Vern, Kermodiern) sont attestés par les archives et figurent sur le cadastre de 1845.

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

Deux associations locales sont actives :

  • Bro Ar Ster Goz, cercle celtique du Faou[66] ;
  • Bagad An Arvoric : son but est de préserver le patrimoine populaire collectif afin de le transmette aux futures générations par l'initiation aux pratiques instrumentales bretonnes de base.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice du Parc (voir partie "histoire")
Statue "À la mémoire de MM de Pompéry", sur la place Centrale du Faou.
  • Les frères De Pompéry : Théophile, Henri et Édouard de Pompéry[67] habitaient le manoir du Parc en Rosnoën et poursuivirent l'œuvre amorcée par leur père Louis Charles de Pompéry (né le 18 avril 1787 à Quimper, décédé le 2 mai 1854 à Brest), propriétaire du manoir du Parc depuis 1830, conseillant les paysans et expérimentant de nouvelles méthodes de culture, préconisant par exemple un assolement quadriennal[68] et prônant l'utilisation des engrais marins, etc. En 1770, ils reçoivent « une mention hors ligne et hors de tout concours » pour « l'influence remarquable qu'ils ont exercé par leurs exemples et leurs conseils sur les fermiers de la terre du Parc et un grand nombre de cultivateurs du canton du Faou »[69]. Leur mère était Aline Aleno de Saint-Alouarn.

« MM de Pompéry, deux frères restés garçons (...) sont parvenus (...)à transformer les pauvres fermiers Bas-Bretons (...) en excellents cultivateurs, ayant adopté un assolement alterné, c'est-à-dire ne mettant jamais deux récoltes de céréales de suite, ayant une sole entière de betteraves, carottes, panais ou pommes de terre, semés en ligne au moyen d'un semoir à bras ou racines cultivées à la houe (...) remplaçant la jachère morte (...). Ces Messieurs sont parvenus à former un comice agricole dans un bourg voisin nommé Le Faou, dans les concours duquel se réunissent jusqu'à soixante juments et autant de poulains de divers âges, et où les prix de labourage sont disputés ordinairement par quarante ou cinquante charrues. Dans chacune de ces réunions, ces Messieurs donnent à ces braves gens des leçons d'agriculture en langue bretonne, et ils sont si zélés pour l'amélioration de l'économie rurale qu'ils saisissent toutes les occasions pour instruire ces bons Bretons, même en particulier. L'étalon Percheron et le taureau croisé Durham leur amenait beaucoup de fermiers qui venaient d'assez loin avec leurs juments et leurs vaches pour les faire saillir[70]. »

    • Théophile de Pompéry, né à Courcelles (Aisne) le 7 janvier 1814, devient agriculteur près du Faou et collabore sos le Second Empire à un journal républicain (le "Phare de la Loire") et devient conseiller général du Faou et président du comice agricole du Faou. Battu aux élections législatives de février 1871, il est élu à celles du 2 juillet 1871 et s'inscrit comme député au groupe de la Gauche républicaine. Battu aux élections sénatoriales, il est réélu député le 20 février 1876 dans la circonscription de Châteaulin. Il fut le 16 mai 1877 l'un des 363 députés qui refusèrent la confiance au cabinet du duc de Broglie, intervenant surtout sur les sujets agricoles ainsi que pour un projet de loi contre l'ivresse. Il fut à nouveau réélu député lors des élections du 14 octobre 1877. Il a aussi écrit plusieurs livres, le plus connu étant "Nouveau guide du cultivateur breton publié en 1871, avec la traduction en breton au regard du texte français[71]. Il décède le 29 juillet 1880 à Rosnoën.

« L’agriculture a toujours tenu une grande place dans notre commune et, il y a 150 ans une grande fraction de la population vivait de la terre. Elle en vivait d’ailleurs bien mal, car si l’on n’était pas confronté aux problèmes de pollution, de vaches folles, etc…, l’outillage rudimentaire ne favorisait pas le rendement. La pauvreté, aggravée par l’alcoolisme ajoutait à la précarité. Cette situation était préoccupante pour les élus. Et le 22 juin 1844, sur convocation de M. Charuel, maire du Faou, des propriétaires et cultivateurs se réunissent et décident la création d’un comice agricole, c'est-à-dire une association privée de notables ruraux dont le but est le développement de l’agriculture dans le canton. Le premier président fut Théophile de Pompery[71]. »

  • Henri de Pompéry (né le 15 janvier 1816 à Soissons, décédé le 25 novembre 1882 à Rosnoën, fut maire de Rosnoën. Il l'était en 1879[72].
    • Édouard de Pompéry, né à Courcelles en 1812 fit ses études de droit à Rennes, où il fut reçu avocat et s'intéressa à la philosophie politique et aux sciences sociales. Il fut un adepte des idées fouriéristes, faisant en 1839 un cours public dans une loge franc-maçonne de Brest sur les phalanstères et publiant notamment en 1841 "Théorie de l'association et de l'unité universelle" et se diversifie aussi, écrivant maints autres ouvrages dont "La femme dans l'humanité, sa nature, son rôle et sa valeur sociale" en 1864, "Le vrai Voltaire, l'homme et le penseur" en 1866 et des biographies diverses de Béranger, Beethoven, etc. Il écrivit aussi différents ouvrages pro-républicains comme "La fin du Bonapartisme", "Le Veuillotisme et la religion", "Despotisme ou socialisme?", s'opposant à Napoléon III[73] . Il fut candidat aux élections législatives de 1848, puis à celles du 8 février 1871 dans le Finistère, mais ne fut pas élu. Il décède à Paris le 23 novembre 1895; son testament prévoit un legs en faveur des écoles du Faou et de Rosnoën[74].
  • Jean Brosset de la Chaux (1895-1944), résistant (voir partie "histoire")

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.smatah.fr/article/fichedescview/203?PrintableVersion=enabled
  2. http://www.annuaire-mairie.fr/mairie-rosnoen.html
  3. "Notices relatives à la participation du ministère des travaux publics à l'Exposition universelle, en ce qui concerne le corps des mines", 1878, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5682353f/f427.image.r=Rosnoen.langFR
  4. "Annales de la Société géologique du Nord", 1875 consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5724646j/f141.image.r=Rosnoen.langFR
  5. "Annales industrielles", n° 1er décembre 1872, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5832621m/f596.image.r=rosnoen.langFR
  6. a et b http://www.infobretagne.com/rosnoen.htm
  7. Joëlle Quaghebeur, Norvège et Bretagne aux IXe et Xe siècles : Un destin partagé in Les fondations scandinaves en occident et les débuts du duché de Normandie, éditions du CRAHM. p. 124.
  8. LES VIKINGS A L'ASSAUT DE L'EUROPE
  9. (en) Peder Gammeltoft, The place-name element bólstaðr in the North Atlantic area, Copenhague 2001.
  10. J. Briard, Y. Onnée, J. Peuziat, "Les bronziers de Rosnoën (1000 av. J.-C.). Les dépôts de Logonna-Quimerc’h, Plougoulm et Coray", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome CVIII, 1980
  11. Renaud Nallier et Michel Le Goffic, "Rosnoën 60 ans après. Compléments et révision concernant le dépôt de l'Âge du bronze final de Penavern (Finistère)", Bulletin de la Société préhistorique française, 2008, volume 105, no 1, pages 131-157 [ISSN 0249-7638]
  12. Bernard Lambot et Jean-Claude Blanchet, "L'âge du bronze dans les musées de l'Oise", Cahiers archéologiques de Picardie, année 1975, volume 2, consultable http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/pica_0398-3064_1975_num_2_1_1210?_Prescripts_Search_tabs1=standard&
  13. Jacques Briard, "Les dépôts bretons et l'âge du bronze atlantique", Rennes, 1965, 312 pages
  14. René Kerviler, " Étude critique sur la géographie de la presqu'île armoricaine au commencement et à la fin de l'occupation romaine", L. Prud'homme, Saint-Brieuc, 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57839621/f102.image.r=Rosnoen.langFR
  15. InfoBretagne.com
  16. Charles de Blois a été finalement béatifié en 1904, du fait de sa piété sans faille et ses neuf années d'emprisonnement à Londres
  17. Baron Kervyn de Lettenhove, Œuvres de Froissart. Chroniques", tome 22, 1867-1877, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k389438/f336.image.r=Rosnoen.langFR
  18. R.P.G. Le Roux, Recueil des vertus et des miracles du R. P. Julien Maunoir", L. Prud'homme, Saint-Brieuc, 1848, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5624088k/f277.image.r=Rosnoen.langFR
  19. Cette information est issue du document Liste des exceptés de l’amnistie de 1676 en Bretagne, disponible sur Wikisource.
  20. "Travaux juridiques et économiques de l'Université de Rennes", L. Plihon, 1906, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5818150x/f131.image.r=Rosnoen.langFR
  21. Cité par le journal Le Gaulois no 989 du 29 mai 1882, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5242532.r=Rosnoen.langFR
  22. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55647045/f9.image.r=Rosnoen.langFR
  23. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, août 1878, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5562132s/f280.image.r=Rosnoen.langFR
  24. "Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine", février 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5853489c/f38.image.r=rosnoen.langFR
  25. Adolphe Joanne et Élysée Reclus, "Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies", 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k733944/f217.image.r=Rosnoen.langFR
  26. "Bulletin des congrégations", 14 juin 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57563192/f4.image.r=Rosnoen.langFR
  27. Journal Le Gaulois no 10960 du 17 octobre 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5337573/f2.r=Le+Faou.langFR
  28. Journal Ouest-Éclair n°3198 du 17 octobre 1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6415895/f4.image.r=rosnoen.langFR
  29. Journal Ouest-Éclair n°3614 du 10 décembre 1908, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6420094/f4.image.r=rosnoen.langFR
  30. Journal Le Matin no 12263 du 24 septembre 1917, consultable File:Les affleurements de kersantite.jpg|Les affleurements de kersantite dans les parages de la Rade de Brest
  31. Journal Le Gaulois no 14639 du 12 novembre 1917, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k537434f/f2.image.r=Daoulas.langFR
  32. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=29240&pays=France&dpt=29&idsource=18766&table=bp03&lettre=&debut=0
  33. Journal Le Télégramme du 15 mai 2010, article consultable http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/lefaou/rosnoen/queteurs-de-memoire-hommage-a-jean-brosset-de-la-chaux-15-05-2010-915624.php
  34. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55647045/f539.image.r=Rosnoen.langFR
  35. a et b Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55647045/f542.image.r=Rosnoen.langFR
  36. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1874, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55647045/f544.image.r=Rosnoen.langFR
  37. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5564642h/f284.image.r=Rosnoen.langFR
  38. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1871, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55629544/f358.image.r=Terenez.langFR
  39. Article du journal Le Télégramme, n° du 19 août 2003
  40. voir Xavier Grall, "La fête de nuit" et Philippe Le Guillou, "Le passage de l'Aulne"
  41. http://www.antreizh.fr/crbst_15.html
  42. http://www.antreizh.fr/crbst_52.html
  43. http://www.antreizh.fr/crbst_24.html
  44. http://routes.wikia.com/wiki/Pont_de_T%C3%A9r%C3%A9nez
  45. Source: Commune de Rosnoën
  46. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  48. Insee
  49. Insee
  50. http://www.mairiederosnoen.fr//modules/pages/index.php?pagenum=11
  51. Abbé J. Corblet, " Revue de l'art chrétien : recueil mensuel d'archéologie religieuse", 1895, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1245972/f374.image.r=Rosnoen.langFR
  52. http://www.croix-finistere.com/commune/rosnoen/rosnoen.html
  53. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000028
  54. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29001812
  55. http://fr.topic-topos.com/ancienne-maison-du-passeur-rosnoen
  56. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000024
  57. http://www.actuacity.com/chateau-_m49675/ et http://fr.topic-topos.com/manoir-de-david-de-pengern-rosnoen
  58. Charles Baunier, repris par Jean-Martial Besse, Abbayes et prieurés de l'ancienne France, tome 8, A. Picard et fils, 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5859266j/f284.image.r=Rosnoen.langFR
  59. http://www.actuacity.com/demeure-dite-chateau-du-prioly-_m49678/
  60. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000029
  61. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000030
  62. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000026
  63. http://www.actuacity.com/manoir-_m49684/
  64. http://www.actuacity.com/demeure-dite-chateau-de-keronec-_m49677/
  65. http://patrimoine.region-bretagne.fr/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29000033
  66. http://filetsbleus.free.fr/groupe/faou.htm et http://www.broarstergoz.com/accueil.html
  67. http://fr.topic-topos.com/messieurs-de-pompery-le-faou
  68. Par exemple, pour une première sole, la première année forte fumure et apport de maërl permettant la culture des betteraves, la seconde année froment d'hiver sans fumier, la troisième année, trèfle et la quatrième année froment ; dans la seconde sole, première année panais avec demi-fumure, la seconde année orge sans fumier, la troisième vesce ou ray-grass avec demi-fumure et la quatrième froment (cité par Théophile de Pompéry, "Compte-rendu et procès verbaux… (Association bretonne, Classe d'agriculture)", 1858, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57869834/f38.image.r=Rosnoen.langFR
  69. "Les Primes d'honneur, les médailles de spécialités et les prix d'honneur des fermes-écoles décernés dans les concours régionaux en France", Imprimerie nationale, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5628088t/f213.r=Le+Faou.langFR
  70. Comte de Gourcy, "Sur les progrès agricoles opérés en 1857", Annuaire des cinq départements de la Normandie, publié par l'Association normande pour les progrès de l'agriculture, de l'industrie, des sciences et des arts, 1859, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5452663j/f99.pagination.r=Le+Faou.langFR
  71. a et b "Nouveau guide du cultivateur breton" (avec traduction bretonne), 1851
  72. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1879, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55621158/f47.image.r=Rosnoen.langFR
  73. Pierre Larousse, "Grand dictionnaire universel du XIXe siècle : français, historique, géographique, mythologique, bibliographique", tome 12, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2053648/f1379.image.r=Rosnoen.langFR
  74. Recueil des actes administratifs de la Préfecture du département de la Seine, février 1897, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5853489c.r=Le+Faou.langFR

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denise Rosmorduc, Yvonne Lars, Yves Riou, "Rosnoën à travers l'histoire", Keltia Graphic, 1990 [ISBN 2-906992-09-7]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]