La Tour-de-Peilz

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Tour-de-Peilz
La Tour-de-Peilz
Vue du port de La Tour-de-Peilz, Juillet 2022
Blason de La Tour-de-Peilz
Armoiries
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Riviera-Pays-d'Enhaut
Localité(s) La Tour-de-Peilz
Communes limitrophes Montreux, Vevey, Blonay-Saint-Légier
Syndique
Mandat
Sandra Pasquier (PS)
2021-2026
NPA 1814
No OFS 5889
Démographie
Gentilé Boéland
Population
permanente
12 382 hab. (31 décembre 2022)
Densité 3 822 hab./km2
Langue Français
Géographie
Coordonnées 46° 27′ 00″ nord, 6° 52′ 00″ est
Altitude 382 m
Superficie 3,24 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Voir sur la carte topographique de Suisse
La Tour-de-Peilz
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Voir sur la carte administrative de Suisse
La Tour-de-Peilz
Géolocalisation sur la carte : canton de Vaud
Voir sur la carte administrative du canton de Vaud
La Tour-de-Peilz
Liens
Site web www.la-tour-de-peilz.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

La Tour-de-Peilz [laˈtuʁdəˌpɛ] Écouter est une ville et une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district de la Riviera-Pays-d'Enhaut.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Tour-de-Peilz s'étend sur 3,24 km2[2]. Lors du relevé de 2013-2018, les surfaces d'habitations et d'infrastructures représentaient 73,6 % de sa superficie, les surfaces agricoles 23,3 %, les surfaces boisées 3,1 % et les surfaces improductives 0,3 %[3].

La Tour-de-Peilz se situe au bord du lac Léman, entre Vevey et Montreux.

Communes limitrophes de La Tour-de-Peilz
Vevey Blonay-Saint-Légier
Léman La Tour-de-Peilz Montreux
Léman Léman

Transports[modifier | modifier le code]

Ferroviaire[modifier | modifier le code]

Réseau de bus des VMCV[modifier | modifier le code]

  • Ligne de trolleybus no 201 Vevey-Funi - La Tour-de-Peilz - Montreux - Chillon - Villeneuve - Rennaz).
  • Ligne no 203 La Tour-de-Peilz - Crausaz
  • Ligne no 207 La Tour-de-Peilz - Mottex - Blonay
  • Ligne no 208 La Tour-de-Peilz - Chailly P+R - Fontanivent - Blonay
  • Ligne N° 209 Bel-Air - Perrausaz - Vevey Gare

Navigation[modifier | modifier le code]

  • Port de La Tour-de-Peilz
  • Débarcadère de Vevey-La Tour pour les bateaux de la CGN

Automobile[modifier | modifier le code]

Réseau Vélo-Public Riviera[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Dans son livre « Noms de lieux des pays franco-provençaux[5] », Georges Richard Wipf écrit que « le gallois blaidd (loup) étant à l'origine des termes bela, belau, bele et bel, ce qui postule blebel, on peut penser que *bleiz a aussi pu évoluer [...] en *beilz, d'où *peilz[5]. » L'auteur prend toutefois soin de préciser qu'« il ne s'agit que d'une hypothèse, mais elle expliquerait le nom de Peilz (La Tour-de-Peilz, VD)[5]. »

Cette étymologie est toutefois controversée et plusieurs autres explications ont été avancées. Celle retenue de préférence aujourd'hui est une origine remontant à un gentilice latin Pellius, hypothèse confortée par le lieu-dit En Peilz, à l'est de la ville, où ont été retrouvés de nombreux vestiges romains[6].

Premières mentions du toponyme (la) : 1163, Philippus de Turre ; 1229, pro vinea de Pel ; 1294, apud Turrim de Peilt[6].

La commune aurait également donné son nom à l'île de Peilz, îlot se situant à l'embouchure du lac. À son sujet, un article paru en 1868 dans un numéro de la Revue moderne sous la plume d'un militaire et homme politique français, le comte Émile de Kératry, précise ce qui suit :

« Il n'existe que deux petites îles dans le lac de Genève [...] La seconde est à un quart de lieue en avant du port de Villeneuve ; elle est plantée de peupliers et n'a guère plus de 20 mètres carrés. Elle porte le nom d’île de Peilz ; on lui a aussi donné récemment celui d’île des Deux-Amants, après une triste catastrophe dont elle fut le théâtre[7]. »

Histoire[modifier | modifier le code]

Photo aérienne prise à 600 m par Walter Mittelholzer (1919).

Le sol de La Tour-de-Peilz a livré des vestiges celtes, romains et burgondes. On peut fixer l'origine des premières habitations à la Becque[8]. Vers le milieu du XIIe siècle, ce territoire dépend de l'évêque de Sion, qui l'a donné en fief aux comtes du Genevois. Ces derniers inféodent la partie nord aux seigneurs de Fruence[9], et la partie méridionale à des ministériaux qui prennent le nom de La Tour (première mention en 1160). Le Traité de Burier y est signé en instituant la présence de la Maison de Savoie en Pays de Vaud[10]. Vers 1250, Pierre II de Savoie acquiert le château et son territoire. Son successeur, le comte Philippe Ier de Savoie, y fonde en 1282 une ville neuve dotée de franchises, confirmées en 1288 par son successeur Amédée V. Pour renforcer sa position, il fait débuter un agrandissement du château (1282-1288) et contribue à l'édification d'une enceinte urbaine (dès 1284 en bois, 1288 en maçonnerie)[11].

Pendant les guerres de Bourgogne le , la ville est prise et pillée par les troupes confédérées. Après la conquête du Pays de Vaud par les Bernois en 1536, La Tour-de-Peilz fait partie du bailliage de Chillon (soit Vevey dès 1735)[11], organisation politique qui prévaut jusqu'au , date de la Révolution vaudoise.

Politique[modifier | modifier le code]

Conseil communal[modifier | modifier le code]

Le conseil communal de la Tour-de-Peilz comprend 85 membres et 6 partis. La composition pour la législature 2021-2026 est la suivante[réf. nécessaire].

  • Parti libéral-radical (PLR) : 27 sièges
  • Parti socialiste et divers de gauche (PSDG) : 19 sièges
  • Les verts (LV) : 19 sièges
  • Le centre + indépendants et verts libéraux (LCIVL) : 9 sièges
  • Union démocratique du centre (UDC) : 6 sièges
  • La Tour-de-Peilz libre (LTDPL) : 4 sièges
  • Hors parti : 1 siège

Syndics connus sous la maison de Savoie[modifier | modifier le code]

Pernet Cornyola, 1345 Pierre Evêquoz, 1473-74, 1477-78 Guillaume Musard, 1509-10
Mermet dou Seys, 1357 Jordan Castiod, 1479-80 Louis Charvyn, 1511-12
Mermet Brunet, 1377-78 Pierre Leschaire, 1481-82 Pernet Michel, 1513-14
Johannet Castiod, 1385 Jordan Castiod, 1483 Pierre de Mellet, 1519
Jean Brunet, 1409-10 Pierre Barruchet, 1491-92 Claude Peyreyrieux, 1522-23
Jean Castiod, 1411 Jean Barruchet, 1495 Claude Avanpié, 1524,25
Louis Barruchet, 1421-22 Jean Evêquoz, 1496 Collet Portillet, 1526-27
Jean Hugonin, 1445 Louis Rosat, 1497-98 Claude Tolunaz, 1530-31
Jean Blanc, 1463-64 Louis de Chissié, 1507-08 Johannet Castiod, 1534-35

Syndics connus sous le régime bernois[modifier | modifier le code]

Guillaume Musard, 1536-37 Jean Ormond, 1604-05 André de Mellet, 1668-69 Gamaliel Courlet, 1729-30
Claude Avanpié, 1538-39 Jacques Michel, 1606-07 Daniel Henry, 1670 Nicolas de Mellet, 1731-32
Pierre Peyreyrieux, 1540-41 Gaspard Marjollat, 1608-08 Ferdinand de Mellet, 1671 Jean-Philippe Michel, 1733-34
Pierre Barruchet, 1546-47 Claude Michel, 1609 Jean Hugonin, 1672-73 Jean-François Goncet, 1735-36
Jean-Pierre Passaz, 1552-53 Noël de Mellet, 1610-11 Daniel Henry, 1674-75 Jean-François Balmat, 1737-38
Pernet Ormond, 1560-61 Pierre Ormond, 1612 François Henry, 1676-77 Jean-Isaac Courlet, 1739-40
Pierre Passaz, 1566-67 Antoine Barruchet, 1613 Claude Ormond, 1678-79 Jean-François Hugonin, 1741-42
Jean Passaz, 1568 Daniel Ormond, 1613-14 Jean-Jacques de Mellet, 1680-81 Jean-François Dragaz, 1745-46
Nicod Blanc, 1570 Nicod Henry, 1615 Jean Avanpié, 1682-83 Daniel Michaud, 1747-48
François Peyreyrieux, 1572-73 Jehan Grevat, 1616 Daniel de Mellet, 1692-93 Jean-François Grangier, 1753-54
Etienne Hugonin, 1574-75 Michel Ormond, 1617-18 Jacques-François de Mellet, 1679-98 Gamaliel Ormond, 1759-60
Uldriod Tissot, 1576 Vuilleme Balmat, 1619-20 Noé Ormond, 1699 Jean-Louis Richon, 1763-64
Joseph Dragaz, 1577-78, 1583-84 François de Mellet, 1621-22 Jean Hugonin, 1700-01 François-David Baron, 1765-66
Claude Monod, 1585-86 Pierre Henry, 1623-24 Jacques de Mellet, 1702 Jean-Louis Michaud, 1767-68
Joseph Dragaz, 1587-88 Jean Monnard, 1629-30 Jean Dragaz, 1710 Jean-François Hugonin, 1769
Benoît de Mellet, 1589-90 Georges Henry, 1633-34 Daniel Ormond, 1710-11 Jean-François Michaud, 1770
Jean Michel al. Rigot, 1591-92 Joseph Ormond, 1635-36 Jacques-François Ormond, 1712-13 Jacques-François Ormond, 1771-72
Jean Ormond, 1593-94 Claude Avanpié, 1637-38 Daniel Ormond, 1714-15 Louis Calame, 1773-74
Claude de Mellet, 1595-96 Etienne Hugonin, 1639-40 Jean-François Hugonin, 1716 André Vodoz, 1775
François de Voudan, 1597-98 François de Mellet, 1641-42 Gamaliel Ormond, 1717-18 Jean-Emmanuel Guex, 1776
Claude de Mellet, 1595-96 François Michel, 1643 Aimé Henry, 1719-20 Jacques-François Ormond, 1789
Joseph Dragaz, 1599 Gamaliel Hugonin, 1644 Jean-François Goncet, 1721-22
Pierre Ormond, 1600-01 Georges Henry, 1652-53 Aimé Henry, 1723-24
Antoine Barruchet, 1601 Jean-Pierre Passaz, 1654-55 Gamaliel Ormond, 1725-26
Pernet Michel al. Rigot, 1602-03 Jean-Benoît Hugonin, 1658, 1666-67 Jean Ormond, 1727-28

Syndics dès 1803[modifier | modifier le code]

  • 1803-1807 : Guillaume Elie Chevalley
  • 1808-1812 : Jean-François Hugonin
  • 1812-1830 : François Louis Grangier
  • 1830-1832 : Jean-Emmanuel Guex
  • 1832-1834 : Louis Aimé Bovon
  • 1834-1840 : Aloys Hugonin
  • 1840-1851 : Pierre Isaac Despland
  • 1851-1870 : Aloys Hugonin
  • 1870-1893 : Louis Richon
  • 1894-1913 : Louis Genton
  • 1914-1921 : Auguste Roussy
  • 1922-1941 : Adolphe Burnat
  • 1942-1961 : Auguste Henry
  • 1962-1973 : Pierre Hofmann
  • 1974-1982 : André Debétaz
  • 1982-1989 : Ferdinand Grognuz
  • 1990-1997 : Emmanuella Blaser
  • 1998-2006 : Alain Matthey
  • 2006-2011 : Nicole Rimella
  • 2011-2016 : Lyonel Kaufmann
  • 2016-2021 : Alain Grangier
  • 2021-2026 : Sandra Pasquier

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Tour-de-Peilz est jumelée avec la commune française d'Ornans depuis 1982.

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé et surnom[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune se nomment les Boélands[12].

Ils sont surnommés les Braillards et les Verâ[13] (les « on verra » en patois vaudois, en raison de leur indécision[14]).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

La Tour-de-Peilz compte 12 382 habitants au 31 décembre 2022 pour une densité de population de 3 822 hab/km2[1]. Sur la période 2010-2019, sa population a augmenté de 10,2 % (canton : 12,9 % ; Suisse : 9,4 %)[2].

Évolution de la population de La Tour-de-Peilz entre 1850 et 2020[15],[1]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2020, le taux de personnes de moins de 30 ans s'élève à 32,1 %, au-dessous de la valeur cantonale (35 %). Le taux de personnes de plus de 60 ans est quant à lui de 26,4 %, alors qu'il est de 21,9 % au niveau cantonal[16].

La même année, la commune compte 5 679 hommes pour 6 389 femmes, soit un taux de 45,9 % d'hommes, inférieur à celui du canton (48,2 %)[16].

Pyramide des âges de La Tour-de-Peilz en 2020 (%)[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,7 
8,6 
75 à 89 ans
11,7 
14,2 
60 à 74 ans
16,0 
21,7 
45 à 59 ans
22,7 
19,7 
30 à 44 ans
19,1 
18,4 
15 à 29 ans
15,3 
17,0 
- de 14 ans
13,4 
Pyramide des âges dans le canton de Vaud en 2020 (%)[16]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ans ou +
1,4 
6,1 
75 à 89 ans
8,2 
13,3 
60 à 74 ans
14,3 
21,5 
45 à 59 ans
21,2 
22,0 
30 à 44 ans
21,4 
19,6 
15 à 29 ans
18,0 
16,9 
- de 14 ans
15,5 

Éducation[modifier | modifier le code]

Le nouveau collège Courbet, présentation publique juin 2022

La Tour-de-Peilz compte plusieurs établissements scolaires publics et privés. Les Collèges de Cadet Rousselle (1-4 Harmos), Bel-Air (1-6 Harmos), Courbet (1-6 Harmos), Marronniers (7-8 Harmos), Mousquetaires (9-11 Harmos), Charlemagne (5-6 Harmos) ainsi que le gymnase de Burier (CESSEV).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

L'ancienne église Saint-Théodule, aujourd'hui temple réformé, photographié en 1899.

Biens culturels d'importance régionale[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Théodule, aujourd'hui temple protestant. Mentionnée depuis le 12 s. et reconstruite aux 16e et 18e s. Le mur nord de l'église est constitué par une partie de l'ancien rempart de la ville, le clocher-porche étant à l'origine une tour-porte[17].
  • Près de l'église Saint-Théodule (Place du Temple), fontaine de la Liberté avec buste d'Helvétia du peintre et sculpteur français Gustave Courbet.
  • Villa Augusta (1856-1857) construite par Philippe Franel pour la princesse Augusta de Liegnitz née comtesse de Harach et épouse morganatique du roi de Prusse Frédéric-Guillaume III[18].
  • Château de la Becque avec écurie.
  • Château de Sully[19].
  • Ensemble résidentiel de Bellaria.
  • La Faraz. Maison de maître et son parc.
  • Résidence Rive-Reine avec annexe.
  • Villa Ma Maison avec parc et dépendance.

Musées[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vue sur le port de La Tour-de-Peilz.
  • Gustave Courbet (1819-1877), peintre français, chef de file du courant réaliste. Engagé dans les mouvements politiques de son temps, il a été l'un des élus de la Commune de 1871. S'exile et meurt à La Tour-de-Peilz, jumelée à Ornans, sa ville de naissance.
  • Henri Duparc, compositeur français, (1848 - 1933) vit à La Tour-de-Peilz de 1906 à 1913.
  • Jacques de Bourbon (1870-1931), duc d'Anjou et de Madrid, y est né.
  • A. J. Cronin (1896-1981), l'auteur écossais, y est enterré.
  • Guy Baer (1897-1985), peintre, y est né.
  • La famille d'Igor Markevitch (1912-1983), compositeur et chef d'orchestre, s'y installe en 1916, après avoir quitté la Russie et un bref séjour à Paris.
  • La photographe Suzi Pilet, co-autrice des histoires d'Amadou, est native de la commune.
  • Charles Rittmeyer, (1918-2002), théologien et pasteur protestant libéral vaudois, s'y est établi en 1959 après avoir été privé de sa paroisse par l'Église nationale parce qu'« il n'enseigne pas la foi commune ».
  • Claude Nicollier, (1944), astrophysicien et 1er astronaute suisse, y a passé son enfance. Il a effectué plusieurs vols dans l'espace, et lors d'une mission, a réparé le télescope spatial Hubble.
  • Claude de Ribaupierre, dit Derib, dessinateur de bandes dessinées, créateur de Buddy Longway, Yakari, etc.
  • Jacques Piccard, scientifique, océanographe, fils d'Auguste Piccard et père de Bertrand Piccard, il est le premier homme avec Don Walsh à être descendu, en 1960 à 10'916 mètres au fond de la Fosse des Mariannes, au large des Philippines (Fosse océanique de plus de 10'000 mètres de profondeur, endroit le plus bas du monde). Jacques Piccard est mort à La Tour-de-Peilz le .
  • Jacqueline de Quattro, Conseillère d'État du Canton de Vaud (PRD) (2007).
  • Peter Brabeck-Letmathe, directeur et président du conseil d’administration de Nestlé.
  • Jean Jardin, (1904-1976), directeur du Cabinet du président du Conseil, Pierre Laval, réfugié en Suisse après la guerre.
  • Jean-Claude Biver (1949), président du pôle horloger du groupe de luxe LVMH, a acquis en 2005 le château La Poneyre, situé sur les hauteurs de La Tour-de-Peilz.
  • Shania Twain y a habité jusqu'en 2006[20].
  • Alice Perrin (1867-1934) est morte dans la commune.
  • Patrick Juvet (1950-2021) a grandi dans la commune.
  • Gertrude Montet Girard (1913-1989) est née dans la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Entre Arts & Lettres, Trois siècles de rayonnement culturel autour de Vevey et de Montreux, Infolio, Gollion, 2018, 520 p.
  • Delphine Perreten, « La Tour-de-Peilz 1850-1914 », Revue historique vaudoise, vol. 114,‎ , p. 253-279 (ISSN 1013-6924).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel » Accès libre, sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  2. a b et c « Portraits régionaux 2021: chiffres-clés de toutes les communes » Accès libre [xls], sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  3. Office fédéral de la statistique, « Statistique de la superficie standard - Communes selon 4 domaines principaux » Accès libre [xls], sur www.bfs.admin.ch, (consulté le ).
  4. « Velospot : le système de vélos en libre-service novateur », sur velospot.ch (consulté le ).
  5. a b et c Georges Richard Wipf, Noms de lieux des pays franco-provençaux : région Rhône-Alpes, Suisse romande, Val d'Aoste : histoire et étymologie, La Ravoire, imprimeries réunies de Chambéry, , 342 p. (ISBN 2-904234-00-4, BNF 34728901, lire en ligne), p. 223
  6. a et b Dictionnaire toponymique des communes suisses (Centre de dialectologie, Université de Neuchâtel), Frauenfeld, Lausanne 2005, p. 501.
  7. Émile de Kératry (directeur de publication), Revue moderne, vol. 48, Paris, bureaux de la Revue moderne, Lacroix, Verboeckhoven & Cie, (ISSN 1246-0028, BNF 32860778, lire en ligne), pp. 490-491
  8. Jean-Claude Mayor, La Tour-de-Peilz, Cité Rhodanienne, Vevey, Imprimerie Klausfelder, , 142 p., p. 11-12
  9. Ernst Tremp, « Fruence » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  10. Pascal Nicollier, « La Maison de Savoie en Pays de Vaud (du XIIIème au XVème siècle) », sur urbalex.ch, (consulté le ).
  11. a et b Elisabeth Salvi, « Tour-de-Peilz (La) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  12. « La Tour-de-Peilz : Alphabet des communes vaudoises », sur Feuille des avis officiels du canton de Vaud (consulté le ).
  13. « UCV - Annuaire - Recherche et carte - La Tour-de-Peilz », sur Union des communes vaudoises (consulté le ).
  14. Charles Roux, Noms et sobriquets des Vaudois, Yens-sur-Morges, Cabédita, , 129 p. (ISBN 2-88295-339-9), p. 91
  15. « Évolution de la population des communes 1850-2000 » Accès libre, sur Office fédéral de la statistique, (consulté le ).
  16. a b c et d « Population résidante permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, la nationalité (catégorie), le lieu de naissance, le sexe et la classe d'âge » Accès libre, sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  17. a et b Guide culturel de la Suisse, Zürich, Ex Libris, , 445 p., p. 380
  18. Delphine Perreten, « La Tour-de-Peilz 1850-1914 », Revue historique vaudoise, vol. 114, 2006, p. 253-279 (ISSN 1013-6924
  19. « Liberté (Helvétia) – La Tour de Peilz – Suisse | E-monumen », sur e-monumen.net, (consulté le ).
  20. « Vaud: Le château de Sully », sur swisscastles.ch (consulté le ).