Faux-la-Montagne

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Faux-la-Montagne
Vue partielle du lac.
Vue partielle du lac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Gentioux-Pigerolles
Intercommunalité C.C. du Plateau de Gentioux
Maire
Mandat
Catherine Moulin
2014-2020
Code postal 23340
Code commune 23077
Démographie
Population
municipale
359 hab. (2011)
Densité 7,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 06″ N 1° 56′ 08″ E / 45.7516666667, 1.93555555556 ()45° 45′ 06″ Nord 1° 56′ 08″ Est / 45.7516666667, 1.93555555556 ()  
Altitude Min. 525 m – Max. 826 m
Superficie 47,89 km2
Localisation

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Faux-la-Montagne (Faus en occitan) est une commune française située dans le département de la Creuse en région Limousin. Elle fait partie du périmètre du Parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans le Parc naturel régional de Millevaches en Limousin sur les contreforts du plateau de Millevaches et se prolonge sur sa partie Nord jusqu'à la presqu'île de Broussas qui borde le lac de Vassivière.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est bordé au Sud-Ouest par la Vienne, sur 2,2 kilomètres, marquant la limite avec le département de la Haute-Vienne. Il s'agit d'ailleurs de la seule fois que la rivière arrose le territoire creusois.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Un projet d'écoquartier est en cours sur deux hectares. Il comprendra des maisons en auto-construction, deux logements sociaux, un verger, un potager, un compostage, un stationnement collectif, un four à pain, une halle. Le projet est lauréat de l'appel à projet écoquartier (palmarès projets ruraux) du ministère chargé du développement durable[1]. Le projet de quartier apparaît en 2014 dans le documentaire de Dominique Marchais consacré au bassin versant de la Loire, La Ligne de partage des eaux.

Climat[modifier | modifier le code]

La Creuse est soumise à un climat océanique plus ou moins dégradé à l'image de son relief qui varie de 200 à 900 mètres du Nord au Sud.

Pour le Plateau de Millevaches où est située Faux-la-Montagne, c'est un climat humide dégradé par des reliefs de moyenne montagne qui sont le premier obstacle aux perturbations venant de l'Atlantique. Les précipitations sont très abondantes, avec une moyenne pluviométrique à Royère-de-Vassivière de 1550mm/an[2]. Les chutes de neige sont significatives et tiennent au sol. Les températures basses sont régies par le relief. La moyenne annuelle journalière est de 8° centigrade. Le plateau connaît néanmoins de belles journées tièdes (grâce à une inversion de température), alors qu'elles sont médiocres ailleurs dans les vallées[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La région[modifier | modifier le code]

Le Limousin est une des 26 régions françaises, composée des trois départements Corrèze, Creuse et Haute-Vienne. Situé presque en totalité sur le Massif central, au 1er janvier 2005, il regroupait 724 243 habitants sur près de 17 000 km². Ses habitants sont appelés les Limousins.

Jean-Paul Denanot est Président du Conseil régional du Limousin depuis 2004.

La circonscription[modifier | modifier le code]

Avant la redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010, Faux-la Montagne appartenait à la 2e circonscriptionde la Creuse. Celle-ci était composée des cantons de : Ahun, Aubusson, Auzances, Bellegarde-en-Marche, Boussac, Chambon-sur-Voueize, Châtelus-Malvaleix, Chénérailles, La Courtine, Crocq, Évaux-les-Bains, Felletin, Gentioux-Pigerolles, Jarnages, Pontarion, Royère-de-Vassivière, Saint-Sulpice-les-Champs. Depuis cette réforme la Creuse ne comporte plus qu'une seule circonscription qui comporte tous les cantons de la Creuse.

Le député de cette circonscription était M. Jean Auclair de l'UMP jusqu'en 2012. Il est par ailleurs Maire de Cressat et Membre du Conseil général de la Creuse, (Canton d'Ahun).

Aux élections législatives françaises de 2012 où il n'y avait plus qu'une circonscription pour la Creuse c'est Michel Vergnier (PS) qui a été élu, battant M Auclair avec 52,55 % des voix[4]. A Faux-la-Montagne le score au deuxième tour était le suivant [5]:

  • Michel Vergnier : 76,08 %
  • Jean Auclair : 23,82 %

Le département[modifier | modifier le code]

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, essentiellement à partir de l'ancienne province de la Marche. Ses habitants sont appelés les Creusois.

Les conseillers généraux sont élus dans le cadre des cantons pour une durée 6 ans. En Creuse, il y a 27 cantons et donc 27 conseillers généraux. Ces derniers élisent en leur sein le Président du Conseil Général de la Creuse. Depuis 2001, c'est Jean-Jacques Lozach, conseiller général de Bourganeuf, qui en est le Président.

Le Conseiller général actuel du canton, suite au décès de Pierre Gourdy (UMP) (2004-2005), c'est Jean-Luc Léger (PS) qui a été élu le 10 avril 2005.

La commune[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de mars 2008 sur 315 inscrits il y a eu lors du deuxième tour 266 votants soit 84,44 % (87,94 % au premier tour)[6].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
  mars 2008 François Chatoux PS  
mars 2008   Catherine Moulin[7] SE (sensibilité écologiste[8]  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 359 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 278 954 1 072 1 082 1 366 1 637 1 771 1 869 1 888
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 917 1 838 1 872 1 945 1 920 1 997 1 924 1 847 1 835
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 951 1 856 1 801 1 253 1 162 1 038 996 896 829
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
695 565 417 396 391 394 364 359 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune a subi un siècle de déprise démographique ; elle comptait près de 2 000 habitants au début du XXe siècle[1] pour 366 aujourd'hui.

Culture[modifier | modifier le code]

  • Télé Millevaches est basée à Faux-La-Montagne.
  • Ambiance Bois une entreprise qui transforme le mélèze, est elle aussi basée à Faux-la-Montagne.
  • folie! les mots... Festival culturel la troisième semaine de juillet

Distinctions culturelles[modifier | modifier le code]

Faux-la-Montagne fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Économie[modifier | modifier le code]

  • La Navette est une agence de rédaction spécialisée dans l'économie sociale et solidaire basée à Faux-La-Montagne. L'agence emploie 8 salariés[11].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gaston Fanton : Le 7 mai 1956, un camion de l'armée rempli de réservistes rappelés pour la guerre d'Algérie, se rend à la Courtine, centre de regroupement avant le départ pour l'Algérie. Il est alors bloqué à La Villedieu par les habitants qui soutiennent les soldats réfractaires. Trois personnes seront condamnées pour l'exemple : René Romanet, maire de La Villedieu, Gaston Fanton, instituteur de Faux-la-Montagne, Antoine Meunier, vétéran invalide de la deuxième guerre mondiale.

François Dedenis : Le 13 avril 1866 né au village de Châtain, hameau de Faux-la-Montagne, François Dedenis qui sera le fondateur de la première manufacture industrielle française d'accordéons à Brive en Corrèze, département voisin, en 1887.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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