Élie Bertrand

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Élie Bertrand, né le à Orbe et mort le à Yverdon, est un pasteur, géologue et naturaliste suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir suivi des études de théologie à Lausanne et à Genève entre 1731 et 1738, il est consacré en 1740 à Lausanne. Il exerce comme pasteur pendant quelques années avant d’entrer au service de l’église française de Berne en 1744 comme diacre, puis comme pasteur.

Il a également collaboré aux volumes VIII et IX de l’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert.

Il part en 1765 pour la Pologne où il se lie avec le roi Stanislas II de Pologne et dirige le Département de l’industrie, de l’agriculture et des sciences naturelles pendant une année avant d’être anobli en 1768.

Il revient en 1767 en Suisse et s’installe à Yverdon où il fonde la bibliothèque (en 1761) ainsi que la société économique de la ville. Il est alors membre de diverses sociétés savantes (Lyon, Genève, Florence, etc.)

Son frère est l’agronome Jean Bertrand (1708-1777).

Liste partielle des publications[modifier | modifier le code]

  • Mémoires sur la structure intérieure de la terre (Heidegguer, Zurich, 1752).
  • Essai sur les usages des montagnes, avec une lettre sur le Nil (Heidegguer, Zurich, 1754).
  • Mémoires historiques et physiques sur les tremblemens de terre (Pierre Gosse junior, La Haye, 1757).
  • Recherches sur les langues anciennes et modernes de la Suisse et principalement du pays de Vaud (C. et A. Philibert, Genève, 1758).
  • Dictionnaire universel des fossiles propres et des fossiles accidentels (P. Gosse junior et P. Pinet, La Haye, 1763).
  • Essai sur l’art de former l’esprit, ou Premiers élémens de la logique (G. Regnault, Lyon, 1764).
  • Recueil de divers traités sur l’histoire naturelle de la terre et des fossiles (L. Chambeau, Avignon, 1766) [lire en ligne].
  • Lettre à M. le Cte de Buffon... ou Critique et Nouvel essai sur la théorie générale de la terre, avec une notice du dernier discours de M. Pallas, sur la formation des montagnes, sur les changemens arrivés au globe, etc. (Besançon, 1782).
  • L'œuvre scolaire du Dr Kerschensteiner à Munich, Paris, H. Dunod et E. Pinat, , 147 p. (lire en ligne)

Sources[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]