La Courtine

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La Courtine
La Courtine
Le champ de foire.
Blason de La Courtine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Jean-Marc Michelon
2020-2026
Code postal 23100
Code commune 23067
Démographie
Gentilé Courtinois, Courtinoises
Population
municipale
788 hab. (2019 en augmentation de 12,73 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 58″ nord, 2° 15′ 48″ est
Altitude Min. 714 m
Max. 895 m
Superficie 41,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Auzances
Législatives Circonscription unique
Localisation
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La Courtine
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La Courtine
Liens
Site web lacourtine.fr

La Courtine est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Cartographies de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes
La vallée de la Liège à La Courtine.

Dans le quart sud-est du département de la Creuse, dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, du plateau de Millevaches à l'ouest au plateau de la Courtine à l'est, la commune de La Courtine s'étend sur 41,42 km2. Elle est arrosée par la Liège et ses affluents ainsi que, au nord, par le ruisseau de Vergneredonde, affluent de la Rozeille, et le ruisseau du Breuil, affluent de la Creuse.

L'altitude minimale 714 mètres se trouve localisée à l'extrême sud, près du lieu-dit le Moulin de Descamps, là où la Liège quitte la commune et entre en Corrèze sur celle de Saint-Rémy. L'altitude maximale avec 895 mètres est située au nord, au puy des Chaumes[1].

À l'intersection des routes départementales (RD) 25, 29, 982 et 996, le bourg de La Courtine est situé, en distances orthodromiques, dix-sept kilomètres au nord d'Ussel et trente kilomètres au sud-sud-est d'Aubusson.

Le territoire communal est également desservi par les RD 23 et 28.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Courtine est limitrophe de huit autres communes, dont deux dans le département de la Corrèze.

Au nord, son territoire est distant de 600 mètres de celui de Poussanges.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 8,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 201 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1949 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[8]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records LA COURTINE (23) - alt : 772 m 45° 42′ 06″ N, 2° 15′ 48″ E
Records établis sur la période du 01-01-1949 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −2,1 −2 0 2 5,6 8,6 10,7 10,3 7,3 4,9 0,9 −1,2 3,8
Température moyenne (°C) 1,7 2,4 5 7,4 11,4 14,8 17,1 16,7 13,3 9,9 5 2,5 9
Température maximale moyenne (°C) 5,6 6,8 10 12,7 17,2 20,9 23,6 23,1 19,3 15 9,1 6,2 14,2
Record de froid (°C)
date du record
−25
09.01.1985
−22,4
01.02.1954
−20,1
01.03.05
−10
13.04.1958
−5,6
07.05.1957
−1,8
02.06.1975
0
02.07.1981
−1
30.08.1986
−4
20.09.1962
−7,4
26.10.03
−13,2
22.11.1998
−18,8
26.12.1962
−25
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
08.01.13
23,6
26.02.19
24,4
15.03.12
28,2
16.04.1949
30
30.05.01
35,6
27.06.11
36,3
23.07.19
36,3
04.08.03
31,7
17.09.1987
29
18.10.1954
23,8
02.11.1981
19
13.12.1994
36,3
2019
Précipitations (mm) 90 72,5 75,6 97,1 94 81,9 71,9 74,2 96,4 88,3 95,8 94,2 1 031,9
Source : « Fiche 23067001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Courtine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[9],[10],[11]. La commune est en outre hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,4 %), prairies (14 %), zones humides intérieures (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %), zones urbanisées (1,9 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Ancienne ville fortifiée dont les remparts furent détruits sous Louis XIII.
  • Chef-lieu à Saint-Denis jusqu'à la Révolution.
  • L'église de La Courtine, sous le patronage du monastère de Saint-Angel, était une annexe de celle de Saint-Denis.
  • Camp militaire important depuis le début du XXe siècle (1901).
  • Pendant la mutinerie des soldats russes à La Courtine en 1917, environ 8 000 soldats russes installèrent dans le camp une véritable république soviétique.
  • Visite du maréchal Pétain le .
  • De 1959 à 1964, l'armée néerlandaise loue le camp pour y assurer l'instruction de ses corps d'armée.
  • Le dimanche , le général de Gaulle, président de la République, vient de Paris à La Courtine pour assister à la manœuvre d'Assas effectuée sur le camp[15].

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

La Font Galand est signalée comme commanderie sur la carte de Cassini, lieu-dit d'une paroisse disparue de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, membre de la commanderie de Féniers dont il ne subsiste aucun vestige[16].

Camp militaire national de La Courtine[modifier | modifier le code]

  • 1901 : Création du camp ;
  • 1914-1917 : Base arrière des armées, il est un grand centre d'instruction et de préparation pour le front ;
  • 1917 : Désengagées pour cause d'instabilité politique, deux brigades russes séjournent à La Courtine, et se révoltent contre leurs officiers qu'ils renvoient. Pendant quatre mois, ils vont autogérer le camp jusqu'à ce que celui-ci soit pris d'assaut, après cinq jours de combats, et que les brigades soient dissoutes ;
  • 1919-1939 : Les régiments des IX XII et XIII d'armée manœuvrent sur le camp, se préparant au second conflit mondial qui s'annonce ;
  • 1940-1942 : Aux ordres du général Jean de Lattre de Tassigny, l'armée d'armistice vient régulièrement pour conserver les savoir-faire techniques et tactiques ;
  • 1942-1944 : L'armée allemande s'installe ;
  • 1945 : L'armée Anders (polonais) séjourne au camp quelques mois avant de rentrer au pays, pris en charge par l'armée britannique. Ils y auront été précédés par 6000 soldats russes ex-prisonniers des allemands et libérés par les armées alliées, ravitaillés par une mission militaire américaine. Une épidémie de typhus se déclare dans le camp semant une vive panique au sein de l'armée américaine en Europe qui n'était pas vaccinée contre cette maladie. L'action rapide du médecin chef de l'hôpital du camp, le Docteur André Delevoy, sauvera la situation et lui vaudra la Médaille d'honneur des épidémies et la reconnaissance du Rockfeller Center de New York. En il sera décidé que le nouveau Centre Médical de Garnison portera son nom.
  • 1959-1964 : la « période hollandaise » débute. Chaque année, durant six mois, le camp est occupé en totalité par les unités de ce pays ;

Des impressions de l'Armée Néerlandaise dans La Courtine (1959-1964) : http://geschiedenis.vpro.nl/programmas/2899536/afleveringen/3463461/

  • 1980 : Les « grands travaux » de réhabilitation de camp débutent pour donner au camp la physionomie qu'il a aujourd'hui ;
  • 1984 : Le 35e groupement de camp reçoit la garde du drapeau du 20e R.I ;
  • 2000 : Le 35e G.C / 20e R.I prend le nom de « groupement de camp de La Courtine » ;
  • 2001 : Centenaire du camp.
  • Premier camp national pour sa capacité d'hébergement de 4 000 hommes, et 5e pour sa superficie de 6 300 hectares, le camp est conçu pour le séjour de « grandes unités d'infanterie » totalement autonomes.
  • La Courtine reçoit des unités de toute la France, mais aussi des écoles ; le camp accueille par exemple la formation militaire initiale des polytechniciens, des unités de gendarmerie, et même quelques unités étrangères (Belges, Britanniques, Néerlandais).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie, école et monument aux morts récent.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1940 1945 M. Pressac   Président de la délégation spéciale à la suite de la dissolution du conseil municipal[17]
1945 1947 Pierre Legathe
(1883-1953)
  Président de la délégation spéciale à la Libération
         
mars 2001
(réélu en juillet 2020)
En cours Jean-Marc Michelon[18] DVD Employé

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2019, la commune comptait 788 habitants[Note 5], en augmentation de 12,73 % par rapport à 2013 (Creuse : −3,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8195586707968421 0921 030970989
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0371 0281 0341 0291 0101 0289781 0801 033
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1471 4311 5861 2661 1811 2421 3091 3151 187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1511 2331 1649861 057971928890715
2017 2019 - - - - - - -
769788-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La Courtine dispose de deux plans d'eau : l'étang de Grattadour (5 hectares) et celui de La Peyrousse (2 hectares).
Un centre équestre, des sentiers pédestres. Chasse et pêche en étangs. Camping municipal.

  • Syndicat d'initiative en saison.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Depuis 2005, La Courtine accueille la Baja de France au camp militaire et accueille aussi la campagne nationale de lancement de fusées pour les jeunes organisée par Planète Sciences.
  • Exposition Art et Vie en juillet-août.
  • Brocante de La Courtine le deuxième dimanche d'août.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Important camp militaire dans le Camp de La Courtine, et ce depuis 1904.
  • Maison du Souvenir.
  • Église de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge, ou de l'Assomption-de-la-Vierge[23] dont le portail du XIIIe siècle est celui de l'ancien couvent des Bénédictins[24]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[23].
  • Église Sainte-Catherine, Sainte-Elisabeth de La Courtine. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[25].
  • Ruines de l'église Saint-Gilles au lieu-dit le Trucq[26]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[26].
  • Ruines de l'église Saint-Denis au lieu-dit Saint-Denis[27]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[27].
  • La Font Galand[Note 6]. Signalée comme commanderie sur la carte de Cassini dont il ne subsiste aucun vestige.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr La Courtine (23).svg

Les armoiries de La Courtine se blasonnent ainsi :

D'azur au château surmonté d'une grenade enflammée accostée de deux rameaux d'ajonc, le tout d'or.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. 45° 46′ 04″ N, 2° 12′ 38″ E
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Puy des Chaumes » sur Géoportail (consulté le 24 juillet 2018)..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Fiche du Poste 23067001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. UNE REVUE MILITAIRE MARQUE A CLERMONT-FERRAND LA FIN DES GRANDES MANŒUVRES NATIONALES
  16. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 103, lire en ligne sur Gallica.
  17. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets » Accès libre, sur Gallica, (consulté le ).
  18. « Source : préfecture de la Creuse »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  23. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale de l'Assomption-de-la-Vierge », notice no IA00030648, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.
  24. Inventaire général du patrimoine culturel, « Etablissement conventuel de Bénédictins », notice no IA00030746, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.
  25. « Eglise paroissiale Sainte-Catherine, Sainte-Elisabeth », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  26. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale Saint-Gilles », notice no IA00030661, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.
  27. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale Saint-Denis », notice no IA00030659, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.