Felletin

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Felletin
Felletin
La mairie.
Blason de Felletin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Felletin
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Grand Sud
Maire
Mandat
Jeanine Perruchet
2014-2020
Code postal 23500
Code commune 23079
Démographie
Gentilé Felletinois
Population
municipale
1 691 hab. (2015 en diminution de 9,43 % par rapport à 2010)
Densité 123 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 04″ nord, 2° 10′ 25″ est
Altitude Min. 459 m
Max. 685 m
Superficie 13,74 km2
Localisation

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Liens
Site web felletin.fr

Felletin est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Felletinois et les Felletinoises.

Géographie et localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Felletin est située dans la haute vallée de la Creuse au pied du plateau de Millevaches. Le territoire communal est arrosé par la rivière Creuse. Felletin est la porte d'entrée creusoise du parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Communes limitrophes de Felletin
Saint-Quentin-la-Chabanne Moutier-Rozeille Moutier-Rozeille
Saint-Quentin-la-Chabanne Felletin Moutier-Rozeille
(Sainte-Feyre-la-Montagne)
Saint-Frion
Saint-Quentin-la-Chabanne Saint-Frion
Saint-Quentin-la-Chabanne
Saint-Frion

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'origine de la ville est peut-être un domaine agricole ayant appartenu aux vicomtes d'Aubusson[1].

La ville de Felletin est construite autour de deux bourgs qui se sont soudés. Le premier s'était élevé autour du château construit par les vicomtes d'Aubusson sur le piton ouest de la colline de Beaumont. Le second s'était établi autour du prieuré ou moutier fondé par les moines bénédictins de l'abbaye Sainte-Valérie de Chambon-sur-Voueize. Il y a alors deux paroisses: celle de Beaumont, la plus ancienne, avec l'église Saint-Blaise, et celle du Moutier, avec l'église Sainte-Valérie construite vers 1121-1125. Les fouilles faites à côté de l'église Sainte-Valérie ont fait apparaître des structures plus anciennes. L'église Saint-Blaise est desservie par une communauté de prêtres-filleuls depuis la fin du Moyen Âge.

Felletin est alors une ville commerciale importante sur la route de Lyon à Limoges, qui passait par la Grande Rue[2]. Deux ponts, le pont Roby et le pont des Malades, y permettent le franchissement de la Creuse. La ville, marchande et artisanale, assure la transformation des productions de la montagne et est dotée d'institutions communales placées sous l'autorité de 4 consuls élus chaque année parmi les bourgeois et notables de la ville.

En 1228 et 1248, des incendies ravageurs se produisent. En 1278, Felletin est le siège d'une châtellenie. En 1300, Alengarde, la fille de Guy II, dernier vicomte d'Aubusson, confirme les privilèges de la ville.

En 1356, la ville est occupée par les Anglais.

Le château de Beaumont est détruit au début du XVe siècle. Un nouveau château est construit qui est lui aussi démantelé à la fin du XVe siècle. La ville est enserrée par une enceinte avec des tours rondes, ouverte vers l'extérieur par quatre portes : au nord, la porte du Château ; à l'est, la porte de la Pelleterie ; au sud, la porte de la Font-Anel ; à l'ouest, la porte Pisseloche. Devant ces portes — sauf devant la porte du Château — se développent des faubourgs où habite la main-d'œuvre ouvrière [3].

En 1479, les consuls font construire l'Hôtel-Dieu (fin du XVe siècle). Il en reste sa chapelle, qui devient en 1674 la chapelle des pénitents bleus de l'Assomption-de-la-Vierge.

Entre 1454 et 1480, le prieur du Moutier entreprend la reconstruction de l'église Sainte-Valérie et, vers 1478, la communauté de Beaumont obtient de Pierre de Bourbon, comte de la Marche, de faire construire l'église Notre-Dame-du-Château.

En 1456 apparaît la première mention de la tapisserie dans le comté de la Marche avec un tapissier de Felletin nommé Jacques Bonnyn. On trouve une deuxième mention en 1473 quand les consuls de Riom reçoivent le tapissier de Felletin Jehan Beranhe. Les historiens donnent pour origine de la tapisserie dans le comté de la Marche, à Felletin, Bellegarde-en-Marche et Aubusson, le mariage en 1310 de Marie d'Avesnes, fille de Jean de Hainaut, avec Louis de Bourbon, comte de la Marche en 1322. À cette époque où, pour des raisons politiques, les Anglais ne livrent plus de laine dans les ports flamands, des tapissiers flamands sont probablement attirés vers le comté de la Marche par Marie d'Avesnes et sa cousine Marie de Flandre, mariée en 1312 à Robert VII d'Auvergne, devenue à la mort de celui-ci, en 1325, dame de Bellegarde-en-Marche. On trouve une nouvelle mention de la tapisserie de Felletin en 1514 dans l'inventaire après décès des biens de Charlotte d'Albret, veuve de César Borgia, dans lequel sont cités 75 pièces de Felletin « à champ doré, à feuillages et bêtes [...] à menus feuillages sur bandes rouges, blanches et vertes ».

Temps modernes[modifier | modifier le code]

De 1576 à 1580, la ville est occupée par des troupes protestantes.

En 1581, les moines du Chambon quittent le prieuré pour retourner à l'abbaye. En 1584, le prieuré devient un simple bénéfice. Le 15 février 1589, un collège est fondé pour améliorer l'enseignement catholique[4].

Au début du XVIIe siècle, sous l'influence de la Contre-Réforme, pour favoriser la vie spirituelle et communautaire, sont créés des confréries de pénitents à Felletin :

  • la confrérie de Pénitents noirs de la Sainte-Croix, en 1606, qui a d'abord sa chapelle dans l'église Saint-Blaise avant de faire construire sa chapelle en face de l'église Notre-Dame du château, démolie en 1805[5] ;
  • la confrérie des Pénitents bleus de l'Assomption-de-la-Vierge fondée à Felletin en 1617 et qui fait ses dévotions ans la chapelle Bleue ;
  • la confrérie des Pénitents blancs, qui fait construire en 1625 la chapelle Blanche consacrée à Notre-Dame de Bonne Espérance.

Felletin devient une manufacture royale en 1689. Elle est en concurrence avec la manufacture royale d'Aubusson. Mais au XVIIIe siècle, les tapisseries d’Aubusson détournent le flux commercial ce qui provoque l’abandon de l’itinéraire ancien, et donc un recul du passage et des commerces à Felletin[2].

Les fortifications de la ville sont arasées au XVIIIe siècle. Il n'en subsiste que deux tours en 1817.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1800, Felletin est chef-lieu de district.

En 1795, l'église Saint-Blaise est détruite par un incendie. L'église Sainte-Valérie devient l'église principale de Felletin.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis le Moyen Âge, comme dans toutes les communes de la Marche, chaque année durant la période de faible activité agricole beaucoup d'hommes se rendent dans les grandes villes et les ports afin d'y être embauchés sur les chantiers du bâtiment ou de la construction navale comme maçons, charpentiers de marine, couvreurs… C'est ainsi que les maçons de la Creuse deviennent bâtisseurs de cathédrales. En 1624, ils construisent la digue de La Rochelle ; au XIXe siècle, ils participent à la reconstruction du Paris du baron Haussmann. Initialement saisonnière de novembre à mars, l'émigration devient définitive : ainsi, entre 1850 et 1950, la Creuse perd la moitié de sa population. On trouve dans le livre de Martin Nadaud Mémoires de Léonard la description de cet exode qui marqua si fortement les modes de vie.

En 1877, le cimetière de Beaumont ainsi que la lanterne des morts qui s'y trouvait sont déplacés[6].

En 1889-1890, c'est à l'initiative d'un Creusois de Paris, Claude Blaise Vennat[7], né à Felletin, qu'est créé un atelier de taille du diamant à Felletin. À Paris, Claude Blaise Vennat avait appris le métier de la taille des diamants chez Louis Gruet, appartenant à une dynastie de lapidaires originaires de Saint-Claude et installé lui-même à Paris en 1883. Il s'était associé avec Edouard Willingstorfer, lapidaire et diamantaire né à Paris. Pour l'attirer dans son projet, Claude Blaise Vennat lui vante la disponibilité de la force motrice de la Creuse toute l'année. Ils s'installent dans le moulin de Chissat, rue de la Maison-Rouge. Le nombre d'ouvriers employés à la taille du diamant augmente progressivement. Vers 1905-1906 est créée la Société coopérative des ouvriers diamantaires de Felletin, la Felletinoise. La déclaration de fondation est publiée dans le Journal officiel du 9 décembre 1906. En 1911-1912, quinze coopérateurs décident de créer un atelier moderne à l'image de ceux qu'ils ont visités à Saint-Claude. C'est l'origine de la diamanterie de Pont-Roby[8]. Elle va travailler avec la Fédération des coopératives diamantaires de France et de Suisse, installée à Saint-Claude. En 1927, il y a 25 coopérateurs, puis 21 en 1932. L'activité diamantaire commence à décliner à partir de 1930. En 1950 apparaissent les diamants synthétiques. La Felletinoise ferme en 1982.

En 1889, après la démolition d'un îlot de maisons insalubres, la municipalité fait construire une halle à côté de la fontaine Courtaud.

En 1902, la ville se dote d'un nouvel abattoir.

En 1906 La Caisse d'Épargne de Felletin est construite face au portail de l'église Sainte-Valérie.

En 1911 est fondée l'école des métiers du bâtiment, remplacée en 1947 par l'École nationale du bâtiment, puis, en 1998, par le lycée des métiers du bâtiment[9].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1959, la halle est démolie pour créer la place Courtaud[10].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Felletin Blason D’argent, à la croix ancrée de gueules[11]. Datant au moins du XVIe siècle, c'est là le blason originel et usuel, accompagné de la devise latine « In hoc signo vinces » (« Par ce signe tu vaincras »).
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Felletin
D'or, à trois fasces de gueules, celle du milieu chargée de trois feuilles de laurier d'argent. Créé d'office par D'Hozier, ce blason est inusité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Felletin.
Liste des maires successifs depuis 1956
Période Identité Étiquette Qualité
1956 1995 Jean Mazet   Entrepreneur de bâtiment et travaux publics
Conseiller général de Felletin
1995 Michel Pinton UDF Éleveur
Député européen
Renée Nicoux PS Enseignante
Vice-présidente de la CC Aubusson-Felletin
Conseillère régionale du Limousin
Sénatrice
Candidate aux élections cantonales de 2001
en cours Jeanine Perruchet DVD Retraitée
Conseillère municipale (2008-2014)
2e adjointe au maire (1995-2008)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Felletin.

Drapeau de l'Autriche Schladming (Autriche) depuis 1960

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 1691 habitants.

Article détaillé : Recensement en France.
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3722 6662 6462 8753 2283 2983 5893 5633 454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4943 4363 2103 1703 2253 3753 3603 3793 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2063 3283 0403 0533 1142 5782 5622 5152 518
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 1612 2782 2912 1961 9851 8921 9121 8891 866
2013 2015 - - - - - - -
1 7181 691-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Grande Rue
  • L'église du Moûtier. Construite au XIIe siècle et au XVe siècle - Récemment restaurée, l'église du moutier sert d'écrin à 2 retables baroques (XVIIe siècle) et à des peintures murales. Les peintures de la nef, bien conservées, datent du XVe siècle et celles qui ornent la Chapelle dîte « des lissiers » sont l'unique exemple de peinture votive réalisée par les peintres cartonniers felletinois à la fin du XIXe siècle.
  • L'église Notre-Dame-du-Château, édifice gothique édifié au XVe siècle. Cette église sert de cadre, à chaque période estivale, à une exposition de tapisserie. À voir à l'intérieur: verrières en dalles de verre conçues et réalisées par l'artiste toulousain Henri Guérin entre 1973 et 1985. Ensemble liturgique réalisé par Le Corbusier comprenant un autel de granit et une croix en bois. Cet espace sert de cadre à une exposition estivale de tapisseries.
  • La chapelle Bleue. Cette chapelle a été construite au XVe siècle par les consuls pour le deuxième Hôtel-Dieu de la ville. En 1674, elle est achetée par Léonard Lamoureux pour servir de chapelle à la confrérie es pénitents bleus de l'Assomption-de-la-Vierge fondée à Felletin en 1617. À sa mort, en 1696, il la transmet MM. Bombrut et Choupineaux. Elle est vendue comme bien national à la Révolution et achetée par Tissier du Breuil[15]. Elle est inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques le 23 août 1935.
  • La chapelle Blanche, fondée en 1625, dont il subsiste la façade. Les ruines des murs encadrent un jardin dessiné sous une structure en bois suggérant le volume de l'ancienne chapelle.
  • Le château d'Arfeuille, château fort à l'origine (XIIe siècle), la construction actuelle date de la fin du XVe siècle (tour) et du XVIIIe siècle (aile habitée). Le parc XIXe siècle vient d'être complètement réaménagé. Arfeuille est à ce jour l'un des cinq derniers châteaux français à avoir été transmis de père en fils dans la famille du même nom depuis sa construction. Il est ouvert à la visite en juillet et août.
  • La lanterne des morts du XIIIe siècle : colonne funéraire (classée monument historique) en granit qui présente à sa base une petite ouverture permettant d'allumer un fanal. Elle est visible dans l'actuel cimetière.
  • Le Dolmen de la Croix Blanche de Felletin : sépulture collective (classé monument historique) datant du néolithique final (-2750 av. J.-C.) ; elle est l'un des plus imposantes du Limousin.
  • Le pont Roby : pont médiéval (classé monument historique) anciennement connu sous le nom de pont Soubre. Aujourd'hui, il porte le nom d'un fabricant de tapisseries en activité à sa proximité au XVIIIe siècle.
  • Site de la Coopérative Diamantaire "La Felletinoise". De la fin du XIXe siècle jusqu'au début des années 1980, Felletin fut connu pour son activité diamantaire. De nombreux ateliers de taille de diamants donnèrent du travail a plus d'une centaine d'ouvriers tout au long du XXe siècle. Aujourd'hui, l'activité a cessé mais l'un des principaux ateliers est conservé dans son état d'origine pour rappeler aux visiteurs l'importance de l'activité diamantaire passée.
  • La ville a conservé plusieurs maisons et hôtels particuliers datant du XIIIe siècle, jusqu'au XVIe siècle - Grande Rue, rue Détournée et rue Terrefume - qui ont été placées sur l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Économie[modifier | modifier le code]

La petite ville industrielle de Felletin doit son activité à la tapisserie dont elle fut le berceau ainsi qu'à la taille du diamant.

La manufacture Pinton

Une filière laine active :

  • Ateliers Pinton : dernière manufacture felletinoise, elle perpétue la tradition de la tapisserie d'Aubusson et produit sur commande des tapisseries pour une clientèle privée ou publique internationale. Elle est connue pour avoir réalisée la plus grande tapisserie au monde[16] (22 m x 12 m) : Christ en gloire, d’après un carton de Graham Suttherland, pour la Cathédrale Saint-Michel de Coventry en Grande-Bretagne. Depuis le début des années 1990, elle s'est spécialisée dans la réalisation des tapis hand-tuft, tapis de savonnerie des temps modernes pour lesquels elle s'attache la collaboration d'artistes, designers, décorateurs...
  • Filature de laines Terrade : Cette entreprise artisanale assure la transformation de la toison en fils cardés et teints. Spécialisée dans les commandes de petites séries, elle assure une production sur mesure pour les fabricants de tapis et tapisseries de la région, des bonnetiers ou des artisans-créateurs. Installée sur les bords de la rivière Creuse, sur le site d'un ancien moulin, c'est une des dernières filatures de laines artisanales en activité en France. Leur savoir-faire est d'ailleurs inscrit à l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France[17].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Felletin est ville d'arrivée de la 2e étape du 42e Tour du Limousin, le mercredi 19 août 2009.
  • En 1972, Felletin a accueilli une édition du Critérium des As, remportée par Raymond Poulidor.
  • U.C Felletin : Club cycliste auquel appartient l'ex-pro limousin Jean-Luc Masdupuy.
  • Nombreuses infrastructures sportives : centre équestre "Equi'passion", Pôle sportif (gymnase, courts de tennis extérieurs et halle couverte), boulodrome…
  • Nombreuses associations sportives : football, club tennis, randonnées pédestres et marche nordique, cyclo tourisme, pêche...

Divers[modifier | modifier le code]

  • Tous les ans se déroule début août,et ce pendant cinq jours le Festival de Folklore International Danses, Musiques et Voix du monde, organisé par l'association Les Portes du monde, sous l'égide du CIOFF.
  • La Journée du Livre - le vendredi avant le 15 août - rencontres et dédicaces avec plus de 60 auteurs.
  • Dernier week-end d'octobre : Journées Nationales de la laine. Felletin, berceau de la tapisserie, est depuis six siècles associée à la production textile. Aujourd’hui, la tradition demeure une réalité économique avec l’activité de la Filature de laines Terrade et de la Manufacture de tapisseries Pinton. Durant 3 jours, Felletin, fête la laine et la création textile. Au programme : visites d’entreprises, Salon artisanal avec plus de 100 exposants venus de la France entière, ateliers de démonstrations (Tricot, Filage, Feutre…), Ateliers enfants (Scoubilaine, tressage, tissage…), conférence…
  • Depuis 2009, chaque année de juillet à fin octobre, a lieu le Festival de la Flamme, une exposition d'œuvres d'art dans les rues du centre ville. Cette exposition est organisée par l'association CETIL'Art, un collectif d'artistes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Inventaire général : Ville de Felletin », notice no IA23000301, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. a et b Abel Chatelain, « La formation de la population lyonnaise : l'apport d'origine montagnarde (XVIIIe-XXe siècles) », Revue de géographie de Lyon. Vol. 29 n°2, 1954. p. 94.
  3. « Inventaire général : Fortification d'agglomération », notice no IA23000309, base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Inventaire général : Collège, puis petit séminaire, puis école primaire supérieure de jeunes filles, actuellement collège Jacques Grancher », notice no IA23000308, base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Inventaire général : Chapelle de pénitents noirs Sainte-Croix », notice no IA23000306, base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Inventaire général : cimetière de Beaumont », notice no IA23000405, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. La famille Vennat a compté parmi ses membres quelques tapissiers de Felletin, ainsi que des exploitants agricoles et forestiers de Poussanges et de ses environs. Les origines de cette famille semblent se trouver en Corrèze, à Meymac, Saint-Setiers (où il existe un lieu-dit "Vennat") et Sornac (d'où venait la famille dite "Vennat de Sornac").
  8. « Inventaire général : usine de taille de pierre pour la joaillerie et l'industrie dite Coopérative diamantaire : la Felletinoise », notice no IA23000320, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Inventaire général : École professionnelle dite école nationale des métiers du bâtiment (EMB) puis lycée des métiers du bâtiment (LMB) », notice no IA23000332, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Inventaire général : Place Courtaud », notice no IA23000310, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5216
  12. Site des villes et villages fleuris, consulté le 7 décembre 2017.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. « Imventaire général : Chapelle du deuxième hôtel-Dieu, puis chapelle de pénitents bleus de l'Assomption-de-la-Vierge dite chapelle bleue », notice no IA23000300, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Artblog: La plus grande tapisserie du monde dans la cathédrale de Coventry
  17. Fiche d'inventaire de la "Filature" au patrimoine culturel immatériel français, sur culturecommunication.gouv.fr (consultée le 23 juin 2015)
  18. Source site de l'assemblée nationale : [1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Favone, Histoire de la Marche., Dorbon aîné éditeur,  ;
  • Cyprien Pérathon, Les tapisseries de Felletin, p. 214-237, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne. Section des beaux-arts, Ministère de l'instruction publique, 1892, 16e session (lire en ligne)
  • Service régional de l'inventaire, Felletin, en vallée de Creuse, Culture et patrimoine en Limousin, septembre 2007, 184 p. (ISBN 978-2-911167-53-9)

Liens externes[modifier | modifier le code]