Yverdon-les-Bains

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Yverdon-les-Bains
Blason de Yverdon-les-Bains
Héraldique
Vue de la place Pestalozzi à Yverdon-les-Bains.
Vue de la place Pestalozzi à Yverdon-les-Bains.
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Vaud
District Jura-Nord vaudois
Localité(s) et Communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Gressy, Sermuz
Communes limitrophes :
Montagny-près-Yverdon, Cheseaux-Noréaz, Cuarny, Pomy, Belmont-sur-Yverdon, Épendes (VD), Treycovagnes, Essertines-sur-Yverdon, Valeyres-sous-Ursins
Syndic Jean-Daniel Carrard
Code postal 1400, 1401
N° OFS 5938
Démographie
Gentilé Yverdonnois
Population 28 972 hab. (31 décembre 2014)
Densité 2 568 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 44″ N 6° 38′ 24″ E / 46.778899, 6.6446° 46′ 44″ Nord 6° 38′ 24″ Est / 46.778899, 6.64
Altitude 433 m
Superficie 1 128 ha = 11,28 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Yverdon-les-Bains
Liens
Site web www.yverdon-les-bains.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Yverdon-les-Bains est une ville et une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district du Jura-Nord vaudois, dont elle est le chef-lieu.

Géographie[modifier | modifier le code]

Yverdon-les-Bains est située à 60 km au sud-ouest de Berne, à l'extrémité sud-ouest du lac de Neuchâtel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme latinisée Eburodunum au temps des Romains (du celtique eburo, if ou sanglier, suivi de l'élément dūno-, fort, forteresse, oppidum[3]), puis rapidement Yverdon (en francoprovençal Invèrdon), la commune a changé son nom en Yverdon-les-Bains depuis 1981, rappelant que la ville est depuis longtemps un centre thermal de réputation[4].

On a aussi trouvé dans cette ville quelques médailles d'empereurs romains et des barques gallo-romaines relativement bien conservées.

La ville d'Eburodunum a été détruite lors d'un raid alaman vers l'an 275, mais un nouveau camp fortifié - le castrum romain - a été érigé au IVe siècle. Au siècle suivant, la ville a été occupée par des populations germaniques, comme en témoigne une collection de petits objets de facture typiquement burgonde conservée au Musée d'Histoire de la ville.

Le nom de la ville apparaît ensuite dans un document de l'an 971 sous la forme in pago everdunense (au pays d'Everdun) et, en 998, le lac de Neuchâtel est mentionné sous le nom de lacus Everdunensis (=lac Everdunain). Plus tard, on rencontre les formes Everdun (1228) et Yverdunum (1340).

En 1956, l'imprimeur Henri Cornaz imprime clandestinement la charte de la Soummam, acte fondateur du Front de libération nationale algérien, à Yverdon-les-Bains[5][6]. En 1960, le président du Conseil communal, Jean Mayerat, est arrêté en France pour avoir y avoir exporté des exemplaires du journal El Moudjahid, alors imprimé à Genève[7].

Le , l'ancienne commune de Gressy a fusionné avec la commune d'Yverdon-les-Bains, qui comprend aussi le village de Sermuz.

Le château.
Yverdon-les-Bains vu des Rasses

Économie[modifier | modifier le code]

Industries[modifier | modifier le code]

La ville d'Yverdon-les-Bains est dotée d'un riche passé industriel qui a débuté après l'ouverture de la première ligne de chemin de fer entre Yverdon et Morges, en 1855[8]. Peu après la construction de la ligne ouvrent en effet les Ateliers de construction et de réparation de wagons, existants encore aujourd'hui sous le nom d'Ateliers CFF. Fondés à l'origine par Charles Bonzon, ils seront repris en 1858 par la Compagnie de chemin de fer de l'Ouest suisse et finiront par appartenir aux Chemins de fer fédéraux (CFF) en 1903. Au début du XXe siècle, les Ateliers comptent déjà pas moins de 400 employés[9].

L'industrie du tabac arrive à Yverdon presque en même temps que les Ateliers, puisque la maison Vautier, de Grandson, ouvre une usine à Yverdon dès 1858[10]. Trente ans plus tard, environ 200 personnes travaillent déjà dans l'usine yverdonnoise de Vautier[11]. L'entreprise restera plus d'un siècle à Yverdon, malgré plusieurs périodes de turbulence. En 1958, un siècle après son arrivée, elle inaugure de nouvelles usines. Deux ans plus tard, l'entreprise est rachetée par British American Tobacco, après avoir été en possession de la même famille pendant plus d'un siècle. Les activités cessent progressivement au début des années 1970 et les derniers employés yverdonnois sont licenciés en 1975[12]. Deux autres manufactures de cigares ont existé à Yverdon à la fin du XIXe siècle et au début du XXe : Notter et Jung. Elles disparaîtront toutefois rapidement.

L'année 1920 est marquée par l'arrivée à Yverdon de l'entreprise E. Paillard SA[13]. Ayant son siège à Sainte-Croix, dans le Jura vaudois, elle était jusque là spécialisée dans la fabrication de boîtes à musique, de phonographes et de gramophones[14]. L'usine ouverte à Yverdon, en Saint-Roch plus exactement, est destinée à la fabrication de machines à écrire. La première machine Hermès, coproduite entre Yverdon et Sainte-Croix, sera mise sur le marché en 1923. La production des machines à écrire est centralisée à Yverdon dès 1927. Deux ans plus tard, l'entreprise commence à produire les caméras Bolex après avoir racheté le brevet à un ingénieur français, Jacques Bolgopolsky[15]. L'entreprise grandit rapidement : en 1963, elle compte 5 500 employés sur les trois sites d'Yverdon, Orbe et Sainte-Croix et est à ce moment la deuxième entreprise de Suisse romande. Elle comptera jusqu'à 2 300 salariés à Yverdon à la fin des années 1960. L'entreprise connaît toutefois un déclin rapide depuis cette période et l'usine fermera définitivement ses portes en 1989, après avoir été rachetée par Olivetti en 1981[16].

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Leclanché, fabrique de piles et de batteries
  • Le parc scientifique et technologique Y-Parc regroupe plus de 130 entreprises au sud de la ville[17]

Démographie[modifier | modifier le code]

Population d'Yverdon au 31 décembre :

1850 1860 1870 1880 1888 1900 1910 1920 1930 1940 1950 1960 1970 1980 1990 2000 2010 2011 2012 2013 2014
3'619[18] 4'986[18] 5'782[18] 5'940[18] 6'275[18] 8'006[18] 7'783[18] 8'785[18] 9'742[18] 10'741[18] 12'269[18] 16'452[18] 20'669[18] 20'374[18] 22'300[18] 23'048[18] 27'364 27'826 28'002[19] 28'360[19] 28'972[20]

Politique[modifier | modifier le code]

Municipalité (exécutif)[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal, appelé plus communément la Municipalité, constitue l'exécutif des communes du canton de Vaud. La Municipalité d'Yverdon-les-Bains compte sept membres[21], élus par la population pour une durée de cinq ans au système majoritaire à deux tours. La Municipalité est présidée par le syndic, élu par le peuple parmi les sept conseillers municipaux.

Lors des élections de fin 2001 (législature 2002-2006), la gauche perd la majorité après la non-réélection du syndic sortant, Olivier Kernen (socialiste). Rémy Jaquier, nouvellement élu à la municipalité sur la liste du parti radical-démocratique, est nommé tacitement syndic.

En 2006, Cédric Pillonel (Les Verts) ravit le siège de la conseillère municipale sortante du POP, Hélène Grand-Greub. Le rapport droite-gauche est inchangé et Rémy Jaquier est reconduit tacitement à son poste de syndic.

Le 8 mars 2009, suite à la démission du syndic Rémy Jaquier (radical), son siège municipal passe au socialiste Jean-Claude Ruchet, élu avec 3335 voix contre 3099 à l'ancienne préféte radicale Pierrette Roulet-Grin[22]. La gauche obtient donc la majorité à l'exécutif. Le 17 mai 2009, Daniel Von Siebenthal (PS) est élu syndic par 3137 voix contre 2796 à Marc-André Burkhard (libéral).

Les élections communales qui se sont déroulées en mars 2011 ont confirmé la composition de 2009: trois libéraux-radicaux, trois socialistes et une verte. Gloria Capt remplace Paul-Arthur Treyvaud, qui ne se représentait pas, et Marianne Savary prend la place de Cédric Pillonel, non réélu.

Suite à la démission du syndic Daniel Von Siebenthal (PS)[23], l'élection complémentaire du 21 décembre 2014 a attribué son siège de municipal à Valérie Jaggi-Wepf (PLR), qui était opposée au socialiste Stéphane Balet[24]. Le poste de syndic a été attribué tacitement au municipal Jean-Daniel Carrard (PLR) le 26 février 2015, suite au changement de majorité et faute d'autre candidat[25].

Répartition des dicastères (services)[modifier | modifier le code]

Dicastère au 1er février 2015[26] Municipal
Administration générale, finances, ressources humaines, sports Jean-Daniel Carrard (syndic, PLR)
Travaux et environnement Marc-André Burkhard (vice-syndic, PLR)
Urbanisme et bâtiments Gloria Capt (PLR)
Jeunesse et cohésion sociale Jean-Claude Ruchet (PS)
Sécurité publique, SDIS, ORPCI, Mobilité Valérie Jaggi-Wepf (PLR)
Culture et tourisme Nathalie Saugy (PS)
Énergies Marianne Savary (Verts)

Conseil communal (législatif)[modifier | modifier le code]

Le Conseil communal yverdonnois compte 100 membres élus pour cinq ans au système proportionnel. Un membre du conseil est élu par ses pairs au poste de président. Le poste est renouvelé chaque année lors de la dernière séance du mois de juin.

La gauche a été majoritaire au conseil communal entre 1973 et 1985, entre 1989 et 1993, entre 1997 et 2001 et de 2006 à 2011.

En 2006, l'UDC a fait son entrée dans l'organe délibérant. La même année, les Verts quittent le groupe Solidarité & Écologie.

La répartition des sièges après les élections de mars 2011 est la suivante: 29 socialistes, 33 libéraux-radicaux, 15 Verts, 11 UDC, 6 Solidarité & Écologie-La Gauche (formation locale regroupant des membres du POP et des indépendants de gauche) et 6 pour la liste UDF, PDC et Verts libéraux[27]. Depuis ces élections, droite et gauche comptent 50 sièges chacune.

Répartition des sièges par groupe et législature[modifier | modifier le code]

Groupe 2002-2006 2006-2011 2011-2016
Union démocratique du centre 9 11
Parti libéral 14 12
Parti radical-démocratique 29 22
Parti libéral-radical 33
Union démocratique fédérale 9 6
UDF & Verts'libéraux 6
Total droite 52 49 50
Parti socialiste 36 32 29
Les Verts 13 15
Solidarité & Écologie 12 6 6
Total gauche 48 51 50

Démocratie directe[modifier | modifier le code]

Les citoyens yverdonnois disposent, comme les citoyens de la plupart des communes suisses, de deux instruments de démocratie directe : le droit de référendum, qui leur permet de contester une décision prise par le Conseil communal, et le droit d'initiative, qui leur permet de soumettre une proposition au vote. Le droit d'initiative au niveau communal a été introduit dans le canton avec la Constitution du canton de Vaud de 2003[28].

L'usage de ces instruments de démocratie directe est plutôt rare à Yverdon-les-Bains :

  • Le 14 septembre 2003, un référendum a eu lieu à propos du maintien de la structure du nuage Blur, qui avait été mise en place pour l'Exposition nationale de 2002 pour y installer la Maison d'Ailleurs avec le soutien de l'Agence spatiale européenne. Ce maintien a été refusé par la population[29].
  • En 2008, l'UDC locale a inauguré le droit d'initiative à Yverdon en soumettant un texte demandant l'installation de caméras de surveillance sur la place de la gare. Elle a été acceptée le 8 février 2009 par 56,4% des votants[30].
  • En 2012, des membres du PLR ont lancé l'initiative "Stop aux bouchons" en faveur de la construction d'une nouvelle route de desserte. Elle a été acceptée le 25 novembre 2012 par 61,2% des votants[31].

Députés au Grand conseil du canton de Vaud[modifier | modifier le code]

La ville compte actuellement 7 députés au sein de l'organe législatif cantonal (législature 2012-2017).

Conseillers nationaux[modifier | modifier le code]

La ville compte actuellement une seule conseillère nationale (législature 2011-2015).

Sports[modifier | modifier le code]

En football, le club masculin le mieux classé de la ville est Yverdon-Sport FC, qui évolue en 1re ligue. Le FC Yverdon Féminin évolue en Ligue Nationale A féminine. Dans les ligues inférieures, on trouve également :

L'Union Sportive Yverdonnoise (USY) regroupe l'athlétisme, le basketball et le handball. L'équipe de handball voit sa première équipe masculine accéder en 1re ligue du Championnat de Suisse de Handball en 2011.

Autres clubs sportifs notables :

Il existe plus de 25 clubs d'arts martiaux à Yverdon-les-Bains, pour un total d'environ 1500 pratiquants[32]dont plusieurs champions du monde et vice-champions du monde.

Le parapente est également pratiqué dans la région d'Yverdon-les-Bains.

Culture[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Temple a été bâti en 1757 par l'architecte Billon de Genève à la place de l'ancienne Chapelle Notre-Dame dont il a gardé le clocher, qui avait été reconstruit en 1608 d'après un original du XIVe siècle. Les quatorze stalles proviennent de l'ancienne chapelle, tandis que les orgues ont été construits en 1766[33]. Classé monument historique en 1900[34].
  • L'hôtel de ville a été construit entre 1768 et 1773 sur le modèle de l'Hôtel de musique de la ville de Berne[35]. Classé monument historique en 1959[36].
  • L'ancienne prison de district (actuellement "Maison d'Ailleurs", musée de la science fiction) a été bâtie selon les plans de l'architecte lausannois Alexandre Perregaux (1805)[37]. Classé monument historique en 1954[38].

Ces quatre bâtiments bordent la Place Pestalozzi, qui constitue le centre de la ville d'Yverdon-les-Bains.

Une partie de la vieille ville.
  • L'église catholique (1838), de type basilical, néoclassique, est l’œuvre de l’architecte lausannois Henri Perregaux[39]. Classée monument historique en 1993[40].

Sites[modifier | modifier le code]

  • Les Statues Menhirs de Clendy[41].
  • Le Castrum, vestiges de fortifications romaines construites vers 325 après J.-C.

Musées[modifier | modifier le code]

Salles de spectacle[modifier | modifier le code]

Théâtre Benno Besson
  • Théâtre de l'Échandole
  • Théâtre du Petit Globe
  • Salle de concert L'Amalgame
  • Salle polyvalente La Marive
  • Salle de cinéma Bel-Air

Manifestations[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La série documentaire Romans d'ados y a été tournée de 2002 à 2008.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d'Yverdon-les-Bains est jumelée avec[42] :

Yverdon-les-Bains a également signé des Chartes d'amitié avec :

Personnalités[modifier | modifier le code]

Yverdon-les-Bains est le lieu de naissance ou a vu passer des personnalités telles que :

  • Élie Bertrand, pasteur, géologue, naturaliste (1713-1797), il fonde la bibliothèque (1761) ainsi que la société économique de la ville.
  • Frederick Haldimand (1718-1791), gouverneur britannique au Canada, né et mort à Yverdon.
  • Fortunato Bartolomeo De Felice (1723-1789), il dirigea à Yverdon la rédaction de l'Encyclopédie d'Yverdon, publiée entre 1770 et 1780.
  • Johann Heinrich Pestalozzi, établit son école à Yverdon de 1805 à 1825. La place principale de la ville porte désormais son nom.
  • Charles Chatelanat né à Yverdon en 1833, Poète, prédicateur et écrivain religieux (Pasteur en 1858). Auteur de : Emmanuel, Poésies; Vie chrétienne; Consolations, ouvrage d'édification très-répandu
  • Benno Besson, acteur, metteur en scène et directeur de théâtre. Né à Yverdon en 1922.
  • Rodolphe Kasser, philologue et archéologue né à Yverdon en 1927.
  • Françoise Perret, première femme élue au Conseil communal d’Yverdon, rédactrice en chef du Journal d’Yverdon de 1967 à 1977, devenant la première femme à tenir les rênes d’un quotidien en Suisse.
  • Claire Krähenbühl, poète et artiste née à Yverdon en 1942.
  • Whitney Toyloy, miss suisse 2009, née en 1990 et résidant à Yverdon-les-Bains.
  • René Borchanne (1905 - 1979), écrivain né à Yverdon.
  • Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778), écrivain, philosophe, musicien, se réfugie à Yverdon-les-Bains en 1762 après la condamnation de ses ouvrages par le Parlement de Paris.
  • Pierre Duvoisin, né en 1943, conseiller d'État du canton de Vaud de 1982 à 1994.
  • Henri Cornaz (1920-2008), imprimeur

Yverdon-les-Bains est le lieu de décès de :

Éducation[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Du 1er octobre 1953 au 1er novembre 1960, la ville d'Yverdon se dote de la technologie du « gyrobus » (première ville au monde à adopter cette technologie) pour la mise en place d'un réseau de transports en commun, avant d'opter pour un réseau de bus classiques[44].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edmond Aubert, Histoire d'Yverdon - Des temps préhistoriques à la conquête bernoise, tome I, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 1995
  • Daniel de Raemy & Carine Bruseau, Histoire d'Yverdon - De la conquête bernoise à la Révolution vaudoise, tome II, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001
  • Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente au 31 décembre 2014 », sur Statistiques Vaud (consulté le 3 mars 2015)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Pierre-Yves Lambert, La Langue gauloise, éditions errance 1994.
  4. « Yverdon l'or des bains » (consulté le 16 juin 2015)
  5. « La Romandie, champ de bataille de la guerre d’Algérie - Gauchebdo », sur www.gauchebdo.ch (consulté le 16 juin 2015)
  6. « Suisses engagés » (consulté le 16 juin 2015)
  7. « 1960: Un Yverdonnois emprisonné en France pour avoir aidé le FLN », sur 24heures.ch/ (consulté le 16 juin 2015)
  8. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 175.
  9. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 179.
  10. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 181.
  11. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 183.
  12. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 302.
  13. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 296.
  14. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 297.
  15. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 298.
  16. Daniel de Raemy & Patrick Auderset, Histoire d'Yverdon - De la Révolution vaudoise à nos jours, tome III, Schaer librairie & éditeur, Yverdon, 2001, p. 298-300.
  17. Sandy Wetzel, « Y-Parc : Le Parc », sur www.y-parc.ch (consulté le 10 juin 2015)
  18. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p « http://www.yverdon-les-bains.ch/fileadmin/documents/hab/2010/Population_YlB_des_1850.pdf », sur www.yverdon-les-bains.ch (consulté le 10 juin 2015)
  19. a et b « http://www.yverdon-les-bains.ch/fileadmin/documents/hab/HAB24-13.pdf », sur www.yverdon-les-bains.ch (consulté le 10 juin 2015)
  20. « http://www.scris.vd.ch//Data_Dir/ElementsDir/7836/2/F/Population_communes_origine_2014.xls », sur www.scris.vd.ch (consulté le 10 juin 2015)
  21. Site officiel de la commune, consulté en septembre 2009.
  22. www.20minutes.ch, www.20min.ch, « 20 minutes - Jean-Claude Ruchet «plutôt surpris» de sa victoire - Vaud » (consulté le 10 juin 2015)
  23. « Le syndic d'Yverdon Daniel von Siebenthal a annoncé sa démission » (consulté le 10 juin 2015)
  24. « Valérie Jaggi Wepf élue haut la main à la Municipalité d'Yverdon », sur 24heures.ch/ (consulté le 10 juin 2015)
  25. « Jean-Daniel Carrard est élu syndic d'Yverdon », sur 24heures.ch/ (consulté le 10 juin 2015)
  26. « Répartition des dicastères dès le 1er février 2015 », sur www.yverdon-les-bains.ch (consulté le 10 juin 2015)
  27. Résultats officiels sur le Site officiel du Conseil communal de la ville, consulté en septembre 2008.
  28. Constitution du canton de Vaud de 2003 sur admin.ch
  29. Article du 14 septembre 2003 publié sur le site Swissart, consulté en septembre 2008.
  30. « La gare d’Yverdon aura ses caméras de surveillance » (consulté le 10 juin 2015)
  31. « Yverdon aura sa route de contournement » (consulté le 10 juin 2015)
  32. AYAM, site de l'Association Yverdonnoise d'Arts Martiaux
  33. Informations sur le site de l'Office du Tourisme, consulté en septembre 2008
  34. « Fiche de recensement 2 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  35. Informations sur le site de l'Office du Tourisme, consulté en septembre 2008
  36. « Fiche de recensement 3 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  37. Paul Bissegger, D'ivoire et de marbre. Alexandre et Henri Perregaux ou l'Age d'Or de l'architecture vaudoise (1770-1850), Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 131 »,‎ (ISBN 978-2-88454-131-2), p. 99-101
  38. « Fiche de recensement 16 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  39. Paul Bissegger, D'ivoire et de marbre. Alexandre et Henri Perregaux ou l'Age d'Or de l'architecture vaudoise (1770-1850), Bibliothèque historique vaudoise, coll. « Bibliothèque historique vaudoise 131 »,‎ (ISBN 978-2-88454-131-2), p. 237-241
  40. « Fiche de recensement 363 », sur recensementarchitectural.vd.ch
  41. L’alignement de menhirs
  42. Jumelages
  43. « Yverdon annonce son jumelage avec Gotham City », sur 24heures.ch/ (consulté le 9 août 2015)
  44. « 1956: Yverdon roule en «Gyro» », sur 24heures.ch/ (consulté le 16 juin 2015)