Ballaigues

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Ballaigues
Ballaigues
Blason de Ballaigues
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Jura-Nord vaudois
Communes limitrophes France, Lignerolle, Vallorbe, Les Clées
Syndic Raphaël Darbellay
NPA 1338
N° OFS 5744
Démographie
Gentilé Les Ballaiguis
Population
permanente
1 092 hab. (31 décembre 2017)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 45″ nord, 6° 24′ 52″ est
Altitude 865 m
Superficie 9,03 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Ballaigues
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

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Ballaigues

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Ballaigues
Liens
Site web www.ballaigues.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Ballaigues est une commune suisse du canton de Vaud, située dans le district du Jura-Nord vaudois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents JougneDrapeau de la France France JougneDrapeau de la France France Rose des vents
Vallorbe N Lignerolle
O    Ballaigue    E
S
Vallorbe Vallorbe Les Clées

Histoire[modifier | modifier le code]

Ballaigues a été occupée dès la période romaine, puis fit partie de la seigneurie des Clées durant le Moyen Âge, puis de celle de Lignerolle (1302)[3]. Sous la domination bernoise, Ballaigues était rattachée au bailliage d'Yverdon[3].

Ballaigues a longtemps bénéficié des péages imposés sur le trafic de transit en provenance de la Franche-Comté, mais a été supplanté par Vallorbe au dix-neuvième siècle[3].

Ballaigues a été le théâtre d'apparitions d'un animal non-identifié en 1951[4] ayant provoqué l'afflux de nombreux curieux et de chasseurs[5].

Politique[modifier | modifier le code]

La commune de Ballaigues est dotée d'une municipalité de cinq membres (exécutif)[6] et d'un conseil communal de trente-cinq membres (législatif)[7], tous deux élus au suffrage universel pour une période de cinq ans. Les élections se déroulent selon le système majoritaire.

Liste des syndics de Ballaigues[modifier | modifier le code]

La maison commune.
  • Henri Besançon.
  • Léon Bourgeois.
  • 1941-1946: Arthur Bourgeois.
  • 1947-1949: Samuel Maillefer.
  • 1950-1970: André Besançon, Parti radical-démocratique (PRD).
  • 1970-1993: Pierre Oberhauser, Parti libéral suisse (PLS).
  • 1994-1997: Bernard Bourgeois.
  • 1998-2006: Antoinette Leresche.
  • 2006- actuellement: Raphaël Darbellay.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le temple protestant, situé dans une position centrale légèrement dominante, a été reconstruit en 1711 à l'emplacement de l'ancienne église Saint-Jean-Baptiste[3]. L'architecte bernois Jean-Gaspard Martin en a tracé les plans et supervisé la construction en 1711, date inscrite sur le linteau de la porte. Restauration: 1951, par l'architecte Oscar Magnin. Jusqu'en 1950, le chevet à cinq pans était très fermé, ne possédant à l'origine qu'une seule fenêtre, axiale, tandis que la salle, qui mesure 20,50 x 11,30 m, prend jour par plusieurs baies en plein cintre[8].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Industrie[modifier | modifier le code]

  • Commerce de vins de la famille bourgeois dès le dix-huitième siècle[3].
  • Forges du Creux, 1783-1956[3].
  • Appareils de photos (Alpa)[3].
  • Instruments dentaires, dès 1889 par l'usine Maillefer[3].
  • Horlogerie

Tourisme[modifier | modifier le code]

La fontaine de la rue principale.

Ballaigues a connu un tourisme important entre 1870 et 1914[3].

La route romaine de Ballaigues

Personnalités[modifier | modifier le code]

Louis Soutter, plaque commémorative, cimetière de Ballaigues.

La bourgeoisie de Ballaigues fut achetée en 1521 par la famille Leresche (une famille noble protestante) venant de Saint-Antoine-sur-Jougne en Franche-Comté. Ils achetèrent aussi de nombreux titres aux environs à Vallorbe, Orbe, etc. En 1802, Jean-Baptiste Leresche de Ballaigues renonça à ses privilèges et à la bourgeoisie de Ballaigues après avoir été incité par Napoléon Bonaparte (alors premier consul) qui l'avait invité lui ainsi que 60 autres dignitaires vaudois.

Au XXe siècle, le peintre et violoniste Louis Soutter y vécut les dix-neuf dernières années de sa vie ; il y mourut. Une plaque commémorative rappelle son existence.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidente permanente au 31 décembre 2017 », sur Statistiques Vaud (consulté le 30 septembre 2018)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. a b c d e f g h et i Guy Le Comte, « Ballaigues », Dictionnaire historique de la Suisse,‎ (lire en ligne)
  4. http://www.24heures.newsnetz.ch/vivre/histoire/monstre-ballaigues-seme-panique/story/23842479
  5. http://www.24heures.ch/vivre/histoire/Le-29-octobre-1951-la-bete-donne-conge-aux-eleves-de-Ballaigues/story/31875727
  6. « bienvenue à Ballaigues (VD) », sur www.ballaigues.ch (consulté le 4 janvier 2017)
  7. « bienvenue à Ballaigues (VD) - conseil communal », sur www.ballaigues.ch (consulté le 4 janvier 2017)
  8. Marcel Grandjean, Les Temples vaudois. L'architecture réformée dans le Pays de Vaud, Lausanne, Bibliothèque historique vaudoise 89, , p. 138.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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