Peyrelevade (Corrèze)

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Peyrelevade
Peyrelevade (Corrèze)
La chapelle du Rat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Plateau de Millevaches
Intercommunalité Communauté de communes Bugeat - Sornac - Millevaches au Cœur
Maire
Mandat
Pierre Coutaud
2014-2020
Code postal 19290
Code commune 19164
Démographie
Gentilé Peyrelevadois, Peyrelevadoises
Population
municipale
860 hab. (2016 en augmentation de 5,39 % par rapport à 2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 18″ nord, 2° 03′ 18″ est
Altitude Min. 674 m
Max. 951 m
Superficie 66,43 km2
Localisation

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Peyrelevade
Liens
Site web www.peyrelevade.correze.net

Peyrelevade (Peira Levada, mais on prononce Peïro Lévado en occitan "pierre levée") est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Faux-la-Montagne
(Creuse)
Gentioux-Pigerolles
(Creuse)
Feniers
(Creuse)
Rose des vents
Tarnac N Saint-Setiers
O    Peyrelevade    E
S
Chavanac Saint-Merd-les-Oussines

Commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1971 Ernest Coutaud SFIO Conseiller général
1971 1972 Andrée Faury PS  
1972 1999 Bernard Coutaud PS Cadre EDF, conseiller général
1999 2004 Gilberte Chavastelon PS  
2004 En cours Pierre Coutaud DVG[1] Ancien conseiller général

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune a une tradition d'accueil de réfugiés. Dans les années 1980, des Cambodgiens fuyant les Khmers rouges puis des Kurdes sont arrivés au village. En avril 2015, un centre d'accueil pour demandeurs d'asile d'une capacité de 70 personnes hébergées ouvre dans la commune[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3]. En 2016, la commune comptait 860 habitants[Note 1], en augmentation de 5,39 % par rapport à 2011 (Corrèze : -0,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4351 2881 4871 5621 5131 7281 7551 9662 036
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9361 9291 8631 9702 0292 0652 0442 2102 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2312 0051 9131 6051 5601 4411 5241 0771 026
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0401 1811 4181 1191 012830806819797
2016 - - - - - - - -
860--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Des Québécois célèbres y séjournèrent en 2002 : Yvon Leclerc, alors président de l'Association des centres locaux de développement et Pierre Drapeau, tous deux en "mission" dans le contexte d'une exploration portant sur le développement local. Ils étaient accompagnés de Bernard Denereux, qui devint ultérieurement président de la Fédération québécoise des municipalités, et de Marie-Joëlle Brassard, qui laisse sa marque dans le mouvement coopératif québécois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les éoliennes de Gentioux-Peyrelevade.[modifier | modifier le code]

Éoliennes de Gentioux-Peyrelevade.

Mises en service en janvier 2005, ces 6 éoliennes sont situées près du village de Neuvialle à mi-chemin entre Pigerolles et Peyrelevade. Premières éoliennes de la région Limousin, visibles à plus de 30 km, leur exemple semble intéresser certaines autres communes du parc naturel régional de Millevaches en Limousin, notamment dans les régions de Meymac et de Treignac. Ces implantations sont très controversées en raison du faible potentiel éolien de la région Limousin en général, et du caractère exceptionnel des paysages du plateau de Millevaches. Les opposants à ces projets craignent en effet un « mitage » du paysage du Parc par des implantations anarchiques d'éoliennes, qui pourraient, à terme, nuire au développement du tourisme dans cette région.

La chapelle du Rat[modifier | modifier le code]

Cette petite chapelle, datant du XVIIe siècle est installée sur un sommet à proximité de mégalithes naturels.

Près de la croix, on a un très large point de vue vers Gentioux. La chapelle du Rat était le lieu d'une bénédiction des chiens, le jour de la Saint-Roch. Le chemin de croix, dont il ne reste que quelques croix, a été indulgencié par l'un des papes limousins au XIVe siècle.

L'aérodrome[modifier | modifier le code]

Construit par la commune motivée par la passion du fondateur de l'Aéroclub, René Dambon, dont l'aérodrome porte désormais le nom. Il est géré par l'association les Ailes Peyrelevadoises. La piste, entretenue avec la contribution du lycée des travaux publics d'Égletons est une piste 16-34.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

- Antoine (-1719), Léonard Chamaron ( - 1733), et Jean-Baptiste maîtres maçons à Paris

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]