Saint-Victour

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Saint-Victour
Saint-Victour
Le barrage des Chaumettes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Jean-Marc Bodin
2020-2026
Code postal 19200
Code commune 19247
Démographie
Gentilé Saint-Victouriens,
Saint-Victouriennes
Population
municipale
186 hab. (2017 en diminution de 1,06 % par rapport à 2012)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 55″ nord, 2° 22′ 51″ est
Altitude Min. 513 m
Max. 737 m
Superficie 14,79 km2
Élections
Départementales Canton de Haute-Dordogne
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Victour

Saint-Victour est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[1][modifier | modifier le code]

Située au sud-est du plateau de Millevaches, la commune de Saint-Victour se trouve sur un plateau qui s'abaisse vers la vallée de la Dordogne. Son altitude oscille entre 735 m au Puy de Chanoux et 495 m, dans la vallée de la Diège, au barrage des Chaumettes. Cette partie du bas Limousin entre Diège et Dordogne est caractérisée par des vallées profondes dont les pentes constituent des « costes ». Elles ont toujours représenté un obstacle à la pénétration humaine. La commune de Saint-Victour s'étend sur 1 479 ha ; elle a la forme d'une aile d'oiseau ; elle mesure 6,5 km d'ouest en est et 4,5 km du nord au sud. Elle est bordée par 8 communes : Saint-Exupéry-les-Roches, Veyrières, Saint-Bonnet-près-Bort, Margerides, Roche-le-Peyroux, Sainte-Marie-Lapanouze, Saint-Étienne-la-Geneste et Chirac-Bellevue. Saint-Victour est bordée à l'ouest par la Diège qui rejoint la Dordogne à peu de distance. Elle naît dans le plateau de Millevaches, près de Saint-Setiers à 885 m d'altitude et mesure 48 km de long. Le principal affluent de la Diège dans la commune est l'Ozange (appelée aussi Gane), grossie par la Dozanne. La commune possède sept étangs et a eu jusqu’à cinq moulins à eau. Bois, friches et futaies couvrent les éminences et les bords de la Diège. Les essences anciennes, hêtre, chêne et châtaignier, sont de plus en plus remplacées par les résineux. La forêt s'accroît au détriment de l'agriculture qui se consacre à l'élevage bovin (surtout de race limousine) et ovin. Les bruyères, le seigle et le sarrazin ont quasiment disparu. Les prairies dominent. Le nombre d’exploitations agricoles a beaucoup diminué, de 42 en 1750, il est passé à 39 en 1930 et 8 aujourd'hui.

VILLAGES DE SAINT-VICTOUR

Comme dans la plupart des communes rurales de haute Corrèze, c'est l'habitat dispersé qui est de règle. De ce fait, la commune de Saint-Victour est composée de plusieurs hameaux : Barbazanges (origine du nom latine ou romane : nom d'homme latin Barbatius et suffixe -anicas), Bessoles (diminutif du latin populaire bettia, bois de bouleaux), Chabanat (nom provenant du bas-latin capanna, en ancien occitan, cabana, en limousin, chabana : cabane), Chaux (en ancien occitan, calm ; sous sa forme limousine, chalm : lande, plateau désert), Lamazière (du latin maceria : mur de clôture en pierres sèches), La Vialatte (dérivé, avec le suffixe -atta, de villa qui vient du latin et désignait à l'époque gallo-romaine le centre d'exploitation d'un domaine rural, à partir du VIe siècle, villa désigne un village), Le Mas Laporte (mas provient du bas-latin mansus - rester, séjourner, demeurer. Au cours du Moyen Âge, le mansus devenu mas s'est transformé en hameau lorsque la famille s'est scindée), Le Mas-Vieux, Le Monteil (dérivé avec suffixe latin -ilium, du latin mons, montis, mont, hauteur), Le Verdier (origine latine, de viridarium, lieu planté d'arbres, d'où en ancien occitan, verdier : verger), Mialaret (bas latin melarius, pommier, et suffixe collectif -etum : pommeraie. Formation du haut Moyen Âge), le bourg de Saint-Victour (saint Victor en limousin) constitue le chef-lieu de la commune mais n'a rassemblé au cours de l'histoire que le château, l'église, le presbytère et une ou deux fermes ; la mairie-école achevée en 1887 est située à plus de 800 m du château.

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Exupéry-les-Roches Veyrières Rose des vents
Chirac-Bellevue N Saint-Bonnet-près-Bort
O    Saint-Victour    E
S
Saint-Etienne-la-Geneste Roche-le-Peyroux [[]]

Histoire[2][modifier | modifier le code]

La plupart des villages composant la commune sont apparus à l’époque romaine, mais des noms de lieu rappellent l’occupation gauloise. La paroisse est née tardivement à l’époque carolingienne. Le premier château a été érigé vers le XIe siècle et occupé par une longue lignée de seigneurs. Les premiers connus ont porté le nom du lieu. En 1255, le seigneur de Saint-Victour rend hommage pour son château au doyen de Mauriac. On relève un Guillaume de Saint-Victour en 1298. L'héritage revient à une famille cousine, celle des d'Anglars, originaires de Sainte-Marie-Lapanouze. En 1331, Guillaume d’Anglars est qualifié du titre de seigneur de Saint-Victour. Le blason des d’Anglars de Saint-Victour était « d’argent à un lion passant de gueule armé et lampassé de même, soutenu de six fusées d’argent et de gueule ». La guerre de Cent ans a dévasté la région en laissant derrière elle la mort, la famine et l’incendie. Les châteaux voisins de Charlus-le-Pailloux et de Saint-Exupéry sont occupés par les Anglais et les soudards de Geoffroy-Tête-Noire en 1359.

Au XVIe siècle, Jacques d'Anglars et son fils Bernard rallient le parti huguenot et, pendant quelque temps, le culte protestant est célébré au château de Saint-Victour, l’église paroissiale est transformée en temple. Mais Jacques et Bernard d’Anglars sont tués lors de la 3e guerre de religion. La région est de nouveau pillée et incendiée, misère et famine épuisent les habitants. La famille d’Anglars, issue de la maison d’Ussel-Ventadour-Comborn, garde le château jusqu’en 1575, date à laquelle Françoise d’Anglars (1555-1617) épouse, au château de Saint-Victour, Jacques Ier de Sennecterre, gentilhomme de la Chambre du roi, dont la famille est originaire d'Auvergne. La seigneurie de Saint-Victour change de mains.

La famille de Sennecterre (ou Saint-Nectaire), célèbre à la cour de Louis XIV, possède le château et la seigneurie de 1574 à 1720. Se succèdent comme propriétaires du château de Saint-Victour : Jacques Ier de Sennecterre, baron de la Grolière, Brinon-sur-Saudre, Chaulmasson, chevalier des Ordres du roi, gentilhomme de la Chambre du roi, puis Jacques II de Sennecterre, Charles, Paul et François. Après le décès de François de Sennecterre en 1715, le château, inoccupé depuis 1709, ne présente plus guère d'intérêt pour la famille qui habite Paris et fréquente la Cour. Se rendre à Saint-Victour est alors une véritable expédition. Le dernier propriétaire de Saint-Victour est Jean-Charles, marquis de Sennecterre, comte de Saint-Victour et de Brinon, baron de Didonne, seigneur de Brillac. Il vend le domaine vers 1720 à Gabriel-Honoré marquis et seigneur de Cosnac, capitaine de dragons, page de la petite écurie de Louis XIV. Il fait couper les bois du domaine et se débarrasse du château et de la seigneurie de Saint-Victour en 1737.

Ils sont achetés par l’abbé de Lacombe, Joseph-Gabriel de Fénis, grand prieur de la cathédrale de Tulle et par son frère Jean-Martial de Fénis, écuyer, seigneur de Lacombe et du Verdier, procureur du roi. Ce sont les propriétaires de la manufacture d’armes de Tulle. C’est l’un des fils de Jean-Martial, Joseph-Gabriel-Charles de Fénis, qui récupère l’ensemble de la succession. Il prend le titre de marquis de Saint-Victour dont il sera le dernier seigneur. Il a d'abord été mousquetaire, puis subdélégué de l’intendant de Limoges, il est ensuite devenu gouverneur de Tulle. Il a cumulé aussi les fonctions de directeur des postes et messageries royales et de la manufacture royale d’armes à feu de Tulle dont il est propriétaire en 1772. Il s'est marié en 1766 avec une Parisienne Agathe Sanlot, fille d’un secrétaire du roi.

Il habite peu à Saint-Victour, mais ne s’en désintéresse pas, confiant ses intérêts à un régisseur, Pierre Eyrolles. Il partage son temps entre Tulle, Paris et Saint-Victour où il vient de temps en temps. Il modernise un peu le domaine et les bâtiments. Ami de Turgot, il est aussi un physiocrate[3].

Pendant la Révolution, il est victime de l’agitation des paysans de Saint-Victour. Lors de la guerre aux étangs de 1791, les paysans percent les digues, et en 1793, brûlent les titres féodaux et arasent le sommet des tours du château. Pendant la Révolution et l’Empire beaucoup de jeunes partent à la guerre et la commune héberge de nombreux prisonniers.

Fénis échappe cependant à la tourmente et on le retrouve ensuite au Conseil des Cinq-Cents. Il meurt  à Saint-Victour, le 10 octobre 1809. C’est sa fille Marie-Catherine de Fénis qui hérite du domaine après avoir épousé en 1805 le colonel vicomte Antoine de Chazettes de Bargues, d'une famille originaire de Salers (Cantal).

Le retour de Louis XVIII se passe sans problème. La paix retrouvée après 1815 voit s’affirmer l’importance du maire comme relai du pouvoir central. La famille de Bargues alterne à la tête de la commune avec les plus riches cultivateurs.  

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la terre ingrate et difficile, le manque d’argent, la baisse de la mortalité entrainent une émigration temporaire ou définitive de la population vers les Charentes, la Beauce et Paris comme ouvrier agricole, domestique, scieur de long, maçon, chaudronnier, rémouleur, commissionnaire, marchand ambulant…

La vie communale au XIXe siècle est rythmée par la tenue de l’état civil, la perception des impôts, les élections municipales, l’entretien des bâtiments communaux (cimetière, école, église, presbytère et chemins). Le manque d’argent est permanent et il faudra des années pour construire une mairie-école. La conscription et les guerres tiennent une grande place. Celles du Second Empire entrainent le décès de plus de vingt conscrits  morts en Crimée, en Algérie ou contre la Prusse. Malgré un net recul des pratiques religieuses[4] (on relève une multiplication des missions organisées par l’évêque de Tulle à Saint-Victour), la séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 entraine des troubles dans une partie de la population et le refus de pratiquer l’inventaire des biens religieux.

Traumatisme majeur, la Première guerre mondiale fait à elle seule trente morts à Saint-Victour sur une population de 540 habitants. Plus d’une centaine de survivants rentrent choqués à vie par ce qu’ils ont vécu. L’après-guerre est marqué par la construction du barrage des Chaumettes et l’installation de l’électricité dans la commune en 1927 (qui ne crée pas d’activités nouvelles).

L’Occupation, la Résistance et les maquis de Haute-Corrèze sont suivis d’une période de modernisation où l’on voit l’amélioration du réseau routier, la construction d’un bureau de poste, l’adduction d’eau, l’arrivée du téléphone. Mais la commune continue inexorablement à se dépeupler (fermeture de la poste et de l’école). Les efforts récents de la municipalité appuyée par le Conseil général qui crée un lotissement de huit nouvelles maisons, l’adhésion à la création d’une Communauté de communes laissent espérer un avenir meilleur.

Héraldique

Blason de Saint-Victour Blason
Le blason communal reprend les armes de la famille de Sennecterre: « d'azur à cinq fusées d'argent accolées et posées en fasce ». Ces armoiries ont été adoptées officiellement le 18 décembre 1986.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’essentiel du patrimoine communal est constitué par l’église et le château. L’église romane est en forme de croix latine, à clocher peigne, elle remonte en partie au XIe siècle. La voûte du fond est du XIIIe siècle, la nef du XVe siècle. Son plafond est recouvert de peintures du XIXe siècle. Elle conserve plusieurs statues en bois des XVIIe et XVIIIe siècles. Celles de saint Victor de Marseille et de sainte Marguerite d’Antioche sont classées. On trouve aussi des statues de saint Jean-Baptiste, sainte Anne et la Vierge, saint Joseph, sainte Agnès, saint Antoine et saint Loup.

Le château a été bâti au XIVe siècle à l’emplacement d’une motte féodale. Il résulte des transformations imposées par les révolutionnaires et par les châtelains au XIXe siècle. Pendant la guerre de Cent Ans, il a été plusieurs fois pillé et incendié, puis reconstruit en grande partie. Aujourd’hui beaucoup d’éléments subsistent de cette époque : la partie centrale de l’aile nord, le pavillon carré de l’ancien logis seigneurial et les deux tours. La partie centrale a été élevée sur les bases du donjon carré du XIIIe siècle. Les premier et second étages de la façade sud comportent des fenêtres du XVe siècle. Les murs des autres étages sont percés d’archères. Au XVIe siècle, les défenses du château ont été modifiées pour permettre l’utilisation des armes à feu. Le logis a été transformé et fortifié par un bâtiment de deux étages pourvu d’échauguettes et d’une canonnière au rez-de-chaussée. Les tours ont été pourvues de bouches à feu. Au XVIIIe siècle, le château, peu habité, a été transformé en résidence de plaisance et des jardins aménagés. Il vient d’être restauré par ses propriétaires actuels.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
CIRCONSCRIPTIONS D’ANCIEN REGIME

Intendance: Limoges

Election: Tulle

Parlement: Bordeaux

Sénéchaussée: Tulle

Gouvernement: Bas-Limousin

Diocèse: Limoges

Archiprêtré: Saint-Exupéry

CIRCONSCRIPTIONS MODERNES

District d’Ussel (1790- an VIII)

Canton de Bort (1790 à nos jours)

Arrondissement d’Ussel (an VIII-1926)

Arrondissement de Tulle (1926-1943)

Arrondissement d’Ussel (1943 à nos jours)

Communauté de communes du plateau bortois (2003-2013 – 8 communes)

Communauté de communes Val et plateau Bortois (2014-2016 – 10 communes)

Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté (créée en 2017, siège à Ussel, comprend 71 communes pour 34 000 habitants)


Liste des maires :

1790-1793 : François Entraigues

1793-1800 : Joseph Sautarel

1800-1801 : Pierre Triviaux

1801-1811 : Victour Bosdevès

1811-1814 : Antoine de Bargues

1815-1831 : Joseph Cauty

1832-1834 : Jacques Sautarel

1835 : Mathieu Monloys

1835-1837 : François Entraigue

1837-1840 : Mathieu Monloys

1840-1852 : Charles de Bargues

1853-1871 : Charles Coste

1871-1906 : Victor de Bargues

1906-1915 : Pierre de Bargues

1915-1916 : Vincent Laboucheix

1917-1934 : Pierre de Bargues

1935-1944 : Antoine Cauty

1945-1971 : Antoine Gaillard

1972-1976 : Roger Coindon

1977-1988 : Joseph Maffrand

1988-2001 : Robert Trouche


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Jean-Paul Lucas . .
mars 2008 En cours Jean-Marc Bodin . Professeur des écoles

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2017, la commune comptait 186 habitants[Note 1], en diminution de 1,06 % par rapport à 2012 (Corrèze : +0,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
452405576465678648715719728
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
689660620606615605621603554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
531520537512376344373318318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
268261211183142171167185184
2017 - - - - - - - -
186--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population a augmenté de la Révolution à 1850 jusqu'à 730 habitants, pour descendre régulièrement à 181 en 2016.[9] La densité de la commune est faible : 12,2 hab/km².

Population par tranche d’âge en 2016 :

0-14 : 16,8 %

15-29 : 13,6 %

30-44 : 13 %

45-59 : 28,3 %

60-74 : 17,4 %

+ de 75 : 10,9 %


52,8 % de résidences principales (81 % en 1968), 39, 3 % de résidences secondaires (19 % en 1968), 7,9 % vacants. L’habitat est ancien : 44, 9 % des résidences principales remontent avant 1919.

86 % des habitants de Saint-Victour sont propriétaires. 76 % ont une voiture. Le confort des résidences principales est en progrès : 79,5 % ont une salle de bain et 41 % le chauffage central individuel.

[10]Économie[modifier | modifier le code]

Population active (2020) :

Actifs avec emploi : 69,8 %

Chômeurs : 3,4 %

Retraités : 10 %

Elèves, étudiants : 8,6 %

Autres inactifs : 7, 8 %


Secteurs d’activité :

Services, commerce, transport : 35 %

Agriculture, forêt : 30 %

Administration, enseignement, santé : 20 %

Industrie : 10 %

Construction : 5 %

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel VILLOUTREIX, Noms de lieux de la Corrèze, Limoges,
  2. Jean-Michel DECELLE, Saint-Victour, Histoire d’une commune de Haute-Corrèze, Saint-Victour, Mairie, , 340 p.
  3. Louis de Nussac, « Notes pour servir à la monographie de Saint-Victour », Bulletin de la société des lettres sciences et arts de la Corrèze, Tulle,‎
  4. Jean-Baptiste POULBRIERE, Dictionnaire des paroisses du diocèse de Tulle, Tulle, réédition 1966, tome III
  5. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  9. « Statistique INSEE Saint-Victour »,
  10. Jean-Michel DECELLE, « Une commune du plateau bortois : Saint-Victour de la fin du XVIIe siècle au début du XXe.. », Bull. de la société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, Tomes 130-133,,‎ 2008-2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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