Magnat-l'Étrange

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Magnat-l'Étrange
Magnat-l'Étrange
Panorama du village vers 1910.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Carole Picano
2020-2026
Code postal 23260
Code commune 23115
Démographie
Population
municipale
245 hab. (2018 en augmentation de 10,86 % par rapport à 2013)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 36″ nord, 2° 16′ 44″ est
Altitude Min. 636 m
Max. 867 ou 868 m
Superficie 25,87 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Auzances
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Magnat-l'Étrange

Magnat-l'Étrange est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Paysage à proximité du bourg de Magnat-l'Étrange.

Incluse dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, dans le quart sud-est du département de la Creuse, sur la frange du plateau de Millevaches située à l'est de la vallée de la Creuse, la commune de Magnat-l'Étrange s'étend sur 25,87 km2. Elle est arrosée par la Rozeille et plusieurs de ses affluents.

La géographie de la commune est représentative de celle du sud du département : région de collines dont l'altitude est de l'ordre de 700 à 800 mètres, avec une proportion importante de surfaces boisées.

L'altitude minimale avec 636 mètres se trouve localisée à l'extrême nord, à proximité du château du Bost, là où la Rozeille quitte la commune et entre sur celle de Saint-Georges-Nigremont. L'altitude maximale avec 867 ou 868 mètres[Note 1] est située dans le sud-ouest, au Puy du Bois du Suc[1].

À l'intersection des routes départementales (RD) 18, 25, 32 et 90, le bourg de Magnat-l'Étrange est situé, en distances orthodromiques, dix-neuf kilomètres au sud-sud-est d'Aubusson, la sous-préfecture.

Le territoire communal est également desservi par les RD 23, 28 et 31. Magnat-l'Étrange est limitrophe de sept autres communes, dont Malleret au sud-est, sur moins de 500 mètres.

Carte de Magnat-l'Étrange et des communes avoisinantes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 9,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 115 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Courtine », sur la commune de La Courtine, mise en service en 1949[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de °C et la hauteur de précipitations de 1 031,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Clermont-Fd », sur la commune de Clermont-Ferrand, dans le département du Puy-de-Dôme, mise en service en 1923 et à 62 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Magnat-l'Étrange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,6 %), prairies (23,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,9 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune ne vient pas de phénomènes surnaturels qui s'y seraient passés, mais du nom des deux familles qui y régnèrent : les Magnat et les de Lestrange.

En occitan, la commune porte le nom de Manhac.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'existence d'un habitat sur le site du village de Magnat ainsi que des hameaux qui l'environnent est sans doute très ancienne, et peut remonter au Néolithique. Un prieuré a été érigé sur le territoire communal au VIIIe siècle[21]. Plusieurs fois démoli puis reconstruit, il a définitivement été détruit à la Révolution française.

La configuration du village de Magnat, conservée jusqu'à nos jours, est caractéristique de celle d'un village médiéval : situé sur les flancs d'une petite butte, en surplomb de la Rozeille, le village est dominé par un château (de taille modeste et remanié au XIXe siècle[22]) auquel l'église, qui pourrait dater du Xe ou XIe siècle[23], est attenante.

Sans épisode notable, l'histoire de Magnat a essentiellement été marquée, dans les deux derniers siècles, par la diminution importante de sa population, liée à l'exode rural du tournant des XIXe et XXe siècles ainsi qu'au solde naturel négatif qui a caractérisé la démographie du département dans la deuxième moitié du XXe siècle.

Le chou de Magnat[modifier | modifier le code]

Vers 1760, lors d’un séjour en Russie, le marquis de Lestrange, baron de Magnat, remarque dans les jardins de Saint-Pétersbourg, une variété de choux pommés (ou choux cabus) particulièrement résistante au froid, peu exigeante pour la qualité du terrain et de conservation facile.

Le marquis de Lestrange se dit probablement que cette plante permettrait à sa région, pauvre, de mieux passer les hivers longs, froids et rigoureux. Il ramena en conséquence des graines et la méthode de culture et de conservation. La réussite dépassa son espérance et dès 1884 la culture de ce chou sera très développée et son « exportation » se fera vers le reste de la Creuse, le Cantal, la Corrèze et le Puy-de-Dôme.

Au-delà de ces qualités de résistance, ce chou peut mesurer jusqu’à 1,20 m de diamètre, peser 20 kg et se conserve en terre, tête retournée[24].

Aujourd’hui, Magnat et la commune voisine de Beissat fêtent toujours ce chou. Cette fête, généralement organisée en mai et octobre, animée par l’association éponyme, permet d’acheter des graines, des plants, et d’échanger sur la meilleure façon de soigner ces choux ou de les cuisiner.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2018.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 2014 Lucien Mestat    
mars 2014 mai 2020 Philippe Breuil PS Enseignant
Conseiller général du canton de La Courtine (2001-2015)
mai 2020 En cours Carole Picano[25]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2018 en augmentation de 10,86 % par rapport à 2013, la commune de Magnat-l'Étrange comptait 245 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2001 1081 2201 3901 3731 5301 5711 6041 638
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5791 5951 6071 7121 8421 6961 8251 5921 652
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6091 5081 505960954828819703559
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
460462384318245212229231222
2017 2018 - - - - - - -
242245-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune comporte plusieurs exploitations agricoles, pratiquant principalement l'élevage bovin.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Ce double clocher fait l’objet d’une légende :

« Avant de partir en croisade, le seigneur de Magnat promit au curé de la paroisse, s’il revenait vivant de son périple, de payer un clocher pour l’église. Mais son absence se prolongea et sa femme prit un amant. Désirant l’épouser, elle acheta l’accord du curé en payant le clocher promis par son mari. Mais malchance pour elle, son mari revint d’Orient quelque temps après. Il tua la femme et l’amant mais, ayant promis le clocher à un homme d’église, le fit construire malgré tout, ce qui explique la présence des deux clochers. »

À l'intérieur, le maître-autel est composé d'un remarquable ensemble autel-tabernacle[33]-retable[34] du XVIIe siècle inscrit en 1987 au titre des monuments historiques[35]. Il est agrémenté de statues de la même époque représentant saint Martial[36] et saint Roch[37] et quatre anges, toutes les six inscrites au titre des monuments historiques, ainsi que la Vierge de l'Assomption, classée en 1988[38]. L'église et le retable ont fait l'objet d'une restauration par les monuments historiques en 2016-2017. Les vitraux sont l'œuvre de Charles Lagaye en 1879[39],[40] et 1887[41],[42] et de Charles Borie vers 1929[43],[44],[45],[46].

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Magnat-l'Étrange dans la littérature[modifier | modifier le code]

Magnat-l'Étrange est citée dans le poème d’Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[50]. La commune est également le lieu de l'intrigue de la bande-dessinée Intrus à l'Étrange de Simon Hureau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux valeurs différentes pour l'IGN, 867 mètres sur la carte et 868 sur son ancien site.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Manhac, ancien fief qui se trouvait sur la commune de Magnat-L'Étrange (de Vaivre 2000, p. 123).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Puy du Bois du Suc » sur Géoportail (consulté le 16 novembre 2019)..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France La Courtine - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Magnat-l'Étrange et La Courtine », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France La Courtine - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Magnat-l'Étrange et Clermont-Ferrand », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Prieuré de l'Assomption-de-la-Vierge, Saint-Pardoux », notice no IA00030666, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  22. a et b « Restes du château », notice no PA00100101, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  23. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale de l'Assomption-de-la-Vierge », notice no IA00030665, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  24. Reportage de Télé Millevaches sur le chou de Magnat.
  25. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. Inventaire général du patrimoine culturel, « Château », notice no IA00030667, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  29. Inventaire général du patrimoine culturel, « Château », notice no IA00030673, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  30. Inventaire général du patrimoine culturel, « moulins », notice no IA23000427, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  31. Inventaire général du patrimoine culturel, « plaque commémorative de la consécration de l'église », notice no IM23000596, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  32. « Eglise de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge », notice no PA00100102, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  33. Inventaire général du patrimoine culturel, « autel, tabernacle (autel tombeau, tabernacle à ailes) », notice no IM23000582, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  34. Inventaire général du patrimoine culturel, « retable (retable architecturé)) », notice no IM23000581, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  35. « autel tombeau, gradin d'autel, tabernacle à ailes, exposition, retable architecturé, 6 statues : saint Martial, saint Roch, quatre anges (maître-autel) », notice no PM23000696, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  36. Inventaire général du patrimoine culturel, « statue (grandeur nature) : saint Martial », notice no IM23000584, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  37. Inventaire général du patrimoine culturel, « statue (grandeur nature) : saint Roch », notice no IM23000585, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  38. « statue : Vierge de l'Assomption », notice no PM23000116, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  39. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière figurée : Vierge à l'Enfant », notice no IM23000580, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  40. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière figurée : Sacré-Coeur », notice no IM23000577, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  41. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière figurée : saint Joseph et l'Enfant Jésus », notice no IM23000579, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  42. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière figurée : saint Michel terrassant le démon », notice no IM23000578, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  43. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière : le calvaire », notice no IM23000576, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  44. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière : la Remise des clefs à saint Pierre », notice no IM23000575, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  45. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière : Jésus bénissant les enfants », notice no IM23000574, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  46. Inventaire général du patrimoine culturel, « verrière : la Nativité », notice no IM23000573, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  47. Inventaire général du patrimoine culturel, « Croix monumentales », notice no IA00030664, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  48. Inventaire général du patrimoine culturel, « Croix de cimetière », notice no IA00030669, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  49. Inventaire général du patrimoine culturel, « Fontaine de dévotion Saint-Roch », notice no IA00030671, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 novembre 2019.
  50. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375.
  51. Jean-Bernard de Vaivre, « La forteresse de Kolóssi en Chypre », Monuments et mémoires de la fondation Eugène Piot, vol. 79,‎ , p. 122-123, 127 (lire en ligne).