Soursac

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Soursac
Soursac
La mairie et la poste.
Blason de Soursac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Serge Guillaume
2020-2026
Code postal 19550
Code commune 19264
Démographie
Gentilé Soursacois, Soursacoises
Population
municipale
506 hab. (2018 en augmentation de 1,4 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 40″ nord, 2° 11′ 56″ est
Altitude Min. 251 m
Max. 571 m
Superficie 42,00 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Égletons
Législatives Première circonscription
Localisation
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Soursac

Soursac est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

En occitan c'est Sorçac, prononcer [chourcha].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune du Massif central située sur un plateau d'une altitude moyenne de 550 m qui plonge à l'est et au sud dans la vallée de la Dordogne et à l'ouest dans la vallée de la Luzège (affluent de la Dordogne) dont les lits se trouvent à une altitude moyenne de 250 m. Le plateau est ouvert au nord vers Ussel, sous-préfecture de la Corrèze et au-delà vers le plateau de Millevaches.

Localisation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 190 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mauriac-Moulin », sur la commune de Mauriac, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 324,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Aurillac », sur la commune d'Aurillac, dans le département du Cantal, mise en service en 1945 et à 43 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Soursac est une commune rurale[Note 4],[14]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,3 %), prairies (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), eaux continentales[Note 5] (5,1 %), zones urbanisées (1,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Soursac-Moustier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Soursac (Corrèze).svg
De gueules à trois étoiles de six rais d'argent, au chef de même chargé d'un lambel de cinq pendants de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1891 1900 Léonard Pantaine   Meunier
1900 1908 Aimé Chamfeuil   Négociant, officier d'académie
1908 1912 François Lagoutte   Cultivateur, chevalier du mérite agricole
1912 1919 Aimé Chamfeuil   Négociant, officier d'académie
1919 1939 Gabriel Chamfeuil   Docteur
1939 1940 Pierre Despert   Courtier agricole
1940 1945 Gabriel Chamfeuil   Docteur
1945 1983 Antoine Brioude    
1983 2001 André Vidal RPR[20]  
mars 2001 mars 2008 Josette Gout    
mars 2008 mars 2014 Alain Chalimon[21]    
mars 2014 En cours Serge Guillaume   Retraité Fonction publique

Le premier maire de Soursac fut Antoine Chapouille officier de santé décédé à Soursac le à 72 ans. Il habitait dans la maison Fournier - ancienne maison Bernique (après le restaurant Le Soursacois en descendant le bourg).

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23]. En 2018, la commune comptait 506 habitants[Note 6], en augmentation de 1,4 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,08 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4101 6081 4121 6691 9561 9571 9412 1002 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1692 0842 2042 1332 3902 3962 1261 9212 134
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9411 8371 9561 5131 4011 5051 5031 6561 011
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 009968871696569505486484504
2017 2018 - - - - - - -
505506-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Soursac est une commune rurale de moyenne montagne. Son économie repose sur l'élevage de bovins, avec une dominante des races Salers et Limousine et sur l'exploitation des bois, feuillus (chênes et châtaigniers) et résineux (mélèzes, épicéas et douglas, l'or vert de la Haute Corrèze).

Elle compte une vingtaine d'exploitations agricoles mais aucune industrie de transformation qu'il s'agisse du bois, du lait ou de la viande.

Soursac a tous les commerces de base : épicerie, boulangerie-pâtisserie, boucherie-charcuterie, garage, agence postale avec distributeur de billets, salon de coiffure, maçon, électricien, médecin, hôtel restaurant. La commune a également une bibliothèque et une salle informatique.

Le territoire de la commune est très giboyeux avec une grande activité cynégétique pendant la période d'ouverture de la chasse (chevreuils, sangliers, cerfs). Cependant en , on constate la disparition progressive d'animaux tels que les hérissons ou les sangliers tous ont été frappés d'un destin funeste puisque fauché en pleine gloire par un Master blanc[Quoi ?]. Une importante activité halieutique se déroule dans la Dordogne, la Luzège et les ruisseaux qui traversent la commune.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

La commune possède :

  • le tableau L'aumône faite aux pauvres de Pieter van Laer, peintre néerlandais du XVIIe (époque de L'âge d'or hollandais) ;
  • une tapisserie d'Aubusson représentant un bestiaire du Moyen Âge.

Ces œuvres d'art ne sont pas exposées au public.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Habitat[modifier | modifier le code]

Maison du XVIIe siècle avec toiture en lauzes.

La commune a un habitat diffus avec de nombreux hameaux et un village - Spontour - situé au bord de la Dordogne ; en amont de Spontour, le village de Nauzenac a été noyé lors de la mise en eau du barrage de l'Aigle après la Seconde Guerre mondiale. Ce village constituait un point de passage entre la Corrèze et le Cantal grâce à un pont qui enjambait la rivière.

Les maisons les plus anciennes de Soursac sont construites en pierres avec une charpente en chêne et une couverture en ardoises de Travassac ou en lauzes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Julien de Brioude, clocher du XIIe siècle, vitraux du chœur réalisés au début du XXe siècle par Pierre-Jules Boulanger (1833-1911), maître-verrier rouennais.
  • Chapelle de Lamirande. Le pèlerinage de Marie-Madeleine de Lamirande a lieu tous les .

Le territoire de la commune est sillonné de nombreux sentiers pédestres qui offrent aux promeneurs des vues spectaculaires sur le plateau de Millevaches au nord, le massif des Monédières à l'ouest, la Xaintrie au sud et les Monts du Cantal à l'est.

Soursac est situé à mi-chemin entre deux sites labellisés "Grands sites de France" :

  • Rocamadour au sud-ouest avec sa constellation de sites touristiques (gouffre de Padirac, Collonges la Rouge, Dordogne périgourdine, Sarlat, etc.) ;
  • le puy Mary à l'est - 2e sommet des Monts du Cantal - avec son territoire environnant (Salers, Mauriac, route des crêtes, Plomb du Cantal, etc.). Les Monts du Cantal constituent l'un des trois massifs (le plus au sud) des Monts d'Auvergne ; les deux autres massifs sont les monts Dore et les monts Dômes (le point culminant des monts Dôme est le puy de Dôme, également labellisé Grand site de France).

Sur le territoire de la commune se trouvent deux sites touristiques majeurs :

  • le viaduc des Rochers Noirs, classé monument historique depuis 2000. Il a été inauguré en 1913 par Raymond Poincaré, président de la République et permettait le franchissement des gorges de la Luzège au chemin de fer à voie métrique qui reliait Tulle à Ussel. Il s'agit d'un pont suspendu de type Gisclard dont le tablier surplombe la Luzège d'une hauteur de près de 100 m ;
  • le barrage de l'Aigle sur la Dordogne de type poids-voûte inauguré en 1946. Il est surmonté d'une route qui relie les deux rives de la rivière, Soursac (Limousin) à Chalvignac (Auvergne).

Il existe d'autres sites dignes d'intérêt :

  • la vieille église Saint-Pantaléon de Lapleau (classée Monument historique), siège d'un important prieuré aux XIVe et XVe siècles ;
  • la passerelle himalayenne qui franchit la Luzège entre Soursac et Lapleau en amont du viaduc des Rochers noirs ;
  • la cascade du Saut Sali ;
  • le village de Spontour sur la Dordogne qui fut pendant des décennies le lieu de construction et le point de départ des gabares, bateaux à fond plat qui transportaient les bois de châtaignier et de chêne pour les vignerons du Bordelais et de la région de Cognac ; en été une promenade en gabare sur la Dordogne est organisée tous les jours à partir de Spontour ;
  • le château de Durfort qui était rattaché au vicomté de Turenne (le château ne se visite pas) ;
  • le rocher d'apparition de Marie-Madeleine qui, selon la légende commémorée chaque année le par un pèlerinage, apparut à de jeunes bergers. Une chapelle a été édifiée dans les années 1950 au hameau de Lamirande sous l'impulsion de Louis Bourzeix qui fut curé de Soursac pendant des décennies ;
  • la forêt de Frétigne à la confluence de la Dordogne et de la Luzège dont la faune (aigles bottés, faucons pèlerins entre autres espèces) et la flore sont protégées dans le cadre d'une ZNIEFF et du programme Natura 2000.
Viaduc des Rochers Noirs.
Barrage de l'Aigle, vu du belvédère.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Mauriac-Moulin - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Soursac et Mauriac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Mauriac-Moulin - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Soursac et Aurillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. « Deux élections cantonales partielles », sur lemonde.fr, (consulté en ).
  21. « Les élus du département »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur correze.pref.gouv.fr, Site de la préfecture.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. 1942 : Silence on tourne à Spontour (19 Corrèze)

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.