Treignac

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Treignac
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Treignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Canton Seilhac-Monédières
Intercommunalité Communauté de communes de Vézère Monédières
Maire
Mandat
Gérard Coignac
2014-2020
Code postal 19260
Code commune 19269
Démographie
Gentilé Treignacois
Population
municipale
1 395 hab. (2012)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 15″ N 1° 47′ 46″ E / 45.5375, 1.79611145° 32′ 15″ Nord 1° 47′ 46″ Est / 45.5375, 1.796111
Altitude Min. 375 m – Max. 765 m
Superficie 36,73 km2
Localisation

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Liens
Site web http://mairietreignac.fr

Treignac (Trainhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze et la région Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches, le village est bâti entre 400 et 500 mètres d'altitude, au pied du massif des Monédières, dans les gorges de la Vézère, aux portes du parc naturel régional de Millevaches en Limousin. Les eaux de la Vézère sont retenues en amont du village par le barrage de Treignac[1], formant le lac des Bariousses. Le site est limité à l'ouest par le rocher des Folles et à l'est par le saut de la Virolle.

La commune est également arrosée par un affluent de la Vézère, l'Alambre, et le ruisseau de la Cassière, affluent de la Soudaine, elle-même affluent de la Vézère.

Climat[modifier | modifier le code]

D'influence atlantique, il donne naissance à une végétation naturelle très verdoyante.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors du haut Moyen Âge, les premières habitations furent construites autour des églises Saint-Martin, Saint-Léobon et Saint-Jean. Le château de Treignac[2] est bâti vers l'an 1000 sur un énorme piton rocheux, presque inaccessible, dans une boucle de la Vézère dénommée la presqu'île. C'est alors que naquit la ville murée, dont il reste la porte Chabirande. Les remparts sont détruits au début du XIXe siècle. Treignac est ville libre à la suite de trois chartes : 1205, 1284 et 1438. La ville est gouvernée par quatre consuls.

Ayant subi plusieurs mises à sac au moment des guerres seigneurales (notamment par Rodrigue de Villandrando)(1438, d'où une nouvelle charte) et des guerres de religion lors du XVIe siècle, la ville est reconstruite à partir de la Renaissance, mais il ne reste avant tout que des maisons des XVIIe siècle, XVIIIe et XIXe siècles.

La gare de Treignac au début du XXe siècle, au terminus de la ligne du PO-Corrèze vers Seilhac .

À la Révolution, le château est entièrement détruit, non à cause de la Révolution mais avant tout à la suite de l'abandon par les seigneurs depuis longtemps (cf. Correspondance de François Marie d'Hautefort et de Marie Françoise de Pompadour, 1684-1695 et 1716-1747, Bruxelles, 1905). Pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Treignac-la-Montagne. Au milieu du XIXe siècle, le pont Finot (1824) et le pont Bargy (1840) permettent de désenclaver Treignac.

Au XXe siècle, des nouvelles rues sont ouvertes. Le 20 juillet 1904, la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Seilhac - Treignac du PO-Corrèze est inaugurée. Cette ligne est supprimée en 1970.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Treignac (Corrèze).svg

Les armoiries de Treignac se blasonnent ainsi :

D'azur à trois étoiles d'or..


Mais selon d'Hozier, la ville porte : d'argent à trois bandes ondés de sable.

La devise de Treignac est Trina ostia, trina suburbia, trina castella (Trois portes, trois faubourgs, trois châteaux) ; (ce qui n'a évidemment rien à voir avec l'étymologie du nom : Treignac = du nom d'homme latin Trinius + suffixe -acum).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1891 1903 Léon Vacher    
1904 1929 Philibert Mazaudois    
1929 1939 Albert Fleyssac    
1945 1947 Léon Mayzaud    
1947 1959 Johannés Dupuy    
1959 1989 Paul Pouloux    
1989 1995 Guy Merle    
1995 2001 Georges Bordes    
2001 2014 Jean Paul Navaud    
2014   Gérard Coignac    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 395 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 591 2 100 2 278 2 557 2 704 2 888 2 988 3 186 3 359
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 281 3 120 3 155 2 788 2 897 2 841 3 001 2 947 2 866
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 929 2 868 2 842 2 511 2 379 2 258 2 268 2 216 2 161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 857 1 826 1 866 1 690 1 520 1 415 1 389 1 376 1 376
2012 - - - - - - - -
1 395 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village a été classé en 1989 parmi les « Plus Beaux Villages de France », mais ne l'est plus depuis 2008.

  • Le château de Treignac, démoli au début de la Révolution[2].
  • Vestiges d'une ancienne église fortifiée.
  • L'église Notre-Dame-des-Bans est l'église actuelle, de style gothique du XIIIe siècle. Notre-Dame-de-la-Basse-Cour est la première appellation, elle était située au château. Cette appellation est abandonnée au profit de Notre-Dame-des-Bans. L'église est reconstruite en 1471. Le clocher est réédifié en 1602 et une porte de style Louis XIII est ouverte.
  • La porte Chabirande est construite au XIIIe siècle à la naissance de la ville murée. Celle-ci franchie, à gauche se trouve la maison des gardes assurant la surveillance de cette porte. Elle fait communiquer le bourg avec le quartier des Bans. C'est la seule porte médiévale qui subsiste encore aujourd'hui, les deux autres portes : la porte de la Pradelle et la porte Soulanche ont été détruites.
  • Le musée des Arts et Traditions de la Haute-Vézère est une maison renaissance, don de la famille Lachaud, à la commune de Treignac. Elle est caractérisée par deux grandes portes en ogives, et des fenêtres à meneaux dont l'encadrement se termine par des têtes sculptées.
Détail de la porte de la maison Lachaud Sangnier.
  • La maison Lachaud Sangnier (1573) est une auberge située sur le chemin de Saint-Jacques qui accueillait des pèlerins. À l'intérieur est gravée la phrase suivante : « Custodiat Dominus » qu'il faut lire « À la Garde de Dieu ». Y naissent l'avocat Charles Lachaud, madame Lachaud, née Louise Ancelot, filleule d'Alfred de Vigny. Leur petit-fils, Marc Sangnier a séjourné en ces lieux.
La halle.
  • La halle est construite au XIIIe siècle et rénovée en 1484 après le passage et la destruction de Rodrigue de Villandro en l'année 1438. Il venait récupérer les 1000 écus que lui avait empruntés Jean de Comborn. La charpente est en châtaignier et elle est recouverte en ardoises de Travassac. Elle reposait à l'origine sur 14 piliers en pierre de taille.

De nos jours, elle abrite le marché deux jours par semaine en été

La chapelle Notre-Dame avec son clocher tors.
  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Paix est construite en 1626 sous les auspices du seigneur du lieu Philibert de Pompadour, l'argent ayant été donné par l'avocat Jean Dumas. Elle était dédiée à Notre-Dame de la Paix. Elle devint mairie en 1808 jusqu'en 1987 et de nos jours sert de salle de réunion du conseil municipal et de salle d'exposition appelée salle Paul-Pouloux. Elle possède un clocher tors, qui est une forme de clocher assez rare en Europe (il n'en existe qu'une centaine dans toute l'Europe). Celui de Treignac est un des plus complexes de tous les clochers tors de France, il a été construit volontairement comme ceci.
  • La tour est l'escalier en pierre et à vis de l'hôtel Forest-de-Faye, celui-ci datant de 1585. Une décoration en accolade encadre la porte d'entrée. Il est écrit « Trina Ostia, Trina Castella, Trina Suburbia », ce qui signifie « Trois Portes, Trois Châteaux, Trois Faubourgs ».
  • Le collège Lakanal est fondé en 1662 grâce aux dons d'Étienne Lafond, sieur du Mazubert, et de son fils Ignace. Ce sont les frères doctrinaires d'Ussel, qui les premiers ont enseigné dans ce collège. On peut lire de chaque côté de la porte :
À gauche À droite Lire
Collegium DOM Deo Omnipotentis Maximo
Treignacense 16+65 xxx
Patrum doctrinae SVB AV Sous l'Auguste
Christinae 1704 PONPADVR Pompadour

Lakanal y aurait enseigné en 1780 (le conditionnel étant de rigueur car aucune preuve historique ne vient vérifier cette assertion). Sur la place surplombant le collège, se trouve une fontaine datant du XIXe siècle.

  • La rue de la Garde est nommée ainsi car elle gardait les portes de la Pradelle et celle de Soulanche, à la sortie de la rue du docteur Flessac (ancienne rue du Plaud). On y trouve des demeures datant du XVIe siècle, en particulier la maison Lavareille-Raynaud.
  • La maison Fleyssac est construite au XVe siècle et s'adossait aux remparts et contreforts de la porte de la Pradelle. Vendue aux protestants en 1638, ils y ont célébré leur culte pendant 50 ans. Dans les années 1960/70 à la demande de l'abbé Georges Fleyssac curé de la paroisse Saint-Sernin de Brive, à l'étage, il fut procédé à la démolition d'une cloison masquant une cheminée, ceci amena la découverte d'une inscription sur le manteau de la cheminée, j'en ai oublié la teneur, mais l'ecclésiastique érudit identifia un texte du culte réformé.(Philippe LASCAUX, Brive le 27/02/2012)
  • La chapelle des pénitents fut construite à l'aide de souscriptions. La première pierre fut posée en avril 1646. Ce lieu de culte recevait la confrérie des Pénitents blancs fondée en 1637. Au début du XXe siècle, la confrérie s'est éteinte au décès du dernier pénitent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antoine de Boisse qui participa à la 7e croisade (1248-1268).
  • Pierre de Beaumont, commandeur de la commanderie de Lestards, dépendant de l'ordre hospitalier de Saint-Antoine-le-Viennois (siège en Isère).
  • Guilaume de Treignac, VIe prieur de Grandmont (aujourd'hui Haute-Vienne), 1170 où il connut bien des déboires. Mourut à Rome mais son corps fut ramené à Grandmont (l'Ordre de Grandmont disparut en 1772).
  • Pierre Rodier, né à Treignac, chancelier de France de Charles IV le Bel puis évêque de Carcassonne, XIVe siècle. Il faillit faire construire une église collégiale à Treignac (voir le supplément de Jean Vinatier dans le livre Les hommes illustres de Treignac, p. 54-56).
  • La famille Jouvion ou Jauviond, originaire de Treignac a donné aux XVe et XVIe siècles des abbés de Saint-Martial et de Saint-Martin (de Limoges).
  • Jean du Chemin, (né à Treignac en 1540, mort en 1626 à Condom), XVIe évêque de Condom, humaniste, poète en langues française, italienne, latine et grecque.
  • Louis de Pompadour, baron de Treignac (? - 1591), fils de Geoffroy de Pompadour vicomte de Comborn. Il épousa Péronne de la Guiche le 1er juillet 1570 fille de Gabriel de la Guiche et d'Anne Soreau dame de Saint-Géran avec laquelle il eut Philibert (vers 1575 - 1635), vicomte de Pompadour, marié 3 fois, Jean (vers 1575 - 1634) baron de Laurières, Suzanne qui épousera Jean de Carbonnières seigneur de Lacapelle-Biron, Jeanne qui épousera Jean de Souillac seigneur de Montmeige et Louise qui épousera René de Coural seigneur de Mimole[5]
  • Antoine de Coux (Decoux) (né à Treignac vers 1575, mort le 14 février 1648 à Condom) neveu de Jean du Chemin, est coadjuteur en 1603 puis évêque de Condom de 1616 à 1646.
  • Léonard Champeils (1590-1669) : jésuite, enseigna la philosophie et la théologie à Bordeaux.
  • Léon Vacher, homme politique né le 28 mars 1832 à Treignac et décédé le 15 juillet 1903 à Treignac.
  • Jacques Bernoulli (1654-1705) mathématicien d'origine helvétique, pasteur et théologien de l’Église réformée. Il séjourne en juin 1679 à Treignac chez monsieur Grandchamp où il prêche et baptise devant la communauté protestante[6]
  • Emmanuel Decous (du Monteil) (né en 1797 au Monteil), magistrat.
  • Ignace Dumergue (1798-1830), toucheur de bœufs, mort en battant la charge avec son tambour lors de la Révolution de Juillet (le 28).
  • Jules-Barthélemy Grandchamp (1807-1877), militaire qui termina général.
  • Charles Lachaud (1817-1882), célèbre avocat du XIXe siècle. Un monument fut érigé en son honneur sur la place de la République en 1897.
  • Grégoire Champseix (1817-1863), journaliste, disciple de Pierre Leroux (interprète de la doctrine égalitaire du philosophe). A épousé Léodile Béra (1824-1900), plus connue sous le nom d'André Léo (les noms des jumeaux qu'elle eut avec Grégoire Champseix). Initié à la loge La Parfaite Union à l'Orient de Limoges en 1846 (Pierre Leroux sera initié par la loge Les Artistes Réunis, Orient de Limoges en 1848). À sa mort en 1900, André Léo lègue par testament une rente à une commune qui voudra faire un essai de collectivisme par l'achat d'un terrain communal travaillé en commun avec partage des fruits.
  • Louis Cheylard (1838- 18??), termine sa carrière militaire comme commandant.
  • Edouard Decoux-Lagoutte (1849-1940), premier historien de Treignac.
  • Edmond Tapissier (Lyon, 1861- Treignac, 1943) un peintre, lithographe et illustrateur.
  • Marc Sangnier (1873-1950) fondateur du Sillon et des auberges de la jeunesse en France, fils de Félix Sangnier et de Thérèse Lachaud, fille de Charles Lachaud, précité.
  • Famille Bonin : Claude Georges, procureur général ; Gabriel (1878-1922), procureur de la République ; Jacques (1912-1979), président de la Première chambre bis de la cour d'appel de Paris.
  • Jean Devars (1898-1962), termine sa carrière de pompier à Paris comme colonel.
  • Camille Fleury (1914-1984), peintre, maître verrier (a réalisé les vitraux de l'église de Treignac).
  • Jean Alambre (1946-) Écrivain et auteur compositeur interprète ; son pseudonyme est un emprunt fait à la rivière du même nom : l'Alambre.
  • Daniel Borzeix (Le Monteil, village de Treignac, 1942), instituteur, écrivain, éditeur (éditons Les Monédières, éditions de l'Esperluette), 3e historien de Treignac.
  • Pierre Gilhodes, auteur et graphiste des jeux vidéo d'aventure Gobliiins, Gobliins2, Goblins3, Gobliiins4 ainsi que du jeu Woodruff & the Schnibble of Azimuth, vit à Treignac.
  • Chérif et Saïd Kouachi.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le barrage de Treignac en Corrèze, consulté le 19 septembre 2011.
  2. a et b [1], consulté le 13 mars 2013.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  5. Dictionnaire Généalogique, Héraldique, Chronologique Et Historique ..., Volume 6 Par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois page 156
  6. Jacques Bernoulli, Reissbüchlein, Universität Basel, Basel, folio 27r : « Dimanche, le 4 juin 1679, nouveau style, j’ai prêché pour la première fois en français en présence des Messieurs de la Religion de Treignac (c’est un petit village situé à 4 lieues d’ici, comptant 6 ou 8 maisons protestantes »

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Borzeix, Treignac, Editions Oswald, 1974 (épuisé)
  • Jean Vinatier, Histoire générale de Treignac sur Vézère , Chastrusse, Brive, 1973-1974 (épuisé)
  • Jean Vinatier, 1284-1984, si Treignac m'était conté, 700 ans de vie municipale, plaquette de 46 pages 21 x 29.7, 1984 (épuisée)
  • Daniel Borzeix, L'histoire de Treignac racontée aux enfants, Treignac (avec l'école primaire), 1978 (épuisé)
  • Daniel Borzeix, Le Pays de Treignac autrefois, Treignac, éditions de L'Esperluette, 2011
  • Daniel Borzeix, Almanach historique de Treignac et alentours, Treignac, éditions Les Monédières, 2006
  • Edouard Decoux-Lagoutte, avec des compléments de Daniel Borzeix et Jean Vinatier, Les hommes illustres de Treignac, Treignac, éditions Les Monédières, 1985
  • "Treignac, histoire d'un barrage", Projet d'action éducative, Collège de Treignac, 1988 (?), (plaquette ronéotée de 142 pages 21 x 29,7, épuisée)
  • Monique Borzeix, "Histoire des écoles du canton de Treignac", éditions de L'Esperluette, 2013.
  • Yves Lavalade, "Les noms de lieux du canton de Treignac", éditions de L'Esperluette, 2014 (dont évidemment Treignac, pp. 115-133).
  • Em. Bertrand et L. Pellier, "La Réforme en Corrèze, Madranges - Treignac", Treignac, éditions de L'Esperluette, 2014.
  • Monique et Daniel Borzeix, "Antoinette et Genest, un couple à l'épreuve de la guerre (août - décembre 1914)", Treignac, éditions de L'Esperluette, 2015.