Monthey

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Monthey
Monthey
De haut en bas et de gauche à droite :
  • Église de Monthey
  • Maison du Crochetan
  • Théâtre du Crochetan
  • Vue de la ville depuis l'ouest.
Blason de Monthey
Blason
Drapeau de Monthey
Logo
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton du Valais Valais
District Monthey
Localité(s) Monthey, Choëx, Les Giettes, Les Cerniers
Président(e) Stéphane Coppey
2012-2020
NPA 1870
N° OFS 6153
Démographie
Gentilé Montheysan
Population
permanente
17 785 hab. (31 décembre 2018)
Densité 621 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 00″ nord, 6° 56′ 49″ est
Altitude 405 m
Superficie 28,63 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Monthey
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Monthey
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Monthey
Liens
Site web www.monthey.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Monthey est une commune suisse du canton du Valais, située dans le Chablais, au pied des dents du Midi. La ville est le chef-lieu du district de Monthey et se trouve à l'entrée de la vallée du Rhône. En 2018, la ville compte 17 785 habitants, ce qui en fait la troisième commune du canton en termes de population après Sion et Martigny. Monthey est surtout connue pour son carnaval, l'un des plus grands de Suisse romande, et son site chimique qui abrite divers entreprises internationales. Elle bénéficie également de sa proximité avec les Portes du Soleil, dans le val d'Illiez.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue générale de l'agglomération et de montagnes enneigées la surplombant.
Vue générale de la ville de Monthey et des dents du Midi depuis Corbeyrier.

Monthey se situe dans le district de Monthey, dont elle est la capitale, dans le canton du Valais. Par rapport aux principales villes du Valais, elle se trouve par la route à 23 kilomètres au nord-ouest de Martigny et à 48, 67 et 100 kilomètres à l'ouest de Sion, Sierre et Brigue respectivement. Monthey se situe également à 24 kilomètres au sud de Montreux, au bord du lac Léman dans le canton de Vaud, et à 12 kilomètres au nord-est de Champéry, dans le val d'Illiez.

La commune comprend la ville de Monthey, le village de Choëx, et le hameau des Giettes, ainsi que des enclaves dans la commune de Collombey-Muraz. La partie principale de Monthey a pour communes limitrophes Collombey-Muraz, Ollon, Bex, Massongex, Vérossaz et Troistorrents. La commune possède également une enclave entre les communes de Troistorrents et Val-d'Illiez et la frontière française. Cette zone de 5 km2 représente le vallon de They, un ancien alpage de la bourgeoisie de Monthey[A 1].


Communes limitrophes de Monthey
Collombey-Muraz Collombey-Muraz Ollon
Troistorrents Monthey Bex
Troistorrents Vérossaz Massongex

La ville de Monthey se situe à l'extrémité du val d'Illiez, sur un cône alluvial de la Vièze, avant qu'elle se jette dans le Rhône[B 1]. La commune se trouve dans la région du Chablais, sur le versant ouest de la vallée du Rhône, à une altitude moyenne de 573 mètres au dessus du niveau de la mer ; le point le plus bas se situe à 388 mètres, au bord du Rhône, et le point le plus haut est au sommet de la pointe de l'Au, dans le vallon de They, à 2 142 mètres[3],[4]. La zone urbaine se trouve entre 395 mètres et 423 mètres[4]. Choëx et les Giettes se situent sur le flanc nord du massif formé par la dent de Valerette et la pointe de l'Erse.

Selon l'Office fédéral de la statistique le territoire communal de Monthey s'étend sur 28,63 km2[2]. Il se situe historiquement sur la rive gauche de la Vièze, bien qu'au XIXe et XXe siècle la ville se soit nettement étendue sur la rive droite de la Vièze.

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Monthey, tout comme le reste du Chablais suisse, se situe dans une région au climat préalpin du nord des Alpes[5]. Comparé au Valais central, cette région connaît de longues journées de pluie dues aux montagnes qui entourent le Chablais. Elles bloquent les masses d'air qui se dirigent vers la vallée du Rhône et les forcent à escalader les reliefs, ce qui crée des précipitations[5]. On compte 1012 millimètres de précipitations par année à Monthey, alors que Sion totalise en moyenne 608 millimètres par an[6]. La température moyenne annuelle est de 11 °C. Le mois de janvier a la température moyenne la plus basse avec °C et le mois de juillet est le plus chaud avec une moyenne de 20 °C[3]. Il est rare que les températures descendent plus bas que −8 °C ou qu'elles dépassent 31 °C[3]. Le climat de Monthey est comparable à celui d'Aigle, à 9 kilomètres au nord. Selon Météo Suisse, Aigle dispose de 1770 heures d'ensoleillement, et il y neige en moyenne 8,5 jours par année[7].

Le foehn, un vent sec typique des alpes suisses et autrichiens, est présent dans la région de Monthey. Il souffle généralement dans la direction du Rhône de mars à mai[8].

Relevé météorologique de Monthey
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2 −1 2 5 9 12 14 13 10 6 2 −1 6
Température moyenne (°C) 2 3 7 10 14 18 20 19 13 11 6 3 11
Température maximale moyenne (°C) 5 6 11 15 19 23 25 24 20 15 9 6 15
Nombre de jours avec précipitations 6 5 6 5 7 7 7 7 5 6 6 7 74
Source : [3]


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Point d'eau présentant quelques petites vagues entouré de verdure. On peut apercevoir quelques poules d'eau et un cygne flottant à sa surface.
L'étang des Mangettes.

Le territoire communal de Monthey est traversé par plusieurs cours d'eau, dont la Vièze, qui prend sa source sur la commune de Champéry et coule sur 12 kilomètres avant de se jeter dans le Rhône à Monthey. Le Rhône se situe au nord-est de la ville de Monthey et sert de frontière avec les communes d'Ollon et de Bex. La Vièze de Morgins traverse l'enclave du vallon de They et se jette dans la Vièze à Troistorrents. Enfin, plusieurs torrents prennent leurs sources sur les sommets des Giettes. La ville de Monthey possède également deux points d'eau : la Gouille, un lac situé à 1 959 mètres d'altitude sur la dent de Valerette, et l'étang des Mangettes, au nord-est de la ville, point d'eau artificiel qui est utilisé pour la pêche et la conservation de la biodiversité[9].

Le tracé de la Vièze en ville de Monthey a subi d'importants arrangements depuis le XVIIIe siècle. À l'origine, elle passe au nord de la colline du Château-Vieux. Après une inondation en 1486, l'idée de la faire couler au sud de cette colline naît. Ce n'est pourtant qu'en 1726, après une nouvelle inondation, que les travaux commencent. Ils s'achèvent un an plus tard, mais la digue rompt en 1733 ; le trajet actuel est ainsi finalisé en 1734[E 1].

La commune de Monthey est alimentée en eau au moyen de sources et de nappes phréatiques. Les deux plus grandes sources, Vouargne-Bourlo et Chindonne[A 2], se situent à 1 500 mètres d’altitude sur la Dent de Valerette. 20 % de la consommation de Monthey vient du trop plein des sources de la commune de Bex. La commune dispose également d'un réservoir de 15 000 m3 dont 6 000 m3 sont réservés à la défense incendie du site chimique de Monthey[10].

Géologie[modifier | modifier le code]

Dessin en noir et blanc d'un rocher avec une personne au sommet et deux personnes au pied.
La Pierre des Marmettes, un des blocs erratiques de Monthey.

Les sols de la ville de Monthey et du vallon de They sont principalement constitués de roches meubles quaternaires formées en alluvions[11],[12],[13]. Une aquifère en roche meuble se situe d'ailleurs sous la ville et s'étend au sud-est de celle-ci. Selon l'Office fédéral de la topographie, celle-ci a une vulnérabilité faible[14]. Le coteau de Choëx a des sols composés de roches sédimentaires clastiques en grès et parfois marnes, tandis que le hameau des Giettes se situe sur des sols de roches sédimentaires biogènes et clastiques en phyllites marneux et schistes calcaires[11],[12].

La région de Monthey est également connue pour ses blocs erratiques[B 2]. Ils ont été transportés par le glacier du Rhône depuis le massif du Mont-Blanc il y a plus de 15 000 ans et sont majoritairement constitués de granite. Ils sont exploités par des ouvriers italiens dès 1850 pour être utilisé dans divers ouvrages, tels que l'église de Monthey[15]. Ils font aujourd'hui parti de l'Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels et sont ainsi protégés[16].

Transports et accès[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Panneau bleu avec écriture blanche : Bex, Lavey, Monthey-Sud.
Panneau indiquant la sortie numéro 19 sur l'autoroute A9.

Monthey est connectée au réseau autoroutier de Suisse avec l'autoroute A9 qui permet de se rendre à Sion par Martigny ou Lausanne par Montreux. Deux sorties desservent la ville sans pour autant se trouver sur le territoire communale : la sortie numéro 18 (Saint-Triphon, Pas de Morgins, Monthey-Nord) et la sortie numéro 19 (Bex, Lavey, Monthey-Sud). Plusieurs routes cantonales partent de Monthey : la A201, qui s'arrête à Morgins, la VS109, qui passe par Choëx, les Giettes et finit aux Cerniers, et la VS112, qui se termine à Vouvry[17]. La route principale 21, qui relie Saint-Gingolph au tunnel du Grand-Saint-Bernard, traverse Monthey[18].

Le centre-ville de Monthey possède trois axes principaux : l'axe Place Centrale, qui débute au rond-point de l'avenue du Théâtre, traverse la place centrale et se termine au Vieux-Pont, l'axe du Midi, qui débute au croisement de la gare AOMC et se termine au P'tit Théâtre de la Vièze, et la Petite Ceinture, qui suit l'avenue du Théâtre jusqu'à l'avenue du Simplon[A 3]. Ouvert en 2003, un tunnel de déviation du trafic permet d'accéder au val d'Illiez depuis Collombey-Muraz sans passer par le centre-ville de Monthey[19].

Transports publics[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proche sont ceux de Sion à 48 kilomètres à l'est et de Genève à 110 kilomètres à l'ouest[20]. La commune voisine de Bex possède quant à elle un aérodrome[21].

La gare CFF de Monthey se situe sur la ligne ferroviaire St-Gingolph–Bouveret–Monthey–St-Maurice, aussi appelée ligne du Tonkin. Il y passe des trains de la compagnie RegionAlps[22]. Monthey dispose d'une seconde gare, plus proche du centre-ville, qui sert aux transports publics du Chablais pour la ligne Aigle-Ollon-Monthey-Champéry (AOMC). Un projet visant à relier Monthey à la ligne du Simplon est en discussion depuis 2013[23]. En 2019, une étude de la Radio Télévision Suisse révèle que seul 70 % des trains arrivent et partent à l'heure en gare de Monthey. C'est la pire moyenne de Suisse romande, qui s'explique par les conflits d'horaire entre le trains publics et ceux de transport cargo[24].

La commune de Monthey est desservie par un réseau de bus urbain assuré par les Transports publics du Chablais (TPC), MobiChablais et CarPostal. Le terminal des bus se situe à la gare AOMC[A 4]. Au total, treize lignes de bus passent par Monthey[A 5],[25] :

Un train vert aux contours lisses.
Un train des Transports publics du Chablais à Monthey.
  • Transports publics du Chablais :
    • ligne 61 : Monthey - Troistorrents - Morgins ;
    • ligne 62 : Monthey - Chenarlier ;
    • ligne 63 : Monthey - Choëx - Les Cerniers ;
    • ligne 151 : Bex - Monthey.
  • MobiChablais :
    • ligne 102 : Aigle, La Fontaine - Monthey, les Ilettes ;
    • ligne 103 : Aigle, La Fontaine - Monthey, Stade Pottier ;
    • ligne 104 : Monthey, Stade Pottier - Muraz, Millière ;
    • ligne 105 : Monthey, Stade Pottier - Muraz, Millière ;
    • ligne 106 : Monthey, les Ilettes - Muraz, Millière ;
    • ligne 113 : Monthey, Gare CFF - Choëx ;
    • ligne 114 : Monthey, Gare CFF - Les Neyres.
  • CarPostal :

Les week-ends et lors d’événements spéciaux, des bus postaux de nuits sont mis à disposition afin de rejoindre ou revenir de Saint-Gingolph et Martigny depuis Monthey[27],[28].

Randonnée et vélo[modifier | modifier le code]

Sentier le long d'une falaise qui donne sur une rivière, le tout entouré de verdure.
Le sentier des gorges de la Vièze à Monthey.

Monthey se situe aux pieds du côteau de Choëx, qui est accessible à pied depuis le centre-ville. Il est possible de marcher jusqu'à Troistorrents en passant par les gorges de la Vièze[B 3]. Les rives du Rhône sont aménagées de pistes cyclables jusqu'au bord du lac Léman[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La surface communale de Monthey a la forme d'un Y surplombé de deux îlots. Ces enclaves ne présentent pas de constructions ; l'un est un terrain agricole et l'autre, comme la branche occidentale supérieure du Y, un terrain forestier. La branche inférieur du Y comporte peu de constructions car elle persiste jusqu'au sommet de la dent de Valerette, à 2 059 mètres. Au nord, entre les deux branches supérieures, la limite avec la commune de Collombey-Muraz est peu marquée des suites d'un développement urbain fort dans les années 2000. Il en est de même à l'est, où la frontière avec Massongex partage la zone industrielle des Illettes en deux[E 2]. La superficie de Monthey comprend 45,2 % de surfaces boisées, 27,5 % de surfaces agricoles utiles, 19,1 % de surfaces d'habitats et d'infrastructures et 8,2 % de surfaces improductives[A 6].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2019, sur 9 025 habitations, on trouve 1 526 maisons individuelles, 6 142 appartements dans des immeubles, 1 248 bâtiments avec usage annexe et 109 bâtiments partiellement utilisés pour de l'habitation[30]. 1 677 de ces bâtiments, dont 1 423 dans des immeubles, ont été construits entre 2006 et 2018, et 606 logements datent d'avant 1919[30]. Toujours en 2019, il y a 109 logements vacants sur le territoire communal[31]. Le loyer moyen net d'un appartement à Monthey se situe entre 1 400 et 1 800 francs suisses par mois. Le prix d'une maison individuelle typique se trouve entre 850 000 et 1 020 000 francs suisses tandis qu'un appartement coûte entre 570 000 et 670 000 francs suisses[32].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Pont gris et noir en métal au dessus d'une rivière.
Pont sur la Vièze construit lors du réaménagement de Monthey en 2015.

En 1989, la ville de Monthey commence à étudier la possibilité de restructurer le réseau routier du centre-ville[33]. De 1996 à 2005, des études sont menées afin de déterminer les principales caractéristiques sur lesquelles il est nécessaire de se concentrer : accessibilité, circulation et parcage. En , une commission est mise sur place afin de préparer la présentation du projet, qui est dévoilé en 2005. Les principaux travaux proposés sont alors les suivants : allongement de l'axe « Petite Ceinture » grâce à la construction d'un nouveau pont sur la Vièze, transformation des routes du centre-ville et de l'avenue de la Gare en zone de rencontre ou zone 30 et redéfinition des sens et des priorités de circulation[A 3]. Les travaux ont lieux de 2012 à 2015 et coûtent près de 12 millions à la commune de Monthey[34],[35].

Gare ferroviaire terminus avec plusieurs trains blancs et rouges à l'arrêt.
La gare AOMC de Monthey, ici en 2009.

Après une forte montée des eaux qui menace d'inonder une partie de la ville en 2015, un nouveau projet d'aménagement du lit de la Vièze voit le jour en 2018[36]. La gare de Monthey est en phase d'être complètement réaménagée. La première partie du projet consiste à réunir les gares CFF et AOMC sur le site de la gare de Monthey. La deuxième partie vise à déplacer le terminal rail-route du site chimique de Monthey à l'extérieur de la ville pour faciliter et alléger le trafic routier au centre-ville. La nouvelle gare routière est prévue sur la rive droite de la Vièze, au niveau du site chimique[37]. La possibilité de joindre la gare de Monthey à la ligne du Simplon est également en discussion depuis 2013[38]. En guise de compensation écologique, demandée par le WWF, un ancien étang de 3,4 hectares utilisé comme bassin de décantation par le site chimique est placé en zone nature[39].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Monthey est située dans une zone de risque sismique 3a, c'est-à-dire dans une des catégories des régions les plus exposées, selon le système de mesure suisse[40]. Certaines habitations sur le coteau de Choëx et dans le quartier des Carrières sont menacées de façon faible à élevé par des chutes de pierres et de blocs[41]. Monthey est aussi menacée par des risques d'inondation et par le transport de matières dangereuses sur son site chimique[42],[43]. En 2016, les dégâts en cas de débordement du Rhône sont estimés à 133,8 millions de francs pour la commune de Monthey[44].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Colline verte avec des arbres au sommet, au milieu de bâtiments.
Colline du Château-Vieux.

Monthey connaît plusieurs noms durant son histoire. Le premier connu, au XIIe siècle, est Montheil. Suivent Montez en 1215, Monteyz en 1233, Monteys en 1239, Montelz en 1267, Montetz en 1290 et Montey en 1409. Son nom latin est Monteolum ou Montheolum[45].

L'origine de ce nom vient du mont sur lequel le Château-Vieux se situe. L'origine du suffixe -hey est contesté. Certains étymologistes lui donnent la signification de « localité environnée de monts », d'autres « endroit montagneux, en pente »[46].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La région de Monthey est recouverte par le glacier du Rhône jusqu'en -14 000 puis partiellement par le Léman jusqu'en -11 000. Durant l'Épipaléolithique, l'Azilien se répand dans le Chablais valaisan[47]. Dans la région de Vionnaz, à 8 kilomètres au nord de Monthey, un abri sous roche datant du Mésolithique est découvert. Il est associé au Sauveterrien[48].

Durant le Néolithique, le Chablais valaisan est sous l'influence de la civilisation de Cortaillod, comme l'indique la découverte de deux nécropoles à Collombey-Muraz, à 4 kilomètres de Monthey. Pendant l'âge du bronze, la culture du Rhône, qui est caractérisée par des objets en cuivre, s'étend dans tout le Valais[49]. Plusieurs outils en bronze datant de cette époque ont été retrouvés sur la commune de Monthey[50]. Pendant le premier âge du fer, la culture de Hallstatt influence le Bas-Valais, bien qu'une évolution spéciale est dénotée pour la métallurgie[51]. Une perle d'ambre fait office de preuve du début du commerce local sur le site Monthey-Verney[D 1].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Dès le IVe siècle av. J.-C., les Nantuates occupent la région de Monthey. Cette tribu celte présente plus de points communs avec les Lépontiens et les Salasses, leurs voisins au sud des Alpes, qu'avec les Helvètes, au nord[52]. Des tombes datant de cette époque sont retrouvées à Monthey[D 2].

La région de Monthey intègre l'Empire romain lors de la conquête romaine de la Rhétie et de l'arc alpin. La principale cité environnante se trouve à Massongex, alors connue sous le nom de Tarnadae. On y trouve des thermes romains, construits avant qu'Octodurus, aujourd'hui Martigny, devienne le centre administratif romain de la région[53]. Il existe alors une voie romaine allant de Monthey au poste de péage romain de Saint-Maurice[A 7]. Une villa de luxe est construite à Monthey. Située sur le plateau de Marendeux, sur le coteau de Choëx, elle fait plus de 120 mètres de long et contient des tombes de l'époque romaine[54]. Un site de fouille à Monthey fait également état de restes d'un individu trouvé avec une boucle de ceinture militaire en bronze, une bague en argent, deux pièces de monnaie parthe et de deux coupes « campaniennes ». Cette découverte laisse penser qu'en tout cas un soldat romain était installé à Monthey, mais son rang et son histoire sont inconnus[D 3]. De la céramique indigène est également retrouvée à Monthey[D 4].

La différence de niveau entre certains sites archéologiques de l'époque romaine laisse penser que d'importantes érosions et des affaissements ont eu lieu dans la région de Monthey[D 5]. Le pont pour traverser le Rhône le plus proche se situait alors entre Massongex et Saint-Maurice[D 6].

Le site archéologique des Verney laisse penser que certains conflits romains du IIIe siècle auraient pris place à Monthey. En effet, on y a retrouvé des ossements portant des marques probablement laissées par des armes tranchantes, ainsi que des pièces d'équipement militaire et deux monnaies, l'une en hommage à Sévère Alexandre et l'autre à Maximin le Thrace[D 7]. Lors de la reconstruction de l'État ordonné par Dioclétien, le Valais intègre la province des Alpes grées et pennines[a]. Les routes du Chablais sont alors réaménagées, comme l'attestent des bornes militaires datant de 293 ou 298. Enfin, des troupes militaires romaines auraient été placées à Monthey et Massongex pour protéger l'Empire d'invasions barbares, comme le laissent penser des sépultures datées de la fin du IIIe au Ve siècle[D 8].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Après la chute de l'empire Romain, au Ve siècle, la région de Monthey intègre le Royaume des Burgondes. En atteste des sites funéraires qui diffèrent grandement de ceux des romains ; le défunt est enterré avec peu de possessions, certains avec la boîte crânienne ligaturée. En 515, le catholicisme atteint le Chablais après que Sigismond fonde l'abbaye de Saint-Maurice, alors appelée abbaye d'Agaune[D 9]. En 522, après avoir assassiné son fils Sigeric, Sigismond se réfugie à Agaune par peur de représailles de la part des fils de Clovis Ier. L'année suivante, il est assassiné et c'est son frère Godomar III qui prend sa place. Celui-ci meurt à son tour en 534, et les terres burgondes sont alors réparties entre le souverains mérovingiens Childebert, Clotaire et Thibert[55]. C'est ce dernier qui hérite de la région de Sion, qui est devenue la principale ville du Valais[56],[57]. À sa mort, c'est son fils Thibaut qui hérite de son territoire mais, celui-ci ayant de gros soucis de santé, il décède en 555 sans héritier. Le Valais passe alors aux mains de Clotaire, son grand-oncle, qui rassemble ainsi les anciens territoires burgondes en tant que royaume de Bourgogne[58]. Enfin, c'est au tour de Gontran, le fils de Clotaire, d'hériter de la région en 561. Celui-ci fait notamment reconstruire l'abbaye de Saint-Maurice après les invasions lombards de 574. L'histoire de Monthey, tout comme celle du Valais, se confond alors avec celle du royaume de Bourgogne jusqu'à la création de la Francie médiane en 843 suite au traité de Verdun[D 10].

Jusqu'au milieu du XIVe siècle, Monthey, même si la bourgade est un centre de châtellenie, est bridée par la proximité du centre administratif historique que représente Saint-Maurice. Châtellenie savoyarde, Monthey reçoit en 1352 des franchises qui lui donnent un statut véritablement urbain, avec droit de marché et développement d'une bourgeoisie.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Photo noire et blanche d'une place entourée de bâtiments.
La place centrale de Monthey dans les années 1890.

La région passe en 1536 sous la juridiction de la République des Sept-Dizains et constitue jusqu'en 1798 le centre du "gouvernement" du même nom.

La nouvelle route voulue par Napoléon et construite selon les plans de Nicolas Céard en direction du pont bâti en 1809, s'accompagne d'un vaste réaménagement urbanistique, avec création d'une nouvelle place de foire (actuelle place de l'Hôtel-de-ville) et de l'ancien Hôpital (actuel hôtel de ville). De nouvelles halles sont également construite en 1811 par le charpentier Christian Speckli, auteur aussi d'un marché couvert au sud de la place du Marché[E 1].

1821 fut une date décisive pour le développement du petit bourg. C'est en effet en cette année que se sont ouvertes les portes de la première industrie montheysanne : la verrerie, qui a donné son nom à un quartier de la ville. De petites industries ont poussé laissant présager un grand développement industriel pour l'avenir, dont les symboles seraient la Ciba ou encore Giovanola. Il y avait à l'époque des moulins, des scieries, deux tanneries, une brasserie, une manufacture de tabacs, des fabriques de chocolat, de sucre, d'armes, de pendules, de verres de montre, cinq à six carrières de granit et des ateliers de mécanique[réf. nécessaire]. Au fil des années, ces industries se sont faites vieilles et n'ont pu s'adapter, ce qui explique la disparition de la plupart d'entre elles.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Photo aérienne historique de Werner Friedli de 1949

Aujourd'hui, elle est la principale cité industrielle du Valais et la région comprend plusieurs usines pharmaceutiques et chimiques. Parmi les entreprises les plus connues possédant un site à Monthey, on peut citer BASF, Huntsman et Ciba-Geigy, dont les sites de Bâle et de Monthey ont été conservés, sous le nom de Cimo dans la seconde ville, malgré la fusion entre Ciba et Sandoz de 1996 qui a donné naissance à Novartis, puis Syngenta (à la suite de la fusion entre les divisions agrochimiques de Novartis (Suisse) et AstraZeneca (Suède)), qui a été rachetée par ChemChina en . Enfin le géant allemand de la chimie BASF possède deux entités juridiques sur le site de Monthey : BASF Schweiz AG, qui produit essentiellement des azurants optiques, et BASF Colors & Effects Switzerland SA qui produit plusieurs gamme de pigments à haute valeur ajoutée. En 2009, BASF rachète Novartis.

Politique[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et administration[modifier | modifier le code]

Image représentant la répartition des sièges au conseil général de Monthey. Sur 60 points, 14 sont rouges, 15 sont oranges, 20 sont bleus et 11 sont verts.
Répartition des sièges au conseil général de Monthey 2016-2020[A 8].
  • L'Alliance de Gauche : 14 sièges
  • PDC : 15 sièges
  • PLR : 20 sièges
  • Alternative pour Monthey : 11 sièges

La politique montheysanne se démarque par une présence forte de la droite, qui a remporté 83% des suffrages aux élections communales législatives de 2012[A 9], puis 77% en 2016. Le conseil général représente le législatif et compte 60 places. L'Union Démocratique du Centre, premier parti politique de Suisse, est présent sous la forme d'un consortium avec l'Entente pour Monthey, un parti local, sous le nom de Alternative pour Monthey. Le seul parti de gauche de la commune est l'Alliance de Gauche, une association entre le Parti socialiste, les Verts et le PCS. Lors de l'élection du conseil général, le , on dénombre 9 603 électeurs inscrits pour 4 034 votants, soit un taux de participation de 43,1 % (−7 % par rapport à 2012). 2 139 des participants sont des femmes et 1 895 sont des hommes[A 10]. Le Parti libéral-radical (PLR), troisième parti de Suisse, a reçu près de 28,9 % des voix (−1,3 points), suivi par le Parti démocrate-chrétien (PDC) avec 21,1 % (−4,6 points). L'Alliance de Gauche et l'Alternative pour Monthey ont récolté respectivement 20 (+2,2 points) et 17 % (−0,4 points)[b]. 13 % des bulletins n'ont pas été comptabilisés car ils étaient nuls, blancs ou sans entête[A 8].

Le conseil municipal représente l'exécutif de la commune. À Monthey, il est composé de 8 membres et du président. Trois d'entre eux sont issus du PDC : Stéphane Coppey, Gilles Cottet et Daniel Moulin. On compte également deux PLR : Eric Borgeaud et Fabrice Thetaz, deux membres de l'Alliance de Gauche : Gilles Borgeaux et Yannick Delitroz et deux de l'Alternative pour Monthey : Pierre Contat et Guy Cristina. Les conseillers municipaux sont chargés de neufs départements : Administration Générale, finances et promotion, Enseignement et formation professionnelle, Infrastructures, mobilité et environnement, Électricité, énergie et développement durable, Enfance, sports, jeunesse et intégration, Aménagements, bâtiments et urbanisme, Affaires sociales, 3e âge et santé, Sécurité et Culture, tourisme et jumelage[A 11].

Présidents de Monthey[modifier | modifier le code]

Les présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1964 Edgar Bavarel[59] Parti libéral-radical Banquier
Joseph Rithner[60]   Apiculteur
juin 1985 Raymond Deferr[61] Parti démocrate chrétien Avocat, notaire
1996 Alain Dupont[59] Parti libéral-radical  
1996 2012 Fernand Mariétan Parti démocrate chrétien Avocat, joueur de hockey sur glace[62]
2012 En cours Stéphane Coppey Parti démocrate chrétien Avocat
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Drapeaux de face. De gauche à droite : Croix blanche sur fond rouge, animal noir sur fond blanc avec points noirs, chêne aux feuilles vertes sur un fond jaune, et 13 étoiles rouges et blanches sur un fond blanc et rouge.
Les drapeaux de la Suisse, du Chablais, de Monthey et du Valais devant les bâtiments communaux de Monthey.

La ville de Monthey est affiliée à plusieurs alliances politiques intercommunales. D'un point de vue administratif et politique, elle fait partie du district de Monthey et du canton du Valais, et fournit ainsi des politiciens au Grand conseil et au Conseil d'État. La commune de Monthey est membre de Chablais Région Switzerland, une organisation de développement regroupant les 28 communes du Chablais valaisan et vaudois[63]. Fondé en 1975, elle a entre autres donné naissance au projet d'agglomération Monthey-Aigle. L'agglomération a pour but de favoriser une croissance de l'emploi équilibrée, une mobilité efficace et un développement territorial entre les deux communes[64]. Monthey est également membre de Antenne Région Valais Romand, un centre de développement régional qui accompagne les communes valaisannes romandes dans de leurs projets[65]. Depuis 2017, un projet de fusion entre les communes de Monthey et de Collombey-Muraz est en discussion[66].

Justice[modifier | modifier le code]

La ville de Monthey abrite les tribunaux du district et de la commune de Monthey. Ils traitent les affaires civiles en première instance ainsi que certains cas de droit pénal. Les cas les plus graves sont traités par le tribunal cantonal de Sion[67].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Monthey est desservie par l'usine d'incinération SATOM, située sur le territoire communal. Fondée en 1972, elle s'occupe de la gestion des déchets de quarante communes vaudoises et trente-quatre communes valaisannes[68]. En 2018, l'usine a traité plus de 66 683 tonnes de déchets[69].

Depuis le , la commune de Monthey adhère au système de la taxe au sac pour la gestion de ses déchets ménagers[70]. Elle était alors la dernière commune valaisanne romande à ne pas suivre la loi fédérale mise en place en en Valais[71].

Énergie[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Photo en noire et blanc d'une place. Au fond de celle-ci se trouve une statue d'homme et des arbres.
La Platz der Stadt Monthey à Tübingen, ici dans les années 1890.

Monthey est jumelée avec Diekirch (Luxembourg) et Ivrée (Italie) depuis 1954[72]. La ville est également liée à Tübingen, en Allemagne, avec laquelle des échanges scolaires sont régulièrement organisés depuis 1959[A 12]. L'ancienne place du marché de Monthey porte le nom de Tübingen, et la ville allemande a baptisé une de ses places Platz der Stadt Monthey[73].

En 2007, dans un effort de lier l'Europe de l'est à l'ouest, Monthey signe un jumelage avec la ville hongroise de Göd[A 13]. L'union est célébrée dans la ville suisse le à l'occasion du premier marché de l'année, puis en Hongrie le à l'occasion de la Szent István ünnepe. C'est dans ce cadre qu'un chemin au bord du Danube est baptisé promenade de Monthey[A 14].

Monthey a signé un pacte d'amitié avec la ville chinoise de Dujiangyan en 2017. Les deux villes sont régulièrement en contact sur divers sujets tels que la culture et le tourisme[74].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2018, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), la commune de Monthey compte 17 785 habitants pour une densité de population de 621 hab./km2[1]. Elle est la ville la plus peuplée du district de Monthey, la troisième du canton du Valais derrière Sion et Martigny, et la 65e ville la plus peuplée de Suisse[75]. Entre 2010 et 2018, la population a augmenté de 8,4%, dont 6,4% par l’immigration[76]. La commune est censée dépasser la barre des 19 000 habitants avant 2025[77]. L'agglomération de Monthey, qui comprend les communes de Collombey-Muraz, Massongex, Monthey et Troistorrents, compte 32 985 habitants au , ce qui en fait la 35e agglomération de Suisse[75].

Au milieu du XIVe siècle, le bourg de Monthey ne comptait que 500 à 600 habitants. C'est véritablement durant la période industrielle, qui commence dans la première moitié du XIXe siècle, que les chiffres de la population grandissent. Ainsi de 2 700 habitants à la fin du XIXe siècle, la ville abrite 14 000 citoyens à la fin du siècle suivant. Comme preuve de cette mini-explosion démographique on peut citer la taille restreinte de la partie historique de la ville, de son centre-ville.

[1],[A 6]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Un peu plus d'un cinquième de la population est âgée entre 0 et 19 ans. 61,5% ont entre 20 et 64 ans, tandis que 18,2% ont plus de 65 ans[76]. Le taux brut de mariages est de 4,5% et celui des divorces de 2,7%. Le taux de naissances est de 10,6% tandis que le taux de décès est de 8,3%[76]. En 2015, la population est composée à 50,8% de femmes[78]. 7 677 habitants n'ont jamais été mariés, 7 282 le sont, 1 846 sont divorcés et 976 sont veufs[79].

Pyramide des âges à Monthey en 2016[A 15] en nombre total de personnes.
HommesClasse d’âgeFemmes
1910-1919
11 
77 
1920-1929
202 
381 
1930-1939
509 
720 
1940-1949
898 
975 
1950-1959
1 025 
1 322 
1960-1969
1 333 
1 283 
1970–1979
1 205 
1 304 
1980-1989
1 261 
1 147 
1990-1999
1 148 
944 
2000-2009
847 
619 
2010-2019
569 
Pyramide des âges à Monthey en 2018[79] en pourcentages.
HommesClasse d’âgeFemmes
16,8 
> 65 ans
20,5 
66,2 
15-64 ans
65,4 
17 
0-14 ans
14,1 
Statut marital des personnes à Monthey en 2018[79] en pourcentages.
HommesClasse d’âgeFemmes
2,0 
veuf(ve)s
8,8 
8,6 
divorcé(e)s
12,1 
42,3 
en couple
39,6 
47,1 
célibataires
39,4 

Population résidente d'origine étrangère[modifier | modifier le code]

En 2018, selon l'OFS, 65,1 % de la population est née en Suisse. La proportion d'étrangers vivants à Monthey s'élève à 32,7 %, dont 7,5 % viennent de pays hors de l'Union Européenne[76],[A 16]. 9 % de la population ne parle pas une langue nationale suisse comme langage principal. Parmi les pays les plus représentés se trouvent :

Pays Population Pays Population Pays Population Pays Population Pays Population Pays Population
Portugal 2 474 Turquie 167 Brésil 45 Congo 27 Royaume-Uni 22 Angola 18
Italie 895 Serbie 105 Belgique 43 Roumanie 26 Iraq 22 Chili 17
France 688 Bosnie-Herzégovine 85 Croatie 43 Maroc 25 Sri Lanka 21 Pologne 16
Espagne 324 Macédoine du Nord 67 Érythrée 42 Cap-Vert 25 Tunisie 21 Hongrie 15
Kosovo 312 Allemagne 50 Syrie 39 Algérie 23 Russie 19 Afghanistan 13

Éducation[modifier | modifier le code]

La commune de Monthey possède des écoles pour tous les niveaux de la scolarité obligatoire. L'éducation primaire est répartie sur 4 sites différents pour la ville de Monthey : le collège de l'Europe, les Genêts, Mabillons et le Vieux Collège[A 17]. L'école de Choëx propose les cinq premières années pour les habitants du hameau et des Giettes. Depuis 1995, un enseignement bilingue optionnel propose au moins 30% des cours en allemand depuis le niveau 2H jusqu'au 8H[80]. Les cours de cycle d'orientation se déroulent au collège du Reposieux pour l'ensemble de la commune de Monthey[81].

L'École de Commerce et de Culture Générale de Monthey, ou ECCG, est une école de niveau secondaire II pour les habitants du district de Monthey. Depuis 2017, elle propose trois filières différentes : commerce, culture générale et soins et santé communautaire. Chaque filière propose un cursus à deux diplômes composés d'un certificat fédéral de capacité et d'une maturité professionnelle[82]. Le site chimique de Monthey héberge l'école professionnelle intercantonale de la chimie, qui forme les apprentis laborantins, technologues et polyméchaniciens des cantons romands[83]. Les études gymnasiales se déroulent soit au collège de l'abbaye de Saint-Maurice, soit au gymnase de Burier[84].

L'école suisse de Vitrail et Création, fondée en 1984, est la seule école de vitrail et verre plat de Suisse. Elle dispense des cours techniques et artistiques pour l'obtention du diplôme de verrier-créateur. Il est aussi possible d'y suivre des cours amateurs ou de perfectionnement[85]. Monthey possède une école de musique. Son but est de former de jeunes musiciens locaux pour qu'ils intègrent les sociétés de musiques locales. L'enseignement est donné en privé et l'apprentissage du langage musical est donné par le Conservatoire Cantonal de Sion[86].

Services et équipements publics[modifier | modifier le code]

Les services publics comprennent une médiathèque, une ludothèque, une bibliothèque culturelle[B 4], deux bureaux de poste, un poste de police municipale et une caserne de pompiers[A 18],[A 19]. La commune dispose également d'un bureau de l'intégration, d'un bureau des naturalisations, d'un office de la population et de services de curatelle. L'Autorité de Protection de l'Enfant et de l'Adulte du district de Monthey a également ses bureaux dans la ville de Monthey[A 18]. Le site chimique de Monthey dispose depuis 2018 d'une nouvelle caserne de pompier qui est associée à celle de Monthey en cas de besoin[87].

L'office de la protection civile de Monthey dispose de 350 personnes pour servir dans ses missions. La commune de Monthey est associée à Collombey-Muraz, Vérossaz et Massongex depuis 2015 dans le cadre d'un Etat Major de Conduite Régional, un organe de soutien pour les communes en cas de catastrophe ou événement majeur[A 19]. L'office régional de placement pour les districts de Saint-Maurice et Monthey se trouve à Monthey[88]. La commune s'occupe de la distribution de l'électricité sous le nom de service Electricité, Energies & Développement Durable[A 20] et a également un service de finances qui s'occupe de l'imposition et du cadastre communal[A 21].

Sports[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La patinoire du Verney à Monthey.

Monthey dispose de deux piscines, une couverte et une découverte, un centre de tennis au cœur de la ville, un manège proche du Rhône ainsi qu'un parcours de santé en forêt de 1,8 kilomètres de long[B 5]. La ville est également équipée d'un stade de football de 1800 places assises, portant le nom de Philippe Pottier, et d'une salle de grimpe, ouverte en 2019[89]. Le centre sportif du Verney, situé au nord-est du centre-ville, abrite une patinoire, deux courts de tennis en intérieur, une piste d'athlétisme, un skatepark, un terrain en pelouse et un terrain en gazon synthétique[B 5]. Un projet d'aménagement initié en 2017 prévoit de réunir toutes les installations sportives de la ville à l’exception des piscines dans la zone du Verney[90].

Le hameau des Giettes est équipé d'une petite station de ski à 1300 mètres d'altitude et d'une piste de ski de fond de 10 kilomètres[B 6].

Football[modifier | modifier le code]

Performances du FC Monthey au cours de son histoire.

Le Football Club de Monthey est fondé en 1910 et joue alors pour l'Association vaudoise de football car il n'existe pas d'organe similaire en Valais ; il commence à évoluer dans les championnats nationaux en 1915. En 1924, le club atteint la deuxième division de Suisse avant de devenir en 1930 la première équipe valaisanne à accéder à la première ligue suisse. Monthey est relégué au quatrième échellon suisse entre 1943 et 1953 et remonte en deuxième division en 1970 après avoir battu le Sports-Réunis Delémont devant 1 500 spectateurs montheysans à Berne[91]. Relégué en 1973, le club connaît ensuite la ligue nationale B à deux occasions : entre 1981 et 1985 et entre 1993 et 1995. En 1998, les dettes du club le forcent à vendre certains de ses joueurs, et en 1999 le FC Monthey est relégué en quatrième division suisse, qui devient en 2000 la sixième division nationale après la refonte de la structure des ligues suisses[92]. Pour la saison 2019-2020, le FC Monthey évolue en 2e Ligue interrégionale, la cinquième division suisse[93].

Le club évolue depuis 1962 au stade Philippe Pottier. Au cours de son histoire, le club a remporté le championnat vaudois de série B en 1918, 1919 et 1921[94].

Basket-ball[modifier | modifier le code]

Les premiers rassemblements de basket-ball à Monthey sont organisés par les scouts. Ils jouent alors devant le bâtiment du Vieux Collège et décident le de fonder le BBC Monthey. Le club est promu en ligue nationale B en 1978 et remporte le titre en 1981. Il accède ainsi à la ligue nationale A et y reste jusqu'en 1987. Le BBC Monthey remonte en première division en 1992 et remporte son premier titre de champion suisse en 1996. Au début des années 2000, le club frôle la relégation puis connaît une période faste en remportant la coupe de Suisse en 2003 et 2006 et avec un nouveau titre de champion suisse en 2005. Le BBC Monthey est finaliste de la coupe de Suisse en 2007 et 2011 et remporte deux coupes de la ligue en 2016 et 2017. En 2017, il remporte également le championnat suisse et évite la faillite de justesse en 2018[95].

Marche à pied[modifier | modifier le code]

Le club de marche à pied de Monthey est fondé en 1965 des suites d'un passage du Tour de Romandie à la marche dans la ville. Ses premiers membres s'inscrivent le et le club connaît ses premiers succès l'année suivante lors des championnats suisses de la Fédération suisse de marche amateur avec deux médailles de bronze, trois médailles d'argent et une d'or. Au total, le club a connu 23 succès en championnat suisse interclub[96].

La ville de Monthey accueille également quelques épreuves de marche à pied, tel que le Grand Prix de la Ville de Monthey depuis 1965[96].

Autres sports[modifier | modifier le code]

Monthey possède également d'autres clubs de sport : les Rhinos Monthey (football américain, fondé en 1987, évolue en ligue romande), le Monthey-Chablais HC (hockey sur glace, cinquième division Suisse), les Aguillas de Monthey (baseball, fondé en 1998) et l'Ovalie Chablaisienne Monthey (Rugby à XV). La ville est également dotée d'un groupe de scout, un club d'athlétisme et une société de gymnastique[97],[98],[99].

Événements[modifier | modifier le code]

La course de côte motocycliste Monthey-Les Giettes est créée en 1947 par le moto-club de Monthey à l'occasion de ses 15 ans[100]. Après une pause en 1950 et 1951, la course est relancée et s'inscrit au calendrier du championnat suisse de la montagne[101] avant d'être brusquement interrompue en 1955. La course reprend ses droits en 1964[102] et reste la dernière du genre dans le canton du Valais. Elle s'arrête après l'édition 1978 qui voit la mort de deux concurrents[103],[104].

En 2001, Monthey est désigné pour être la ville hôte de la septième édition du Festival olympique de la jeunesse européenne d'hiver[105]. Les épreuves se déroulent à la patinoire de Monthey ainsi qu'à Champéry, aux Crosets, à Martigny et à Morgins. L’événement a coûté un peu plus de six millions de Francs suisse, qui ont été payé à moitié par la confédération Suisse, le canton du Valais et les communes concernées. Ses bénéfices ont été versés à une fondation d'aide au développement des sports d'hivers pour les jeunes[106]. Entre autres, l'organisation de cet événement a permis la création de l'International Chablais Hockey Trophy, un tournoi de hockey entre équipes de moins de seize ans de différents pays[106].

Lors de l'édition 2019 du Critérium du Dauphiné, la dernière étape passe par Monthey avant de se terminer à Champéry[107]. Le Tour de France est passé 6 fois par Monthey afin de traverser le Pas de Morgins : en 1977, 1978, 1984 1985, 1988 et 1997. Le tour de Romandie et le tour du Chablais sont également passés par Monthey à plusieurs occasions[108].

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de Monthey, sur le coteau des Neyres, en 2020.

Le premier établissement de soins de Monthey est recensé en 1280, puis plusieurs bâtiments se succèdent jusqu'à la construction d'un hôpital en 1710, près de l'actuelle place de la ville. En 1875, le bâtiment, qui est également utilisé comme cure pour la chapelle du Pont, est échangé à la municipalité et devient le nouvel hôtel de ville. En 1910, un hôpital-infirmerie de 27 lits géré par les sœurs de Saint Joseph d'Annecy ouvre[A 22]. En 1915, la tuberculose rend nécessaire la construction d'un nouveau pavillon médical séparé, mais le projet ne se concrétise qu'en 1930 par manque de fonds[109]. L'hôpital de Monthey est mis en service en 1935 et devient alors le principal lieu de soins de la ville. L'ancien hôpital est alors racheté par la commune et réhabilité en maison de retraite au nom de home Les Tilleuls[A 22]. L'hôpital de Monthey connait plusieurs agrandissements puis en 1998 fusionne avec celui d'Aigle[109]. En 2019, après l’ouverture de l'hôpital Riviera-Chablais à Rennaz, l'hôpital de Monthey ferme pour être transformé en clinique de gériatrie et de réadaptation de 75 lits[110].

La ville de Monthey dispose également depuis 1901 de l'hôpital de Malévoz, un hôpital psychiatrique[111], et depuis 1972 de La Castalie, un centre médico-éducatif pour personnes atteintes d'handicap mental ou de polyhandicap[112].

Cultes[modifier | modifier le code]

Église catholique[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1708, la ville de Monthey est desservie par la paroisse catholique de Collombey. Celle-ci est créée au VIIIe siècle et dépend de l'abbaye de Savigny dès 1025 avant d'être échangée à l'abbaye de Saint-Maurice en 1263[C 1]. En 1607, un compte-rendu de l’évêque de Sion Hildebrand Jost atteste de l’existence de trois chapelles à Monthey[C 2]. Les habitants se rendent à l'église de Collombey pour suivre les messes, bien que des confréries organisent également des « messes fondées » à Monthey. Le transfert de la paroisse à Monthey est déjà en discussion en 1704, mais la Diète du Pays du Valais demande à l'abbaye de Saint-Maurice d'abandonner l'idée car elle ne veut pas voir la paroisse de Collombey disparaître. La première église de Monthey est finalement construite en 1707 avec l'aide obligatoire des collombeyrouds sur ordre de la Diète, et le transfert se fait en 1708[C 3]. La paroisse de Choëx, qui est connue et indépendante depuis 1178, fusionne en 1993 avec la paroisse de Monthey[C 4].

Aujourd'hui, la paroisse catholique de Monthey-Choëx possède au total 2 églises et 7 chapelles sur le territoire communal de Monthey[113]. Lors du dernier recensement, en 2000, 9 975 catholiques vivent à Monthey[114].

Protestantisme[modifier | modifier le code]

Temple protestant de Monthey.

Le protestantisme existe en Chablais depuis l'administration bernoise du Pays de Vaud, en 1536. Séparés par le Rhône, les protestants ne s'installent à Monthey qu'à partir du XIXe siècle ; la ville dénombre moins de 20 familles avant 1870. En 1882, le Comité Vaudois de Secours aux Protestants institue un poste à Monthey, qui est desservi par les pasteurs de Bex puis d'Aigle. Les protestants n'ont alors pas de lieu de culte à proprement parler et doivent changer de lieu de rencontre à plusieurs occasions. En 1900, l'idée de trouver un lieu fixe voit le jour des suites du ras-le-bol de la communauté vis-à-vis des déménagements constants. La paroisse loue puis rachète une maison la même année, mais il s'avère que le bâtiment ne conserve pas la chaleur durant l'hivers. La communauté protestante sollicite alors la fondation de la Collecte de la Réformation pour récolter des fonds afin de construire un temple dans le jardin de la propriété. Les travaux s'achèvent en 1904, et le temple reçoit ses cloches en , des suites d'un don des Écoles du Dimanche de la Suisse Romande[C 5]. Lors du recensement de 2000, 1 441 protestants vivent à Monthey[114].

Autres communautés[modifier | modifier le code]

Lors d'un recensement de l'office fédéral de la Statistique en 2000, vivent à Monthey : 99 témoins de Jéhovah, 8 juifs, 744 islamistes, 888 sans appartenances et 55 personnes appartenant à une autre communauté religieuse[114].

Médias[modifier | modifier le code]

Radio Chablais, une station de radio régionale, diffuse ses émissions depuis Monthey depuis 1984. Vincent Veillon y a fait ses débuts[115].

Depuis 2019, Monthey abrite un centre d'impression de 3 600 m2 du groupe Hersant Média. Le groupe y imprime trois de ses publications romandes : Le Nouvelliste, La Côte et ArcInfo[116].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Pour les études de fiscalité, Monthey est comptée dans la région lémanique qui comprend les cantons de Genève, Vaud et du Valais. En 2010, le salaire mensuel moyen dans cette région est de 6 083 francs suisses, légèrement supérieur à la moyenne suisse qui s'élève à 5 979 francs. Par rapport à 2002, le salaire moyen de la région lémanique a augmenté de 12,2 %. Toujours en 2010, le salaire moyen mensuel des hommes s'élève à 6 373 francs suisses pour 5 579 francs pour les femmes[117]. Les personnes de nationalité étrangère ont un salaire mensuel moyen de 5 771 francs comparé à 6 346 francs pour les suisses[118].

Les métiers les mieux rémunérés dans la région lémanique se trouvent dans le milieu de la « définition des buts et de la stratégie de l'entreprise » avec une médiane mensuelle de 12 398 francs suisses tandis que les moins bien rémunérés sont dans les « soins corporels, nettoyage des vêtements » avec 3 907 francs mensuels moyens[117].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017, sur les 11 212 travailleurs actifs de la commune, 0,43% travaillent dans le secteur primaire, 28,7% dans le secteur secondaire et 70,8% dans le secteur tertiaire. 81,2% des actifs travaillent à temps plein[119]. Le secteur secondaire perd du terrain sur le tertiaire, qui ne représentait que 63,6% en 2011, tandis que le secteur primaire est stable[120].

En , le taux de chômage de la région Monthey/Saint-Maurice[c] est de 3,2%, égal au taux du Valais[121].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du site chimique de Monthey en 1967, alors connu sous le nom de Ciba-Geigy.

Monthey abrite un important site chimique depuis la fin du XIXe siècle. La Société des Usines de Produits chimiques de Monthey voit le jour dans les locaux d'une ancienne sucrerie. La ville de Monthey est choisie car elle est équipée d'une usine électrique et elle se situe proche de mines de sel et d'un cours d'eau[122]. Aujourd'hui le site est occupé par trois producteurs chimiques : BASF, Syngenta et Huntsman. Au total, 3000 personnes y sont employées[123]. L'entreprise Cimo, avec plus de 400 employés, s'occupe de la maintenance et de la sécurité du site depuis 1997.

L'entreprise Giovanola Frères est fondée à Monthey, en 1888[124]. Aujourd'hui disparue, elle a réalisé divers travaux métallurgique comme des remontées mécaniques et des montagnes russes en Suisse et à l'étranger. Elle construit entre autres le Mésoscaphe Auguste Piccard, un sous-marin, pour l'exposition nationale suisse de 1964. Après la faillite en 2004, le site de l'entreprise est racheté par la commune de Monthey, qui fonde l'entreprise Gessimo pour s'en occuper. Plus de 350 personnes y travaillent, et le site a un total de 950 utilisateurs réguliers[125].

En 2017, sur 1 254 entreprises actives, seul 1,12% travaillent dans le secteur primaire pour 13,4% dans le secteur secondaire et 85,4% dans le secteur tertiaire[119].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

Bâtiments et lieux publics[modifier | modifier le code]

Château de Monthey[modifier | modifier le code]
Le château de Monthey.

Monthey ayant le statut de ville depuis le Moyen Âge, elle comporte un certain nombre de bâtiments historiques[E 3]. Le château de Monthey est l'édifice le plus vieux encore présent aujourd'hui. La date de construction n'est pas connue, mais il est l'objet de réparations au milieu du XIVe siècle[126], figure sur un acte d'achat datant de 1420 qui stipule que le bâtiment est « récent » et est répertorié pour la première fois lors d'une reconnaissance en 1437. En 1507, il est occupé par le bailli du Chablais et est agrandi et réaménagé en 1520. Après la conquête du Bas-Valais par les Sept-Dizains en 1536, le château devient le siège du gouvernement de Monthey. Entre 1551 et 1554, des travaux sont effectués pour rénover la tour du château et la salle de la Bourgeoisie. En 1606 le bourg de Monthey connaît un important incendie qui endommage partiellement le château. De vastes travaux prennent place entre 1663 et 1664 pour construire les ailes sud et ouest ainsi que le mur qui ferme la cour[E 4]. En 1900, la commune et la bourgeoisie de Monthey rachètent le château. La gendarmerie et la prison y emménagent avec l'ensemble des services communaux. Le bâtiment est classé monument historique communal entre 1907 et 1910 puis fédéral en 1952. Une restauration complète est effectuée en plusieurs parties entre 1953 et 1970. Dès 2000, l'association du Vieux-Monthey emménage au château et y établit un musée[E 5].

Le château est aujourd'hui composé de trois ailes différentes qui entourent une cour fermée d'un mur au nord. Le bâtiment se distingue grâce à ses galeries à arcade, son mobilier et ses peintures baroques et sa boiserie pouvant dater jusqu'à 1550 ; la plus ancienne boiserie du district de Monthey. Il est cependant très marqué par les différents agrandissements qu'il a subis et les différentes parties sont facilement identifiables. Par exemple, l'ancienne tour fait partie de l'angle entre l'aile est et sud et n'est plus visible, mais son contour est toujours présent à l'intérieur du bâtiment[E 6].

Maison du Sel[modifier | modifier le code]
La maison du Sel.

La maison du Sel est construite en 1698 afin de supprimer les coûts de location d'un local utilisé comme magasin de sel. Elle remplace la tour de la famille de Montheolo, en ruine, vers la fin de la rue du Bourg. Son plafond doit être reconstruit en 1708 après qu'il se soit effondré l'année précédente, puis le bâtiment est agrandi en 1750. La maison du Sel sert plus tard d'arsenal, puis de local pompier, de local pour l'Harmonie municipale et d'école. Elle est classée comme monument historique en 1978 ; son intérieur a été entièrement rénové et peu d'élément d'époque persistent[E 7].

Le bâtiment, de forme rectangulaire, présente des faces nord et sud étroites. Il est constitué de trois étages et dispose de quelques fenêtres entourées de pierres taillées. Lors des rénovations de 1978, son aspect extérieur est retravaillé afin qu'il corresponde au style d'époque ; les portes sur la face sud remplacent la porte de garage de l'ancien dépot de pompier, et une fenêtre sur la face est au deuxième étage est bouchée car elle ne correspond pas à l'état original[E 7].

Maison Hildebrand Jost[modifier | modifier le code]

Selon l'archéologue Pierre-Alain Bezat, la maison Hildebrand Jost, située au centre-ville de Monthey, est rachetée en 1425 par Jean Veteris, vice-châtelain de Monthey entre 1422 et 1428. En 1434, celui-ci fait construire un plafond à caissons dans l'aile nord, agrandissant ainsi le bâtiment en hauteur. La maison est acquise par Pierre du Fay en 1578 et son fils, Jean Gaspard du Fay-de Lavallaz, y entreprend de grands travaux dès 1629 afin de donner l'aspect actuel de U au bâtiment. Le nom du bâtiment vient de l'oncle de la femme de Jean Gaspard du Fay-de Lavallaz Hilderbrand Jost, évêque de Sion entre 1613 et 1638[E 8].

Le bâtiment est rénové au XVIIe siècle et surélevé au XIXe siècle. Il présente aujourd'hui trois étages et est séparé en trois ailes. Le plafond en caissons de l'aile nord est le seul ouvrage de ce type en Valais[E 8]. Un bâtiment donnant sur la place centrale de Monthey est construit en prolongement de la maison Hildebrand Jost à la fin du XVIIe siècle[E 9].

Château du Crochetan[modifier | modifier le code]
Le château du Crochetan.

La date de construction du château du Crochetan n'est pas connue, mais le bâtiment est cité dans une reconnaissance datant de 1557. Le bâtiment appartient alors à la famille du Fay, dont Guillaume III, qui fait construire la grande salle principale en 1612. Au XVIIIe siècle, l'édifice est transformé et prend sa forme actuelle, puis est rénové au début des années 1950. Un bâtiment supplémentaire, un mur d'enceinte et des tours circulaires sont construits à une date inconnue, mais figurent déjà sur une photographie datée de 1858. L'intérieur ne contient presque plus d'éléments d'époques mais présente des tendances baroques avec ses grands plafonds voûtés et la présence des armoiries du Fey sur certaines pièces de la bâtisse[E 10].

Les fontaines[modifier | modifier le code]

Au total, la ville de Monthey possède 40 fontaines[127]. La fontaine de la place centrale de Monthey, datée de 1762, a été taillée dans du calcaire de Saint-Triphon. Elle est déplacée en 1810 lors du réaménagement de la place puis rénovée en 1981. Elle fait partie des monuments historiques de Monthey depuis 1907-1910. Sa chèvre se dresse au centre de son bassin et est couverte d'une pomme de pin. Sur son côté nord figurent les armoiries de la ville accostées de la date 1762[E 11].

La fontaine du château de Monthey est datée de 1842 mais serait plus ancienne. Elle aurait remplacé un lavoir construit lors des travaux de 1664 vers 1763, et est également taillée dans du calcaire de Saint-Triphon. On retrouve d'autres fontaines notables du début du XIXe siècle à Monthey, telles que la fontaine de l'hôtel de ville en 1815, celle de la rue du Bourg-aux-Favre en 1810[d] et celle du Cotterg en 1825[E 11].

Autres[modifier | modifier le code]

Le pont de la Vièze à Monthey, ou Vieux-Pont, est construit en 1809 et remplace un ouvrage précédent datant de 1741. Classé monument historique de la ville en 1907-1910, il est le dernier exemple avec le pont de la Bâtiaz de Martigny de ce type de pont couvert largement répandu au XIXe siècle. À son entrée sud, une pierre en calcaire de Collombey porte une inscription en latin signifiant « (La concorde et la sagesse appuyées par le labeur portent leurs fruits. Monthey voulant procurer des avantages non seulement privés mais aussi publics a construit ce pont et offre ainsi à ses amis et voisins un accès aisé, même par temps difficile ». Depuis 1954, la circulation routière le contourne par un nouveau pont à proximité[E 12].

Bâtiments religieux[modifier | modifier le code]

Église de Choëx[modifier | modifier le code]
L'église de Choëx et sa cure.

L'église de Choëx, ou Église Saint-Sylvestre, est l'édifice religieux le plus ancien de la commune. Elle est mentionnée pour la première fois par le pape Alexandre III en 1178 et est agrandie en 1706. Il est possible que le cloché date d'une église médiévale précédant l'église de Choëx[E 13]. Les travaux de 1706 lui donnent son aspect actuel ; l'entrée est déplacée du côté de la cure et le cloché est relié au chœur par une porte. Les peintures murales et la voûte à l'intérieur datent de cette époque, bien que l'intérieur est rénové en 1971. En 1810, trois nouvelles cloches y sont installées[C 6]. En 1950, le haut du clocher et une partie du toit de l'église est détruit par la foudre[C 4].

L'intérieur de l'église est de style néo-baroque. La nef présente trois travées. La première est occupée par la tribune de l'orgue ; les deux autres sont utilisées par les bancs d'église. Les travées sont éclairées par des fenêtres haut placées en arc surbaissé, d'où partent des arêtes qui se rejoignent au centre du plafond en créant une voûte. Au centre des croisées d'arêtes, des médaillons représentant, d'ouest à est : La Délivrance de saint Pierre, l'Annonciation de l'empereur Constantin Ier et son baptême par Sylvestre Ier. Dans la travée droite du chœur, le médaillon représente Dieu le Père. Le plafond de la sacristie est fait de deux voûtes dont le manque de cohésion fait preuve des agrandissements subis par l'église[E 14].

Le maître-autel est de style néo-Louis XVI et la porte d'entrée, datant de 1706 et de style baroque, est sculptée dans du bois de noyer[E 15]. Les trésors de la sacristie comprennent : un ostensoir en forme de soleil de 1823, un calice style Louis XV du milieu du XVIIIe siècle, un ciboire au style baroque de la fin du XVIIe siècle, un crucifix monumental de style baroque de la fin du XVIIe siècle, un crucifix de procession de style baroque du milieu du XVIIIe siècle et un graduel du XVe siècle conservé au musée d'histoire du Valais à Sion[E 16].

En 1256, le fils de Thomas Ier de Savoie, Aymon de Savoie, y fait construire une maison[128]. Dans les années 1750, ce bâtiment est remplacé par la cure actuelle. Jusqu'aux années 1950, un crieur annonce les avis officiels depuis ce bâtiment tous les dimanches après la messe[C 6]. La cure est restaurée en 1955[C 4].

La cure est une maison ample sur trois étages, dont des combles et une cave. Le bâtiment se remarque par sa pièce sud-ouest au premier étage, dont les murs sont recouverts de papiers peints à la main, considérés les derniers exemples en Valais[E 17].

Église de Monthey[modifier | modifier le code]

L'église de Monthey, ou Église paroissiale Notre-Dame de l'Immaculée Conception, est réalisée par l'architecte Émile Vuilloud[129]. Elle a remplacé une autre église construite en 1707, qui est jugée obsolète dès 1805 et dont le cloché a été conservé. L'ancienne église est orientée vers le nord, et les premiers projets prévoient de garder cette orientation mais, dû au terrain en pente, l'accès est finalement décidé au sud. Les travaux connaissent des difficultés et doivent être arrêté à deux occasions. L'église est bénite en 1855, mais son porche n'est achevé qu'en 1865. Les retards sont principalement dus à un manque de main-d'œuvre mais aussi à un défaut de construction qui requiert des renforcements[C 7].

Le bâtiment propose une architecture extérieure très sobre et marquée principalement par les colonnes en granit de son porche. L'architecture de l'ouvrage est classifiée comme néo-classique et l'intérieur imite quelque peu le style italien de la basilique Saint-Pierre[C 8]. Les peintures de décors sont réalisées par des peintres italiens du val Vigezzo et les vitraux datent des années 1900 et ont été offerts par des notables de la commune. Les statues en intérieur représentent Jean le Baptiste, Catherine d'Alexandrie, Émile de Carthage et Cécile de Rome tandis que celles en extérieures, demandées par le curé Louis Bonvin en 1943 et réalisées par Jean Casanova, représentent Nicolas de Flue, Théodore d'Octodure, Maurice d'Agaune et Bernard de Menthon[C 9].

Les chapelles[modifier | modifier le code]
La chapelle du Pont.

La plus vieille chapelle de Monthey est celle de Massillon, entre Choëx et Chenarlier, un petit bâtiment rectangulaire baroque construit en 1687. Elle est dédiée à l'origine à la Vierge Marie, aux Rois mages et à Saint Joseph, mais depuis 1739 elle est souvent associée à Saint Eusèbe. Elle est privée depuis sa création[E 18]. La chapelle du Pont, ou Chapelle Notre-Dame de l'Annonciation, remplace en 1781 l'ancienne chapelle du même nom détruite lors d'inondations. Elle est sous le vocable de la Vierge Marie. Le bâtiment, d'architecture baroque, présente une nef rectangulaire avec des coins fortement arrondis[E 19]. Plusieurs éléments à l'intérieur sont de style rococo, notamment son retable, et ses murs sont ornés de huit ex-voto, la plupart adressés par des gens malades[E 20]. Elle sert comme chapelle ardente puis pour y célébrer des messes mais, par manque de prêtres, elle n'est aujourd'hui plus utilisée[C 10].

En 1922, le nombre de sœurs de Baldegg, qui s'occupent de l'hôpital de Malévoz, est devenu trop grand pour se contenter d'une chapelle provisoire. La chapelle de Malévoz est alors construite grâce à un crédit de l'État et à l'aide des pensionnaires lors des travaux. Les fenêtres du chœur sont bouchées en 1948 pour laisser place à une grande fresque par Albert Chavaz, et les vitraux de la nef sont réalisés dans les années 1970. Devant l'entrée se trouve un péristyle avec quatre colonnes en marbre et deux statues représentant la Vierge Marie et Saint Joseph[C 11]. La chapelle des Giettes est construite en 1965 afin de desservir le hameau à une époque où les lieux sont peu motorisés. Elle est dédiée à la Vierge Marie. Voulant créer une nouvelle paroisse au nord de la gare de Monthey, le curé Louis Bonvin fait acheter un terrain de 7 000 m2 dans le quartier du Closillon. La paroisse de Monthey y construit une chapelle portant le nom du quartier en 1966. Dédiée à Saint Joseph, elle est d'abord utilisée pour donner la messe aux « haut-valaisans du Bas », mais la chapelle du home des Tilleuls lui est aujourd'hui préférée[C 12]. Cette dernière, aussi dédiée à Saint-Joseph, se situe comme son nom l'indique au home des Tilleuls. De par ses parois coulissantes, elle sert principalement de salle polyvalente à la maison de retraite. L'hôpital de Monthey possède également une chapelle, établie en 1935[C 13].

Le temple protestant[modifier | modifier le code]

Le temple Protestant est construit en 1904 à l'avenue de la Gare. Le bâtiment est de style Heimatstil et est fait en pierres apparentes. Il connaît d'importantes rénovations entre 1950 et 1961 : un auvent sur l'entrée est supprimé, l'intérieur est réaménagé et une abside est construite. Le temple est constitué d'une salle rectangulaire éclairée par des fenêtres sur les deux faces latérales. La porte principale est de style néo-roman et est surmontée d'un linteau au-dessus duquel on peut lire « Jésus dit : je suis le chemin, la vérité et la vie »[E 21].

Bâtiments disparus[modifier | modifier le code]

L'ancienne église de Monthey, est construite en 1707 à l'emplacement de l'actuelle église de Monthey. Son clocher remplace la chapelle Saint Jean-Baptiste, dont il reste aujourd'hui un bénitier. Les parois de la nef sont fait de caillasse, montées à la chaux et crépis, tandis que le clocher est fait en pierre. Au début du XIXe siècle, le conseil de la ville décide de la faire démolir car elle est devenue trop petite et menace de s’effondrer. L'endettement causé par la construction de la cure en 1806 retarde les travaux, qui ne commencent qu'en 1851[C 14].

La ville de Monthey a connu plusieurs chapelles aujourd'hui disparues. Au XIVe siècle, on retrouve la chapelle Saint Marcel, située au Château-Vieux et démolie en même temps que celui-ci vers 1450, la chapelle Saint Théodule, datée de 1242, la chapelle Saint Antoine, dans laquelle des messes sont organisées et dont les autels sont transférés à l'église en 1707, et la chapelle Saint Jean-Baptiste, détruite au profit de l'église de 1707. La première chapelle du Pont est construite en 1490 et doit être démolie en 1651 après des débordements de la Vièze. Au XVIIe siècle, les sœurs Bernardines s'installent à Monthey et ouvrent une chapelle, qu'elles abandonnent en 1647 au profit du monastère de Collombey[C 15]. On dénombre également d'autres chapelles disparues plus récemment : la chapelle du collège de la Plantaud, la chapelle de la Maison Blanche à Choëx, la chapelle du Pensionnat Saint Joseph, la chapelle de la villa Saint Maurice et la chapelle de l'ancien hôpital[C 13].

Théâtre et cinéma[modifier | modifier le code]

Le Pont Rouge.

Trois théâtres se trouvent à Monthey : le Théâtre du Crochetan, ouvert en 1989 et possédant 650 places assises[130], le P'tit Théâtre de la Vièze, ainsi que le Théâtre du Raccot dans l'espace culturel de Malévoz[131],[B 7].

La ville possède un cinéma, le Plaza. Fondé en 1997, le Pont Rouge, un ancien abattoir, fait office de salle de concert[B 8]. Tous les mois, la ville organise également des concerts gratuits au château de Monthey[B 9]. Le Kremlin, ouvert en 2015, est une salle de spectacles qui occupe la place du cinéma Monthéolo, fermé en 2011. On y retrouve des concerts, des soirées à thème et des séances de cinéma. Le festival du film vert y diffuse des films tous les ans[132].

Espaces d'exposition[modifier | modifier le code]

Le château de Monthey abrite le musée du Vieux-Monthey, musée dédié à l'histoire de la ville et de ses habitants ouvert en 2002[A 23]. Le théâtre du Crochetan dispose d'un espace alloué à l'exposition d’œuvres d'art. Trois autres espaces d'exposition se trouvent à Monthey : la Grange à Vanay, dédié aux artistes locaux, la Fabrique h2, pour les œuvres contemporaines, et la Galerie du Laurier qui se situe sur le site culturel de Malévoz[B 10].

Musique[modifier | modifier le code]

Plusieurs organes indépendants de musique sont basés à Monthey, dont deux fanfares, l'Harmonie de Monthey et la Lyre, ainsi qu'un groupe de guggenmusik nommé Kamikaze[133].

Pimponicaille est l'hymne du carnaval de Monthey. C'est une musique « répétitive et facile à jouer dans le froid » selon les habitants de la ville ; ses origines sont inconnues[133].

Festivals et événements[modifier | modifier le code]

Personnes déguisées en triboulet sur un char lors du Carnaval de Monthey.

Le Carnaval de Monthey a lieu chaque année, dès le jeudi avant Mardi gras, depuis 1872. Il fait partie des carnavals les plus connus en Suisse romande[134]. Il se déroule principalement sur la place centrale de Monthey. Le symbole du carnaval est le triboulet, nommé après Triboulet, le fou de François 1er[135]. Le dimanche, un cortège de chars et guggenmusik traverse le centre-ville. Celui-ci attire plus de 40 000 spectateurs par année[136].

La Fête de la Musique de Monthey, qui a lieu tous les ans en juin, propose trois jours de concerts gratuits dans les rues de la ville. Depuis 2017, Monthey abrite l’Irreversible, qui a débuté comme festival de heavy metal avant de se diversifier. Il a vu le jour sous forme d'Open Air avant de s'établir à la patinoire du Verney en 2020 pour cause de météo défavorable lors de l'édition 2019[137]. Comme autres événements notables, on peut également citer le Chablues Festival, la Semaine du Goût et la Foire du Nouvel An. Des marchés hebdomadaires ont lieu tous les mercredis sur la place centrale[B 11]..

Monthey dans la littérature[modifier | modifier le code]

Dans une nouvelle publiée en 1854, Maître Zacharius ou l'horloger qui avait perdu son âme, Jules Verne mentionne la commune de Monthey ainsi que son château dans l'itinéraire que suivent les héros de l'histoire[138].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monthey Blason
D'or au chêne de sinople futé au naturel mouvant d'un mont à trois coupeaux du second[140].
Détails
Les trois collines représentent le coteau de Choëx, la colline du Chateau-Vieux et le coteau des Neyres[141]. Le chêne n'a pas de signification particulière. En effet au cours de l'histoire de Monthey, on retrouve des exemplaires du blason avec un pin, un tilleul ou un olivier[142].
Les armoiries de la commune sont approuvées par le canton du Valais[143].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Virginie Balet, La Verrerie de Monthey : Ouvriers, patrons et syndicats, 1824-1933, Fribourg, Éditions Faim de siècle, , 204 p. (ISBN 2940295107).
  • Pierre-Alain Bezat, Des maisons et des gens, Monthey, , 36 p. (présentation en ligne)
  • Charles Boissard, Histoire de Monthey, Monthey, Éditions de Montfort, , 561 p.
  • Patrick Elsig, Les monuments d’art et d’histoire du canton du Valais : Le district de Monthey, t. VII, Berne, Société d’histoire de l’art en Suisse, coll. « Les monuments d’art et d’histoire de la Suisse 127 », , 496 p. (ISBN 978-3-03797-179-6), p. 250-362. .
  • Pierre-Alain Putallaz, Une Plume au Vitriol, Monthey, Cahier de Vallesia, 521 p.
  • Pierre Reichenbach, Maurice Parvex, Pascal Dubey, Gérard Vuilloud et Nico Sneiders, Collombey, Monthey, Choëx : trois siècles d'édifices religieux, notes d'histoire des paroisses, t. 16, coll. « Pages Montheysannes », , 100 p. 
  • Pierre Reichenbach, Adrien-Félix Pottier, coll. « Annales valaisannes », , 116 p.
  • Abigail Seran, D'écrire ma ville Monthey, Soleil Blanc, , 203 p. (ISBN 978-2-940605-57-6)
  • Pierrette Weissbrodt, Ombres et lumières au pays de Monthey, Monthey, CIMO, , 178 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’anecdote est débattue par les spécialistes. Certains affirment que le Valais a rejoint cette province sous l'empereur Claude[D 8].
  2. En 2012, l'Alliance de Gauche s'appelait Gauche Plurielle et l'Entente pour Monthey s'était présentée sans l'aide de l'Union démocratique du centre.
  3. Les statistiques du marché du travail du canton du Valais sont donnés selon les offices régional de placement, il n'est donc pas possible de savoir les statistiques pour la commune de Monthey seule.
  4. La fontaine de la rue du Bourg-aux-Favre est faite en bois en 1810 puis est remplacée par un bassin en pierre en 1944[E 11].

Site de la commune[modifier | modifier le code]

  1. « Bourgeoisie » (consulté le 29 mars 2020)
  2. « Réseau et ressources d'eau de Monthey » (consulté le 3 avril 2020)
  3. a et b « Plan directeur des espaces publiques du centre-ville de Monthey », (consulté le 3 mai 2020).
  4. « Mobichablais » (consulté le 1er avril 2020)
  5. « Plan du réseau MobiChablais » (consulté le 6 mai 2020).
  6. a et b « Monthey en chiffres » (consulté le 24 mars 2020)
  7. « Le Vieux-Chablais » (consulté le 3 avril 2020)
  8. a et b « Conseil Général 2016 - Les résultats » (consulté le 17 avril 2020)
  9. « Conseil Général 2012 - Les résultats » (consulté le 17 avril 2020)
  10. « Election du 13.11.2016 - Statistiques » (consulté le 17 avril 2020).
  11. « Conseillers Municipaux 2017 - 2020 » (consulté le 17 avril 2020).
  12. « Échanges Linguistiques » (consulté le 24 mars 2020)
  13. « Göd » (consulté le 24 mars 2020)
  14. « Le jumelage avec Göd » (consulté le 24 mars 2020)
  15. « Pyramide des âges de Monthey » (consulté le 20 avril 2020)
  16. « Population par nationalité » (consulté le 20 avril 2020)
  17. « Écoles - scolarité obligatoire » (consulté le 30 mars 2020)
  18. a et b « Liste des services communaux » (consulté le 13 mai 2020).
  19. a et b « Sécurité civile » (consulté le 13 mai 2020).
  20. « Service Electricité, Energies & Développement Durable (SED2) » (consulté le 13 mai 2020).
  21. « Finances - Impôts » (consulté le 13 mai 2020).
  22. a et b « Historique du home les Tilleuls » (consulté le 14 avril 2020)
  23. « Le musée du Vieux-Monthey » (consulté le 30 mars 2020)

Site de l'office du tourisme[modifier | modifier le code]

  1. « Pratique » (consulté le 24 mars 2020).
  2. « Blocs Erratiques » (consulté le 17 avril 2020).
  3. « Gorges de la Vièze » (consulté le 1er avril 2020).
  4. « Bibliothèques et Ludothèque » (consulté le 13 mai 2020).
  5. a et b « Infrastructures sportives » (consulté le 25 mars 2020).
  6. « Ski » (consulté le 14 avril 2020).
  7. « Monthey, ville de culture » (consulté le 25 mars 2020).
  8. « Musique et cinéma » (consulté le 25 mars 2020).
  9. « Concerts au château » (consulté le 24 mars 2020).
  10. « Espaces d'exposition » (consulté le 30 mars 2020).
  11. « Agenda 2020 » (consulté le 21 avril 2020).

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

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  20. p. 283-284
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. a b c et d « Météo habituelle à Monthey, Suisse », sur www.weatherspark.com (consulté le 28 mars 2020).
  4. a et b « Cartes de la Suisse », sur map.geo.admin.ch (consulté le 21 avril 2020).
  5. a et b Christophe Salamin, « Chablais et Préalpes, entonnoirs de la Suisse ? », sur www.meteosuisse.admin.ch, (consulté le 28 mars 2020).
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