Donzenac

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Donzenac
Donzenac
Ruelle médiévale.
Blason de Donzenac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin de Brive
Maire
Mandat
Yves Laporte
2020-2026
Code postal 19270
Code commune 19072
Démographie
Gentilé Donzenacois(es)
Population
municipale
2 651 hab. (2017 en augmentation de 2,59 % par rapport à 2012)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 41″ nord, 1° 31′ 30″ est
Altitude Min. 112 m
Max. 388 m
Superficie 24,12 km2
Unité urbaine Donzenac
(ville isolée)
Aire d'attraction Brive-la-Gaillarde
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Allassac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Donzenac (Domzenac en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Donzenacois et les Donzenacoises ou Gamadous.

La commune de Donzenac est labellisée Village étape depuis 1998.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Brive-la-Gaillarde située dans le Massif central sur la route nationale 20 à 10 km au nord de Brive-la-Gaillarde

Elle est accrochée à flanc de coteau pour la ville haute, perchée sur un piton dominant le Maumont, issu de la confluence du Maumont Blanc et du Maumont Noir. Autre affluent du Maumont, le Clan arrose la partie ouest du territoire communal.

Le quartier du château, Donzenac, gros bourg autrefois fortifié, garde encore son aspect médiéval avec ses hauts murs, ruelles étroites et tortueuses qui reviennent toutes au quartier de l'Église.

Le village de Travassac situé à trois kilomètres en surplomb du bourg est un des plus importants hameaux de la commune. Il s'agit d'un village typique autrefois habité par des ardoisiers qui travaillaient à la carrière.

Ce hameau abrite d'anciennes carrières d'ardoise à ciel ouvert exploitées à la verticale ; ce site unique en Europe est aujourd'hui ouvert au public[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Donzenac
Allassac Sadroc
Saint-Viance Donzenac Sainte-Féréole
Ussac

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Donzenac est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Donzenac, une unité urbaine monocommunale[2] de 2 651 habitants en 2017, constituant une ville isolée[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

    • Néolithique :
      • Les Pierres Noires : il s'agit surtout de pierres de gneiss plus ou moins plates alignées verticalement qui semblent très difficiles à dater. Par ailleurs ces mêmes pierres posées à plat sur deux autres ne sont peut-être que l'effet de l'affleurement géologique. Cependant on a trouvé sur ce site une hachette en silex noir et un nucléus en silex dans un épierrement situé entre deux blocs verticaux de gneiss dont l'origine n'est pas connue.
      • La Bacalérie : on a trouvé des éclats de silex visiblement taillés au lieu-dit la Bacalérie. Un témoignage manuscrit du début du XXe siècle[8] fait état de l'existence possible de sépultures pré-chrétiennes au même endroit.
      • Les Combes : une hachette polie y a été trouvée dans les années 1960 qui pourrait provenir de Bretagne. Il y subsiste de très nombreux indices de fonderie de minéraux ferreux.
      • Grand-Roche : on ne peut fournir de date pour le creusement par l'homme des excavations dans la falaise de grès haute de 10 à 15 m ; elles ont pu être creusées plus récemment, à l'époque historique. Néanmoins, lors de la réfection de la route entre ces grottes et le Maumont, en 2011, on a trouvé une pierre à aiguiser, taillée peut-être elle aussi à l'époque historique, dans une roche qui pourrait provenir des Pierres Noires distantes de 4 km. Ces grottes sont assez bien placées pour être candidates à la liste des sites néolithiques.
      • La Rochette : une quartzite probablement aménagée, très patinée, a été trouvée près du pont médiéval de La Rochette.
      • La Bonnie, en Gutagne, etc. éclats de silex allogènes.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Seigneurie épiscopale[modifier | modifier le code]

Il est possible que le site de Donzenac apparaisse dans le chartrier de Charroux en 783. En 924, le village est cité comme une villa dépendant de la vicairie d'Uzerche (in vicariâ Usercense, in villà de Donzenac dans le livre de J.-B. Champeval Cartulaire des abbayes de Tulle et de Rocamadour, 1903). On trouve le nom de Donzenaco en 930, Donsenacho en 1109. En 1183, Geoffroy, prieur de l'abbaye de Vigeois, raconte qu'une dame Garsinde fait don à l'abbaye d'Uzerche fait don du temps du roi Robert, vers l'an 1000, d'une borderie sise sur le territoire d'Yssandon, près l'église de Donzenac. Donzenac était une seigneurie épiscopale, mais l'évêque de Limoges déléguait ses pouvoirs aux seigneurs locaux. Les Malemort rendaient hommage aux évêques et se qualifiaient de barons de Donzenac. Entre 1275 et 1294, l'évêque de Limoges était Gilbert de Malemort, issu de cette famille. La famille de Malemort était liée par mariages avec les familles des seigneuries environnantes, les vicomtes de Comborn et de Turenne. Par le mariage de Galienne de Malemort avec Ebles de Ventadour cette famille devient la famille dominante à Donzenac.

Donzenac est pillée vers 1350, par les Anglais (en fait par un nommé Bacon, probablement Anglais mais au service de Jeanne de Penthievre, alliée au roi de France ; il s'agit d'un épisode collatéral de la guerre de succession de Bretagne qui commença la guerre de Cent Ans). Le futur pape Innocent VI intervint en 1351 en recommandant Donzenac au roi de France car son neveu, le cardinal Pierre de Selve dit de Monteruc, appartenait à une famille originaire de la ville. Géraud de Ventadour obtint en 1354 des faveurs royales pour aider la restauration de Donzenac. Ces faveurs culminèrent avec l'ordonnance de Charles V, en avril 1372.

Charte de Franchise[modifier | modifier le code]

Lettres patentes de Charles V le Sage datées de Pâque 1372 confirmant comme duc de Guyenne les privilèges de la ville et des habitants de Donzenac[9]

"Charles, par la grâce de Dieu, roy de France. Faisons savoir à tous presens et avenir, que Nous considérons que nôtre amé et feal Cirart de Ventadour, chevalier, sire de Donzenac en Nous recongnaissant son souverain et droiturier seigneur, et qu'à Nous appartiennent les droits de souveraineté et ressort du duché de Guyenne, a mis sa ville de Donzenac, et ses autres lieux et sujets quelconques en nostre obéissance, et Nous a promis et juré à servir de lui et de ses sujets contre tout homme qui peut vivre et mourir. En faveur de ce et de ses autres bons et agreables services qu'il Nous a fais et esperons qu'il Nous fasse, tous les privilèges, liberté, franchise qui par nos predecesseurs roi de France, ducs de Guienne, ou autres seigneurs quelconques, ont esté pour le temps passé donnés et octroyés; et dont il pourra justement apparoitre audit Sire de Donzenac, à ses dits sujets, et à leurs predecesseurs, et dont ils ont communement usé de nostre pleine puissance et autorité royal, certaine science et grace especial, louons, agréons, ratifions, approuvons, et par la teneur de ces presentes confirmons; et voulons et leur octroyons, que en faisant foy et montrent leurs dits privileges, ils soient insérés et ecrits de mot à mot, et conservés par nos autres Lettres, se mestier leur est, toutes fois qu'ils Nous en requereront. Si donnons en Mandement au sénéchal de Limousin, et à tous nos autres Justiciers et Offiviers, present et avenir, et à chacun d'eulx ou à leurs Lieutenans, que ledit Sire de Donzenac et ses dis subgiez, et chascun d'eulx, laissant jouîr et user paisiblement de leurs dits privileges, libertez et franchises dont ilz ont d'ancien temps usé, comme dit est, et desquelx il apparra, sanz les empescher, ne souffrir est re empeshchez, ne molestez en aucune maniere au contraire. Et que ce soit ferme chose et estable à toujours, Nous avons fait mettre nostre scel à ces presentes. Sauf en autres choses nostres droit, et l'autrui en toutes. Donné à Paris, l'an de grâce mil trois cens soixante et douze, et de nostre règne le IX ou mois d'Avril, après Pasques."

Seigneurie jusqu'à la Révolution[modifier | modifier le code]

Géraud de Ventadour vend la seigneurie à Jean de Berry en 1389. C'est à ce moment que la ville atteignit son expansion maximale. Puis, Jeanne de Boulogne, veuve de Jean de Berry, transféra Donzenac à sa fille Louise née de son mariage avec Georges de la Trémoille. Louise se maria avec Bertrand VI de La Tour d'Auvergne, comte d'Auvergne. La seigneurie fut donnée à Catherine de Médicis par sa tante Anne de la Tour. Elle conserva la ville jusqu'en 1572 quand elle revendit la seigneurie à Gilbert de Lévis de Ventadour. Geoffroy de Vivans fit piller (il le fit lui-même car il n'avait pas l'habitude de déléguer ce genre de chose) la ville le 9 juillet 1577. En 1694, Anne-Geneviève de Lévis, fille du duc de Ventadour, se maria avec Hercule-Mériadec de Rohan-Soubise, prince de Rohan et de Soubise, transmettant la seigneurie de la ville. Donzenac resta dans cette famille jusqu'à la Révolution. Le roi Louis XI s'arrêta à Donzenac le 28 juin 1463.

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

La ville traverse la Révolution sans évènement important. Quand le 4 juillet 1790 eut lieu à Tulle la fête de la fédération des Gardes nationales du département, Donzenac ne figure pas dans le procès-verbal.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Donzenac a un maquis comprenant 70 résistants. Dénoncés le 14 novembre 1943, le village est cerné par 200 Allemands qui incendient les maisons. 18 résistants sont assassinés. Ils sont inhumés dans le cimetière. Leurs obsèques sont suivies par 2 000 personnes. Les troupes allemandes y perdent 80 hommes[10].

Le 11 juin 1944, un commando de la Gestapo composé uniquement d'Algériens et commandé par Mohamed El-Maadi, se livre au pillage de Donzenac. Un garçon de treize ans est torturé et tué par l'un des Algériens.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Donzenac Blason
D'or à la gamade (fauvette à tête noire) portant dans son bec une brindille de sinople et volant en bande vers un nid de même posé à sénestre de la pointe et où se trouvent ses gamadous de sable, au chef d'azur à trois fleurs de lys d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Armand Migot    
1983 1995 Charles Morand RPR Directeur de MSA retraité
Conseiller général du canton de Donzenac (1992 → 1998)
1995 en cours Yves Laporte UMP puis LR
puis MRSL
Inspecteur du cadastre retraité
Vice-président de la CA du Bassin de Brive
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[11].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13]. En 2017, la commune comptait 2 651 habitants[Note 3], en augmentation de 2,59 % par rapport à 2012 (Corrèze : +0,09 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3692 0132 2552 5073 2193 3203 2533 4263 409
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3583 3603 3543 1693 2463 1833 1203 3403 090
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 9482 8962 9432 5112 5302 5092 5032 2232 069
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
2 0591 8841 7951 9082 0502 1472 3102 5452 638
2017 - - - - - - - -
2 651--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Arts et culture :

  • ADAGE (Asso. de designers, artistes graphiques, écrivains…)
  • APAC (Ateliers de pratiques artistiques et culturelles)
  • Les Amis des 3A
  • Les Amis Travassacois
  • Avenir de Donzenac (musique)
  • Bibliothèque
  • Le Cantou (Club des Aînés)
  • Club Informatique
  • Comité des Fêtes
  • Comité de Jumelage
  • Familles Rurales
  • Protection des Saulières
  • Troubadours Gamadous (théâtre)

Sport :

  • Les Ardoisiennes (GRS)
  • La Boule d'Or Donzenac (pétanque)
  • Cochonnet Gamadou (pétanque)
  • DONZENAC OXYGENE (Course Nature & VTT)
  • École de football
  • Judo Club Donzenac
  • Santé Vitalité
  • Société de Chasse
  • Tennis Club de Donzenac
  • USD (football)
  • Yoseikan Budo (art martial)
  • Marche Nordique en Corrèze
  • Pilates

Vie locale :

  • Amicale des Sapeurs Pompiers
  • Anciens résistants de Donzenac
  • Association des Anciens Combattants et Prisonniers de Guerre
  • Association pour l’Animation du village d’Espeyrut
  • Association Intercommunale des Donneurs de Sang Bénévoles
  • Associations Professionnelles Comice Cantonal
  • FNACA (Anciens d’Algérie)
  • Office de Tourisme
  • La Paroisse
  • Vivre à Donzenac

Patrimoine oral[modifier | modifier le code]

Accès aux enregistrements réalisés sur la commune sur le site des archives de L'IEO Lemosin

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin entourée de quelques maisons anciennes, conserve un clocher-tour du XIVe siècle[16].
  • La chapelle des Pénitents de Donzenac, inscrite en 1967 au titre des Monuments historiques[17].
  • Immeuble sur la place du Marché, inscrit en 1967 au titre des Monuments historiques[18].
  • La maison du XIIIe siècle, rue du Puy-Broc, inscrite en 1967 au titre des Monuments historiques[19].
  • Les pans de Travassac situés au hameau de Travassac, ancien site minier désormais ouvert au public en visite guidée et devenu l'un des sites touristique privés majeurs du département de la Corrèze. L'exploitation de sept filons d'ardoises pendant trois siècles a formé des falaises abruptes parallèles de roches inexploitables (à trop forte teneur en quartz) de 50 à 150 mètres de profondeur[20]. Les « Ardoisières de Corrèze » est en 2020 l'un des deux derniers sites ardoisiers encore en activité en France, avec celui de Labassère, dans les Hautes-Pyrénées[20]. D'une qualité remarquable avec seulement 2 % de porosité, ces ardoises de Corrèze ont notamment été choisies pour la rénovation de l'abbaye du Mont-Saint-Michel[20].
  • Les lieux-dits le Clou et En Chaumont en direction de Travassac sont d'anciennes possessions de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui faisaient partie de l'Hôpital Saint-Jean de Donzenac, membre du prieuré hospitalier de Bourganeuf y compris une place et quelques vieilles masures au cœur du bourg médiéval de Donzenac. L'ensemble de ces possessions étaient déjà à l'abandon au commencement du XVIIe siècle[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Pans de Travassac.
  2. « Unité urbaine 2020 de Donzenac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 8 novembre 2020)
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 8 novembre 2020)
  7. J. P. Raynal Contribution à l'étude du paléolithique en Corrèze, BSSHAC 1970, numéro 92, pages 32 et 33
  8. Manuscrit « Vigne », coll. part.
  9. - 32k Histoire de Donzenac
  10. Des Braves tombés au champ d'honneur, L'Humanité du 1er mars 1944, reproduit dans La République du Silence, Harcourt, Brace and Comany, New York, 1947, p. 354-355
  11. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Donzenac, consultée le 26 octobre 2017
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  16. « église Saint-Martin », notice no PA00099766, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « chapelle des Pénitents », notice no PA00099765, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « immeuble », notice no PA00099767, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « maison », notice no PA00099768, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. a b et c Julie Daurel, « Voyage au centre de la pierre », Le Mag no 420, supplément à Sud Ouest, , p. 24-27.
  21. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 48, lire en ligne sur Gallica
    Les biens des Hospitaliers dans le vieux bourg se trouvaient dans une rue appelée La Martinière, auxquels s'ajoutent un moulin à eau au lieu-dit Le Clou et des terres (vignes) au lieu-dit En Chaumont.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Garrigou-Grandchamp, Yasmine Vergne-Labrousse, Donzenac du XIie au milieu du XVe siècle. Histoire sociale et architecture domestique, p. 157-205, dans Congrès archéologique de France. 163e session. Monuments de Corrèze. 2005, Société française d'archéologie, Paris, 2007
  • Ad. Ulry, Histoire de Donzenac, Res Universis (collection Monographies des villes et villages de France), Paris, 1990 (ISBN 2-87760-242-7) ; p. 111

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]