Treignac

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Treignac
La halle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques.
La halle, inscrite à l'inventaire des monuments historiques.
Blason de Treignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Canton Seilhac-Monédières
Intercommunalité CC Vézère-Monédières-Millesources
Maire
Mandat
Gérard Coignac
2014-2020
Code postal 19260
Code commune 19269
Démographie
Gentilé Treignacois
Population
municipale
1 362 hab. (2014)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 15″ nord, 1° 47′ 46″ est
Altitude Min. 375 m
Max. 765 m
Superficie 36,73 km2
Localisation

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Liens
Site web mairietreignac.fr

Treignac (Trainhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Treignac est une commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches.

Le village est bâti entre 400 et 500 mètres d'altitude, au pied du massif des Monédières, dans les gorges de la Vézère, aux portes du parc naturel régional de Millevaches en Limousin. Le site est limité à l'ouest par le rocher des Folles et à l'est par le saut de la Virolle.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les eaux de la Vézère sont retenues en amont du village par le barrage de Treignac[1], formant le lac des Bariousses. La commune est également arrosée par un affluent de la Vézère, l'Alambre, et le ruisseau de la Cassière, affluent de la Soudaine, elle-même affluent de la Vézère.

Climat[modifier | modifier le code]

D'influence atlantique, le climat donne naissance à une végétation naturelle très verdoyante.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors du haut Moyen Âge, les premières habitations furent construites autour des églises Saint-Martin, Saint-Léobon et Saint-Jean. Le château de Treignac[2] est bâti vers l'an 1000 sur un énorme piton rocheux, presque inaccessible, dans une boucle de la Vézère dénommée la presqu'île. C'est alors que naquit la ville murée, dont il reste la porte Chabirande. Les remparts sont détruits au début du XIXe siècle. Treignac est ville libre à la suite de trois chartes : 1205, 1284 et 1438. La ville est gouvernée par quatre consuls.

Ayant subi plusieurs mises à sac au moment des guerres seigneuriales (notamment par Rodrigue de Villandrando en 1438, d'où une nouvelle charte) et des guerres de religion lors du XVIe siècle, la ville est reconstruite à partir de la Renaissance, mais il ne reste avant tout que des maisons des XVIIe siècle, XVIIIe et XIXe siècles.

La gare de Treignac au début du XXe siècle, au terminus de la ligne du PO-Corrèze vers Seilhac .

À la Révolution, le château est entièrement détruit, non à cause de la Révolution mais avant tout à la suite de l'abandon par les seigneurs depuis longtemps (cf. Correspondance de François Marie d'Hautefort et de Marie Françoise de Pompadour, 1684-1695 et 1716-1747, Bruxelles, 1905). Pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Treignac-la-Montagne. Au milieu du XIXe siècle, le pont Finot (construit en 1824) et le pont Bargy (construit en 1840) permettent de désenclaver Treignac.

Au XXe siècle, des nouvelles rues sont ouvertes. Le , la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Seilhac - Treignac du PO-Corrèze est inaugurée. Cette ligne est supprimée en 1970.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1891 1903 Léon Vacher    
1904 1929 Philibert Mazaudois    
1929 1939 Albert Fleyssac    
1945 1947 Léon Mayzaud    
1947 1959 Johannés Dupuy    
1959 1989 Paul Pouloux RPR Pharmacien
1989 1995 Guy Merle    
1995 2001 Georges Bordes    
2001 2014 Jean Paul Navaud   Boucher-charcutier
2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Gérard Coignac PS Agent technique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 362 habitants, en diminution de -1,52 % par rapport à 2009 (Corrèze : -0,83 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 591 2 100 2 278 2 557 2 704 2 888 2 988 3 186 3 359
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 281 3 120 3 155 2 788 2 897 2 841 3 001 2 947 2 866
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 929 2 868 2 842 2 511 2 379 2 258 2 268 2 216 2 161
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 857 1 826 1 866 1 690 1 520 1 415 1 389 1 376 1 362
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 1989, le village a adhéré à l'association Les Plus Beaux Villages de France, mais a perdu son label depuis 2008.

Le château de Treignac, démoli au début de la Révolution[2].

Vestiges d'une ancienne église fortifiée.

L'église Notre-Dame-des-Bans est l'église actuelle, de style gothique du XIIIe siècle. Notre-Dame-de-la-Basse-Cour est la première appellation, elle était située au château. Cette appellation est abandonnée au profit de Notre-Dame-des-Bans. L'église est reconstruite en 1471. Le clocher est réédifié en 1602 et une porte de style Louis XIII est ouverte.

La porte Chabirande est construite au XIIIe siècle à la naissance de la ville murée. Celle-ci franchie, à gauche se trouve la maison des gardes assurant la surveillance de cette porte. Elle fait communiquer le bourg avec le quartier des Bans. C'est la seule porte médiévale qui subsiste encore aujourd'hui, les deux autres portes : la porte de la Pradelle et la porte Soulanche ont été détruites.

Le musée des Arts et Traditions de la Haute-Vézère est une maison renaissance, don de la famille Lachaud, à la commune de Treignac. Elle est caractérisée par deux grandes portes en ogives, et des fenêtres à meneaux dont l'encadrement se termine par des têtes sculptées.

Détail de la porte de la maison Lachaud Sangnier.

La maison Lachaud Sangnier (1573) est une auberge située sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. À l'intérieur est gravée la phrase suivante : « Custodiat Dominus » qu'il faut lire « À la Garde de Dieu ». Y nait l'avocat Charles Lachaud, qui a épousé Louise Ancelot, filleule d'Alfred de Vigny. Leur petit-fils, Marc Sangnier a séjourné en ces lieux.

La halle est construite au XIIIe siècle et rénovée en 1484 après le passage et la destruction de Rodrigue de Villandro en l'année 1438. Il venait récupérer les 1000 écus que lui avait empruntés Jean de Comborn. La charpente est en châtaignier et elle est recouverte en ardoises de Travassac. Elle reposait à l'origine sur 14 piliers en pierre de taille.

La chapelle Notre-Dame avec son clocher tors.

La chapelle Notre-Dame-de-la-Paix est construite en 1626 sous les auspices du seigneur du lieu Philibert de Pompadour, l'argent ayant été donné par l'avocat Jean Dumas. Elle était dédiée à Notre-Dame de la Paix. Elle devint mairie en 1808 jusqu'en 1987 et de nos jours sert de salle de réunion au conseil municipal et de salle d'exposition appelée salle Paul-Pouloux. Elle possède un clocher tors, qui est une forme de clocher assez rare en Europe (il n'en existe qu'une centaine dans toute l'Europe). Celui de Treignac est un des plus complexes de tous les clochers tors de France, il a été construit volontairement comme ceci.

La tour est l'escalier en pierre et à vis de l'hôtel Forest-de-Faye, celui-ci datant de 1585. Une décoration en accolade encadre la porte d'entrée. Il est écrit « Trina Ostia, Trina Castella, Trina Suburbia », ce qui signifie « Trois Portes, Trois Châteaux, Trois Faubourgs » (ce qui n'a rien à voir avec l"étymologie du nom de la ville).

Le collège Lakanal est fondé en 1662 grâce aux dons d'Étienne Lafond, sieur du Mazubert, et de son fils Ignace. Ce sont les frères doctrinaires d'Ussel, qui les premiers ont enseigné dans ce collège. On peut lire de chaque côté de la porte :

À gauche À droite Lire
Collegium DOM Deo Omnipotentis Maximo
Treignacense 16+65 xxx
Patrum doctrinae SVB AV Sous l'Auguste
Christinae 1704 PONPADVR Pompadour

Lakanal y aurait enseigné en 1780 (le conditionnel étant de rigueur car aucune preuve historique ne vient vérifier cette assertion). Sur la place surplombant le collège, se trouve une fontaine datant du XIXe siècle.

La rue de la Garde est nommée ainsi car elle gardait les portes de la Pradelle et celle de Soulanche, à la sortie de la rue du docteur Flessac (ancienne rue du Plaud). On y trouve des demeures datant du XVIe siècle, en particulier la maison Lavareille-Raynaud.

La maison Fleyssac est construite au XVe siècle et s'adossait aux remparts et contreforts de la porte de la Pradelle. Vendue aux protestants en 1638, ils y ont célébré leur culte pendant 50 ans. Dans les années 1960/70 à la demande de l'abbé Georges Fleyssac, curé de la paroisse Saint-Sernin de Brive, à l'étage, il fut procédé à la démolition d'une cloison masquant une cheminée, ceci amena la découverte d'une inscription sur le manteau de la cheminée, l'érudit identifia un texte du culte réformé[8]).

La chapelle des pénitents fut construite à l'aide de souscriptions. La première pierre fut posée en . Ce lieu de culte recevait la confrérie des Pénitents blancs fondée en 1637. Au début du XXe siècle, la confrérie s'est éteinte au décès du dernier pénitent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillaume de Treignac, fut élu VIIe prieur de l'abbaye de Grandmont en 1170 d'où Ordre de Grandmont .
  • André de Boisse, a participé à la 7e croisade dite croisade d'Egypte (1248-1268).
  • Pierre Rodier (né à Treignac vers le milieu du XIIIe siècle, mort en 1330), chancelier de France sous Charles IV le Bel puis évêque de Carcassonne. Il faillit faire construire une église collégiale à Treignac[9].
  • Jean-Joseph Parel Despeyrut de La Chatonie, est un homme politique français né le 1er janvier 1755 à Treignac et décédé le 16 juillet 1843 au château de Forsac à Benayes.
  • Emmanuel Decous (1797-1854), magistrat, termina avocat général.
  • Jacques Juge de La Borie, (1702-1779), avocat du roi Louis XVI au Présidial, Premier maire de Limoges, Son père Jacques Juge, né le 28 février 1677 à Treignac.
  • Ignace Dumergue (1798-1830), toucheur de bœufs, il meut en sonnant la charge sur une barricade lors de la Révolution de 1830 à Paris. Son nom est inscrit sur la colonne de Juillet et au Panthéon.
  • Jules-Barthélemy Grandchamp (1807-1877), longue carrière militaire, termina général de division.
  • Charles Lachaud (1817-1882), avocat bonapartiste. Un monument fut érigé en son honneur sur la place de la République en 1897.
  • Grégoire Champseix (1817-1863), un des disciples de Pierre Leroux. ournaliste, il doit s'enfuir en Suisse à la suite du Coup d'État du 2 décembre 1851; époux de Léonide Bréa plus connus sous le nom d'écrivaine de André Léo (1832-1900)
  • Léon Vacher (1832-1903), homme politique né et mort à Treignac.
  • Louis Cheylard (1838- 1882), Magenta, Solférino, Tunisie, Sud-Oranais..., termina avec le grade de commandant.
  • Edouard Decoux-Lagoutte (1849-1940), premier historien de Treignac, auteur entre autres de la 1re édition du livre Les Hommes illustres de Treignac, repris et complété par Jean Vinatier et Daniel Borzeix en 1985.
  • Edmond Tapissier (1861-1943), peintre, cartonnier, lithographe et illustrateur, mort à Treignac.
  • Marc Sangnier (1873-1950), journaliste et homme politique, fils de Félix Sangnier et de Thérèse Lachaud, fille de Charles Lachaud, précité. Petit-fils de Charles Lachaud.
  • Jean Devars (1898-1962), termina colonel des sapeurs-pompiers de Paris. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de réputation mondiale sur le feu et la protection civile.
  • Camille Fleury (1914-1984), peintre, sculpteur, vitrailliste (auteur des vitraux de l'église) et créateur de tapisserie. Il est mort à Treignac.
  • Daniel Borzeix (né en 1942 au Monteil de Treignac), enseignant à la retraite, écrivain, éditeur.
  • Jean Alambre (1946), écrivain et un auteur compositeur. Son pseudonyme est un emprunt fait à la rivière du même nom : l'Alambre.
  • Bernard Leynia de la Jarrige Comédien français 1917-1999. Propriétaire du château de Boisse à Treignac, issue d'une très ancienne famille de Treignac.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Treignac (Corrèze).svg

Les armoiries de Treignac se blasonnent ainsi :

D'azur à trois étoiles d'or..


Mais selon d'Hozier, la ville porte : d'argent à trois bandes ondés de sable.

La devise de Treignac est Trina ostia, trina suburbia, trina castella (Trois portes, trois faubourgs, trois châteaux) ; (ce qui n'a évidemment rien à voir avec l'étymologie du nom : Treignac = du nom d'homme latin Trinius + suffixe -acum).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. Bertrand et L. Pellier, La Réforme en Corrèze, Madranges - Treignac, Treignac, éditions de L'Esperluette, 2014.
  • Daniel Borzeix, Treignac, Editions Oswald, 1974 (épuisé)
  • Daniel Borzeix, L'histoire de Treignac racontée aux enfants, Treignac (avec l'école primaire), 1978 (épuisé)
  • Daniel Borzeix, Le Pays de Treignac autrefois, tome I, Treignac, éditions de L'Esperluette, 2011
  • Daniel Borzeix, Almanach historique de Treignac et alentours, Treignac, éditions Les Monédières, 2006
  • Monique Borzeix, Histoire des écoles du canton de Treignac, éditions de L'Esperluette, 2013.
  • Monique et Daniel Borzeix, Antoinette et Genest, un couple à l'épreuve de la guerre (août - décembre 1914), Treignac, éditions de L'Esperluette, 2015.
  • Daniel Borzeix, Mémoire des rues de Treignac, Treignac, éditions de L'Esperluette, 2015.
  • Edouard Decoux-Lagoutte, avec des compléments de Daniel Borzeix et Jean Vinatier, Les hommes illustres de Treignac, Treignac, éditions Les Monédières, 1985.
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : I. Guillaume de Treignac, VIe prieur de Grandmont - II . Léonard Champeils, p. 271-279, 280-284, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1891, tome 13 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : III. Jean du Chemin, XVIe évêque de Condom, p. 48-67, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1893, tome 15 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : IV. Jean du Chemin, XVIe évêque de Condom (suite), p. 244-272, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1893, tome 15 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : V. Pierre Rodier, chancelier de France, évêque de Carcassonne, p. 27-34, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1894, tome 16 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : VI. Charles Lachaud, p. 149-177, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1894, tome 16 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : VII. Les Jauviond, p. 24-31, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1895, tome 17 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : VIII. Emmanuel Decous du Monteil, p. 383-395, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1895, tome 17 (lire en ligne)
  • Edouard Decoux-Lagoutte, Hommes illustres de Treignac : IX. Le général de division Grandchamp, p. 368-394, dans Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze, 1896, tome 18 (lire en ligne)
  • Yves Lavalade, Les noms de lieux du canton de Treignac, éditions de L'Esperluette, 2014 (dont évidemment Treignac, pp. 115-133).
  • Jean Vinatier, Histoire générale de Treignac sur Vézère , Chastrusse, Brive, 1973-1974 (épuisé)
  • Jean Vinatier, 1284-1984, si Treignac m'était conté, 700 ans de vie municipale, plaquette de 46 pages 21 x 29.7, 1984 (épuisée)
  • Treignac, histoire d'un barrage, Projet d'action éducative, Collège de Treignac, 1988 (?), (plaquette ronéotée de 142 pages 21 x 29,7, épuisée)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le barrage de Treignac en Corrèze, consulté le 19 septembre 2011.
  2. a et b [1], consulté le 13 mars 2013.
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. Philippe Lascaux, Brive le 27 février 2012.
  9. Supplément de Jean Vinatier dans le livre Les hommes illustres de Treignac, p. 54-56.