Lubersac

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Lubersac
Lubersac
Maison Renaissance.
Blason de Lubersac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lubersac-Pompadour
(siège)
Maire
Mandat
Philippe Gonzalez
2020-2026
Code postal 19210
Code commune 19121
Démographie
Gentilé Lubersacois[1]
Population
municipale
2 236 hab. (2019 en augmentation de 0,04 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 34″ nord, 1° 24′ 14″ est
Altitude Min. 285 m
Max. 441 m
Superficie 57,46 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Uzerche
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Lubersac
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Lubersac
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Lubersac
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Lubersac
Liens
Site web ville-lubersac.fr

Lubersac (Libèrçac en occitan) est une commune française dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Lubersac est située entre Uzerche 14 km et Arnac-Pompadourkm et à une cinquantaine de kilomètres des villes de Tulle, Brive et Limoges, sur des plateaux assez échancrés. Elle est limitrophe du département de la Haute-Vienne.

Accès par l'A20 sortie 44.

Lubersac est, à vol d'oiseau, distante de :

Ville Distance Ville Distance
Limoges 44,5 km Paris 386,5 km
Poitiers 151 km Clermont-Ferrand 136 km
Bordeaux 169,5 km Toulouse 204,5 km
Orléans 276,5 km Nantes 301 km
Lyon 269,5 km Montpellier 283 km
Rennes 378,5 km Dijon 349 km
Marseille 396 km Besançon 407,5 km
Rouen 445,5 km Caen 437 km
Reims 468,5 km Lille 590 km
Metz 545 km Strasbourg 594,5 km

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3].

En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 137 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1988 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records LUBERSAC (19) - alt : 390 m 45° 24′ 36″ N, 1° 24′ 36″ E
Statistiques établies sur la période 1988-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1988 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 0,9 3 4,8 8,5 11,2 13 13,1 9,8 7,6 3,3 1,2 6,5
Température moyenne (°C) 4,5 5,3 8,1 10,1 14,3 17,2 19,1 19,3 15,6 12,4 7,3 4,8 11,5
Température maximale moyenne (°C) 8,2 9,6 13,1 15,3 20,2 23,2 25,2 25,5 21,4 17,1 11,2 8,3 16,6
Record de froid (°C)
date du record
−11,4
31.01.10
−15,3
09.02.12
−12,1
01.03.05
−4,3
22.04.1991
−1,4
14.05.1995
2,9
01.06.11
5,1
17.07.00
3,8
29.08.1998
0,1
25.09.02
−5
25.10.03
−9,9
22.11.1998
−12,2
24.12.01
−15,3
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
17,8
30.01.1992
24
27.02.19
25
19.03.05
28,8
30.04.05
31,8
25.05.17
38,2
27.06.19
38,7
25.07.19
38,5
04.08.03
33,6
03.09.05
29,3
02.10.11
22,5
07.11.15
17,5
17.12.15
38,7
2019
Précipitations (mm) 103 85,6 82,4 111,4 99,5 84,3 77,9 80,9 94,9 110,3 117,6 104,7 1 152,5
Source : « Fiche 19121002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lubersac est une commune rurale[Note 4],[10]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,8 %), zones agricoles hétérogènes (36,5 %), forêts (13,7 %), zones urbanisées (3,4 %), terres arables (3,4 %), cultures permanentes (0,3 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lubersac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lubersac.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 12,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 329 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 16 sont en en aléa moyen ou fort, soit 1 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[18],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[19].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[16].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du barrage de Monceaux la Virolle, un ouvrage de classe A[Note 5] situé dans le Cantal et disposant d'une retenue de 20,5 millions de mètres cubes[21]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[22].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Lubersac est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Lubersac vient de Lupersacum : domaine de Lupercus, un propriétaire gallo-romain.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Les traces d'occupation remontent à l'antiquité romaine. On a en effet retrouvé aux alentours de Lubersac, dans certains villages, dans les champs, des tegulae, tuiles à rebord datant des Gallo-Romains. Récemment (2010), lors de fouilles opérées sous l’église, on a trouvé d’autres plaques, ainsi que des morceaux d’enduit, des sarcophages et une pièce de monnaie avec un portrait d’Hadrien, empereur romain du Ier-IIe siècle apr. J.-C.

À l’époque gallo-romaine, Lubersac se trouvait déjà sur des itinéraires importants :

  • la voie Lemovicana qui permettait de se rendre du Nord au Sud du Limousin ;
  • la route des métaux (de l’Armorique à la Méditerranée) ;
  • la route Ségur-Uzerche et Salon-la-Tour.

Époque féodale[modifier | modifier le code]

En 1093, Hugues de Lubersac accorde une charte de commune aux habitants, avant d'entrer dans les ordres en se faisant moine. En 1993, pour célébrer le 9e centenaire de cette charte, l'une des rues de la ville reçut le nom de Hugues de Lubersac.

Comme souvent, les noms actuels de certaines rues rappellent encore les privilèges des seigneurs, les corps de métiers et les traditions de l'époque médiévale.

  • rue du Colombier : privilège d'élever des pigeons ;
  • rue des Prés Clos ;
  • impasse des Fours-Banaux ;
  • la rue du Pré de Ceyrat (en occitan : la cera, qui signifie la cire, pourrait indiquer la présence de ruches) ;
  • un pré du Vivier (élevage de poisson), aujourd'hui disparu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1851 1865 Félix Jean Bon    
1878 1879 Emile Doussaud    
1971 1995 Jean Decaie RPR conseiller général
1995 2020 Jean-Pierre Decaie DVD
puis UMP-LR
retraité
conseiller général (2000-2015)
président de la Communauté de communes jusqu'en 2014
mai 2020 En cours Philippe Gonzalez [24] DVD médecin retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Lubersacois[1].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26]. En 2019, la commune comptait 2 236 habitants[Note 6], en augmentation de 0,04 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4283 0263 0823 6313 5023 8823 7683 8503 853
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 8783 7023 8263 6683 6903 8173 8763 9053 980
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 7193 7483 6513 2683 2433 1373 0112 8992 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2 5132 4442 3952 3972 2482 1692 2562 2792 235
2018 2019 - - - - - - -
2 2352 236-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Développements récents[modifier | modifier le code]

Depuis 2003, la ville connait un certain développement et notamment l'agrandissement du lotissement de la Faucherie. Des grands magasins se sont installés au nord et sud de la ville.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville possède en son centre un stade de football, le stade Jean-Nexon. Ce stade est bordé de courts de tennis et fait face à un gymnase et à un terrain d’entraînement. Elle possède également un stade de rugby, où le club surnommé "Luborgnac" (regroupement des équipes de rugby de Orgnac-sur-Vézère, et de Lubersac) évolue en deuxième série, ainsi qu'une piscine équipée d'un petit bassin destiné aux enfants, d'un bassin possédant 3 toboggans, et d'un grand bassin. Un espace aqua-récréatif faisant face au plan d'eau complète l'offre pour les adepte de marche, de course à pied et de pêche.

En 1996, un Lubersacois participe au tour de France qu'il termine à la 129e place, il s'agit de Jean-Luc Masdupuy. Ce dernier est issu d'une famille de cyclistes. Chaque année pour le lundi de la fête à Lubersac, un grand prix cycliste est organisé, il porte le nom de Danièle Masdupuy, qui fut pendant longtemps la cheville ouvrière du club cycliste local.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs bâtiments présentent un intérêt culturel et patrimonial pour la ville et la région.

Maison Renaissance[modifier | modifier le code]

La maison Renaissance est située sur la place de l'Horloge, en plein centre du bourg. Connue comme maison des archiprêtres dès le XIe siècle, ses arcades et sa façade sculptée datent de la Renaissance (fin XVe siècle) et sont l'œuvre d'artistes italiens. Les archiprêtres l'ont occupée jusqu'en 1790. Elle abrite ensuite la mairie de 1847 à 1955. En 1881, on construit sur sa toiture un clocheton destiné à recevoir l'horloge du clocher de l'ancienne église Saint-Hilaire.

Elle est classée monument historique en 2003[29].

Château du Verdier[modifier | modifier le code]

Le château du Verdier ou château de Lubersac[30] est situé à la sortie de Lubersac, sur la route de Pompadour, où il a été reconstruit en 1850 après l'incendie qui l'a détruit en 1848[30]. Le parc du château, auparavant privé, est devenu ouvert au public au cours de l'année 2022.

Le château originel fut le premier construit sur la motte du Verdier (XVe siècle). Il demeura dans la famille de Lubersac jusqu'en 1725, date à laquelle la dernière héritière, madame de Chasseneuil, va vendre le domaine à Martial de la Combe, qui le cédera à son tour une trentaine d'années plus tard à la famille de Lubersac de Savignac. Avec l'extinction de cette branche, le domaine est légué en 1830 à Ernest de Chabrignac. C'est lui qui dans les années 1840, va entreprendre une importante restauration, lui donnant l'apparence élégante qu'on lui connaît aujourd'hui. La restauration est l'œuvre de l'architecte Mugnier, dont le fils est que le fameux abbé Mugnier.

De nos jours ne reste du château féodal[Où ?] que le groupe des tours sud et la tour carrée au nord. Sur l'entrée des deux tours rondes (au nord et au sud) on peut voir le blason des Lubersac (un loup passant). En contrebas du château coule la fontaine Saint-Yrieix, connue comme « bonne fontaine » depuis le XIVe siècle.

Au cours de l'année 2022, d'importants travaux ont été réalisés par l'entreprise Lascaux TP ainsi que par les services techniques de la ville, créant ainsi une agréable balade, d'où les restes de la fontaine Saint-Yrieix, détruite par la chute d'un chêne, sont visibles.

Église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne - chevet.
Chevet - chapiteau de la translation des reliques de saint Étienne.

L'église Saint-Étienne de Lubersac a été bâtie vers le milieu du Xe siècle. Elle est de style roman, et comporte de nombreuses traces d'art sacré, tel des décors peints d'une grande richesse. Elle est classée aux monuments historiques depuis 1910[31].

Église Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilaire fut bâtie au XIIe siècle. Elle se trouvait derrière la maison Renaissance. En 1776, à la suite d'un orage au cours duquel la foudre tombe sur le clocher, son état de délabrement est tel qu'on l'interdit au culte. La Révolution la transforme en lieu d'assemblée mais elle est finalement en grande partie démolie, ne gardant debout que son clocher. Ce dernier, déjà en mauvais état, s'écroule finalement en 1879 lors d'une violente tempête.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lubersac Blason
De gueules au loup passant d'or[33]
Détails
Blason communal depuis le 11 juillet 1983.
Ce blasonnement, dont l'énoncé ne semble pas très conforme aux usages héraldiques, serait celui, selon Malte-Brun[34], d'un des premiers seigneurs de la ville, nommé Louparsat (de l'occitan limousin, lou parça, qui signifie le loup percé), lieutenant des comtes de Limoges, qui aurait « délivré la contrée d'un loup sauvage ».

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[20].
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Voir sur habitants.fr.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr/, (consulté le ).
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  9. « Fiche du Poste 19121002 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Lubersac », sur Géorisques (consulté le )
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  18. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  19. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Lubersac », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  20. Article R214-112 du code de l’environnement
  21. « barrage de Monceaux la Virole », sur www.barrages-cfbr.eu (consulté le )
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  23. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. Arrêté du 1er décembre 2003, Base Mérimée : Maison Renaissance.
  30. a et b Marie-Madeleine Macary, Châteaux en Limousin. La Corrèze, Limoges, éditions René Dessagne, 1972 (BNF 34703389).
  31. « Église Saint-Étienne », notice no PA00099793, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 129.
  33. Adopté le 29 novembre 1985.
  34. « Un loup d'or passant en champ de gueules. »

    — Malte-Brun, La France illustrée (1882)

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