Adam

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Adam
La Création d'Adam par Michel-Ange,plafond de la chapelle Sixtine, au Vatican.
La Création d'Adam par Michel-Ange,
plafond de la chapelle Sixtine, au Vatican.
Caractéristiques
Fonction principale Premier homme selon la Bible et le Coran
Famille
Conjoint Lilith (selon la Kabbale)
Ève
• Enfant(s) Caïn
Abel
Seth
Awan (selon le livre des Jubilés)
Azura (selon le livre des Jubilés)

Adam (hébreu אָדָם, arabe آدم) est un personnage du Livre de la Genèse et du Coran. Dans ces textes, qui fondent la mythologie biblique et les croyances juives, chrétiennes et musulmanes[1], il est le premier homme, créé par Dieu à son image (la création d'Adam à l'image de Dieu concerne la croyance juive et chrétienne). Il meurt à 930 ans (Genèse : 5-5). Il est également le compagnon d'Ève, qui est créée à partir de son corps.

Dans la Bible[modifier | modifier le code]

Récit[modifier | modifier le code]

Selon la Bible, au livre de la Genèse, Adam (en hébreu « אדם », du mot « אדמה », la terre) est le premier homme et a été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création à partir de la poussière de la terre qu'il façonna à son image, avant de l'animer de son souffle.

Comme Dieu considérait qu'il n'était pas bon pour l'homme d'être seul, il modela des animaux qu'il amena à Adam pour voir comment il les appellerait. Adam donna un nom à chacun d'entre eux, mais ne se trouva pas de compagnie qui lui convienne. Alors Dieu l'endormit, et lui créa une femme à partir d'une de ses côtes [d'Adam[2].] Adam reconnut la femme comme chair de sa chair et os de ses os, c'est-à-dire "tirée de lui". Adam reconnut la femme pour sa compagne, et Dieu leur commanda d'être féconds, de soumettre les animaux et de manger des végétaux. Le premier couple fut placé par Dieu dans le jardin d'Éden, pour qu'Adam cultive le sol et garde le jardin.

Adam et Ève d'Albrecht Dürer, 1507

La rupture de l'alliance entre Dieu et Adam[modifier | modifier le code]

Dieu avait tout permis à Adam, sauf la consommation du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, en lui disant : «de celui-la, tu n'en mangeras pas, car le jour où tu en mangeras, tu mourras» . Le Serpent (Nahash en hébreu), décrit comme «le plus tortueux des animaux» apparut et dit à la femme que Dieu mentait, qu'ils n'en mourraient pas, mais que leurs yeux s'ouvriraient et que leur nouvelle connaissance les apparenterait à des dieux.

La femme mangea du fruit défendu et en donna à Adam qui en mangea à son tour. Mais après avoir goûté à ce fruit, ils virent qu'ils étaient nus et allèrent se cacher. Lorsque Dieu interpella Adam, Dieu s’aperçut qu'ils étaient cachés, et, lui demandant pourquoi, Adam répondit : «je t'ai entendu dans le jardin et j'ai eu peur, car je suis nu ; alors je me suis caché.» C'est de cette façon que Dieu s’aperçut qu'ils avaient goûté au fruit défendu, car, lorsqu'il demanda  «qui t'a appris que tu es nu ?», Adam dut avouer sa faute en admettant avoir mangé le fruit.

Alors Dieu prononça le jugement, énumérant les conséquences de la transgression : le serpent sera maudit et devra ramper, tandis que Dieu jeta l'hostilité entre la femme et le serpent, entre la descendance du serpent et la descendance de la femme, en ajoutant que «celle-ci [la descendance de la femme] t'écrasera la tête, et toi [le serpent], tu lui écraseras le talon.» Dieu dit ensuite a la femme «je rendrai tes grossesses très pénibles, et tu mettras tes enfants au monde dans la souffrance. Ton désir se portera sur ton mari, mais lui te dominera.» Enfin, Dieu dit a l'homme «a cause de toi, le sol est maudit. C'est avec beaucoup de peine que tu en tireras ta nourriture tout au long de ta vie. [...] Tu tireras ton pain a la sueur de ton front jusqu’à ce que tu retournes au sol dont tu as été tiré, car tu es poussière et tu devras retourner à la poussière.»

Adam donna à sa femme le nom « Ève » (Vie) car elle est la mère de toute vie humaine. Puis, Dieu fit a Adam et a sa femme des vêtements de peaux pour les habiller. Il prononça les mots suivants : «Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, pour le choix entre le bien et le mal.Maintenant, il ne faut pas qu'il tende la main pour cueillir aussi du fruit de l'arbre de la vie, qu'il en mange et qu'il vive éternellement.» Alors Dieu chassa Adam et Eve du jardin d'Eden, pour qu'ils travaillent le sol d'où ils avaient été tirés. Après avoir chassé l'homme, il posta des chérubins à l'est du jardin d'Eden pour barrer l'accès de l'arbre de la vie.

Le récit attribue d'abord trois fils à Adam et Ève : Caïn, Abel et Seth, puis d'autres enfants dont le nom n'est pas donné[3]. Il meurt à 930 ans.

La suite du livre de la Genèse raconte que, neuf générations après Adam et Ève[4], l'humanité née du premier couple a disparu sous le déluge, à l'exception de Noé et sa famille (sa femme, ses fils Japhet, Sem, Cham et leurs femmes), à qui Dieu a confié la tâche de refonder l'humanité. Dans la Bible, Noé est donc le plus récent ancêtre commun à toute l'humanité.

Traditions juives et chrétiennes[modifier | modifier le code]

Adam est animé par le souffle de Dieu (le grec πνεύμα pneuma comme l'hébreu ru'ah signifient aussi bien "vent" qu'"esprit"), selon le principe commun aux mondes grecs et hébreux selon lequel un être animé est un être qui respire et qui possède une âme.

La faute qui entraîne l'exclusion du jardin d'Eden est appelée péché originel. Sa doctrine est extrêmement débattue depuis ses origines, elle a pris des formes bien distinctes dans les différentes confessions chrétiennes[réf. nécessaire].

Selon des légendes juives non mentionnées dans la Bible hébraïque[Lesquelles ?], Adam connut Lilith avant de connaître Ève.

L'histoire dans laquelle Adam connut Lilith avant Ève (non mentionnée dans la Bible hébraïque, ni aucune Bible) remonte d'un récit très ancien[Lequel ?] où il est dit que Satan éprouva Adam par le corps charnel féminin (chair versus l'esprit de Dieu)[5][réf. insuffisante]. Lilith est le nom donné par les ésotéristes[Qui ?] mentionnés dans certains livres de spiritisme[Lesquels ?], pour l'invocation des esprits malsains et reprendre là où Adam n'a pas cédé.

Origine du nom d'Adam[modifier | modifier le code]

L'Ombre ou Adam (1902) par Auguste Rodin (1840-1917), Musée des beaux-arts de Lyon, France.
Adam par Antoine Bourdelle (1861-1929), Préfecture de Kobe Japon.

L'explication populaire, qui le fait venir d'Adama (ʾĀḏāma), ne tient pas compte du mode de formation des mots de la langue hébraïque : du plus court au plus long, parallèlement à l'élaboration des notions. C'est donc Adam qui donne Adama et pas le contraire. Dans le texte, la terre n'est nommée adama qu'après la formulation par Dieu du projet de faire Adam. Auparavant, elle s'appelle aretz.

Le midrash propose plusieurs commentaires sur le nom Adam :

  1. ADAM, c'est ED (l'Ed, siège de la terre) et DAM (le sang, siège de l'âme) ;
  2. ADAMA, c'est ADAM MA, l'homme-quoi, l'homme qui pose des questions ;
  3. ADAM, c'est ADAMA (la terre) et EDAME (je ressemblerai, Isaïe 14:14). C'est celui qui peut s'élever si haut qu'il devient à la ressemblance de Dieu, et descendre si bas qu'il est plus bas que le végétal, voire le minéral ;
  4. Il existe un notarikon d'ADaM, Abraham, David, Messie (Avraham David Mashia'h).

Du mot Ed est dérivé ADeret (la cuirasse), ADon (le dominateur), ADir (le fort). En clair, Ed est indice de l'énergie vitale. D'Ed vient Adam, bien sûr, mais aussi Adom (rouge), le rouge étant la couleur la plus vive.

Une autre hypothèse sur l'étymologie d'Adam provient des tablettes d'Ougarit. Ces tablettes révèlent qu'en langue ougaritique, l'humanité se dit « adm » qui aurait donné en hébreu « Adam », le premier homme.

Au début, Adam représente le mâle et la femelle (« Dieu créa Adam à Son image, à l'image de Dieu Il le créa, mâle et femelle Il les créa »).

Adam et Ève dans l'islam[modifier | modifier le code]

Le Coran relate l'histoire d'Adam dans la sourate Al-Baqara (« La Vache », II) . Créé par Dieu, qui lui donne l'image la plus harmonieuse parmi ses créatures, à partir de terre glaise (salsaal), Adam reçoit la connaissance des noms de toutes choses (« La Vache », II, 28-31).

Le verset « La Vache », II, 30 cite Dieu annonçant aux anges qu'il allait déléguer sur Terre à sa nouvelle créature [la faculté de juger les différents qui allaient opposer les humains entre eux]. Ils lui demandèrent pour quelle raison allait-il déléguer cette faculté aussi grave à des créatures capables de commettre des meurtres. Dieu répondit alors qu'il savait ce qu'ils ignoraient. Cette question, posée par les anges et faisant référence à la nature destructrice de l'Homme a longtemps intrigué les exégètes musulmans. Et à juste titre puisque l'Homme, à peine créé et présenté aux anges, qu'ils le savaient capable du pire sur Terre. Cinq interprétations été données sur le sujet par les grands savants musulmans. Celle concernant les djinns (qui auraient soit disant habité la terre avant Adam et commis des meurtres au point d'inspirer la crainte des anges concernant la décision de Dieu de peupler la Terre avec sa nouvelle créature ayant une faculté aussi délicate) est considérée par la majorité des savants (dont Ibn Kathir dans son ouvrage Histoire des prophètes [6] ) comme une légende fallacieuse ne reposant sur aucune source fiable.

La sourate ne nomme nulle part Ève mais en fait la référence dans le verset « La Vache », II, 35 quand Dieu ordonne à Adam et à 'son épouse' d'habiter le paradis. Le Coran confirme donc indirectement qu'Eve fut créée avant que le couple ne pénètre au paradis, contrairement à certains récits religieux qui situent la création d'Eve au paradis. Le Coran ne mentionne jamais la manière avec laquelle Eve fut créée. En revanche les détails légendaires se multiplient chez les commentateurs du Coran. Ils sont le plus souvent inspirés de la Genèse, des sources rabbiniques et du récit chrétien syriaque La Caverne des Trésors[7].

Tradition[modifier | modifier le code]

Premier homme et prophète ainsi que père, ancêtre de l'humanité et dépositaire de la responsabilité de jugement et de délibération (selon la loi de Dieu) sur Terre pour résoudre les différents qui opposent les hommes (le vrai sens du mot « Khalifa » cité dans le Coran - c.f. sourate « La Vache », II, 30-34 -, est à utiliser avec précaution: il ne signifie pas héritier mais dépositaire d'une responsabilité de juge sur Terre, bien entendu selon la loi et la justice dictées par Dieu).

Adam dans diverses conceptions théologiques[modifier | modifier le code]

Les bahá'ís voient en Adam le prophète de Dieu (le terme utilisé est « manifestation de Dieu ») le plus ancien selon l'Histoire connue, et n'excluent pas la possibilité de prédécesseurs oubliés[8]. Adam a débuté le cycle adamique, un sous-ensemble de la révélation progressive, il y a 6 000 ans, qui a culminé avec Bahá'u'lláh[9] L'histoire biblique d'Adam et Ève est allégorique, selon l'explication de ‘Abdu’l-Bahá[10].

Dans l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, la narration biblique d'Adam et Ève y est considérée en partie littérale et en partie symbolique, avec explications dans le Livre de Moïse[11] et dans le Livre de Mormon[12]. Dans Doctrine et Alliances, Adam est nommé l'archange Michaël (27:11 et 107:54).

Chez les Druzes, Adam représente l'esprit universel et Ève l'âme universelle, « les parents spirituels d'où les âmes Adamiques détiennent leurs identités »[13].

Les historiens francs-maçons ont affirmé qu'Adam et Ève étaient les premiers francs-maçons de l'histoire [14]. Selon ce récit, Adam avait fait bâtir une loge dont Ève avait été exclue car elle était une femme. Ces thèmes sont représentés dans les écrits de Martines de Pasqually, Claude de Saint-Martin et Willermoz. Il y aussi la légende d'Adam Kadmon, qui est une figure du courant rosicrucien. Le rite de York, certains Vénérables du 28e degré prennent le nom d'Adam. Ce récit maçonnique ressemble à celui des musulmans en un point : la croyance en une religion adamique, quelle qu'elle soit.

Le récit confronté à la science[modifier | modifier le code]

Aspect scientifique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Créationnisme.

Le récit d'Adam, quelle que soit son origine, se base sur le concept du premier homme et s'oppose donc directement à la théorie de l'évolution. La théorie de l'évolution humaine est aujourd'hui majoritairement acceptée par l'Église catholique, situant Adam dans un monde symbolique, où il représente le passage du préhumain à l'humain, au moment où les premiers hommes prennent conscience qu'ils sont d'une autre nature que l'animal (Adam donne des noms à tous les animaux; il ne trouve pas, parmi eux, une aide assortie. )[15]

L'espèce Homo sapiens (l'homme moderne) est dérivée d'Homo erectus il y a environ 200 000 ans, quelque part en Afrique. Le peuplement de la Terre aurait commencé il y a 50 à 100 000 ans à partir de là[16]. S'il est possible de retrouver un ancêtre commun à toute l'humanité pour un segment d'ADN donné, le jeu des recombinaisons fait que cet ancêtre est différent pour chaque gène. Une exception notable existe pour le génome mitochondrial et pour le chromosome Y, qui ne recombinent pas. Cette particularité a permis d'identifier une "Ève mitochondriale", aurait vécu en Afrique il y a environ 150 000 ans[16], et un Adam chromosome Y, vivait aussi en Afrique, et daterait de 142 000 ans environ[17]. Malgré leur dénomination biblique, l'Ève mitochondriale et l'Adam Y ne sont pas contemporains, et partagent ce statut d'ancêtre de l'humanité avec de nombreux autres individus. Remonter toujours plus loin dans l'arbre phylogénétique ramène invariablement à LUCA.

Point de vue actuel de l'Église Catholique[modifier | modifier le code]

Comme il a été dit avec des références à Paul VI et Jean-Paul II, l'Église Catholique, Benoît XVI[18] continuent d'enseigner, et de considérer comme une « vérité de Foi », l'existence d'un premier homme, duquel nous descendons tous. Bien que toutes les « vérités définies de Foi » soient importantes et intangibles, celle-ci joue un rôle important, car sans elle on ne peut comprendre la doctrine relative au péché originel, et par voie de conséquence la doctrine de la Rédemption.

L'Église considère l'homme doué - contrairement aux animaux - d'une âme immortelle. Il n'est guère envisageable en ce cas de passer progressivement de l'absence de celle-ci à sa présence. Elle suppose donc un saut considérable, qui serait l'intervention de Dieu. Comment cette intervention s'est passée, l'Église ne le précise pas : on est libre de penser que Dieu a pu créer de toutes pièces l'homme, ou bien utiliser un ou des êtres vivants[19].

L'Église Catholique ne s'oppose pas spécialement aux théories de l'évolution[20], celle-ci étant admise comme simple hypothèse depuis le début du XXe siècle (Le jésuite Teilhard de Chardin travaillait dans ce cadre) puis comme davantage qu'une hypothèse en 1996[21]. Sa position est que Dieu est le seul créateur, qu'il a créé le monde par amour, mais que l'esprit ne peut pas être le fruit d'une simple évolution de la matière[22].

Le pape Benoît XVI a résumé le point de vue de l'Église catholique en avril 2007 : le catholicisme croit en « la raison créatrice au début de tout et principe de tout », énoncé peu réfutable au sens de Popper et sur lequel la science ne peut donc prendre de position dans un sens ni dans l'autre.

L'Homme n'est pas le fruit du hasard[modifier | modifier le code]

Pour l'Église, le principal enseignement du récit de la Création est que l'Homme est une créature divine. La façon dont Dieu a opéré pour créer l'Homme est secondaire et sa présentation dans la Bible ne pouvait être qu'allégorique[23].

En la matière, la manière dont Dieu a procédé est l'objet de la science, que la création de l'Homme soit le fruit d'une volonté divine est celui de la foi.

L'Église catholique rejette la seconde option possible, celle de « la priorité de l'irrationnel selon laquelle tout ce qui fonctionne sur la Terre et dans nos vies serait seulement occasionnel et un produit de l'irrationnel et affirme que « chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu » »; elle rejette par ailleurs comme immorale toute extension à un darwinisme social, considérant « juste et utile d'enseigner la science de Darwin, mais pas le Darwinisme idéologique »[24].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir par exemple le Credo du peuple de Dieu de Paul VI, § 16, Motu proprio du 30 juin 1968, disponible (en anglais, espagnol, italien, latin, portugais) sur le site du Vatican ; ou encore le message de Jean-Paul II pour Noël 2000
  2. Genèse 2,21–2,22
  3. Genèse 5,4
  4. Genèse 5,6–5,29
  5. Livre d'Adam et Ève, chap.1-72
  6. Histoire des prophètes, Imam Isma'il Ibn Kathir, éditions AlBustane, 586 pages, 2009.(ISBN - 9782910856540) Chapitre Adam
  7. Dictionnaire du Coran, sous la direction de Mohammad Ali Amir-Moezzi, éditions Robert Laffont, 982 pages, 2007.(ISBN - 978-2-22-109956-8) Article Ève, p 291.
  8. (en) Adib Taherzadeh, The Covenant of Bahá'u'lláh, Oxford, George Ronald,‎ 1972 (ISBN 0-85398-344-5), p. 32
  9. Lettre écrite au nom de la Maison Universelle de Justice, adressée à un croyant, le 13 mars 1986. Publiée dans (en) The Universal House of Justice; Hornby, Helen (Ed.), Lights of Guidance: A Bahá'í Reference File, New Delhi, Bahá'í Publishing Trust,‎ 1983 (ISBN 81-85091-46-3, lire en ligne), chap. XLI (« Prophets - Manifestations of God »), p. 501
  10. Laura Clifford Barney (trad. Hippolyte Dreyfus), Les leçons de Saint-Jean-d'Acre [« An-Núru’l-Abbá fí-Mufávaḍát Ḥaḍrat-i ‘Abdu’l-Bahá »], Paris, Presses universitaires de France,‎ 1982, 315 p. (ISBN 2-13-037588-X, lire en ligne), partie II, chap. XXX
  11. Perle de Grand Prix, Moïse 3-5
  12. 2 Nephi 2
  13. (en) « The Night of Departure from Eternity », Gnosis of the Book of Life, Druzenet,‎ 2005 (consulté le 2008-01-04) : « Adam and Eve stand for The Wholly Mind and The Wholly Soul – the spiritual parents from where Adamic souls derive their identities. »
  14. Origines de la Franc-Maçonnerie D'après Ch. Bernardin du Grand Orient de France
  15. Genèse 2,20
  16. a et b James Shreeve, « L'Épopée de l'Humanité », dans National Geographic France, François Marot (dir.), n°78 (03/2006)
  17. (en) Fulvio Cruciani et al., « A Revised Root for the Human Y Chromosomal Phylogenetic Tree: The Origin of Patrilineal Diversity in Africa », The American Journal of Human Genetics, vol. 88, no 6,‎ 19 mai 2011 (DOI 10.1016/j.ajhg.2011.05.002, lire en ligne)
  18. Site du Vatican
  19. Par exemple faire qu'un croisement entre deux espèces de pré-hominiens proches produise un bébé humain, ou bien prendre un pré-hominien adulte très évolué et lui accorder un passage au statut d'homme parfait, avec un esprit désormais capable de prendre conscience des réalités morales ou de l'existence de Dieu. Encore une fois, cela n'est pas précisé par cet enseignement. Voir Pie XII, Encyclique Humani Generis, http://www.vatican.va/holy_father/pius_xii/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_12081950_humani-generis_fr.html , ou Denzinger-Bannwart 3027.
  20. http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/pcb_documents/rc_con_cfaith_doc_19480116_fonti-pentateuco_fr.html
  21. http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/messages/pont_messages/1996/documents/hf_jp-ii_mes_19961022_evoluzione_fr.html
  22. http://www.hominides.com/html/theories/jean_paul_evolution.php
  23. Rappelons que le soleil est créé dans le récit de la Genèse après le premier jour, ce qui suggère bien le côté allégorique du mot jour dans ce contexte
  24. Le Figaro – Actualité en direct et informations en continu.