Carouge

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Carouge
Carouge
Place de l'Octroi.
Blason de Carouge
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Communes limitrophes Genève, Veyrier, Lancy
Maire Stéphanie Lammar (PS)
2020-2021
NPA 1227
N° OFS 6608
Démographie
Gentilé Carougeois, Carougeoise
Population
permanente
22 458 hab. (31 décembre 2018)
Densité 8 318 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 00″ nord, 6° 08′ 00″ est
Altitude 393 m
Min. 379 m
Max. 424 m
Superficie 2,7 km2
Divers
Nom officiel Carouge (GE)
Langue Français
Localisation
Localisation de Carouge
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Carouge
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Carouge
Liens
Site web www.carouge.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Carouge est une ville et une commune suisse du canton de Genève.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carouge jouxte la ville de Genève, dont elle est séparée par la rivière Arve, et fait partie de la République et Canton de Genève depuis 1816. Elle est réputée pour le quartier du « vieux Carouge », qui garde un certain charme et où les terrasses des bistros sont courues lorsque les beaux jours reviennent.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Carouge mesure 2,7 km2[2]. 84,9 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 4,9 % à des surfaces agricoles, 8,7 % à des surfaces boisées et 1,5 % à des surfaces improductives.

Carouge comprend les localités des Acacias et de Pinchat. Elle est limitrophe des communes de Genève, Veyrier et Lancy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Une naissance tardive[modifier | modifier le code]

La commune de Carouge est également surnommée la « cité sarde » du fait de son passé.

En effet, c'est le Traité de Turin[3] du entre la République de Genève et le Royaume de Sardaigne qui marque la naissance de Carouge. L'accord met fin à d'incessantes querelles entre la maison de Savoie et la cité de Calvin au sujet de la mosaïque de terrains le long de l'Arve, où il est bien difficile de faire respecter la légitimité des juridictions respectives.

Après de longues et laborieuses négociations, les deux parties s'orientent vers un échange de terres. Genève cède 6 973 poses de terres, verse 50 000 écus au royaume et obtient en échange 5 357 poses. Carouge devient sarde. L'accord favorise plutôt la maison de Savoie. Même si Carouge n'est alors qu'un hameau de quelques maisons et auberges, il se trouve néanmoins dans une situation idéale, de l'autre côté de la rivière, à peine à quelques encablures de la cité[4].

Le développement rapide[modifier | modifier le code]

Profitant des ressources que lui apporte sa puissante voisine, Carouge se développe rapidement. En 1766, elle compte déjà 36 établissements de vin, industrie florissante, mais aussi contrebandière, qui n'est guère affaiblie par les royales gabelles[5],[6]. C'est toutefois seulement vers 1770 qu'un véritable projet politique et économique voit le jour sous la houlette de Pierre-Claude de La Fléchère, comte de Veyrier, représentant local de la noblesse savoyarde. Cet homme, qui avait fort bien compris la situation géostratégique exceptionnelle du territoire, ne tarde pas à solliciter de Victor-Amédée III des privilèges permettant à Carouge de se développer, notamment en faisant appel à des étrangers[7]. En 1777, Carouge obtient deux foires annuelles et un marché hebdomadaire. Sa population dépasse le millier d'âmes.

Capitale de province sarde[modifier | modifier le code]

Par l'édit du , Carouge devient la capitale de la province du même nom qui comptabilise environ 37 000 habitants. Le bourg devient rapidement une cité royale et, le , reçoit son blason (un lion au pied d'un arbre) pour être érigée en « ville » par lettres patentes du roi. Sa population dépasse alors les 3 000 habitants[8].

Un îlot de tolérance[modifier | modifier le code]

La singularité de Carouge réside essentiellement dans la mise en place d'une politique libérale qui est largement appuyée par le pouvoir turinois. Non seulement ce dernier accorde des privilèges particuliers, et uniques dans le royaume, à la cité carougeoise, mais accepte aussi la venue en nombre d'étrangers de toutes origines et appartenances religieuses afin de favoriser l'essor économique de la province.

C'est ainsi que les francs-maçons font leur apparition à Carouge en 1777[9], suivis en 1779 de protestants qui obtiennent la tolérance civile et religieuse en 1783[10]. Enfin, en 1779, des Juifs, originaires d'Alsace principalement, s'installent également[11]. Pierre-Claude de La Fléchère et l'Intendant général Giovanni-Battista Foassa-Friot ont largement contribué à la mise en place de cette politique, plutôt novatrice pour l'époque[12].

Le , Victor-Amédée III proclame un édit de tolérance, permettant notamment aux Juifs de bénéficier de l'application du droit commun et de jouir d'une totale liberté de culte, cas rarissime dans l'histoire de l'Europe[13]. Les francs-maçons auront leur loge, les protestants leur temple et les Juifs leur synagogue, ainsi qu'un cimetière confessionnel (cimetière juif de Carouge) situé le long de l'actuelle rue des Tireurs de Sable.

En 1789, peu avant sa mort, Pierre-Claude de La Fléchère suggère au pouvoir turinois d'accepter la venue à Carouge de musulmans et de leur autoriser la création d'une mosquée[14]. Cette ultime vision du Comte de Veyrier ne verra pas le jour : Carouge, bientôt française, doit abandonner sa politique libérale.

Une ville sous occupation française[modifier | modifier le code]

En 1789, les effets de la Révolution française se font sentir. Pour prévenir toute perturbation, la garnison de la ville passe de 144 à 650 hommes. La mesure rassure quelque temps, mais les jours de Carouge la Sarde sont désormais comptés[15]. Le , les troupes françaises en marche pour leur « campagne d'Italie », pénètrent sans résistance dans la province de Carouge et l'annexent au nouveau « département du Mont-Blanc » dont Chambéry est désigné pour en devenir le « chef-lieu », puis au tout nouveau « département du Léman » créé en 1798 dont Genève, elle aussi occupée puis annexée, devient la « préfecture »[16]. Carouge restera ainsi sous occupation française jusqu'à sa libération par les Autrichiens en septembre 1814.

Elle fut « chef-lieu de district » de 1792 à 1795.

Une ville suisse[modifier | modifier le code]

Après une période mouvementée pendant laquelle Carouge redevient sarde par le traité de paix du , se trouvant ensuite brièvement réoccupée par les Français durant les Cent-Jours du retour de Napoléon, puis à nouveau sarde (après la victoire des Alliés, ennemis de Napoléon, à Waterloo suivie de la reddition et de la capitulation française sans conditions), la ville est finalement cédée par le duc de Savoie roi de Sardaigne à la République et nouveau canton de Genève par le traité de Turin du , ainsi que 19 autres communes du duché de Savoie en contrepartie de la neutralité helvétique sur les zones franches de Savoie. 12 communes françaises[17] seront aussi cédées par la France au nouveau Canton suisse de Genève, mais au titre de dommages de guerre imposés pour ces dernières. Le canton avait rejoint la Confédération suisse à l'occasion des traités de Paris en 1814 et de Vienne en 1815[18]. Cette cession est accompagnée d'une petite zone exempte de douanes sardes. Une des places de Carouge s'appelle d'ailleurs toujours « place de Sardaigne ».

Carouge contemporaine[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Le premier tramway (qu'on nommait alors « chemin de fer américain ») de Suisse est mis sur pied sur la ligne Carouge-Place Neuve, devenue aujourd'hui la ligne 12 du tramway et plus ancien tronçon d'Europe encore en service. Ainsi, après Paris, Birkenhead (banlieue de Liverpool) et Londres, Carouge et Genève possèdent des voitures sur rail, tirées par des chevaux. La traction hippomobile fut remplacée par la vapeur dès 1878, puis électrifiée dès 1894. La ligne est prolongée au cours des années 1900 et relie les deux villes savoyardes de Saint-Julien-en-Genevois et d'Annemasse en traversant le canton de Genève. De 1995 à 2011, le tram 13 traverse également la commune, de 2007 à 2011, le tram 14 relie Carouge au quartier des Avanchets et à la ville de Meyrin et, depuis 2014 le tram 18 relie Carouge au CERN.

Le quartier des Tours de Carouge[modifier | modifier le code]

Photo aérienne (1963)

À l’ouest du vieux Carouge, au long du canal des promenades de la Drize, une zone de 50 000 m2 a été classée en 1940 en zone A (deux étages sur rez), dont la ville possédait 32 000 m2. Les premiers projets de constructions échouèrent car le gabarit des immeubles était trop petit pour atteindre un équilibre financier. Les conditions changent avec le vote en 1957 par le Grand Conseil de deux lois sur l’expansion de l'agglomération et le subventionnement des immeubles à loyer modéré. Le conseil municipal décide le de construire la totalité du quartier malgré les importants risques financiers. De 1958 à 1963, cinq tours comprenant 664 logements sont construites par un groupe de sept architectes dont Georges Brera. Une salle culturelle, une poste et une bibliothèque font partie de la surface commerciale de 5 909 m2[19],[20].

Le PAV[modifier | modifier le code]

L'ouest de la commune, dans le secteur du Stade de Genève, est concerné par le projet urbain Praille - Acacias - Vernets.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune s'appellent les Carougeois et leurs sobriquets sont les Léopards, les Hérétiques et les Tourmentés [21].

Selon l'Office fédéral de la statistique, Carouge compte 22 458 habitants fin 2018[1]. Sa densité de population atteint 8 318 hab./km2.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Carouge entre 1850 et 2018[22],[23] :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le Conseil administratif est composé de 3 conseillers administratifs, dont l'un est nommé maire pour une année. Les 3 conseillers se répartissent les dicastères pour la législature de 5 ans. Le conseil municipal est composé de 33 membres. Il est dirigé par un bureau composé d'un président, d'un vice-président et d'un secrétaire. Des commissions, dans lesquelles les partis élus au Conseil municipal sont représentés par 1 ou 2 commissaires, proportionnellement à leur nombre de sièges en plénière, traitent des sujets particuliers: finances, bâtiments, affaires sociales, etc.

Élections du conseil administratif (15 mars et 5 avril 2020)[modifier | modifier le code]

Résultats du premier tour de l'exécutif du [24]
Nom des candidats Suffrages Parti Statut
LAMMAR Stéphanie 3'385 PS Réélue
HILTPOLD Anne 2'942 PLR Réélue
MOLINARI Sonia 2'653 Les Verts Élue
BARTHASSAT Stéphane 2'068 PDC Non élu
GUINCHARD Damien 706 UDC Non élu
BESSE Muriel 520 UDC Non élue
Majorité absolue 2'650
Participation 34,97 %

Membres du conseil administratif (législature 2020-2025)[modifier | modifier le code]

L'exécutif de la commune, entré en fonction le , se compose de la façon suivante:

Membres du conseil administratif actuel (législature 2020-2025)
Identité Étiquette Fonction Dicastères
Stéphanie Lammar PS Maire Affaires culturelles, communication et information
Bâtiments et logements
Sports
Informatique, logistique et protection de la population
Anne Hitpold PLR Vice-maire Enfance et jeunesse
Solidarités, citoyenneté et collectivités
Ressources humaines
Police municipale
Sonia Molinari Les Verts Conseillère administrative Aménagement, urbanisme, travaux et domaine public
Environnement, développement durable, énergie et mobilité
Voirie, espaces verts et matériels
Finances et promotion économique

Conseil municipal (législature 2020-2025)[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la législature 2020-2025.

À la suite des élections municipales du , le conseil municipal, composé de 33 membres (ainsi que d'un bureau avec un président, un vice-président et un secrétaire), est renouvelé, et est représenté de la manière suivante:

Parti Voix Suffrages en % +/- Sièges +/-
Parti libéral-radical
(PLR)
1'238 25,32% Increase2.svg 1,27
10 / 33
Increase2.svg 1
Les Verts/Parti écologiste suisse

(VERTS/PES)

1'184 24,21% Increase2.svg 8,98
9 / 33
Increase2.svg 4
Parti socialiste suisse
(PSS)
1'121 23,25% Decrease2.svg 6,23
9 / 33
Decrease2.svg 2
Parti démocrate-chrétien (PDC) -

Vert'libéraux (PVL)

606 12,30% Increase2.svg 12,30
5 / 33
Increase2.svg 5
Union démocratique du centre
(UDC)
295 5,97% Increase2.svg 0,99
0 / 33
Steady.svg 0
Ensemble à gauche
(EAG)
194 4,02% Increase2.svg 4,02
0 / 33
Steady.svg 0
Mouvement citoyen genevois
(MCG)
148 3,06% Decrease2.svg 9,50
0 / 33
Decrease2.svg 3
Parti suisse du Travail (PST) -

Voix de gauche

85 1,88% Increase2.svg 1,88
0 / 33
Steady.svg 0

Liste des conseillers administratifs[modifier | modifier le code]

Liste des conseillers administratifs successifs (depuis 1991) [25]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Dominique Haeni PDC
Daniel Mouchet PS
Marc Nobs PLR [N 1]
Francette Meyer PS
Jeannine de Haller EàG[N 2] -Maire en 2012-2013
-Députée au Grand Conseil du canton de Genève de 1997 à 2005
Jean-Pierre Aebi PLR [N 3]
Nicolas Walder Les Verts -Maire en 2013-2014, 2016-2017 et 2018-2019
-Président des Verts suisses depuis 2002
-Conseiller national depuis 2019
-Président des Verts genevois de 2016 à 2020
en cours Stéphanie Lammar PS Maire en 2011-2012, 2014-2015, 2015-2016, 2019-2020 et depuis le
en cours Anne Hitpold PLR Maire en 2017-2018
en cours Sonia Molinari Les Verts

Elections cantonales 2018[modifier | modifier le code]

Lors des élections cantonales au Grand Conseil du 15 avril 2018, les habitants de la commune votent pour le Parti libéral-radical à 21,00 %, le Parti socialiste à 16,29 %, Les Verts à 15,05 %, Ensemble à Gauche à 11,26 %, le Parti démocrate-chrétien à 10,95 %, le Mouvement citoyens genevois à 9,12 %, l'Union démocratique du centre à 5,24 %, LALISTE- femmes 2018 à 3,78 %, Genève en marche à 3,60 %, les Verts'libéraux à 1,73 %, Egalité et Equité à 0,95 %, La Liste pour Genève à 0,55 % et le Parti bourgeois-démocratique à 0,48 %. La participation était de 39,05 %[26].

Lors du premier tour des élections cantonales au Conseil d'État du 15 avril 2018, les habitants de la commune votent pour Pierre Maudet avec 1 973 suffrages, Antonio Hodgers avec 1 950 suffrages, Mauro Poggia avec 1 838 suffrages, Serge Dal Busco avec 1 615 suffrages, Anne Emery-Torracinta avec 1 571 suffrages, Thierry Apothéloz avec 1 539 suffrages et Sandrine Salerno avec 1 409 suffrages. La participation était de 39,05 %[27].

Lors du second tour des élections cantonales au Conseil d'État du 6 mai 2018, Pierre Maudet étant déjà élu au premier tour, les habitants de la commune votent pour Antonio Hodgers avec 2 437 suffrages, Mauro Poggia avec 2 245 suffrages, Anne Emery-Torracinta avec 2 218 suffrages, Serge Dal Busco avec 2 166 suffrages, Thierry Apothéloz avec 2 145 suffrages et Nathalie Fontanet avec 1 919 suffrages. La participation était de 37,86 %[28].

Galerie[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Les archives communales de Carouge sont inscrites comme bien culturel suisse d'importance nationale[29].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eusèbe-Henri Gaullieur, Annales de Carouge : notice sur l'origine, l'accroissement de cette ville et ses rapports avec Genève, Genève, J. Cherbuliez, , 300 p.
    réédition 1982 (Genève, Slatkine, 300 p.) (ISBN 2-05-100438-2)
  • Claudius Fontaine-Borgel, Recherches historiques sur Carouge, Genève, M. Mehling, , 179 p.
  • Ernest Ginsburger, Histoire des juifs de Carouge : juifs du Léman et de Genève, Paris, Librairie Durlacher, , 143 p.
  • Paul Maerky, Souvenirs d'un gamin de Carouge : scènes de la vie carougeoise, Neuchâtel, V. Attinger, , 273 p.
    réédition 1996 (Genève, Slatkine, 271 p.) (ISBN 2-05-101478-7)
  • Raymond Zanone, Cap sur l'histoire de Carouge, Carouge, Mairie de Carouge, , 136 p.
  • Paul Guichonnet, Carouge, ville royale, Carouge, Comité d'organisation des manifestations du bicentenaire de la ville, , 47 p.
  • Dominique Zumkeller et Jean-Paul Santoni, Des hommes, une ville : Carouge au XIXe siècle, Carouge, La Ligature, , 203 p.
  • Bâtir une ville au siècle des Lumières : Carouge, modèles et réalités, Archivio di Stato di Torino et Mairie de Carouge, , 672 p.
    Catalogue de l'exposition du bicentenaire de création de la ville
  • Pierre Baertschi et Isabelle Schmid, Carouge, ville nouvelle du XVIIIe siècle : étude et textes : relevé 1986-1987, Genève, Département des travaux publics/Service des monuments et sites, , 186 p. (ISBN 2-8257-0167-X)
  • Jean Plançon, Histoire de la Communauté juive de Carouge et de Genève : volume 1, de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle, Genève, Slatkine, , 363 p. (ISBN 978-2-8321-0321-0)
  • Jean Plançon, Histoire de la Communauté juive de Carouge et de Genève : volume 2, 1900-1946, une communauté qui se diversifie, Genève, Slatkine, , 446 p. (ISBN 978-2-8321-0406-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidente du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2017 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. Alfred Dufour, Histoire de Genève, p. 94, Que sais-je no 3210, PUF
  4. Zanone 1983, p. 48-49.
  5. Claudius Fontaine, Recherches historiques sur Carouge, H. Mehling, Genève, 1857, p. 144-150.
  6. Zanone 1983, p. 49 et suiv..
  7. Eusèbe-Henri Gaullieur, Annales de Carouge, éditions Slatkine, Genève, 1982, p. 33, (réimpression de l’édition de Joel Cherbuliez, Genève, 1857).
  8. André Corboz, Invention de Carouge, Payot, Lausanne, 1968, p. 359
  9. Les Trois temples, Loge des trois temples à l’Orient de Carouge, 1788-1988, plaquette commémorative – 200e anniversaire de la création de la Loge, Carouge, 1988, p. 15-20. ; reproduite sur le site de la Loge Les Trois Temples.
  10. Eusèbe-Henri Gaullieur, op. cit. p. 67 et suivantes.
  11. Laurence Leitenberg, Population juive de Carouge de 1780 à 1843, Mémoire de licence d’histoire économique et sociale, université de Genève, 1992, Annexes I et II, Recensement de la population juive
  12. Jean Plançon, Histoire de la Communauté juive de Carouge et de Genève, volume 1, de l'Antiquité à la fin du XIXe siècle, Slatkine, Genève, 2008. Cet ouvrage comporte des éléments biographiques sur ces deux personnages.'
  13. Archives départementales de Haute-Savoie (ADHS), période Sarde, série C, ICI-16, correspondance no 122, lettre du 15 août 1787 du Ministre Giuseppe Corté au Gouverneur général à Chambéry.
  14. René-Louis Piachaud, Œuvres complètes, tome II, Slatkine, Genève, 1982, lettre de M. de La Fléchère adressée à son frère M. le Comte de Châtillon le 13 mars 1789, p. 296.
  15. Zanone 1983, p. 76-77.
  16. Zanone 1983, p. 83.
  17. Zanone 1983, p. 90-91.
  18. article 75 de l'Acte final du Traité de Vienne
  19. Édouard Terrier, « Les tours de Carouge », Habitation : revue trimestrielle de la section romande de l'Association Suisse pour l'Habitat, vol. 36, no 11,‎ , p. 27-34 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2019).
  20. « Quartier résidentiel et artisanal des Promenades de Carouge et de La Praille, Genève », Habitation : revue trimestrielle de la section romande de l'Association Suisse pour l'Habitat, vol. 36, no 11,‎ , p. 35-37 (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2019).
  21. Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages : en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallée d'Aoste et au Tessin, Genève, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9)
  22. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  23. [xls] « Population résidante totale par commune, depuis 1950 », sur Office cantonal de la statistique (Genève) (consulté le 2 avril 2017)
  24. « Résultats de l'élection du 15 mars 2020 », sur www.ge.ch (consulté le 16 mars 2020)
  25. ge.ch/élections
  26. « Résultats détaillés par commune - Élection du Grand Conseil du 15 avril 2018 - République et canton de Genève - GE.CH », sur www.ge.ch (consulté le 11 juin 2019)
  27. « Résultats détaillés par commune - Élection du Conseil d'Etat (premier tour) du 15 avril 2018 - République et canton de Genève - GE.CH », sur www.ge.ch (consulté le 11 juin 2019)
  28. « Résultats détaillés par commune - 2ème tour Conseil d'Etat - République et canton de Genève - GE.CH », sur www.ge.ch (consulté le 11 juin 2019)
  29. [PDF] L'inventaire édité par la confédération suisse, canton de Genève
  1. Membre du parti radical jusqu'au .
  2. Membre d' alliance de gauche jusqu'en 2007, puis d' à gauche toute ! jusqu'en 2011.
  3. Membre du parti libéral jusqu'au .