Naves (Corrèze)

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Naves
Naves (Corrèze)
L'école.
Blason de Naves
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tulle Agglo
Maire
Mandat
Hervé Longy
2020-2026
Code postal 19460
Code commune 19146
Démographie
Gentilé Navarois, Navaroises
Population
municipale
2 314 hab. (2018 en diminution de 1,78 % par rapport à 2013)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 18′ 50″ nord, 1° 46′ 00″ est
Altitude Min. 222 m
Max. 505 m
Superficie 35,93 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Tulle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Naves
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Naves
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Naves
Liens
Site web naves19.fr

Naves est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Navarois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au centre de la Corrèze. Tulle est à environ 7 km au sud et Brive-la-Gaillarde à 43 km au sud-ouest de Naves.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Naves est limitrophe de huit communes, dont Tulle, préfecture de la Corrèze.

OpenStreetMap Limite communale

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Naves est traversée par la Corrèze, la Solane, la Vigne, la Vimbelle et la Céronne. Elle est divisée en quatre vallées comprenant sur leur crête des collines : la vallée de la Corrèze-Vimbelle, celle de la Vigne, celle de la Solane et celle de la Céronne.

Panorama du village.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 183 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1994 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records NAVES (19) - alt : 450m, lat : 45°19'12"N, lon : 01°46'18"E
Statistiques établies sur la période 1994-2010 - Records établis sur la période du 01-08-1994 au 17-07-2017
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,7 1,8 3,8 6,1 9,7 12,7 14,1 14,2 11 9,1 4,3 2 7,6
Température moyenne (°C) 4,8 5,5 8,2 10,6 14,5 17,9 19,4 19,4 15,9 13,1 7,6 5,1 11,9
Température maximale moyenne (°C) 7,9 9,1 12,6 15,2 19,3 23,1 24,7 24,6 20,7 17,1 10,8 8,1 16,1
Record de froid (°C)
date du record
−10,5
13.01.03
−13,3
09.02.12
−11,2
01.03.05
−2,5
07.04.08
−0,9
14.05.1995
4,6
13.06.1998
7,2
17.07.00
7,5
31.08.1996
0,8
25.09.03
−3,7
25.10.03
−7,5
22.11.1998
−10,9
19.12.09
−13,3
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,3
05.01.1999
26,7
16.02.07
25,4
19.03.05
28,2
30.04.05
29,8
27.05.05
36
22.06.03
37,6
16.07.15
37,7
12.08.03
33,5
03.09.05
28,6
02.10.11
24,3
08.11.15
19
28.12.16
37,7
2003
Précipitations (mm) 104,8 91,1 100,9 118,2 112,4 77,3 90,1 92,6 102,6 104,1 130,4 111,9 1 236,4
Source : « Fiche 19146001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Naves est une commune rurale[Note 3],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tulle, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (36 %), forêts (33 %), zones agricoles hétérogènes (24,5 %), zones urbanisées (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,3 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune était, en 2007, la dixième commune la plus riche de Corrèze concernant le revenu moyen de référence par foyer (imposé et non imposé) avec 24 728 . En 2011, 66,9 % des foyers fiscaux navarois étaient imposables contre 53,5 % en moyenne en France. La même année, le taux de chômage était de 4,8 % sur la commune, soit deux fois moins que la moyenne en France métropolitaine en 2011...

Histoire[modifier | modifier le code]

Casque gaulois retrouvé à Tintignac

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant la période gauloise, la commune était située au centre d’une zone de 30 km de rayon comprenant de nombreuses mines d’or et d’étain exploitées par les Lémovices. Ceux-ci y avaient d'ailleurs bâti un temple sur le site de Tintignac[13]. Au cours de l’époque gallo-romaine, le village gaulois se retrouva au croisement des voies romaines entre Armorique et Provence d’une part, Lugdunum et Burdigala d’autre part, ce qui permit sa prospérité et la construction d’autres temples, d’un théâtre, de thermes et de bien d’autres bâtiments[13].

Moyen Âge et Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au VIe siècle, le site de Tintignac fut abandonné et le peuplement se déplaça 1,5 km plus au sud, à l'emplacement du bourg actuel. Celui-ci s'organisa alors autour d'un château dont aujourd'hui seule subsiste l'église Saint-Pierre. À l'époque carolingienne, Naves est le siège d'une importante viguerie et c'est à cette même période qu'apparaît le vocable de l'église de Naves : Saint-Pierre-ès-liens. Au XIIIe siècle, Naves devient prévôté. Le prévôt de Naves désigné par le chapitre de Tulle a un rôle tant religieux qu'administratif et judiciaire. Son pouvoir très important le fait devenir le "seigneur de Naves".

La commune est créée à partir de la paroisse de Naves en 1790 et en 1794 elle absorbe la commune de Chaunac.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1904, la commune est reliée au réseau ferroviaire par le POC avec ses deux gares, de Naves (située à 4 km du bourg) et du pont de Peyrelevade, toutes deux sur la ligne reliant Tulle à Treignac ou à Uzerche puis Limoges. Mais en 1969 la ligne est fermée et une ligne de cars TER est mise en place passant désormais par le bourg et reliant Tulle à Limoges via Uzerche. L'ancienne N120 reliant Uzerche et l'A20 à Aurillac et traversant la commune est réaménagée dans les années 1990. Naves est aujourd'hui en pleine croissance grâce à l'arrivée, en 2002, de l’A89 qui franchit la vallée de la Corrèze grâce au viaduc du pays de Tulle, septième au monde en termes de hauteur de pile, à l'est du territoire communal. La commune est désormais à 3h00 de Lyon, à moins de 2h30 de Bordeaux et de Toulouse, à 1h30 de Clermont-Ferrand et à 1h00 de Limoges. Depuis l'an 2000, les habitants arrivent en masse dans la commune qui connaît un taux de croissance de 12 % sur les quinze dernières années. Il s'agit surtout de jeunes actifs travaillant pour la plupart à Tulle. La commune a de fait été intégrée à l'aire urbaine de Tulle et elle est devenue la deuxième commune la plus peuplée de l'agglomération tulliste. En 2015, la commune deviendra, pour la première fois, bureau centralisateur d'un canton, le canton de Naves regroupant 11 100 habitants au nord de Tulle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Naves vient du latin Navea signifiant vallée fertile. La dénomination actuelle est elle-même dérivée du nom occitan Navas.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Naves.

Les armes traditionnelles de la ville de Naves ont été adoptées le . Elles correspondent à celles d'une famille noble navaroise connue depuis le Xe siècle, les Chaunac. Ayant participé à la première croisade, la famille a ainsi adopté le lion sur son blason[14].

« D'argent au lion de sable armé, lampassé et couronné de gueules »

— Robert Merceron, « Les blasons de la Corrèze et de ses communes »[15]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Récapitulatif de résultats électoraux récents[modifier | modifier le code]

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Municipales 2014[16] DVD 52,98 PS 47,01 Pas de 3e et 4e Tour unique
Européennes 2014[17] PS 26,41 UMP 18,71 FN 15,93 FG 11,31 Tour unique
Départementales 2015[18] UMP 58,40 PS 27,05 DVG 14,56 Pas de 4e UMP 60,23 PS 39,77 Pas de 3e
Régionales 2015[19] PS 32,65 LR 26,62 FN 16,23 FG 8,91 PS 49,16 LR 36,85 FN 14,00
Présidentielle 2017[20] EM 31,38 LFI 24,82 LR 13,83 FN 13,05 EM 79,89 FN 20,11 Pas de 3e
Législatives 2017 LREM 49,53 PS 18,48 LFI 10,19 PCF 8,69 LREM 65,58 PS 34,42 Pas de 3e
Européennes 2019 LREM 22,11 RN 15,05 EÉLV 14,48 PS 11,43 Tour unique
Municipales 2020 EÉLV 46,11 DVD 40,01 PCF 18,86 Pas de 4e EÉLV 55,32 DVD 44,67 Pas de 3e

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Maurice Bar UMP Ingénieur
mars 2008 2014 Alain Brette[21] PS Professeur de génie civil
mars 2014 Christophe Jerretie DVD
puis LREM
Urbaniste, élu député de la Corrèze
Huguette Madelmont DVD Retraitée de la fonction publique
En cours Hervé Longy [22] EÉLV Ingénieur

Démographie[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2018, la commune comptait 2 314 habitants[Note 5], en diminution de 1,78 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,08 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5321 6641 5842 0462 3122 1712 1522 3182 438
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5042 5122 3582 5992 2972 2932 3712 3502 419
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3672 3212 1441 9821 8351 6621 5471 5351 506
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4101 3861 5341 9122 1872 0372 2452 2602 274
2013 2018 - - - - - - -
2 3562 314-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine archéologique[modifier | modifier le code]

Vue d'ensemble du site de Tintignac.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Le château de Bach inscrit par arrêté du [28].
  • L'église Saint-Pierre inscrite par arrêté du [29] : le mobilier du chœur, notamment le retable en noyer sculpté et œuvre de Pierre et Jean Duhamel, est classé monument historique au titre objet[30].
  • La fontaine, place de l'Église, inscrite par arrêté du [31].

Patrimoine contemporain[modifier | modifier le code]

Viaduc du Pays de Tulle vu depuis la sortie de la ville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. a et b « Site archéologique de Tintignac-Naves » (consulté le ).
  14. Victor Forot, Monographie de la commune de Naves, Treignac, Editions des Monédières, (1re éd. 1911), 486 p. (ISBN 2-903438-72-0 (édité erroné), notice BnF no FRBNF35008526), p. 29.
  15. Revue Lemouzi (1990).
  16. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  17. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections européennes 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  18. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections départementales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  19. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  20. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  21. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  22. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Notice no PA00099815, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Notice no PA00125507, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Notice no PA00099813, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Notice no PM19000281, base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. Notice no PA00099814, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Meurtre en Corrèze, souvenirs de tournage d'Arié Elmaleh », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine (consulté le ).
  33. a b et c [1],
  34. [2],