Bienne

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bienne (homonymie) et Biel/Bienne (homonymie).

Bienne
(de) Biel
Bienne
Vue panoramique de la ville de Bienne sur le lac et le Jura.
Blason de Bienne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Berne Berne
Arrondissement administratif Bienne
Communes limitrophes Brügg, Douanne-Daucher, Evilard, Nidau, Orpond, Orvin, Perles, Port, Safnern, Sauge.
Maire Erich Fehr (de)
NPA 2500—2505, 2510
N° OFS 0371
Démographie
Gentilé Biennois(e)
Population
permanente
54 640 hab. (31 décembre 2017)
Densité 2 574 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 06″ nord, 7° 14′ 24″ est
Altitude 434 m
Superficie 21,23 km2
Divers
Nom officiel Biel/Bienne
Langues allemand (55 %), français (40 %)
Localisation
Localisation de Bienne
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Bienne

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Bienne
Liens
Site web https://www.biel-bienne.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Bienne (en allemand: Biel et officiellement: Biel / Bienne[3]), est une ville et une commune de suisse du canton de Berne. Elle est le chef-lieu de l'arrondissement du même nom. Bienne se trouve au pied du flanc sud de la chaîne du Jura et partage avec la ville de Nidau la baie en aval du lac auquel elle a donné son nom, le lac de Bienne à la frontière culturelle entre la Suisse alémanique et romande.

Bienne est une ville officiellement bilingue tout comme le canton de Berne. Les langues mentionnées comme langues principales par les résidents interrogé sont l'Allemand pour 54.3% des résidents interrogés, le Français pour 39.1% et 36.5% des résidents mentionnent d'autres langues (jusqu'à trois langues principales sont considérées)[4].

Le secteur horloger y est un secteur historiquement économique important. Aujourd'hui, Swatch Group a notament son siège à Bienne et la marque horlogère Rolex y produit ses mouvements.

Bienne fut une des villes ayant accueilli l'exposition nationale suisse de 2002 avec Neuchâtel, Yverdon-les-Bains et Morat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bienne mesure 21,23 km2[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Topographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Quartiers[modifier | modifier le code]

La vieille ville, place du Ring.

Transports[modifier | modifier le code]

Bienne est l'une des villes suisse les plus dangereuses en vélo avec 55 victimes par année en moyenne de 2009-2012 [5].

Elle comporte deux funiculaire, le Funiculaire Bienne-Macolin et le Funiculaire Bienne-Evilard.

trolleybus des TPB.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

C’est grâce à l’archéologie que nous connaissons l’existence d’une agglomération sur le territoire de Bienne à l’époque romaine[6]. Ainsi, en 1846, on retrouve dans la source communément appelée « Source des Romains », des pièces de monnaie qui ont eu cours entre le Ier siècle av. J.-C. et le IVe siècle apr. J.-C.

En 1234, la mention de burgum de Biello apparaît dans un acte officiel. C’est depuis le XIIIe siècle et surtout depuis 1275, lorsqu’elle eut reçu de Rodolphe Ier de Habsbourg sa charte de franchises, que Bienne fut considérée comme une cité à part entière. Liée à d’autres villes (Soleure, Berne, Fribourg et Morat) par différents traités d’alliances, elle développa les structures de sa propre administration municipale et son indépendance, aussi bien à l’égard de son suzerain, le prince-évêque de Bâle, que de la protection bernoise.

En 1296, Bienne obtient sa première charte de pacification des mains du prince-évêque Peter Reich von Reichstein.

En 1367, à la suite d'un conflit entre les habitants et la garnison épiscopale de Jean III de Vienne, un incendie ravage la ville.

Au XVe siècle, la ville acquiert le droit de lever des troupes en Ergüel. Elle participe à différentes guerres des Confédérés, ce qui lui vaut d’être considérée comme leur alliée dès 1478 et de participer comme telle aux Diètes fédérales.

En 1528, la ville adopte la Réforme, alors qu'en 1541 sévit la première épidémie de peste.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, on constate à Bienne, comme dans d’autres cités, une aristocratisation des familles gouvernantes de la ville. En 1747, une fabrique d'indienne est fondée au Pasquart.

Au mois d'août 1796, le chancelier de la ville, Neuhaus, se rend à Paris pour obtenir du Directoire la création d'un canton de Bienne, formé de la ville et de l’Erguël (vallon de Saint-Imier, plus précisément une partie de l'actuel Jura bernois).

En 1798, Bienne devient française. En 1800, elle est rattachée au département du Haut-Rhin jusqu'au où la ville est réunie au Canton de Berne[7],[8] et relève du district de Nidau. À partir de 1832, elle devient chef-lieu de son propre district.

Plan de ville de 1906.

En 1857, la première gare ferroviaire est inaugurée alors que la première usine à gaz voit le jour en 1862. Bienne est ainsi la première ville de Suisse disposant d'un éclairage au gaz. Entre 1900 et 1920, les communes avoisinantes de Vigneules, Mâche, Madretsch et Boujean fusionnèrent avec Bienne.

Depuis le milieu du XIXe siècle, grâce à l’implantation de l’industrie horlogère, la ville connaît une poussée démographique et un développement urbain remarquables. Bienne devint aussi un point important des liaisons ferroviaires du Plateau suisse.

En 1964, on observe un record de population, la ville de Bienne compte 64 848 habitants.

En 2010, c'est la ville voisine de Nidau qui supplante Bienne comme chef-lieu de l'arrondissement administratif de Biel/Bienne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le pouvoir exécutif de la ville de Bienne est exercé par le conseil municipal. Juqu'au , il était composé de huit membres dont quatre à titre permanent et quatre à titre accessoire. Les conseillers municipaux à titre permanent étaient responsables d'un département pour chacun d'entre eux tandis que les quatre membres à titre accessoire ne disposaient pas d'un dicastère. Le , le système est aboli et compte cinq membres à plein temps et cinq départements[9].

Les départements de l'exécutif dirigés par les conseillers municipaux sont les suivants :

  • Maire : Erich Fehr, Parti socialiste (PS) - germanophone ;
  • Direction des finances, dirigée par Silvia Steidle, Parti Radical Romand (PRR) - francophone ;
  • Direction de l'action sociale et de la sécurité, dirigée par Beat Feurer, Union Démocratique du Centre (UDC) - germanophone ;
  • Direction de la formation, de la culture et du sport, dirigée par Cédric Némitz, Parti Socialiste Romand (PSR) - francophone ;
  • Direction des travaux publics, de l'énergie et de l'environnement, dirigée par Barbara Schwickert, Les Verts (Verts) - germanophone.

Le pouvoir législatif de la ville de Bienne est exercé par le conseil de ville, qui est composé de soixante membres se réunissant en principe mensuellement.

Le Conseil des affaires francophones du district bilingue de Bienne, communément appelé le CAF, est une institution politique non parlementaire qui a pour rôle d'exercer les compétences particulières attribuées par le canton de Berne à la minorité francophone des communes de Bienne et d'Evilard (Leubringen).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Bienne comptait 55 383 habitants au 31 décembre 2015[10]. Sa densité de population atteignait 2 589 hab./km2. L'agglomération comptait 101 271 habitants en 2012[11].

La population historique est donnée dans le graphique suivant:[12]

Bilinguisme[modifier | modifier le code]

Panneau bilingue d'une rue.

Bienne est située sur la frontière linguistique entre les régions francophone et germanophone. Elle est une ville officiellement bilingue. Les informations officielles ainsi que les noms des rues[13] sont majoritairement dans les deux langues.

La langue principale mentionnée est l'allemand pour 54.3% pour la population interrogée résidente, le Français pour 39.1% et 36.5% mentionne d'autres langues (jusqu'à trois langues principales sont considérées)[4].

À Bienne, les parents peuvent choisir dans laquelle des deux langues l'enseignement sera donné à leurs enfants aux niveaux primaires, secondaires et écoles supérieures. Afin de favoriser le bilinguisme, des classes bilingues sont créées aux niveaux secondaires et écoles supérieures.

La fondation Forum du bilinguisme[14], créée à Bienne en 1996, a pour objectif la promotion du bilinguisme.

Éducation[modifier | modifier le code]

À Bienne, environ 17 768 personnes, soit 36,5% de la population, ont achevé des études secondaires supérieures non obligatoires et 5 492, soit 11,3%, ont achevé des études supérieures complémentaires (Université ou Haute-école). Sur les 5492 diplômés de l'enseignement supérieur, 56,6% étaient des Suisses, 26,4% des Suissesses, 10,5% des non-suisses et 6,5% des non-suisses[15].

Le système scolaire du canton de Berne prévoit une année d'école maternelle non obligatoire, suivie de six années d'école primaire. Il est suivi de trois années d'école secondaire obligatoire où les élèves sont séparés en fonction de leurs capacités et de leurs aptitudes. Après le premier cycle du secondaire, les élèves peuvent poursuivre leurs études ou suivre un apprentissage[16].

Au cours de l'année scolaire 2009-10, 5 733 élèves au total ont suivi des cours à Bienne. Il y avait 27 classes maternelles avec un total de 497 élèves dans la municipalité. Parmi les élèves de maternelle, 36,2% étaient des résidents permanents ou temporaires de Suisse (non citoyens) et 66,0% avaient une langue maternelle différente de la langue parlée en classe. La municipalité comptait 79 classes primaires et 1 470 élèves. Parmi les élèves du primaire, 32,9% étaient résidents permanents ou temporaires de Suisse (non citoyens) et 53,4% avaient une langue maternelle différente de la langue parlée en classe. Au cours de la même année, il y avait 53 classes du premier cycle du secondaire avec un total de 981 élèves. Il y avait 23,6% de résidents permanents ou temporaires en Suisse (non citoyens) et 29,6% ont une langue maternelle différente de la langue parlée en classe[17].

En 2000, Bienne comptait 3 008 étudiants venant d'une autre commune, tandis que 517 habitants fréquentaient des écoles en dehors de la commune.

Bienne abrite 3 bibliothèques. La Bibliothèque municipale de Bienne, la BFH Technik und Informatik TI Biel et la BFH Architektur, Holz und Bau AHB Bienne. Il y avait un total combiné (en 2008) de 233 171 livres ou autres supports dans les bibliothèques, et la même année, un total de 501 646 documents ont été prêtés.

Écoles[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Babydays Le salon biennois de la petite enfance
  • La braderie (à la fin juin)
  • Le carnaval (fin février-début mars); le cortège des enfants est un des plus grands d'Europe.
  • Comdays les Journées de la communication
  • La course de Bienne « Les 100 km de Bienne » en juin
  • Le Festival d'échecs de Bienne
  • Le feu d'artifice du 31 juillet (veille de la fête nationale)
  • Le Festival du film français d'Helvétie (FFFH), qui a repris en 2005 et progresse avec succès vers sa 7e édition.
  • Les journées photographiques de Bienne
  • Les Rencontres de Bienne, festival plurilingue pour écrivains et traducteurs qui se tient à l'Institut littéraire suisse chaque année depuis 2008
  • Le Open Air Filmpodium, entre mi-juillet et mi-août
  • Le marché aux oignons Zwiebelemärit
  • Show Your Steps, concours annuel et national de danse au Palais des Congrès
  • Swiss Inline Cup (Etape) Bienne:
  • Pod'ring la semaine culturelle

Sports[modifier | modifier le code]

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Média[modifier | modifier le code]

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Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Théâtre Municipal de la Ville de Bienne, le haut-lieu du théâtre et de l'opéra lyrique à Bienne.
  • Spectacles Français, communément appelé « Le Théâtre Palace », le grand théâtre de la ville de Bienne de langue française.
  • Théâtre du Carré Noir
  • Théâtre pour les petits, une salle de théâtre avec une programmation conçue pour les enfants
  • Espace Culturel Rennweg 26, institution culturelle qui propose des spectacles de théâtre, danse et musique
  • La Théâtrale de Bienne, troupe de théâtre francophone
  • Filmpodium Bienne, projection de films peu visibles dans les circuits commerciaux.
  • Société des Beaux-Arts
  • Visarte - Société des artistes visuels
  • Orchestre Symphonique Bienne / Soleure, orchestre symphonique
  • Bibliothèque de la Ville de Bienne
  • La Coupole, salle de concert autogérée par le Centre Autonome de Jeunesse de Bienne.
  • « Photoforum Pasquart », espace réservé à la photographie
  • « Odéon », café Art Deco, depuis 1930 lieu de rencontre de tous les Biennois

Musées[modifier | modifier le code]

  • Centre Pasquart - regroupe les institutions suivantes: le Centre d'art, la Collection Centre d'art, le Photoforum, la Société des Beaux-Arts Bienne, le Filmpodium et espace libre
  • Musée Neuhaus - Musée d'art et histoire qui présente l'histoire de l’industrie et de l’horlogerie de Bienne ainsi que la vie bourgeoise au XIXe siècle, une cinécollection W. Piasio; Karl et Robert Walser, peintre et poète et enfin la collection Robert : aquarelles de flore et de faune (voir Philippe Robert); etc.
  • Le Ried, résidence de plusieurs des peintres Robert
  • Musée Schwab - Préhistoire et archéologie
  • Musée Omega - Montres Omega et chronométrage Omega
  • Musée de l'optique où quelque 300 objets évoquent quatre siècles d’histoire de l'optique (binocles, lunettes, télescopes, jumelles, baromètres, etc.)
  • Centre Müller - Musée de la machine qui présente quelque 200 machines datant de 1880 à 1912 dans des ateliers reconstitués avec des mannequins en habits d’époque. Les salles d'exposition sont agrémentés de programmes audio-visuels. Le musée est installé dans une ancienne fonderie entièrement rénovée qui comporte également un centre de formation et une salle polyvalente.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • La vieille ville, entièrement restaurée et habitée, avec ses nombreux[Combien ?] petits commerces, ses façades d'époque et ses fontaines : les habitants de la ville de Bienne disposent en tout de 72 fontaines distribuant de l’eau potable alimentées par la source romaine et la source du Falbringen. Jusqu’au XXe siècle, les Biennois s’y alimentaient encore régulièrement en eau potable. Certaines ont été magnifiquement restaurées dans des couleurs chatoyantes. En particulier à la vieille ville:
  • la fontaine de l’Ange, (1563) symbole de l’âme humaine protégée du mal par un ange
  • la fontaine du Banneret, (1557), symbole de la vaillance et du droit de bannière que la ville de Bienne pouvait exercer
  • la fontaine de la Justice (1535, rénovée en 1650 avec la statue créée en 1714), symbole de la haute juridiction que la ville de Bienne avait le droit d’exercer

(Référence : Le Livre des fontaines, Margrit Wick-Wercer, Éditions Biel-Bienne)

Photographies[modifier | modifier le code]

Personnalités lié à Bienne[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidente permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, le sexe, l'état civil et le lieu de naissance », sur Office fédéral de la Statistique.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. Le nom administratif officiel a été clarifié le 1er janvier 2005 après une interpellation au Grand Conseil bernois datée du 27 octobre 2004. Source : Interpellation sur le site du canton de Berne.
  4. a et b Office fédéral de la statistique, « Population résidente permanente âgée de 15 ans ou plus, selon les langues principales, par canton et ville - 2010-2016 | Tableau », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 18 octobre 2018).
  5. Office fédéral des routes (OFROU), « Securite routiere: comparaison des villes », sur astra.admin.ch, 26 mais 2014
  6. « Du Néolithique à l'époque romaine » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne..
  7. « Ecole du Tilleul – Place du 14 novembre 1815 », sur Bieler Tagblatt, (consulté le 14 novembre 2016).
  8. « INFO du 12 novembre 2015 », sur Tele Bielingue, (consulté le 14 novembre 2016).
  9. La réforme de l'administration biennoise entre en vigueur, RTS, consulté le 8 mars 2015
  10. « Ville de Bienne — Statistique », sur www.biel-bienne.ch (consulté le 12 juillet 2016).
  11. « L'espace à caractère urbain 2012 », sur http://www.bfs.admin.ch, (consulté le 6 mars 2015).
  12. Modèle:HDS
  13. http://bienne.ch/ww/fr/pub/administration/recueildedroitcommunal/repertoiresystematique.cfm?fuseaction_law=detail&doc=WORD%2F700%2F732.5.doc Répertoire des rues
  14. Site du forum
  15. « PX-Web - Selection de la base de données », sur www.pxweb.bfs.admin.ch (consulté le 14 octobre 2018).
  16. https://edudoc.ch/record/35128/files/Schulsystem_alle.pdf
  17. Erziehungsdirektion des Kantons Bern, « Statistiques des écoles par commune (La Direction) Direction de l'instruction publique - Canton de Berne », sur www.erz.be.ch (consulté le 14 octobre 2018).
  18. « Sur la rénovation du Temple du Pasquart ».
  19. http://memreg.ch/show.cfm?show=image&id=7762
  20. http://lsda.jsc.nasa.gov/books/mercury/ch02.htm
  21. http://www.biel-bienne.ch/apps/documentbase/data/fr/biel_1931_komprimiert.pdf
  22. « Jacqueline Mani (1931-) », sur Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]