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Soursac

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Soursac
Soursac
La mairie et la poste.
Blason de Soursac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Serge Guillaume
2020-2026
Code postal 19550
Code commune 19264
Démographie
Gentilé Soursacois, Soursacoises
Population
municipale
514 hab. (2021 en augmentation de 3,21 % par rapport à 2015)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 40″ nord, 2° 11′ 56″ est
Altitude Min. 251 m
Max. 571 m
Superficie 42,00 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Égletons
Législatives Première circonscription
Localisation
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Soursac
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Soursac
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Soursac
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Soursac

Soursac est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

En occitan c'est Sorçac, prononcer [chourcha].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune du Massif central située sur un plateau d'une altitude moyenne de 550 m qui plonge à l'est et au sud dans la vallée de la Dordogne et à l'ouest dans la vallée de la Luzège (affluent de la Dordogne) dont les lits se trouvent à une altitude moyenne de 250 m. Le plateau est ouvert au nord vers Ussel, sous-préfecture de la Corrèze et au-delà vers le plateau de Millevaches.

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat montagnard[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 190 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Marcillac-la-Croisille à 13 km à vol d'oiseau[4], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 318,8 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Soursac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle est située hors unité urbaine[9] et hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,3 %), prairies (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), eaux continentales[Note 1] (5,1 %), zones urbanisées (1,2 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Soursac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[13]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[14].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Soursac.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 8,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 500 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 4 sont en aléa moyen ou fort, soit 1 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[15],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[16].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[13].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Bort-les-Orgues, de Marèges, de l'Aigle et de Neuvic d'Ussel, des ouvrages de classe A[Note 2] soumis à PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[18].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Soursac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[19].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Soursac-Moustier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1891 1900 Léonard Pantaine   Meunier
1900 1908 Aimé Chamfeuil   Négociant, officier d'académie
1908 1912 François Lagoutte   Cultivateur, chevalier du mérite agricole
1912 1919 Aimé Chamfeuil   Négociant, officier d'académie
1919 1939 Gabriel Chamfeuil   Docteur
1939 1940 Pierre Despert   Courtier agricole
1940 1945 Gabriel Chamfeuil   Docteur
1945 1983 Antoine Brioude    
1983 2001 André Vidal RPR[20]  
mars 2001 mars 2008 Josette Gout    
mars 2008 mars 2014 Alain Chalimon[21]    
mars 2014 En cours Serge Guillaume DVD Retraité Fonction publique

Le premier maire de Soursac fut Antoine Chapouille officier de santé décédé à Soursac le à 72 ans. Il habitait dans la maison Fournier - ancienne maison Bernique (après le restaurant Le Soursacois en descendant le bourg).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23]. En 2021, la commune comptait 514 habitants[Note 3], en augmentation de 3,21 % par rapport à 2015 (Corrèze : −0,86 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4101 6081 4121 6691 9561 9571 9412 1002 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1692 0842 2042 1332 3902 3962 1261 9212 134
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9411 8371 9561 5131 4011 5051 5031 6561 011
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 009968871696569505486484504
2017 2021 - - - - - - -
505514-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Soursac est une commune rurale de moyenne montagne. Son économie repose sur l'élevage de bovins, avec une dominante des races Salers et Limousine et sur l'exploitation des bois, feuillus (chênes et châtaigniers) et résineux (mélèzes, épicéas et douglas, l'or vert de la Haute Corrèze).

Elle compte une vingtaine d'exploitations agricoles mais aucune industrie de transformation qu'il s'agisse du bois, du lait ou de la viande.

Soursac a tous les commerces de base : épicerie, boulangerie-pâtisserie, boucherie-charcuterie, garage, agence postale avec distributeur de billets, salon de coiffure, maçon, électricien, médecin, hôtel restaurant. La commune a également une bibliothèque et une salle informatique.

Le territoire de la commune est très giboyeux avec une grande activité cynégétique pendant la période d'ouverture de la chasse (chevreuils, sangliers, cerfs). Cependant en , on constate la disparition progressive d'animaux tels que les hérissons ou les sangliers tous ont été frappés d'un destin funeste puisque fauché en pleine gloire par un Master blanc[Quoi ?]. Une importante activité halieutique se déroule dans la Dordogne, la Luzège et les ruisseaux qui traversent la commune.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

La commune possède :

  • le tableau L'aumône faite aux pauvres de Pieter van Laer, peintre néerlandais du XVIIe (époque de L'âge d'or hollandais) ;
  • une tapisserie d'Aubusson représentant un bestiaire du Moyen Âge.

Ces œuvres d'art ne sont pas exposées au public.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Habitat[modifier | modifier le code]

Maison du XVIIe siècle avec toiture en lauzes.

La commune a un habitat diffus avec de nombreux hameaux et un village - Spontour - situé au bord de la Dordogne ; en amont de Spontour, le village de Nauzenac a été noyé lors de la mise en eau du barrage de l'Aigle après la Seconde Guerre mondiale. Ce village constituait un point de passage entre la Corrèze et le Cantal grâce à un pont qui enjambait la rivière.

Les maisons les plus anciennes de Soursac sont construites en pierres avec une charpente en chêne et une couverture en ardoises de Travassac ou en lauzes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Julien de Brioude, clocher du XIIe siècle, vitraux du chœur réalisés au début du XXe siècle par Pierre-Jules Boulanger (1833-1911), maître-verrier rouennais.
  • Chapelle de Lamirande. Le pèlerinage de Marie-Madeleine de Lamirande a lieu tous les .

Le territoire de la commune est sillonné de nombreux sentiers pédestres qui offrent aux promeneurs des vues spectaculaires sur le plateau de Millevaches au nord, le massif des Monédières à l'ouest, la Xaintrie au sud et les monts du Cantal à l'est.

Soursac est situé à mi-chemin entre deux sites labellisés "Grands sites de France" :

  • Rocamadour au sud-ouest avec sa constellation de sites touristiques (gouffre de Padirac, Collonges la Rouge, Dordogne périgourdine, Sarlat, etc.) ;
  • le puy Mary à l'est - 2e sommet des monts du Cantal - avec son territoire environnant (Salers, Mauriac, route des crêtes, Plomb du Cantal, etc.). Les monts du Cantal constituent l'un des trois massifs (le plus au sud) des monts d'Auvergne ; les deux autres massifs sont les monts Dore et les monts Dômes (le point culminant des monts Dôme est le puy de Dôme, également labellisé Grand site de France).

Sur le territoire de la commune se trouvent deux sites touristiques majeurs :

  • le viaduc des Rochers Noirs, classé monument historique depuis 2000. Il a été inauguré en 1913 par Raymond Poincaré, président de la République et permettait le franchissement des gorges de la Luzège au chemin de fer à voie métrique qui reliait Tulle à Ussel. Il s'agit d'un pont suspendu de type Gisclard dont le tablier surplombe la Luzège d'une hauteur de près de 100 m ;
  • le barrage de l'Aigle sur la Dordogne de type poids-voûte inauguré en 1946. Il est surmonté d'une route qui relie les deux rives de la rivière, Soursac (Limousin) à Chalvignac (Auvergne).

Il existe d'autres sites dignes d'intérêt :

  • la vieille église Saint-Pantaléon de Lapleau (classée Monument historique), siège d'un important prieuré aux XIVe et XVe siècles ;
  • la passerelle himalayenne qui franchit la Luzège entre Soursac et Lapleau en amont du viaduc des Rochers noirs ;
  • la cascade du Saut Sali ;
  • le village de Spontour sur la Dordogne qui fut pendant des décennies le lieu de construction et le point de départ des gabares, bateaux à fond plat qui transportaient les bois de châtaignier et de chêne pour les vignerons du Bordelais et de la région de Cognac ; en été une promenade en gabare sur la Dordogne est organisée tous les jours à partir de Spontour ;
  • le château de Durfort qui était rattaché à la vicomté de Turenne (le château ne se visite pas) ;
  • le rocher d'apparition de Marie-Madeleine qui, selon la légende commémorée chaque année le par un pèlerinage, apparut à de jeunes bergers. Une chapelle a été édifiée dans les années 1950 au hameau de Lamirande sous l'impulsion de Louis Bourzeix qui fut curé de Soursac pendant des décennies ;
  • la forêt de Frétigne à la confluence de la Dordogne et de la Luzège dont la faune (aigles bottés, faucons pèlerins entre autres espèces) et la flore sont protégées dans le cadre d'une ZNIEFF et du programme Natura 2000.
Viaduc des Rochers Noirs.
Barrage de l'Aigle, vu du belvédère.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

De gueules à trois étoiles de six rais d'argent, au chef de même chargé d'un lambel de cinq pendants de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Orthodromie entre Soursac et Marcillac-la-Croisille », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Marcillac » (commune de Marcillac-la-Croisille) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Marcillac » (commune de Marcillac-la-Croisille) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  9. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Soursac », sur Géorisques (consulté le )
  14. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  15. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  16. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Soursac », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  17. Article R214-112 du code de l’environnement
  18. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  19. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  20. « Deux élections cantonales partielles », sur lemonde.fr, (consulté en ).
  21. « Les élus du département »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur correze.pref.gouv.fr, Site de la préfecture.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  26. 1942 : Silence on tourne à Spontour (19 Corrèze)

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  2. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[17].
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )