Nudité
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La nudité est l'état d'une partie ou de la totalité d'un corps humain de ne pas être recouverte d'un vêtement.
Mode de vie quotidien de nombreux peuples, la nudité est un acte social qui diffère selon les cultures et les contextes. Dans la société occidentale, la nudité totale (souvent associée à la sexualité) est d'un usage strictement codifié et est restreinte à des contextes précis comme les lieux privés, les plages ou certains lieux de loisir. Dans d'autres contextes, le corps peut être considéré comme insuffisamment recouvert.
Son usage public peut être associé à de l'exhibitionnisme et condamné en tant que tel, mais aussi revendiqué comme une libéralisation des mœurs, notamment avec le développement du naturisme qui la considère comme un mode de vie alternatif et normal. La nudité peut aussi être utilisée comme un acte protestataire ou de revendication.
La représentation du corps nu est un exercice fondamental dans l'enseignement classique des beaux-arts en Europe et un thème artistique fréquent à certaines époques.
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Les conceptions communes de la nudité [modifier]
Comme celles de la pudeur, les conceptions de la nudité ont varié dans le temps et l'espace. De nombreuses sociétés humaines perçoivent la nudité comme dangereuse.
En zone froide et tempérée, le vêtement est d'abord un élément de protection contre le froid, comme il peut être une protection contre le soleil dans les déserts. Il est aussi porteur de divers marqueurs sociaux relatifs au genre (quand les hommes et les femmes s'habillent différemment), à l'emploi (par exemple, l'uniforme), à la position sociale (par l'exhibition de sa valeur), à l'adhésion à des valeurs (par l'élégance dans un style ou code vestimentaire).
En zone tropicale le caractère social et distinctif peut s'exprimer sans vêtements par des peintures corporelles et des tatouages, ainsi que par divers accessoires, et ce qui est pour d'autres une nudité est normal ou parfaitement toléré. Cependant, les missionnaires et administrateurs américains et européens ont fait reculer la nudité des adultes, puis des enfants sur presque toute la planète.
Les Grecs de l'Antiquité valorisaient la nudité masculine dans certains contextes : l'adjectif γύμνος (gymnos), dont est dérivé notre gymnaste, signifiait nu. À d'autres époques, pour des motifs exprimés souvent en termes religieux, elle est mal admise voire strictement interdite (ère victorienne au Royaume-Uni, États-Unis). Dans l'art, elle est souvent valorisée des époques classiques à l'époque moderne (peinture, sculpture, puis photographie, dès le XIXème siècle[1],[2]), et ce, même si elle n'est pas tolérée par ailleurs: « Des personnes graves qui l'avaient en horreur à l'état vivant, l'admiraient dans le marbre[3] ».
De nos jours la nudité n'est considérée comme normale ou tolérable que dans des moments particuliers de la vie (la toilette[4], l'acouchement/naissance, toilette mortuaire, morgue/autopsie[5], les examens médicaux[6] et gynécologique notamment[7], vacances estivales, et seul ou dans l'intimité (devant le miroir[8]).
Hors de ces contextes, la nudité totale, parce qu'elle ne cache pas les organes génitaux, est souvent assimilée à une invite à la sexualité. Or la sexualité est elle-même très codifiée au sein de tout groupement humain[réf. nécessaire]. La plupart des sociétés ont des lois déterminant des interdictions ou des obligations vestimentaires, parfois explicitement en lien avec le contrôle de la reproduction de ses membres[réf. nécessaire].
La nudité en public provoque un trouble d'autant plus intense qu'elle est rare. Dans les milieux ou sociétés les plus pudiques, la nudité est une transgression qui pourra être interprétée comme une invite à la fornication.
L'attribut des marginaux [modifier]
Dans les sociétés à vêtement, celui-ci définit la personnalité sociale, et la nudité, marque l'absence de position, et le degré le plus inférieur de l'échelle, exprimé par de nombreux proverbes et expressions comme n'avoir qu'une main devant et l'autre derrière.
Le vêtement ayant nécessairement un coût, puisque généralement produit par un spécialiste, la nudité, associée à d'autre signes de pauvreté (comme l'absence de soins cosmétiques, notamment des cheveux et de la barbe, les maladies de peau) est perçue comme liée à la pauvreté ou comme un attribut de l'indigent[réf. nécessaire].
En Europe, dans l'Empire romain ou au XIXe siècle, au Viet-Nam, le teint clair, que le port de parures lui permettait, était valorisée par la classe dominante (bourgeoisie), comme signe distinctif la différenciant d'une paysannerie à la peau halée par le soleil[réf. nécessaire].
La nudité comme châtiment [modifier]
Dans une telle société, dépouiller une autre personne de ses vêtements, tandis que ceux qui le font restent vêtus, est une humiliation. De nombreux châtiments incluent la nudité forcée, depuis l'Antiquité romaine et le Moyen Âge. Les Romains ôtaient à titre infamant tout vêtement aux condamnés à mort par crucifixion. Dans la France de l'Ancien Régime, les deux peines maximales, l'écartèlement et la mort sur la roue, étaient accompagnée de nudité publique. La pendaison s'exécutait avec le condamné « nu en chemise ».
À une époque plus moderne, la mise à nu fait souvent partie des humiliations du bizuthage.
Arme politique et moyen de communication [modifier]
Inversement, celui qui se dispense volontairement et publiquement de vêtement montre qu'il refuse une valeur de son groupe. Celui ou celle qui va nu dans la sphère publique peut donc être assimilé à un insoumis ou comme ne reconnaissant pas les codes de comportement sexuel en vigueur. Dans d'autres cas, la nudité, signe de renoncement, annonce le prophète ou le saint : chez les Hébreux[9], en Inde avec les Sâdhu, le geste de Dolores Ibárruri durant la Guerre d'Espagne, suivant l'exemple d'un tableau de Delacroix La Liberté guidant le peuple, plus récemment, les FEMEN utilisent la transgression qu'est encore la nudité pour obtenir une exposition médiatique en faveur d'une cause.
Le corps nu est parfois utilisé dans les sociétés occidentales comme le support d'une revendication artistique, sociale ou politique contre l'ordre établi. La nudité peut ainsi être utilisée comme un acte protestataire ou de revendication, voire un attribut de l'anarchiste ou du révolutionnaire.[réf. nécessaire].
La nudité affichée peut dans ce cas troubler volontairement l'ordre social. Il n'est pas rare de voir des torses nus bariolés de slogans divers durant les manifestations de rue, ou dans certaines manifestations sportives par exemple. Le surgissement inattendu d'un homme ou d'une femme dévêtu au milieu des plus officielles des scénographies quotidiennes demeure toujours un moyen de faire parler de soi, comme l'ont compris les streakers qui, par leur irruption dans le plus simple appareil, perturbent le code des compétitions sportives[réf. nécessaire].
Nudité et commerce [modifier]
Les publicitaires jouent des aspects contradictoires de la nudité, en utilisant les corps féminins offerts à la vue de tous via l'image publicitaire ou filmée[réf. nécessaire] d'une manière souvent inspirée de leur présentation artistique[10], mais qui suscite la contestation de certains groupes jugeant certaines images dégradantes[réf. nécessaire].
En outre, la nudité ne favorisant pas l'activité du secteur textile et du commerce des vêtements, elle ne participerait pas à une part généralement substantielle des échanges au sein de l'ensemble humain considéré, qu'il s'agisse d'échanges rituels ou économiques[réf. souhaitée].
Face au marché de l'habit, il existe un marché utilisant la nudité allant de la presse de charme à la pornographie la plus crue, marché que l'on sait inspirer les médias.
Dans le domaine du spectacle, la dénudation progressive constitue le genre du striptease.
Représentations de la nudité [modifier]
Les représentations humaines incluent en général les attributs des personnages représentés ; dans les sociétés sans vêtements, il sont représentés ainsi. D'une façon plus paradoxale, les sociétés occidentales chrétiennes, peu tolérantes à l'égard de la nudité publique, l'ont abondamment représentée, d'abord avec des significations négatives de souffrance et de sacrifice (Crucifix avec le Christ nu depuis le VIe siècle), reprenant des représentations existant à partir de l'époque hellénistique (Marsyas), puis, à la Renaissance, avec une valorisation de la figure humaine, qui se poursuivra d'une façon discontinue jusqu'à l'époque contemporaine. Les représentations s'intéressent, en peinture, d'abord aux hommes, pour ne plus concerner presque exclusivement que les femmes à partir du XVIIe siècle[11]. En sculpture, le XXe siècle produit encore des nus masculins (par exemple, Bourdelle) dans une proportion considérable.
La nudité à travers les âges [modifier]
Selon Norbert Elias, qui affirme que les sentiments de pudeur et la prohibition de la nudité sont corrélatifs d'un Processus de civilisation, au Moyen Âge, en Europe, des familles entières se rendaient aux bains dans le plus simple appareil [réf. nécessaire][12]. L'ethnologue Hans-Peter Duerr a depuis contesté cette thèse, examinant la documentation sur la nudité, pour conclure à l'inverse de Norbert Elias que les descriptions de nudité de cette époque ne constatent pas un état de faits commun, mais condamnent des actions considérées comme abusives[13].
Aux siècles de la réforme protestante, la répression de la nudité s'intensifie, mais n'a pas interdit la perpétuation et même le développement de l'art du nu, en peinture ou dans la sculpture dans les zones catholiques.
La nudité est souvent drapée d'une dimension christique qui lui sert pour partie d'alibi, et qui se surajoute à la vision presque exclusivement esthétique de la nudité héritée de la Grèce antique, dont les conceptions de la beauté et de l'Homme sont en vogue à la Renaissance puis aux périodes classiques.
Les élites aristocratiques, bien que toujours vêtues en public, apprécient et forment la clientelle d'un art ouvertement érotique développé depuis la Venise du Titien jusqu'aux productions de l'académisme français du XIXe siècle en passant par la peinture de cour de l'époque de Louis XV de France.
Au XVIIIe siècle, des situations sociales particulières n'interdisent pas davantage l'exposition des corps dévêtus à la vue de tous. La nudité du roi devant sa cour était perçue comme normale. Mieux, ceux qui pouvaient assister à la toilette intime du monarque se considéraient comme bénéficiant d'un privilège insigne. De façon assez exceptionnelle, la nudité était alors un marqueur social positif. Mais la morale et la pudeur voulaient que seul une personne socialement d'un rang supérieur pouvait se montrer nu sans indécence. Ainsi le roi se montrait nu aux nobles, qui se montraient nus aux bourgeois sans gêne. L'inverse ne se faisait pas. Toute la société respectait cette règle.[réf. nécessaire]
Un renversement se produit en Europe au XIXe siècle, peut-être encouragé par la mécanisation de l'industrie textile et l'influence croissante du discours hygiéniste qui conduisent les classes aisées, et à leur suite les classes moyennes émergentes, à voir dans la nudité ce signe de l'infamie paysanne évoqué ci-dessus. Ces mêmes classes s'engagent aussi dans de nouvelles pratiques corporelles, aujourd'hui objet d'étude de la sociologie du corps qui vont finalement les conduire à une rapide libération, celui de la femme en particulier, essentiellement à partir de mai 1968, avant que la popularisation du sport accompagne dans la seconde moitié du XXe siècle l'émergence d'un véritable culte du corps valorisant la nudité et son insertion dans un environnement sain, objectif indirect de certains naturismes. Dans les années 1970 à 1990, le culte du bronzage semble avoir à nouveau encouragé la nudité. Le bronzage est un signe que chacun se doit de ramener de vacances comme s'il s'agissait de prouver sa capacité à voyager ou à prendre des vacances. De nombreux auteurs tiennent à ce sujet pour révélatrice de la modification de la perception de la nudité dans l'évolution du maillot de bain, qui devient de plus en plus échancré, moulant et diaphane[réf. nécessaire].
En France, pendant longtemps, les jeunes conscrits devaient passer entièrement nus devant le conseil de révision en mairie puis, à partir des années 1960, dans un Centre d'incorporation, à l'occasion des "3 jours". Cet examen permettait de juger s'ils étaient de santé et de robustesse convenables à l'exercice des armes. Il a disparu avec la suppression progressive de la conscription obligatoire entre 1997 et 2001. En 2008, dans certaines associations ou sectes, les candidats à l'admission doivent être nus pour recevoir l'initiation considérée comme une nouvelle naissance[réf. nécessaire].
Dans les sociétés occidentales, le fait de montrer le sein en public y compris devant des enfants pour une femme en allaitement est parfaitement admis même s'il peut provoquer de la gène chez certaines personnes ou chez la mère elle-même. L'allaitement naturel, même s'il est peu pratiqué, est très valorisé. Toutefois en Amérique du Nord, il arrive que cette attitude soit jugée "inappropriate", mais les tribunaux sanctionnent le fait de demander à une femme de s'abstenir d'allaiter dans des lieux publics. Des condamnations de 2000$can et 3500$can ont été prononcées par le Tribunal des droits de la personne du Québec pour le fait de demander à une femme de cesser d'allaiter au sein dans un lieu public (Québec (Commission des droits de la personne) c. Lee, 2005 CanLII 35842 (QC T.D.P.) et (Québec (Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse) c. Montréal (Ville de), 2003 CanLII 33420 (QC T.D.P.).
Parmi les ambassadeurs de la dénudation, l'enfant a toujours historiquement obtenu le premier la licence de la nudité, dont sur les plages[14]. Certains voient dans la nudité une forme de regreso ad uterum, retour symbolique dans l'utérus là où d'autres voient l'expression naïve et/ou jouissive d'une liberté permise par le franchissement d'un interdit. Les travaux du chercheur sont intervenus avant les scandales récents liés à la pédophilie.
Le Code pénal français (art 222-32) punit en 2008 l'exhibition sexuelle en public de 1 an de prison et de 15 000 euros d'amende. Le naturisme pratiqué sur les plages et dans des centres agréés ou tolérés par les Maires ne fait pas l'objet de sanctions pénales s'il a lieu de façon décente et honnête.
Sur le plan religieux [modifier]
On mentionnera l'existence, à diverses périodes et dans plusieurs pays d'Europe (Pays-Bas,Bohême, Savoie, Pologne, Grande-Bretagne) d'Adamites ou Adamiens qui s'inspirant de la pureté primitive du paradis terrestre pratiquaient la nudité pour l'exercice de leur culte dans leurs temples. Certains d'entre eux allaient même dans les rues pour proclamer l'observation des lois de la nature. Condamnés comme hérétiques par les autorités catholiques, un certain nombre périrent sur des bûchers.[réf. nécessaire]
Il est également à citer l'existence actuelle, en Inde, de sadhus hindous nus vivant seuls ou en communautés. Il convient de citer également en Inde les moines jaïns digambara (vêtus de ciel) pratiquant le détachement complet du monde, l'ascétisme et la non violence absolue. Ils vont nus par les routes avec pour seuls biens un balai pour ôter de leur chemin les petites bêtes qu'ils pourraient écraser en marchant et un seau pour leurs ablutions. Ils recueillent dans leurs mains jointes la boisson et la nourriture que leur donnent pour vivre les laïcs. Pendant la mousson, ils restent dans des locaux mis à leur disposition par ces mêmes laïcs où ils méditent et donnent des sermons sur la non-violence et le détachement du monde.
Les limites à la nudité [modifier]
Le mouvement décrit plus haut n'autorise pas tout. Comme le signale Jean-Claude Kaufmann dans son ouvrage Corps de femmes, regards d'hommes, la pratique des seins nus sur les plages apparaît inconcevable à ses plus ferventes supportrices quelques mètres en arrière, aux limites de la ville et de la civilisation. La nudité reste ainsi circonscrite à des espaces bien délimités, ce qu'a bien observé Francine Barthe-Deloizy dans sa Géographie de la nudité.
Ainsi, si le vêtement cesse progressivement d'être un indicateur de rang social pour indiquer davantage l'appartenance à un groupe ou à une tranche d'âge, la nudité demeure le fait de lieux où prend place une inversion passagère des règles sociales. On l'aura compris, elle ne s'épanouit plus ou moins qu'à la marge de la vie normale. Par exemple, pendant les carnavals, la nuit ou sur le littoral, à mi-chemin entre terre et mer.
Par ailleurs, certaines zones du corps restent difficiles à montrer. Par exemple, au Japon, l'exposition des poils pubiens au cinéma était assimilée à un acte pornographique jusqu'à la fin des années 1990.
Plus important, d'une façon générale, le mouvement d'un corps nu demeure encore très stigmatisé, ayant décidément trop de ressemblances avec une parade sexuelle[réf. nécessaire]. À l'entrée des parcs naturistes allemands, où la nudité est par ailleurs très bien vécue, il existe des cabines pour se changer à l'abri du regard de tous[réf. nécessaire]. Dans les commerces des pays développés, on trouve des cabines d'essayage, dont l'existence peut surprendre au regard de ce qui se fait par ailleurs sur les plages : après tout, l'essayage d'un article ne demande dans le pire des cas que de paraître en sous-vêtements devant quelques clients.
On le voit, si la nudité est tolérée en public, la dénudation ne l'est toujours pas.
Chez les animaux [modifier]
En zoologie, le terme nudité signifie l'absence de fourrure, comme le présente Desmond Morris dans Le Singe nu.
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Francine Barthe-Deloizy, Géographie de la nudité, être nu quelque part, Bréal, collection "D’autre part", 2003 (ISBN 2-84291-975-0)
- Régis Bertrand et Anne Carol (dir.), « Le corps dénudé », Rives méditerranéennes n°30, Université de Provence, 2008.
- Christophe Colera, « Le corps comme enjeu de définition d'une orthodoxie des rapports sociaux : le cas du débat sur la nudité publique en Catalogne », in Revue des sciences sociales, Université de Strasbourg, n°36, décembre 2006
- Christophe Colera, La nudité, pratiques et significations, Éditions du Cygne, 2008 (ISBN 978-2-84924-103-5)
- Hans-Peter Duerr, Nudité et pudeur. Le mythe du processus de civilisation, Maison des sciences de l'homme, 1998 (ISBN ISBN: 2735107884)
- Jean-Claude Kaufmann, Corps de femmes, regards d'hommes. Sociologie des seins nus, Éditions Pocket, Paris, 2001 (ISBN ISBN 2-266-10980-4)
- Norbert Rouland, « Normes et nus. Réflexions sur le statut juridique et social de la nudité dans la civilisation occidentale », dans Pierre Noreau et Louise Rolland, Mélanges Andrée Lajoie, Thémis, 2008 [lire en ligne (page consultée le 12/12/2012)], p. 421-492
- Jean-Didier Urbain, Sur la plage, Payot, 2002 (ISBN ISBN 2-228-89589-X).
- A Carol (2008), La nudité au XIXe siècle. quelques pistes de réflexion pour l'histoire des pratiques et des sensibilités ; Rives méditerranéennes, mis en ligne le 15 juin 2009, consulté le 04 mai 2013.
Notes et références [modifier]
- catalogue d'exposition de la Bibliothèque nationale (1997) L’art du nu au XIXe siècle. Le photographe et son modèle, Paris, Hazan/BNF, 1997
- André Rouille, Bernard marbot (1986), Le corps et son image. Photographies du XIXe siècle, Paris, Contrejour
- Paul Valéry Degas, Danse, Dessin (1934), Paris:Gallimard 1996, p. 109; pour l'Angleterre victorienne, voir Kenneth Clark, Le nu (1956).
- Georges Vigarello (1985), Le propre et le sale. L’hygiène du corps depuis le Moyen Age, Paris, Seuil
- Bruno Bertherat (2002), Les métamorphoses de la machine. La morgue de Paris au XIXe siècle (1804-1907), thèse de doctorat d’histoire de l’Université de Paris I, 3 vol. dactyl..
- Bernard Hoerni (1998), Histoire de l’examen clinique, Paris, Imhotep / Maloine
- Anne CAROL, « L’examen gynécologique au XVIIIe–XIXe siècle : techniques et usages », in Patrice Bourdelais, Olivier Faure dir. (2005), Les nouvelles pratiques de santé XVIIIe-XXe siècles, Belin, p. 51-66
- Sabine Melchior-Bonnet (1994), Histoire du miroir, Paris, Imago
- Bible, II Samuel 6, 14
- John Berger, Manières de voir, 1976
- Kenneth Clark, Le Nu, 1956
- Norbert Elias, La civilisation des mœurs, Paris, Presses Pocktet, 1969 (1re éd. 1939), p. à préciser svp.
- Hans-Peter Duerr, Nudité et pudeur, le mythe du Processus de civilisation, Paris, MSH, 1998.
- Selon le chercheur en sociologie du corps Jean-Didier Urbain in Sur la plage