Saint-Setiers

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Saint-Setiers
L'église Saint-Sagittaire.
L'église Saint-Sagittaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Plateau de Millevaches
Intercommunalité Communauté de communes Bugeat - Sornac - Millevaches au Cœur
Maire
Mandat
Daniel Mazière
2014-2020
Code postal 19290
Code commune 19241
Démographie
Population
municipale
282 hab. (2014)
Densité 6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 51″ nord, 2° 07′ 51″ est
Altitude Min. 695 m – Max. 955 m
Superficie 46,78 km2
Localisation

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Saint-Setiers est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située sur le plateau de Millevaches à la source de la Diège qui porte ici le nom de ruisseau de Villevaleix.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le procès entre la Jasse et Féniers[modifier | modifier le code]

Le 16 juillet 1862, il y eut un procès entre la mairie de Sant-Setiers et celle de Féniers pour intenter l'action suivante[1] :

"L'autorisation donnée à des sectionnaires d'intenter, ut singuli, une action relative à des droits communaux, à charge de mettre en cause le maire de la commune comme représentant de la section, est spéciale et doit être exercée par les particuliers autorisés ; est nulle en conséquences, pour défaut d'autorisation, l'action introduite par le maire de la commune, comme représentant de la section, en vertu de l'autorisation donnée aux sectionnaires.

De même, l'autorisation donnée à une commune de défendre à une action intentée par des sectionnaires agissant, ut singuli, est spéciale. Elle ne peut donc s'appliquer qu'à l'action introduite par les sectionnaires et non à celle introduite par le maire, comme représentant légal de la section demanderesse.

Pour valider les actes faits dans le cours d'une instance, l'autorisation doit intervenir avant la fin de cette instance. En conséquence, est tardive l'autorisation donnée en cause d'appel pour la procédure faite en première instance. Serait tardive aussi l'autorisation donnée en Cour de cassation pour la procédure d'appel.

Le défaut d'autorisation est une nullité d'ordre public, qui peut être proposée en tout état de cause et par toutes parties ; qui devrait être suppléé d'office par le juge, et qui dès lors ne peut être couvert par aucune renonciation, expresse ou tacite.

L'arrêt fera suffisamment connaître les faits :

Attendu que par arrêté du 25 juillet 1855, le conseil de préfecture de la Corrèze autorisa les sieurs Panet, Carbonet et autres habitants du village de La Jasse, commune de Saint-Setiers, à intenter à leurs frais et risques une action judiciaire contre la commune de Féniers (Creuse), au sujet de la propriété de terrains communaux dits las Oulas et Coteau-Redon, la section de La Jasse devant d'ailleurs être mise en cause et représentée dans l'instance par M. le maire de Saint-Setiers ; que, sur un mémoire présenté le 4 décembre suivant par les sieurs Panet, Carbonet et autres, le conseil de préfecture de la Creuse, par arrêté du 14 avril 1856, autorisa la section du bourg de Féniers, dans la personne du maire, son représentant léga, à défendre à l'action judiciaire que les habitants de La Jasse, ci-dessus nommés, se proposaient de lui intenter ; que cependant, par citation du 28 janvier 1857, l'action a été introduite à la requête du maire de la commune de Saint-Setiers, agissant en cette qualité et comme représentant légal de la section de La Jasse ; que cette demande ainsi formée est évidemment irrégulière et nulle ; qu'en effet elle ne peut s'appuyer sur l'autorisation du 25 juillet 1855, qui n'est expressément accordée qu'à certains sectionnaires agissant individuellement, ut singuli, et à leurs frais et risques ; que si le maire devait, dans tous les cas, être mis en cause pour que les jugements à intervenir devinssent communs avec le corps moral, le rôle qu'il était appelé à y occuper concurremment avec les communistes, parties principales et demanderesses, était essentiellement différent de celui qu'il a pris de sa propre initiative dans l'instance actuelle ; qu'il a été si peu autorisé à l'intenter personnellement et comme représentant légal de la communauté, que l'autorisation accordée aux habitants de La Jasse, conformément à l'article 49 de la loi du 18 juillet 1837, suppose elle-même que la section préalablement appelée à en délibérer a refusé ou négligé d'exercer l'action ; que le maire, en introduisant lui-même la demande au nom de la section de La Jasse, sans même mettre en cause les sectionnaires spécialement autorisés à agir, a confondu les qualités, dénaturé les termes de l'autorisation, et privé le corps moral qu'il représente des garanties de la tutelle administrative ; que la section de commune demanderesse serait donc bien fondée, si elle y avait intérêt, à se prévaloir de ce défaut d'autorisation comme d'une cause de nullité relative qui, tenant à l'ordre public, peut être proposée en tout état de cause et doit même être suppléée par le juge.

Attendu, en ce qui concerne la section de Féniers, que, d'après l'article 54 de la loi du 18 juillet 1837, une commune ne peut en aucun cas défendre à l'action formée contre elle qu'autant qu'elle y a été expressément autorisée ; que si elle n'a pas été régulièrement habilitée par une autorisation expresse, il en résulte en sa faveur un moyen de nullité qui lui est opposable pour la première fois, même devant la Cour de cassation, et qu'il appartient au juge de suppléer d'office, même dans le silence de la partie ; qu'en exigeant que l'autorisation soit expresse, la loi veut qu'elle soit spéciale, déterminée, et qu'elle ne puisse pas être étendue hors de ses termes ; que ce caractère spécial et restrictif de l'autorisation, se rattache lui-même aux conditions et aux nécessités de la tutelle administrative.

Attendu, en fait, que l'autorisation de défendre qui a été accordée à la section de Féniers, par arrêté du 14 avril 1856, est corrélative à celle qui avait été donnée aux habitants de La Jasse ; qu'en effet, le conseil de préfecture de la Creuse a statué sur le mémoire présenté par eux au vu de l'arrêté du conseil de préfecture de la Corrèze, qui les avait autorisés à former leur demande en revendication ; que l'autorisation s'applique expressément à l'action judiciaire que les habitants de la Jasse se proposaient d'intenter ; qu'elle n'a de valeur que par rapport à l'action particulière qui avait été autorisée de la part des adversaires de la section de Féniers ; que ceux-ci étaient tenus de se conformer avant tout, dans l'introduction de leur demande, aux termes de l'autorisation de poursuivre qu'ils avaient précédemment obtenue ; que si l'action a été formée dans des circonstances différentes de celles où devait s'engager le procès sur lequel la section de Féniers était autorisée à défendre, l'autorisation de cette dernière section, n'y correspondant plus, cesse d'avoir aucune efficacité, puisqu'elle était subordonnée à l'introduction d'une demande spéciale et déterminée.

Attendu que l'action intentée par le maire de Saint-Setiers comme représentant de la section de La Jasse, a bien le même objet que l'action qui avait été formée, ut singuli, par les habitants de ce village ; que, dans l'une comme dans l'autre, il s'agit toujours de la revendication, comme terrains communaux, des héritages appelés las Oulas et Coteau-Redon ; qu'il ne s'ensuit point cependant que l'autorisation de défendre accordée à la section de Féniers puisse être étendue d'une section à l'autre ; que pour constituer l'identité d'action il faut, outre l'identité d'objet, l'identité des parties et de leurs qualités ; que, dans l'action autorisée par le conseil de la préfecture de la Corrèze, c'étaient les habitants de la Jasse qui, en leurs noms personnels, à leurs frais et risques, devaient exercer l'action qui, suivant eux, compétait à la communauté ; qu'au contraire, dans l'action intentée par le maire, la seule dont la justice est aujourd'hui saisie, c'est le corps moral lui-même qui se porte demandeur et est engagé dans le débat ; que cette substitution d'une partie à une autre, agissant dans des conditions et des qualités différentes, n'est pas sans intérêt pour la section de Féniers ; qu'il lui importe en effet, sous le double rapport du recouvrement des frais d'instance et de l'irrévocabilité des décisions à intervenir, d'avoir pour contradicteurs légaux des sectionnaires régulièrement autorisés et personnellement engagés dans la contestation, plutôt qu'une maire agissant sans autorisation, qui n'est point, dès lors, habilité pour représenter le corps moral au nom duquel il agit, et qui peut même plus tard, en tout état de cause, exciper de ce défaut d'habilitation pour faire rétracter et annuler les décisions qui lui seraient contraires.

Attendu que la section de Féniers n'ayant point été autorisée à défendre à l'action telle qu'elle était dirigée contre elle, est recevable et bien fondée à en demander la nullité ; que ce défaut d'autorisation vicie la procédure tout entière dans son principe même ; que le vice dont elle est entachée, et qui se confond avec l'absence même des garanties de la tutelle administrative, ne saurait être ultérieurement couvert soit par l'intervention des sectionnaires, soit par l'obtention de nouvelles autorisations, alors que la justice a rendu divers jugements interlocutoires et un jugement définitif sur le font contre lequel la section de Féniers se prévaut précisément de son incapacité personnelle d'ester en jugement.

La Cour, sans s'arrêter à la demande de sursis, réformant, déclare irrégulière et nulle la demande formée par le maire de Saint-Setiers, au nom de La Jasse, contre la section de Féniers, etc.

16 juille 1862 : Président, M.LAROMBIERE ; ministère public, M.VILLETARD ; avocats, Mes PECONNET, BUTAUD ; avoués, Mes VILLEMAUD, FIZOT-LAVERGNE."

Jean-Baptiste Pouloux, un maire fêté (août 1889)[modifier | modifier le code]

"Les électeurs de la Corrèze :

Jeudi dernier a eu lieu, rue de Cluny, une réunion de tous les citoyens de la commune de Saint-Setiers (Corrèze), qui sont actuellement à Paris, en l'honneur de leur nouveau maire, M. le docteur Pouloux.

Les citoyens vraiment républicains ont voulu, une fois de plus, montrer leur dévouement à la République en fêtant le départ de leur honorable mandataire.

Ils ont voulu, en même temps, le remercier d'avoir répondu à l'appel du président de la République pour le banquet du palais de l'Industrie et lui montrer qu'ils avaient confiance en lui pour l'avenir.

Dans cette réunion, à la fois patriotique et républicaine, on a bu à la santé du maire de tous les républicains de la commune de Sant-Setiers.

On s'est séparé aux cris de : Vive la République !"[2]

L'arrestation d'un voleur originaire de Saint-Setiers, M. Roudeix (mars 1894)[modifier | modifier le code]

"Dernièrement, un employé de la maison Boucheron, joaillier place Vendôme, oubliait dans un fiacre une boîte renfermant pour trente mille francs de bijoux. On fit des recherches pour retrouver le cocher, mais celui-ci avait disparu.

Une opposition fut mise sur la vente des bijoux, et quelques jours après on arrêtait une demoiselle qui offrait en vente à un bijoutier de la rue Rambuteau quelques objets provenant de ce vol.

Cette jeune fille déclara que les bijoux lui avaient été remis par son frère, un nommé Roudeix, cocher de fiacre à Paris, qui était revenu depuis quelques jours à Saint-Setiers (Corrèze), son pays natal, et avait envoyé sa sœur à Paris pour écouler une partie des marchandises volées.

M. Guillot, juge d'instruction, qui avait été chargé de cette affaire, envoya M. Jaume, inspecteur principal de la Sûreté, à Saint-Setiers pour procéder à l'arrestation du cocher.

Après avoir interrogé Roudeix, qui avoua être l'auteur du vol, M. Jaume fit incarcérer le coupable à la Maison d'arrêt d'Ussel, en attendant qu'il soit transféré à Paris.

Une perquisition faite au domicile du cocher a amené la découverte d'une partie des bijoux, pour une valeur de quinze mille francs environ.

On ignore pour le moment ce que Roudeix a fait du reste des objets volés."[3]

Altercation à Saint-Setiers entre les frères Pidance et Jean Penelaud (mars 1905)[modifier | modifier le code]

"Le nommé Jean Penelaud, [-], originaire de Meuzac (Haute-Vienne), cultivateur à Saint-Setiers, s'est pris de querelle avec deux jeunes gens également de Saint-Setiers, les nommés Jean Pidance et Léonard Pidance.

Penelaud avait dit, il y a une quinzaine de jours environ, qu'il voulait saigner un des frères Pidance. Or, dimanche dernier, en sortant d'un bal qui avait eu lieu au village de Sounaleix, les frères Pidance accostèrent Penelaud pour lui demander des explications, mais celui-ci ne voulut rien entendre et prit la fuite.

Les frères Pidance se mirent à sa poursuite et le rejoignirent environ 305 mètres plus loin, au milieu des champs. Penelaud se retourna alors et porta deux violents coups de couteau à Jean Pidance, puis il s'éloigna en courant.

Pidance, frappé au bas-ventre et au sein droit, s'affaissa, et on dut le transporter chez lui. On craint que les blessures faites à Jean Pidance soient très graves.

Penelaud a été écroué à la maison d'arrêt d'Ussel."[4]

Incendie de La Pommerie (1906)[modifier | modifier le code]

En juillet 1906, un "terrible incendie" eut lieu au village de La Pommerie à Saint-Setiers[5],[6]:

"Au hameau de La Pommerie, commune de Saint-Setiers (Corrèze), en un quart d'heure, une maison, une grange et une étable à moutons, appartenant à M. François Lainour, ont été détruites par les flammes ; tout secours fut inutile, cinquante brebis, huit caches, une ânesse, etc, furent consumés.

Malheureusement, on n'a pas à déplorer que des dégâts matériels ou des pertes de bestiaux. MM. Joseph Mounicoux, Antoine Labion, Emmanuel Mont, Henri Jaloustre et François Maissonnet tentèrent de pénétrer dans la maison incendiée pour procéder au sauvetage du mobilier, mais la toiture s'effondra sur eux.

Au milieu des flammes se passa une scène tragique. Les malheureux, affolés, voulurent fuir ; mais, suffoqués par la fumée, ils tombaient, se relevaient, pour retomber ensuite. néanmoins, ils parvinrent à sortir du brasier, horriblement brûlés sur plusieurs parties du corps.

Les docteurs Pouloux et Monglond prodiguèrent leurs soins aux victimes qui sont très gravement atteintes ; les frères Mounicoux et M. Maisonnet sont dans un état désespéré."

Grève des chauffeurs, le préfet de la Seine n'accepte pas la détaxation du benzol pour les chauffeurs (avril 1912)[modifier | modifier le code]

"Le président du conseil et le ministre de l'intérieur ont reçu hier à 4 heures, au ministère des affaires étrangères, les représentants du consortium des Compagnies d'autos-taxis. on se rappelle que le gouvernement pour déférer au vote de la Chambre, avait insisté auprès des Compagnies pour leur faire accepter un arbitrage. Celles-ci avaient alors préconisé comme solution du conflit une détaxe des droits d'octroi sur les carburants (benzol, essence, etc.).

Le ministre de l'intérieur soumit cette question pour étude, au préfet de la Seine en lui demandant une prompte réponse. Malgré son deuil de famille, M. Delanney a apporté dès aujourd'hui les conclusions de cette étude : elles sont formelles.

Nulle personne ne peut prétendre à remise totale ou partielle de ces droits, quel que soient ses fonctions, ses dignités ou son emploi (Article 105 de l'ordonnance du 9 décembre 1814). La jurisprudence du Conseil d'État s'est donc toujours opposée à l'établissement de taxations qui feraient varier la quotité des droits, suivant la qualité des consommateurs.

Seul le Parlement pourrait modifier sur ce point la législation en vigueur. Il faudrait qu'il inaugurât une législation exceptionnelle qui subordonnerait le dégrèvement de l'essence de pétrole et du benzol à l'utilisation par les seuls chauffeurs d'auto-taxi, alors que les taxes anciennes continueraient à être supportées par les autres consommateurs.

Le moyen proposé par les Compagnies étant actuellement inapplicable, le président du conseil et le ministre de l'intérieur ont vivement insisté auprès d'elles pour qu'elles poursuivent la solution amiable du conflit par l'intermédiaire du préfet de la Seine qui se tiendra à leur disposition.

Les taxes anciennes sont supportées par les autres consommateurs, déclare le préfet de la Seine. Est-il sûr qu'il en soit de même en ce qui concerne les compagnies ? Ces-dernières ne jouissent-elles pas de prérogatives spéciales ? N'a-t-on pas fait bénéficier aux octrois du droit de contrôle, à certain moment, les chauffeurs jaunes des compagnies du consortium ? Et alors, ce que l'on a fait pour ces dernières et ces derniers, pourquoi ne le ferait-on pas pour les chauffeurs en général ?"

Pour aider les chauffeurs, des collectes d'argent ont été organisées à certains endroits dont une, à Sounaleix (Saint-Setiers). En effet, la collecte s'est faite dans le village. Les personnes qui ont donné de l'argent sont : Mezonnet Félix, vins en gros, 5 francs ; Maisonnet, gendarme en retraite, 3 francs ; Maison, propriétaire, 2 francs ; Maison Emile, 2 francs : Veuve Fournol, 0,50 francs ; Lepetit Jean, 2 francs ; Lecadet, conseiller municipal, 1 franc ; Boudinot Léonard, 1 franc ; Maria Ferrand, 2 francs ; Coudon Antoine, propriétaire, 3 francs ; Labarre, propriétaire, 1 franc ; Veuve Luc, 1 franc ; Une amie des chauffeurs, 1 franc ; Coste, fermier, 1 franc ; Cheneloux Léon, propriétaire, 2 francs ; Veuve Buzacoux, 1 franc ; Sauty, propriétaire, 1 franc ; Annette Chenaud, rentière, 1 franc ; Lucie Bessette, 0,50 franc[7].

Le Congrès des groupes socialistes de l'arrondissement d'Ussel (août 1913)[modifier | modifier le code]

"Le congrès des groupes socialistes de l'arrondissement d'Ussel s'est tenu à Meymac, le 17 août 1913, sous la présidence du citoyen Chambas, secrétaire de la Fédération de la Corrèze.

Etaient présents, au nombre de dix-sept, les délégués mandatés de Saint-Merd-les-Oussines, Viam, Bort, Lamazière-Basse, Peyrelevade, Saint-Setiers, Meymac, Saint-Angel, et les délégués des originaires de Paris.

Il s'agissait de désigner un candidat aux élections législatives de 1914 dans l'arrondissement d'Ussel. Le citoyen Guillet, conducteur des travaux de chemin de fer à Rennes, présenté par les originaires de Paris, a été proclamé candidat."[8]

L'accident de la place Saint-Augustin du chauffeur Cloup (juin 1914)[modifier | modifier le code]

"Le chauffeur Pierre Cloup, né le 26 janvier 1876 à Saint-Setiers (Corrèze), habitait en famille au numéro 4 de la rue Greffulhe, à Levallois. Le malheureux, qui est père de trois enfants, avait passé son examen de cocher le 3 avril 1895 et obtenu son permis de conduire une auto le 13 mars 1914, à Paris"[9].

"Les obsèques du chauffeur Cloup, victime de l'accident de la place Saint-Augustin, ont eu lieu hier, ainsi que nous l'avons annoncé. Le corps a été transporté de Levallois-Perret à la gare d'Austerlitz, où il a été dirigé sur Saint-Setiers, près d'Ussel, pays natal du défunt, où aura lieu l'inhumation.

Parti de la rue Neuve-de-Villiers, le cortège est entré dans Paris par la porte Champerret. En tête, dans un fiacre, se trouvaient les membres du bureau du syndicat des chauffeurs, puis venait le corbillard, orné de nombreuses couronnes enrubannées de rouge, derrière lequel suivaient une centaine de syndicalistes à pied, dont quatre portaient des emblèmes révolutionnaires. Enfin, spectacle peu banal, le convoi se terminait par une longue file de 3000 taxi-autos bondés de manifestants.

Par les avenues de Villiers, Niel, Mac-Mahon, par la place de l'Étoile, l'avenue Marceau, le pont de l'Alma et les quais, le cortège est arrivé dans la cour des messageries de la gare d'Austerlitz.

Les chauffeurs ont mis pied à terre et, au nombre de plusieurs milliers, ont envahi la gare. Ils se sont juchés tant bien que mal sur les wagons de marchandises d'où ils ont écouté les quatre discours prononcés, du haut d'un taxi-auto qui servait de tribune, devant le wagon où l'on avait placé le cercueil.

Le président du syndicat, un député socialiste, M. Jean Bon, et deux autres orateurs ont pris tour à tour la parole. Tous ont attribué au patronat la responsabilité de l'accident.

Pendant les discours, deux manifestants sont tombés des wagons et ont été blessés grièvement à la tête.

Le service d'ordre était dirigé par MM. Chanot, directeur de la police municipale ; Guillaume et Bouvier, commissaires divisionnaires.

Ce long cortège n'a pas été sans jeter la perturbation dans la circulation. Pendant près d'une heure, tous les ponts entre la place de l'Alma et Austerlitz ont été rendus inaccessibles aux véhicules. Place de l'Étoile, une demi-heure après le passage des manifestants, la chaussée offrait encore un spectacle invraisemblable de tramways, d'autobus, de voitures et d'automobiles dans un enchevêtrement inextricable.

À la hauteur de la rue des Saints-Pères, plusieurs taxi-autos du cortège ont voulu emprunter cette voie pour gagner le boulevard Saint-Germain, mais comme elle n'était pas comprises dans l'itinéraire prévu, la police s'y opposa. Un manifestant plus irascible lança sa voiture sur le sous-brigadier de service à cet endroit, le renversa et prit la fuite.

Relevé, le malheureux, qui porte de nombreuses contusions, a été transporté à l'hôpital de la Charité.

Après les discours, les emblèmes ont été roulés dans leur gaine et les manifestants ont été dispersés sans incident."[10]

Suicide à Sornac (mars 1916)[modifier | modifier le code]

"Une femme de la commune de Saint-Setiers, Clémentine Ferrand, épouse Audouze, âgée de 30 ans, atteinte de neurasthénie, s'est jetée dans un étang. Bien que l'on l'ait retirée presque aussitôt, il a été impossible de la rappeler à la vie."[11]

Vandalisme de la chapelle de M. Dunaigre (février 1921)[modifier | modifier le code]

"Les jeunes Chéniaux Paul et Buisson François, domestiques chez des cultivateurs de Saint-Setiers, ont pénétré par effraction dans une chapelle appartenant à M. Dunaigre, notaire à Saint-Setiers, ont brisé tout ce qu'ils ont pu à l'intérieur. Ils ont été arrêtés et déférés au parquet d'Ussel."[12]

Entre plaideurs à Sornac (septembre 1922)[modifier | modifier le code]

"Au sortir de l'audience de la justice de paix, Jean-Baptiste Vaury qui venait de plaider avec Gabriel Monbellet, de Saint-Setiers, porta à ce-dernier un violent coup sous le menton, le serra fortement au cou et le blessa gravement. Vaury a reconnu les faits."[13]

Vol à Saint-Setiers (novembre 1922)[modifier | modifier le code]

"Mlle Henriette Panet, propriétaire, constata après le départ d'un jeune domestique, Maurice B..., âgé de 15 ans, pupille de l'abbé Santol, la disparition d'une somme de cinq cents francs en billets de banque.

Les camarades du jeune B..., faisant depuis ce vol, de fréquents achats de friandises, furent interrogés et avouèrent que celui-ci était le voleur et qu'il leur avait donné de l'argent. Les recherches faites pour retrouver le jeune garnement sont jusqu'ici restées infructueuses ; on croit qu'il a pris le train, avec un ami de son âge, en direction de Paris, où il a des parents.

Muni de son signalement, la gendarmerie le fait rechercher."[14]

Jugement de François Rouby au Tribunal correctionnel d'Ussel (juillet 1923)[modifier | modifier le code]

"Le nommé François Rouby, âgé de 60 ans, sans profession, originaire de Saint-Setiers, a été arrêté par les gendarmes d'Eyrgurande pour ivresse publique et injures aux agents de la force publique dans l'exercice de leurs fonctions.

Cet individu, très connu dans notre région, vit de mendicité : il est grossier et insolent, surtout quand on lui refuse l'aumône.

Traduit devant le tribunal correctionnel à l'audience du 12 juillet, Rouby a été condamné à quinze jours de prison et aux dépens. Il a un casier judiciaire orné d'une quarantaine de condamnations de ce genre."[15]

Le 30 avril 1924, jour de foire à Féniers[modifier | modifier le code]

"Acte de probité :

Mercredi 30 avril, jour de foire à Féniers, deux jeunes gens conscrits de la classe 1924; Jean-Baptiste Verdeaux et Marcel Guillaumot de la commune de Saint-Setiers, ont trouvé dans la rue un portefeuille contenant la somme de 5 000 francs. Ils se sont empressés de le déposer à la mairie, où le propriétaire, un brave cultivateur des environs, a été heureux de le retrouver.

Nos plus vives félicitations."[16]

"L'endiablé Paulin" (mai 1924)[modifier | modifier le code]

"Le Groupe des Originaires de la Corrèze à Paris :

Pour fêter le succès de MM. Chastanet, de Meyssac, et Spinasse, d'Egletons, élus députés, le Groupe des Originaires de la Corrèze à Paris organise, le samedi 7 juin, à 20h30, dans les salons du restaurant Gillet à la porte Maillot, un grand banquet suivi de bal.

Le prix de la carte du banquet donnant droit au bal, est de 25 francs. Celui de la carte de bal de 5 francs.

Le banquet sera présidé par M. Mazaud Jacques, maire-adjoint de Levallois.

Le piano sera tenu par Mme Pinettes, de Toulouse près Brive, qui dira des chansons en langue d'oc et les vielles et chabrettes joueront sous la direction de l'endiablé Paulin, de Saint-Setiers.

Les cartes sont mises en vente chez M. Verdeaux, 22, rue Boissy-d'Anglas, Paris (8e arrondissement). Tél. Élysées 28-41."[17]

Arrestation à Felletin (septembre 1924)[modifier | modifier le code]

"Nous avons signalé le vol d'effets commis au préjudice de M. Beauny, 51 ans, propriétaire à Villefert, commune du mas-d'Artiges. L'auteur de ce vol n'est autre que Camelot Jean-Baptiste, 51 ans, sans domicile fixe, originaire de Saint-Setiers (Corrèze.

La gendarmerie vient de le mettre en état d'arrestation à Felletin."[18]

Incendie accidentel (septembre 1926)[modifier | modifier le code]

"L. Jean, 26 ans, cultivateur à Saint-Setiers, est condamné à 16 francs d'amende pour incendie involontaire d'un bois de sapins appartenant à son voisin Cloup Gabriel. L'inculpé s'était d'ailleurs engagé à payer les dégâts."[19]

Petite correspondance (mai 1927)[modifier | modifier le code]

"De jeunes enfants sont demandés par les camarades cultivateurs dont les noms et adresses suivent : Guillaumot, à Sounaleix, par Saint-Setiers (Corrèze) : deux garçons, l'un de 13 à 14 ans."[20]

Propriétaire battu à Saint-Setiers (juin 1927)[modifier | modifier le code]

"Léonard Fouillade, 73 ans, propriétaire à Saint-Setiers, a comme fermiers les époux Sauviat ; ayant fait une observation à la femme à l'occasion de son travail, dans la propriété, toute la famille Sauviat rossa le propriétaire, et d'importance. Auguste et Louis Sauviant, ainsi que la femme, sont condamnés à 48 heures de prison."[21]

Rixe à Saint-Setiers (juillet 1927)[modifier | modifier le code]

"Emile Caunet, cultivateur à Saint-Setiers et Jean Thévenot ont souvent des disputes entre eux, à tel point que les voisins se retirent quand ils les voient se quereller. Caunet a blessé son antagoniste au cours d'une prise de corps. Il est condamné à 30 francs d'amende.

Défenseur : Me Laumond."[22]

Débit non autorisé (décembre 1927)[modifier | modifier le code]

"Dans un village perdu de la commune de Saint-Setiers, la femme Marie Lestrade avait accepté de fournir la nourriture à une équipe d'ouvriers travaillant dans les environs ; procès-verbal fut dressé par la régie. L'affaire est mise en délibéré"[23].

Arrestation de vagabonds à Chambon, en Creuse (janvier 1929)[modifier | modifier le code]

"La gendarmerie a arrêté pour vagabondage et défaut de carnet anthropométrique, Fernand Cohade, 31 ans, manœuvre, originaire de Paris, et sa concubine Bertha Brun, de Saint-Setiers (Corrèze)."[24]

Élections cantonales (octobre 1934)[modifier | modifier le code]

"Les candidats du Parti socialiste sont, pour [...] le canton de Sornac, le citoyen Jean Boudinot, secrétaire de la section socialiste de Saint-Setiers qui a été choisi comme porte-drapeau du Parti."[25]

Contraventions à La Courtine (novembre 1934)[modifier | modifier le code]

"Les gendarmes de La Courtine ont verbalisé contre Pierre Leblanc, 27 ans, agent de chemins de fer, à Mazière-Haute (Corrèze), pour défaut de plaque de contrôle et d'éclairage à sa bicyclette, et contre François Laval, 48 ans, menuisier à Villevaleix, commune de Saint-Setiers (Corrèze)."[26]

Verbalisation à La Courtine (décembre 1934)[modifier | modifier le code]

"Circulant la nuit sans éclairage à sa bicyclette, Philippe Leclair, 26 ans, manœuvre à Morneix, commune de Saint-Setiers (Corrèze), a été verbalisé par les gendarmes de La Courtine."[27]

Résultats des élections municipales de mai 1935[modifier | modifier le code]

"Beaux résultats dans la Corrèze :

D'une lettre d'un camarade d'Egletons (Corrèze), nous extrayons les indications satisfaisantes que voici :

Dites aux Corréziens de Paris que, dans leur département, nous avons conquis ou conservé les municipalités des communes suivantes (et j'en passe, n'ayant pas encore tous les renseignements).

[...] Peyrelevade, communiste ; Sornac, communiste ; [...] Saint-Rémy, communiste ; Saint-Setiers, Front commun ; Saint-Sulpice-des-Bois, communiste ; Tarnac, communiste [...]."[28]

Suppression de l'office notarial de Saint-Setiers (mai 1939)[modifier | modifier le code]

L'office notarial de Saint-Setiers a été supprimé en mai 1939, celui dont feu M.Dunaire était titulaire[29].

Décret du 26 septembre 1939[modifier | modifier le code]

"Le Président de la République française, sur la proposition du ministre de l'Intérieur, vu l'article 3 du décret du 26 septembre 1939, décrète :

Article 1er : Son suspendus jusqu'à la cessation des hostilités les conseils municipaux des communes ci-après situées dans le département de la Corrèze : Bonnefond, Bugeat, Davignac, Gourdon-Murat, Grandsaigne, Lamazière-Basse, Lestards, Lignareix, Maussac, Millevaches, Pérols, Peyrelevade, Saint-Germain-Lavolps, Saint-Pardoux-le-Neuf, Saint-Setiers, Sornac, Tarnac, Viam.

Article 2 : Il est institué dans chacune des communes susvisées une délégation spéciale habilitée à prendre les mêmes décisions que le conseil municipal.

Article 3 : Les délégations instituées par l'article précédent sont ainsi composées :

[...] à Saint-Setiers : Président, M.Lenoir Victor, propriétaire à Saint-Setiers. ; Membres : M.Bervialle, hôtelier à Saint-Setiers, ainsi que M. François Sautarel, propriétaire à La Pommerie, commune de Saint-Setiers."[30],[31]

Victor Lenoir a remplacé Charles dit Caroulet Luc, maire de Saint-Setiers depuis 1929 et demeurant au village de Villemonteix.

Débit non déclaré (novembre 1939)[modifier | modifier le code]

"Le sieur Rebierre, de Saint-Setiers, 44 ans, a oublié qu'il venait de déclarer qu'il venait d'acheter un débit, 16 francs d'amende avec sursis."[32]

Divagation de chiens (octobre 1940)[modifier | modifier le code]

"Pour ce menu délit, Marie C., de Saint-Setiers, est condamnée à 5 francs d'amende" par le Tribunal correctionnel d'Ussel[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Chaussade, né à Saint-Setiers (Corrèze) le 19 mars 1832. Il apprit à lire, à l'âge de 19 ans, à l'école primaire de sa commune, et donna des preuve d'aptitudes si rares qu'il fut admis, en 1855, comme boursier, à l'école normale de Tulle, d'où il sortit muni d'un brevet complet. Le 20 décembre 1858, il fut nommé professeur des cours spéciaux au collège de Treignac où il enseigna également les mathématiques. Après 13 ans d'exercice, il reçut, le 4 octobre 1869, de la Commission établie près l'Académie de Clermont-Ferrand, le certificat d'aptitude aux fonctions d'inspecteur primaire. Pendant son séjour à Treignac il eut de grands succès dans son enseignement spécial et beaucoup de ses élèves obtinrent le brevet de capacité ou furent admis à l'École normale de Tulle, à l'École vétérinaire de Toulouse, à l'École des arts-et-métiers d'Aix, dans l'administration des droits réunis, etc. M.Chaussade a été nommé inspecteur de l'instruction primaire de l'arrondissement d'Yssengeaux le 16 janvier 1872[34].
  • François Augustin Ferrand, graveur au burin, il naquit à Saint-Setiers (Corrèze) le 28 août 1877. Il mourut à Paris le 7 février 1953. Il fut l'élève de Canet et Barthon. Il était sociétaire des Artistes français depuis 1906, et reçut la mention honorable la même année[35].
  • Mme Leblond, sage-femme à Saint-Setiers, a reçu la médaille d'argent (en août 1883) des personnes ayant participé à la propagation de la vaccination en France pendant l'année 1881[36].
  • Mme Roussel, née Boyer, institutrice publique à Saint-Setiers (Corrèze), officier d'académie en 1889[37].
  • Jean Lestrade, ancien cantonnier à Saint-Setiers, a reçu en 1903 la médaille d'honneur aux chefs cantonniers et cantonniers de voirie départementale et communale[38].
  • Charles Luc (à Saint-Setiers), soldat de la 2e compagnie de cavaliers de remonte d'Afrique, en dépôt à Mostaganem le 9 avril 1875. Il fait partie des soldats dont l'avoir à la masse, versé à la Caisse des dépôts et consignation, en vertu de l'ordonnance du 10 mai 1844, sera atteint en 1905 par la déchéance trentenaire édictée par l'article 43 du 16 avril 1895[39].
  • Jean Laprade (à Saint-Setiers), soldat au 7e Régiment d'Artillerie, en dépôt à Rennes le 8 avril 1874. Il fait partie des soldats dont l'avoir à la masse, versé à la Caisse des dépôts et consignations, en vertu de l'ordonnance du 10 mai 1844, sera atteint en 1904 par la déchéance trentenaire édictée par l'article 43 du 16 avril 1895[40].
  • Victorin Ferrand, agriculteur à Saint-Setiers (Corrèze), chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 1910 : améliorations foncières. Importants travaux de drainage. Nombreuses récompenses dans les comices agricoles ; 40 ans de pratique agricole[41].
  • Mr Bourbon Jean, instituteur à Saint-Setiers, officier d'académie en 1911[42].
  • François Carbonnet, membre du groupe socialiste de Saint-Setiers. Tué à Riaville (Meuse) en 1915[43].
  • Jean-Barthélémy Mazaud, ex-soldat du 105e Régiment d'Infanterie, demeure au Chassaing à Saint-Setiers. Il a candidaté en 1919 pour devenir facteur de sa commune[44]. Il le devient en septembre 1919[45].
  • Mme Naulevade (veuve d'Eugène Naulevade), a été nommé factrice auxiliaire des postes à Saint-Setiers, en avril 1920, à défaut de candidats classés, par décision du 9 mars 1920[46].
  • Marie Chamboux, née à Saint-Setiers, 12 enfants, a reçu la médaille d'or de la Famille Française en 1920[47].
  • Mr Panet, agriculteur à Saint-Setiers (Corrèze), chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 1927[48].
  • Jean-Baptiste Juillard, ex-soldat au 32e Régiment d'Infanterie, facteur de Saint-Setiers en 1928[49].
  • Antoine Bourroux, agriculteur à Saint-Setiers (Corrèze), chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 1928[50].
  • Mlle Chevalier, institutrice à Saint-Setiers (Corrèze) en 1928[51].
  • Léonard Laprade, propriétaire à Saint-Setiers (Corrèze), est nommé juré en décembre 1928 à la Cour d'Assises de Limoges[52].
  • Mme Battut, institutrice à Saint-Setiers (Corrèze)[51].
  • Jean Battut, instituteur public à Saint-Setiers (Corrèze), officier d'académie en 1930[53],[51].
  • Marie-Antoinette Roudeix, née le 05/09/1896 à Saint-Setiers, femme Ravera, demeurant à Levallois-Perret. En 1930, elle est réintégrée dans la qualité de française, qu'elle avait perdue par son mariage avec un étranger (art.11, loi du 10 août 1927)[54].
  • François Sautarel, agriculteur à Saint-Setiers (Corrèze), chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 1933[55].
  • Laurent dit Henri Pidance, cultivateur à Saint-Setiers (Corrèze), chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 1935[56].
  • Léonard Auguste Panet, officier d'académie en 1936 pour "services rendus aux œuvres scolaires"[57],[58].
  • Pierre-Félix Mézonnet, agriculteur à Sounaleix sur la commune de Saint-Setiers, chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 1936[59].
  • Guy Breton [60]

Les soldats morts de la Guerre de 1870 originaires de Saint-Setiers[modifier | modifier le code]

  • Pierre Bachellerie, originaire de Saint-Setiers, fils de Jean Bachellerie et de Marie Hospital. Décédé à l'âge de 22 ans à l'hospice de Tulle (19) le 03/03/1871. Il était dans la garde nationale mobile.
  • Jean Guillaumot (°1848 ; +1871)

La Guerre de 1914-1918[modifier | modifier le code]

Les soldats morts de la Guerre de 1914-1918 originaires de Saint-Setiers[modifier | modifier le code]

Monuments aux morts de Saint-Setiers
Monument aux morts de Saint-Setiers
  • Jean Alfred Bordelais (°1889 ; +1914), né le 31 mai 1889 à Saint-Setiers (Bos), fils de Jean Bordelais (cultivateur) et de Eugénie Raynaud (cultivatrice)[61]. Il est cimentier au moment de sa mobilisation en 1909 à Tulle. Le 3 août 1914, il est incorporé au 78e Régiment d'Infanterie. Il est déclaré disparu à Jonchery-sur-Suippe (51) le 21 décembre 1914, avec 277 autres soldats du 78e RI.[62],[63],[64]. À noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean-Baptiste Boudinot (°1892 ; +1914), né le 18 avril 1892 à Saint-Setiers (Sounaleix), fils de Antoine Boudinot (scieur de long) et de Marie-Delphine Peneloux[65].
  • Alphonse Antoine Emile Auguste Bourbon (°1884 ; +1917), né le 13 septembre 1884 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Jean-Baptiste Marien Bourbon (Instituteur) et de Marie Sirop (Institutrice)[66]. Il s'engage volontairement pour trois ans au sein du 80e Régiment d'Infanterie, en 1904, à Tulle, alors qu'il est étudiant en pharmacie. En 1910, il est promu "pharmacien aide-major" dans la 2e classe de réserve. Le 2 août 1914, il est incorporé dans la 76e Division d'Infanterie, au sein de la réserve du personnel sanitaire n°20 à Creil (60). En octobre 1915, il devient "pharmacien aide-major de 1re classe". Le 10 juin 1916, il entre à l'hôpital no 22 à Villers-Cotterêt (02), d'où il sort six jours plus tard. Il décède par suite de maladie contractée en service le 26 juin 1917 à Koritza (Albanie)[67],[68].A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers ; sur une plaque commémorative de la guerre 1914-1918 au musée municipale de Rueil-Malmaison (92) ; ainsi qu'à l'intérieur du Livre d'Or du 17e arrondissement de Paris[69].
Monument aux morts de Bellechassagne
  • Jacques Boussignac (°1885 ; +1916), né le 30 janvier 1885 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Joseph Boussignac (cultivateur) et de Léonarde Brindel (cultivatrice)[70]. Il est maçon au moment de sa mobilisation en 1906 à Tulle où il intègre le 80e Régiment d'Infanterie, et réside à Bellechassagne (19). Le 4 août 1914, il est incorporé au 92e Régiment d'Infanterie de Clermont-Ferrand. Il décède, à cause de blessures de guerre, le 28 mars 1916 à l'hôpital auxiliaire Hofgäger à Magdebourg (Allemagne)[71]. Sur le site de "Mémoire des hommes", il est noté qu'il est "décédé en captivité", peut-être venait-il d'être fait prisonnier, c'est ce qui pourrait expliquer l'absence de fiche signalétique dans les fonds de la Croix Rouge qui répertorient les prisonniers de la guerre 1914-1918[72]. En tous les cas, cela n'apparaît pas sur sa fiche matricule. À noter qu'il figure sur le monument aux morts de Bellechassagne (19) ; ainsi que sur une plaque commémorative, à l'intérieur de l'église communal de Sornac (19) ; et sur le monument aux morts de Sornac (19)[69].
Monument aux morts de Saint-Setiers
  • Jean Breton (°1889 ; +1914), né le 9 septembre 1889 à Saint-Setiers (Bos), fils de Jean Breton (cultivateur) et de Marie Penaud (cultivatrice)[73]. Il est cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation en 1911 à Tulle, puis placé dans le 78e Régiment d'Infanterie à Guéret (23). Le 3 août 1914, il est mobilisé dans le même régiment où il a effectué son service militaire. Il est déclaré « disparu » le 20 septembre 1914 à Touvent (60), alors qu'il est au 278e Régiment d'Infanterie[74],[75]. En effet, le 6e Bataillon de ce même régiment est attaqué par surprise par les Allemands. Certains soldats sont fait prisonniers, d'autres sont tués dans l'attaque[76]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Monument aux morts de Saint-Setiers
    Pierre Ernest Breton (°1882 ; +1919), né le 12 décembre 1882 à Saint-Setiers (Bos), fils de Jean Breton (cultivateur) et de Marie Penaud (cultivatrice)[77]. Il est cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation en 1904, au sein du 109e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Le 12 août 1914, il est incorporé au 105e Régiment d'Infanterie de Riom (63), dans lequel il était depuis le 15 avril 1914. Il passe au 20e Escadron du train des équipages militaires le 23 février 1917, puis au 4e Escadron du train des équipages militaires le 1er juillet 1917. Il décède quatre mois après l'Armistice, le 9 mars 1919, à la suite d'une maladie contractée en service (broncho-pneumonie grippale), à l'hôpital complémentaire n°30 d'Epernay (51)[78],[79]. À noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean-Baptiste Félix Camard (°1878 ; +1917), né le 25 juin 1878 à Saint-Setiers (Villemonteix), fils de François Camard (cultivateur) et de Marie Maisonnet (cultivatrice)[80]. Il est étudiant au moment de sa mobilisation en 1899, au sein de la 20e Section de commis et d'ouvriers, à Tulle. En avril 1904, il est instituteur à Tunis à l'école de Bab El Khadra. En mai 1911, il est instituteur à l'école Philippe Thomas de Tunis. Le 8 août 1914, il est incorporé au 91e Régiment d'Infanterie Territoriale. Le 20 avril 1917, il passe au 276e Régiment d'Infanterie ; puis le 25 juin 1917, au 340e Régiment d'Infanterie. Il meurt à Vauquois (55), au camp des Allieux, des suites de blessures de guerre, le 23 aout 1917[81],[82]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Clairavaux (23) et sur celui de Croze (23).
  • Monument aux morts de Saint-Setiers
    Louis François Carbonnet (1886 ; +1915), né le 2 avril 1886 à Saint-Setiers (La Jasse), fils de Pierre Carbonnet (cultivateur) et d'Eugénie Panet (cultivatrice)[83]. Il est chauffeur d'automobiles au moment de sa mobilisation en 1907, au sein du 126e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Le 4 août 1914, il est incorporé au 92e Régiment d'Infanterie à Clermont-Ferrand. Le 23 mars 1915, il passe au 51e Régiment d'Infanterie. Il fait partie des 84 soldats et officiers tués du régiment le 12 avril 1915 au combat de Riaville (55)[84],[85]. L'attaque s'est produite entre deux tranchées situées a, à peine, 150 mètres d'écart[86]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean Chamboux (°1879 ; +1918), né le 15 décembre 1879 à Saint-Setiers (Bos), fils de Barthélémy Chamboux (cultivateur) et de Marie Fontanelle (cultivatrice)[87]. Il est cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation en 1900, au sein du 80e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Il est mobilisé le 14 août 1914 au sein du 92e Régiment d'Infanterie Territoriale dans lequel il est nommé caporal le 8 février 1915. Il passe au 126e Régiment d'Infanterie le 26 avril 1915 ; puis au 300e Régiment d'Infanterie le 28 avril 1915 ; puis au 23e Régiment d'Infanterie Coloniale le 17 novembre 1917. Il est déclaré disparu le 23 juillet 1918, en tant que soldat de 2e classe, à Vrigny (51) sur le champ de bataille de Reims[88],[89],[90]. Nous ne savons pas si son nom est gravé sur un monument aux morts, en tous les cas il n'est pas à Saint-Setiers.
  • Monument aux morts de Saint-Setiers
    Léon Victor Champeaux (°1883 ; +?), né le 27 février 1883 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Léger Champeaux (menuisier) et de Marie Salagnac[91].Il est menuisier à Saint-Setiers au moment de son exemption du service militaire en 1904 pour cause "d'infantilisme". Lors de la mobilisation en août 1914, il est classé au service auxiliaire. Il est mobilisé au front le 25 mars 1915, mais est de nouveau classé service auxiliaire par trois médecins le 9 juin 1915 à Tulle. Le 11 mars 1917, il passe au 121e Régiment d'Infanterie. Le 16 janvier 1919, il est déclaré réformé n°2[92] par la Commission de Réforme de Saint-Etienne (42) pour "tuberculose pulmonaire des deux sommets". Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Saint-Setiers, c'est pourquoi il doit être décédé juste après la fin de la guerre[93].
  • Monument aux morts de Saint-Setiers
    Emile Jean André Chassain (°1882 ; +1915), né le 30 novembre 1882 à Saint-Setiers (Pallacoeur), fils de Jean Chassain (cultivateur) et de Marie Mazaud (cultivatrice)[94]. Il est cocher au moment de sa mobilisation en 1903, au sein du 12e Régiment de Hussards, à Tulle. Le 28 août 1909, il est classé dans le service auxiliaire par décision du Général commandant la subdivision de Tulle pour « emphysème et obésité ». Le 29 octobre 1914, la Commission spéciale de réforme de Paris le classe « service armé ». Le 24 décembre 1914, il est incorporé au 160e Régiment d'Infanterie. Il décède à Châlons-sur-Marne (hôpital Corbineau) le 7 mars 1915 à la suite de blessures de guerre, au sein du 127e Régiment d'Infanterie dans lequel il se trouvait depuis le 21 février[95],[96],[97]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Joseph Chassain (°1885 ; +1915), né le 2 février 1885 à Saint-Setiers (Pallacoeur), fils de Jean Chassain (cultivateur) et de Marie Mazaud (cultivatrice)[98]. Il est mobilisé au 5e Bureau de la Seine, à Paris, sous le numéro matricule 259. Il décède le 1er décembre 1915, à l'hôpital Boucicaut à Paris XVe arrondissement, d'une maladie aggravée ou non imputable au service. Au moment de son décès il était ouvrier au sein du 2e Groupe d'Aviation, 1ère Compagnie[99]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Gervais Coignoux (°1892 ; +1916), né le 15 décembre 1892 à Saint-Setiers (Villemonteix), fils de Mathurin Coignoux (cultivateur) et de Louise-Marie Camard[100]. Il est cocher et cultivateur au moment de sa mobilisation en 1913, au sein du 42e Régiment d'Infanterie, à Tulle, et réside à Saint-Setiers. Le 9 octobre 1913, il est caserné à Giromagny sur le Territoire de Belfort. C'est à l'intérieur de ce régiment qu'il décède le 15 septembre 1916 à l'hôpital mixte de Dieppe à cause de blessures de guerre[101],[102]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers et de Féniers.
  • Adrien Couturier (°1888 ; +1914), né le 4 janvier 1888 à Saint-Setiers (Chassaing), fils de Antoine Couturier (cultivateur, maçon) et de Louise Gautherie (cultivatrice)[103]. Il est maçon au moment de sa mobilisation en 1909, au sein du 2e Régiment du Génie, à Tulle, et réside à Sornac. Avant le début de la Première Guerre Mondiale, il participe à différentes campagnes : en Algérie du 10/10/1909 au 31/07/1910 ; dans la région de Casablanca, au Maroc, du 01/08/1910 au 31/12/1910 ; au Maroc occidental du 01/01/1911 au 16/09/1911 (où il intègre le 7e Régiment du Génie). Au déclenchement de la guerre, il rejoint le 4e Régiment du Génie, basé à Grenoble, où il est depuis le 15 avril 1914. Il est tué au combat de Deinvillers, dans les Vosges, le 30 août 1914[104],[105]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Sornac, ainsi que sur une plaque commémorative à l'intérieur de l'église communale de Sornac.
  • Auguste Delaurent (°1892 ; +1914), né le 28 mars 1892 à Saint-Setiers (Bos), fils de Antoine Delaurent (cultivateur) et d'Antoinette Terrioux (cultivatrice)[106]. Il est cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation en 1913, au sein du 42e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Le 9 octobre 1913, il est caserné à Belfort. Au déclenchement de la guerre, il est toujours dans le même régiment. Il est tué le 9 septembre 1914 à Bouillancy dans l'Oise[107],[108]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Joseph Émile Don (°1894 ; +1916), né le 5 mars 1894 à Saint-Setiers (Chassaing), fils de Antoine Don (cultivateur, maçon) et de Françoise Nabeyrat (cultivatrice)[109]. Il est mobilisé au 2e Bureau de la Seine, à Paris, sous le numéro matricule 1257. Il décède le 31 mars 1916 à Vaux-devant-Damloup dans la Meuse, alors qu'il est au 10e Bataillon de Chasseurs à Pied, 3e Compagnie[110],[111],[112]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers, ainsi que sur le Livre d'Or du ministère des pensions.
  • Albert Alfred Dufour (°1893 ; +1914), né le 21 août 1893 à Saint-Setiers (La Gane du Bos), fils de Denis Dufour (tailleur de pierres) et de Eugénie Lamarsalle (cultivatrice)[113]. Il est maçon au moment de sa mobilisation en 1913, au sein du 92e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Au déclenchement de la guerre, il intègre le 1er Bataillon du régiment. Il est tué à Fouquescourt dans la Somme le 1er octobre 1914[114],[115],[116]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean Faury (°1889 ; +1914), né le 4 août 1889 à Saint-Setiers (Bos), fils de François Faury (cultivateur) et de Marie Pigerol (cultivatrice)[117]. Il est cultivateur au moment de sa mobilisation en 1910, au sein du 34e Régiment d'Artillerie, à Tulle. Lors de la mobilisation générale du 1er août 1914, il intègre le 3 août le 52e Régiment d'Artillerie de Campagne dans lequel il décède le 28 août à Moëslains en Haute-Marne[118],[119]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Eugène Albert Ferrand (°1894 ; +1915), né le 22 juillet 1894 à Saint-Setiers (Villevaleix), fils de Eugène Alexis Ferrand (cultivateur) et de Marie dite Rosalie Labarre (cultivatrice)[120]. Il est garçon boucher et cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation le 1er septembre 1914, au sein du 159e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Le 20 novembre 1914, il passe au 99e Régiment d'Infanterie ; puis le 25 novembre 1914, il passe au 158e Régiment d'Infanterie, dans la 8e compagnie, où il devient caporal le 20 mai 1915. Il est tué au combat du fond de Buval, dans le Pas-de-Calais, le 22 juin 1915[121],[122],[123]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • François Fontanelle (°1895 ; +1915), né le 9 juin 1895 à Saint-Setiers (Vieillemaison), fils de Auguste Fontanelle (scieur de long) et de Françoise Roudet (cultivatrice)[124]. Il est cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation le 17 décembre 1914, au sein du 9e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Le 23 avril 1915, il passe au 7e Régiment d'Infanterie ; puis le 2 septembre 1915, il passe au 20e Régiment d'Infanterie, 9e compagnie. Il est tué le 10 octobre 1915 à Saint-Sauveur, près d'Arras, dans le Pas-de-Calais[125],[126],[127]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Aimé Martin Forest (°1883 ; +1914), né le 28 avril 1883 à Saint-Setiers (Feyssac), fils de Guillaume Forest (cultivateur) et de Marie Charlabot (cultivatrice)[128]. Il est cultivateur à Saint-Setiers au moment de sa mobilisation en 1904, au sein du 109e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Il devient soldat de 1ère classe le 2 novembre 1906. Il est rappelé par décret de mobilisation générale le 4 août 1914 où il intègre le 305e Régiment d'Infanterie (Riom) dans lequel il est depuis le 15 avril 1914. Il est tué le 20 septembre 1914 à Fontenoy dans l'Aisne[129],[130],[131]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Marcel Franzoni (°1894 ; +1918), né le 17 mars 1894 à Saint-Setiers (Bos), fils de Charles François Franzoni (cocher) et de Anna Lepetit[132]. Il a été mobilisé en 1914 au 6e Bureau de la Seine à Paris où il habitait au 10 rue Feutrier dans le XVIIIe arrondissement. Il a été fait prisonnier le 24 février 1916 à Herbebois dans la Meuse alors qu'il était soldat au 164e Régiment d'Infanterie, 8e compagnie, 15e escouade. Il est interné en Allemagne à Giessen dans le Hesse. Il décède d'une maladie contractée en captivité à l'Ambulance 7/17 de Thionville le 8 décembre 1918[133],[134]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean Gilet (°1881 ; +1914), né le 30 mars 1881 à Saint-Setiers (Vieillemaison), fils de Henri Gilet (cultivateur, scieur de long) et de Marie Lissac (cultivatrice)[135]. Il est maçon à Felletin au moment de sa mobilisation en 1902, au sein du 60e Régiment d'Infanterie, à Guéret. Il devient soldat de 1ère classe le 15 septembre 1903. C'est une fois passé dans la réserve de l'armée active qu'il est mobilisé et dirigé le 12 août 1914 vers le 78e Régiment d'Infanterie de Guéret, 29e compagnie. Il est déclaré disparu le 20 septembre 1914 à Touvent dans l'Oise[136],[137]. A noter qu'il figure sur le Livre d'Or du ministère des pensions à Paris XVIIIe.
  • Antoine Giron (°1872 ; +1915), né le 24 janvier 1872 à Saint-Setiers (Langlade), fils de Jean Giron (cultivateur) et de Léonarde Gambelon[138]. Il est cocher, réside à Saint-Setiers, au moment de sa mobilisation en 1893, au sein du 14e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Il est mobilisé le 1er août 1914 dans le 92e Régiment d'Infanterie Territoriale. Il décède à l'hôpital Dominique Larrey à Versailles (78) le 10 février 1915 à la suite de blessures de guerre[139],[140]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean-Marie Henri Jabouille (°1893 ; +1915), né le 13 mars 1893 à Saint-Setiers (Morneix), fils de Joseph Jabouille (cultivateur) et de Marie-Louise Poupy (cultivatrice)[141]. Il est chauffeur d'auto, réside à Saint-Oradoux-de-Chirouze (23), au moment de sa mobilisation le 27 novembre 1913, au sein du 109e Régiment d'Infanterie, à Guéret. Il est nommé caporal le 20 août 1914 ; sergent le 26 septembre 1914 ; adjudant le 25 mai 1915. Il est tué le 18 juin 1915 au combat de Notre-Dame-de-Lorette, dans le Pas-de-Calais. Il est cité à l'ordre de l'armée le 14 juillet 1915 : "Parti dès le début de la mobilisation comme soldat de 2e classe a, par son énergie et son courage, gagné successivement les galons de caporal, de sergent, puis d'adjudant. A l'attaque du 17 juin, sous un élan admirable, a entraîné sa section en avant, l'a maintenu en position sous un feu violent, a été tué"[142],[143]. A noter qu'il figure sur le Livre d'Or du ministère des pensions ainsi que sur le monument aux morts de Saint-Oradoux-de-Chirouze.
  • Henri Lamand (°1883 ; +1917), né le 13 octobre 1883 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Martial Lamand (maçon) et de Marie Teyssier[144]. Il est maçon à Lyon au moment de sa mobilisation en 1904, au sein du 159e Régiment d'Infanterie. Pendant son service, il est réformé temporairement par la Commission spéciale de Gap pour "imminence tuberculeuse". En 1906, il est réformé temporairement deux foix par la Commission spéciale du Rhône pour "orchite chronique gauche tuberculeuse". Tout cela l'amène à être réformé n°2 pour "épididymite tuberculeuse". Cependant, le 19 décembre 1914, il est déclaré bon pour le service armé par le conseil de révision de l'Isère. Le 23 février 1915, il est dirigé vers le 10e Bataillon de Chasseurs à pied, 1ère compagnie. Au cours de la guerre, il est blessé le 18 juin 1915 près d'Angres d'une contusion du ventre par balle ; le 13 août 1917, au fort de Vaux, il a une rupture du tympan de l'oreille droite ; le 30 juin 1917, devant Nanteuil, il est victime d'une éventration par éclat d'obus. Il décède le 1er juillet 1917 à l'ambulance 237 Est-Nord-Est S.P. 162 (Soissons)[145],[146],[147]. A noter qu'il figure sur les fiches de renseignement établies par la mairie de Lyon et qu'il est inhumé à Crouy.
  • Jean Anselme Lanquit (°1894 ; +1916), né le 28 décembre 1894 à Saint-Setiers (Villemonteix), fils de Gabriel Lanquit (cultivateur) et de Marie Lepetit[148]. Il est cocher de fiacre, réside à Saint-Setiers en tant que cultivateur, au moment de sa mobilisation le 1er septembre 1914, au sein du 4e Régiment du Génie, à Tulle. Le 22 octobre 1914, il passe à la 13e Section d'Infirmiers ; le 17 décembre 1914 au 92e Régiment d'Infanterie ; le 9 février 1915 au 153e Régiment d'Infanterie, 2e CMB. Il est blessé, le 9 mai 1915 à Neuville-Saint-Vaast, d'une plaie du cuir chevelu et du genou droit. Il est déclaré disparu le 4 mars 1916 à Verdun, mais son décès est fixé au 2 mars 1916, à Louvemont-Côte-du-Poivre, par jugement déclaratif de décès rendu le 10 septembre 1921 par le Tribunal de Tulle[149],[150],[151]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Pierre Laval (°1881 ; +1914), né le 17 juin 1881 à Saint-Setiers (Villevaleix), fils de Alexandre Laval (cultivateur) et de Marie Veyssade (cultivatrice)[152]. Il est cocher, réside à Saint-Setiers, au moment de sa mobilisation en 1902, au sein du 16e Régiment de Chasseurs, à Tulle. Dans la réserve de l'armée active il est intégré au Régiment de cavalerie légère de Limoges. Il y est désaffecté le 1er mars 1909. Il est rappelé à l'activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Il est incorporé le 5 août au 100e Régiment d'Infanterie dans lequel il décède le 17 novembre 1914, d'une maladie (typhoïde) contractée au service, au camp de Châlons à l'ambulance n°4[153],[154]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Sylvain Jean Lepetit (°1885 ; +1914), né le 21 novembre 1885 à Saint-Setiers (Langlade), fils de Pierre Lepetit (cultivateur) et de Marie Guillaumot (cultivatrice)[155]. Il est cocher, réside à Saint-Setiers, au moment de sa mobilisation en 1906, au sein du 152e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Au déclenchement de la guerre, il est mobilisé le 4 août 1914 au 92e Régiment d'Infanterie. Grâce aux recherches effectuées, nous trouvons deux dates de décès. Sur son registre matricule, il est noté qu'il est tué le 25 septembre 1914 au combat de Fontenoy dans l'Oise[156] ; sur la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale, il est noté qu'il est tué le 2 octobre 1914 à Fontenoy au sein du 305e Régiment d'Infanterie[157]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Antoine Emile Lestrade (°1890 ; +1914), né le 8 décembre 1890 à Saint-Setiers (Vieillemaison), fils de Léonard Lestrade (maçon) et de Marie Mangane (tisserande)[158]. Il est cocher, réside à Saint-Setiers, au moment de sa mobilisation en 1911, au sein du 78e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Il devient caporal le 25 septembre 1912. Il est mobilisé le 3 août 1914 dans le 78e Régiment d'Infanterie de Guéret. Il décède à l'hôpital mixte de Saint-Etienne le 16 septembre 1914[159],[160]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Gaston Émile Magimel (°1894 ; +1915), né le 7 juillet 1894 à Saint-Setiers (Feyssac), fils de Jean Magimel (cultivateur) et de Anna dite Nathalie Gioux (cultivatrice)[161]. Il est garçon de café, réside à Saint-Setiers, au moment de sa mobilisation le 1er septembre 1914, au sein du 157e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Il est tué au nord de Flirey, en Meurthe-et-Moselle, le 8 avril 1915[162],[163]. A noter qu'il figure sur le monument aux morts de Saint-Setiers.
  • Jean-Baptiste Émile Maison (°1880 ; +1914), né le 23 octobre 1880 à Saint-Setiers (Chasseline), fils de Jean-Baptiste Yves Maison (cultivateur) et de Victorine Audouze (cultivatrice)[164]. Il est cocher, réside à Saint-Setiers, au moment de sa mobilisation en 1901, au sein du 16e Régiment d'Infanterie, à Tulle. Il est dans l'armée territoriale lorsqu'il est rappelé par décret de mobilisation générale du 1er août 1914. Le 13 août, il intègre le 105e Régiment d'Infanterie. Son décès est fixé entre le 13 et le 20 septembre 1914 à Fontenoy[165].
  • Louis Émile Malagnoux (°1894 ; +1916), né le 20 septembre 1894 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Denis Malagnoux (journalier) et de Louise Champeaux (journalière)[166].
  • Antoine Manoux (°1871 ; +1917), né le 23 septembre 1871 à Saint-Setiers (Langlade), fils de Louis Manoux (cultivateur) et de Marie Gambelon[167].
  • Auguste Antoine Mazaud (°1894 ; +1916), né le 20 mars 1894 à Saint-Setiers (Bos), fils de François Mazaud (cocher) et de Marie Pataud[168].
  • François Léonard Mazaud (°1881 ; +1918), né le 12 juin 1881 à Saint-Setiers (La Gane du Bos), fils de Jean Mazaud (scieur de long) et de Marie Bragigand (cultivatrice)[169].
  • Jean Émile Mazaud (°1897 ; +1917), né le 3 juillet 1897 à Saint-Setiers (Chasseline), fils de Léonard Mazaud (cultivateur) et de Gabrielle dite Marie Bouletoux (cultivatrice)[170].
  • Léon Paul Clément Mazaud (°1889 ; +1917), né le 31 mars 1889 à Saint-Setiers (Feyssaguet), fils de Baptiste Mazaud (cocher) et de Léonarde Pradoux (cultivatrice)[171].
  • Charles Maurice Mazière (°1884 ; +1918), né le 17 mai 1884 à Saint-Setiers (Vieillemaison), fils de Gabriel Mazière (cultivateur) et de Marie Mazaud (cultivatrice)[172].
  • Léon Antonin Marius Mézonnet (°1892 ; +1918), né le 28 novembre 1892 (Sounaleix), fils de Pierre dit Félix Mézonnet (cultivateur) et de Marie Meyzonnet[173].
  • Léon François Mimpontel (°1896 ; +1916), né le 2 mai 1896 à Saint-Setiers (La Pommerie), fils de Marcellin Mimpontel (cocher) et de Zélie Blavy (cultivatrice)[174].
  • Pierre Octave Mombellet (°1895 ; +1918), né le 17 avril 1895 à Saint-Setiers (Bos), fils de Gabriel Mombellet (cultivateur) et de Marie Lepetit (cultivatrice)[175].
  • François Moulin (°1877 ; +1916), né le 17 juillet 1877 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Joseph Moulin (cultivateur) et de Louise Vergnol (cultivatrice)[176].
  • François Paine (°1882 ; +1915), né le 14 décembre 1882 à Saint-Setiers (Morneix), fils de Adolphe Paine (cultivateur) et de Amélie Lepetit[177].
  • Paul François Panet (°1879 ; +1916), né le 27 octobre 1879 à Saint-Setiers (La Pommerie), fils de Jean Panet (cultivateur) et de Antoinette Morel[178].
  • Pierre Panet (°1896 ; +1918), né le 13 juillet 1896 à Saint-Setiers (La Jasse), fils de Louis Panet (cultivateur) et de Germaine Philomène Jagaille[179].
  • Joseph Peneloux (°1886 ; +1914), né le 5 août 1886 à Saint-Setiers (Morneix), fils de Antoine Peneloux (cultivateur) et de Léonie Lamoure (cultivatrice)[180].
  • Joannès Pidance (°1886 ; +1917), né le 1er mars 1886 à Saint-Setiers (Sounaleix), fils de Léonard Pidance (scieur de long) et de Anne-Maria Salagnac (cultivatrice)[181].
  • François Pigerol (°1888 ; +1918), né le 16 mars 1888 à Saint-Setiers (Audouze), fils de Charles Pigerol (cultivateur) et de Léonie Feyssaguet (cultivatrice)[182].
  • François Poulet (°1892 ; +1914), né le 2 novembre 1892 à Saint-Setiers (Grande-Combe), fils de Pierre Poulet (cultivateur) et de Eugénie Verdaux (cultivatrice)[183].
  • Eugène Roche (°1889 ; +1915), né le 10 février 1889 à Saint-Setiers (Vervialle), fils de François Roche (cultivateur) et de Anna Arquetoux (cultivatrice)[184].
  • Louis Alfred Rouby (°1892 ; +1914), né le 25 août 1892 à Saint-Setiers (La Jasse), fils de François Rouby (cultivateur) et de Marie-Léonide Moreau (cultivatrice)[185].
  • Joseph Vedrenne (°1887 ; +1918), né le 8 novembre 1887 à Saint-Setiers (Morneix), fils de Florent Vedrenne (tuilier) et de Antoinette Manoux[186].
  • François Léon Antoine Verdeau (°1894 ; +1918), né le 1er mars 1894 à Saint-Setiers (Bos), fils de Baptiste Verdeau (scieur de long) et de Léonarde Mazaud (cultivatrice)[187].
  • Émile Eugène Vergnol (°1892 ; +1915), né le 14 décembre 1892 à Saint-Setiers (Chasseline), fils de Antoine Vergnol (cultivateur) et de Marie Audouze (cultivatrice)[188].
  • Gabriel Vialle (°1898 ; +1918), né le 17 novembre 1898 à Saint-Setiers (Morneix), fils de Jean Vialle (cultivateur) et de Marie Dars (cultivatrice)[189].

Les soldats ayant participé à la guerre de 1914-1918 originaires ou résidant à Saint-Setiers[modifier | modifier le code]

Classe 1891[modifier | modifier le code]
  • Emile Boisvert (n°matricule 1307), né le 1er avril 1871 à Saint-Setiers, fils de Jean Boisvert et de Jeanne Sautarel.
  • Pierre Faury (n°matricule 1305), né le 21 octobre 1871 à Saint-Setiers, fils de François Faury et de Marie Pigerol.
  • Michel Laurent Gasparoux (n°matricule 1310), né le 3 octobre 1871 à Saint-Setiers, fils de Jacques Gasparoux et de Marie Gambelon.
  • Pierre Gautherie (n°matricule 1303), né le 11 novembre 1871 à Saint-Setiers, fils de Marcelin Gautherie et de Marie Rouby.
  • Chrysoloque Gioux (n°matricule1327), né le 4 décembre 1871 à Saint-Setiers, fils de Antoine Gioux et de Marie Gerbaux.
  • Guillaume Jaloustre (n°matricule 1287), né le 23 août 1871 à Saint-Setiers, fils de François Jaloustre et de Marie Guillaumot.
  • Pierre Legros (n°matricule 1294), né le 28 avril 1871 à Saint-Setiers, fils de François Legros et de Anne Mazaud.
  • Pierre Luc (n°matricule 1338), né le 13 mai 1871 à Saint-Setiers, fils de Jean Luc et de Léonarde Forest.
  • Clément Malaquis (n°matricule 1315), né le 24 mai 1871 à Saint-Setiers, fils de Léonard Malaquis et de Jeanne Digot.
  • François Orlianges (n°matricule 1299), né le 8 mai 1871 à Peyrelevade, réside à Saint-Setiers, fils de Charles Orlianges et de Marie Bonnélarge.
  • Louis Panet (n°matricule 1328), né le 25 janvier 1871 à Saint-Setiers, fils de Léonard Panet et de Rosalie Panet.
  • François Roudeix (n°matricule 1293), né le 2 janvier 1871 à Saint-Setiers, fils de Jean Roudeix et de Amélie Panet.
  • Baptiste Thévenot (n°matricule 1344), né le 24 février 1871 à Saint-Setiers, fils de Gérard Thévenot et de Marie Brousse.
Classe 1892[modifier | modifier le code]
  • François Blavy (n°matricule 1779), né le 29 août 1872 à Saint-Setiers, fils de François Blavy et de Françoise Rouby.
  • Baptiste Boudinot (n°matricule 1783), né le 17 mai 1872 à Saint-Setiers, fils de Léonard Boudinot et de Marie Feyssaguet.
  • Antoine Estrade (n°matricule 1820), né le 9 juillet 1872 à Saint-Setiers, fils de Jean Estrade et de Léonarde Hospital.
  • Guillaume Giron (n°matricule 1744), né le 15 mars 1872 à Saint-Setiers, fils de Léger Giron et de Marie Jabouille.
  • Eugène Grandjoux (n°matricule 1791), né le 19 avril 1872 à Saint-Setiers, fils de Léger Grandjoux et de Gabrielle Mazaud.
  • Pierre Lassiaille (n°matricule 1827), né le 15 juin 1872 à Saint-Setiers, fils de Louis Lassiaille et de Marie Cloup.
  • Léonard Leclair (n°matricule 1786), né le 19 mai 1872 à Meymac, réside à Saint-Setiers, fils de Léonard Leclair et de Anne Gratadour.
  • Jean Hippolyte Mombellet (n°matricule 1751), né le 27 juin 1872 à Saint-Setiers, fils de Pierre Mombellet et Virginie Penaud.
  • Baptiste Plazaneix (n°matricule 1826), né le 14 juin 1872 à Saint-Setiers, fils de Jean Plazaneix et de Jeanne Verdeaux.
  • Jean Léonard Roudeix (n°matricule 1787), né le 28 mai 1872 à Saint-Setiers, fils de Pierre Roudeix et de Anne Desassis.
Classe 1893[modifier | modifier le code]
  • Léonard Champaux (n°matricule 1195), né le 6 avril 1873 à Saint-Setiers, fils de Louis Champaux et de Cécile Vergouze.
  • Pierre Chartillange (n°matricule 1203), né le 9 juillet 1873 à Saint-Sulpice-les-Bois, réside à Saint-Setiers, fils de Michel Chartillange et de Catherine Brindel.
  • Antoine Debeneix (n°matricule 1202), né le 3 avril 1873 à Saint-Merd-les-Oussines, réside à Saint-Setiers, fils de Jacques Chéri Debeneix et de Antoinette Pougetoux.
  • Léonard Vincent Hugon (n°matricule 1219), né le 14 mai 1873 à Saint-Setiers, fils de François Hugon et de Marie Brigoulet.
  • François Hymon (n°matricule 1216), né le 30 juin 1873 à Sornac, réside à Saint-Setiers, fils de Louis Hymon et de Marguerite Joulot.
  • Joseph Lamoure (n°matricule 1158), né le 6 décembre 1867 à Paris, réside à Saint-Setiers, fils de Léonard Lamoure et de Marie Tourlour.
  • Jean-Baptiste Laval (n°matricule 1157), né le 4 avril 1873 à Saint-Setiers, fils de Jean Laval et de Rose Mendon.
  • Théodore Lepetit (n°matricule 1188), né le 28 septembre 1873 à Saint-Setiers, fils de Annet Lepetit et de Eugénie Bouladoux.
  • Caroulet dit Charles Luc (n°matricule 1193), né le 16 mars 1873 à Saint-Setiers, fils de Joseph Luc et de Jeanne Luc.
  • François Michon (n°matricule 1155), né le 25 juin 1873 à Saint-Setiers, fils de Léger Michon et de Marie Chamboux.
  • Jean-Baptiste Murat (n°matricule 1168), né le 22 janvier 1873 à Saint-Setiers, fils de Louis Murat et de Virginie Mazaud.
  • Charles Pigerol (n°matricule 1162), né le 10 avril 1873 à Saint-Setiers, fils de Marcelin Pigerol et de Marie Audouze.
  • Antoine Porte (n°matricule 1179), né le 11 juin 1873 à Saint-Germain-Lavolps, réside à Saint-Setiers, fils de Marguerite Porte.
  • Joseph Louis Rouby (n°matricule 1184), né le 8 avril 1873 à Saint-Setiers, fils de Noël Rouby et de Marie Maldent.
  • François Sautarel (n°matricule 1160), né le 30 juillet 1873 à Saint-Setiers, fils de Jean Sautarel et de Marie Gerbeaux.
Classe 1894[modifier | modifier le code]

Les soldats morts de la guerre 1939-1945 originaires de Saint-Setiers[modifier | modifier le code]

  • André Hippolyte Panet (°1900 ; +1941)

Les Chevaliers de la Légion d'honneur à Saint-Setiers[modifier | modifier le code]

  • Léonard Delaurent, né le 17/05/1890 à Saint-Setiers (Le Bos), fils d'Antoine Delaurent et d'Antoinette Therrieux. Marié le 18/03/1922 à Royère-de-Vassivière (23) avec Elisabeth Pauty. Décédé le 16/12/1977 à Saint-Georges-la-Pouge (23)[190].
  • Jean-Baptiste Charles Annet Georges Dunaigre, né le 07/04/1852 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Pierre Charles Ferdinand Dunaigre (notaire et maire de Saint-Setiers) et de Marguerite Louise Eugénie Chassaigne. Il a été nommé Chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 25 janvier 1933, rendu sur le rapport du Ministre de la Justice, en qualité de notaire à Saint-Setiers (Corrèze). Nous savons également qu'il a effectué son service militaire en tant qu'engagé conditionnel, incorporé du 09/03/1873 au 09/03/1874 ; tandis qu'il a été notaire par décret du 09/03/1878. Le total de ses services militaires et civils équivaut à 55 ans. Il a occupé la fonction de conseiller municipal à Saint-Setiers pendant 32 ans ; il est délégué à l'Office des Pupilles de la Nation ; membre du Comice agricole du canton de Sornac depuis 51 ans[191].
  • François-Augustin Ferrand, né le 29/08/1877 à Saint-Setiers (Bourg), fils de Victorin Ferrand (aubergiste, négociant) et de Emma Bouladoux. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 12 janvier 1932, rendu sur le rapport du Ministre du Commerce, en qualité d'administrateur des Sociétés à Paris. Il est décédé le 07/02/1953 à Paris 9e au 6bis, rue de Châteaudun. Il est chirurgien-dentiste de la Faculté de médecine de Paris[192] d'où il est diplômé. Lors de son service militaire, il est soldat au 50e Régiment Territorial d'Infanterie à Périgueux de 1898 à 1900. Puis, il est mobilisé le 1er août 1914 comme caporal-infirmier à la 11e section d'infirmiers à Nantes et Pontivy. Le 15 avril 1915, il est affecté au centre maxillo-facial de la 18e région. Il est démobilité le 1er avril 1919. Juste avant la guerre, il est démonstrateur à l'École Dentaire de Paris en 1903 ; chef de clinique en 1906 ; et professeur en 1911. Par la suite, il devient président du conseil d'administration de la Société des dentifrices Bi-Oxyne ; puis administrateur de la Société Anonyme des Dentifrices Néoxyne à Lausanne (Suisse) ; administrateur délégué de la Société anonyme italienne des Dentifrices Bi-Oxyne à Milan ; Président de la Société anonyme des produits capillaires ; Administrateur gérant de la parfumerie Luzy. À la fin de sa vie, il devient conseiller municipal de Pierrefonds dans l'Oise. Au total, ses services civils et militaires s'accumulent sur 39 ans[193].
  • Félix Mazière, né le 25/06/1890 à Saint-Setiers (Vieillemaison), fils de Gabriel Mazière (cocher) et de Marie Mazaud. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 15 avril 1942, rendu sur le rapport du Ministre de la Guerre, pour prendre rang du 19 mai 1939 en qualité d'ancien soldat au 100e Régiment d'Infanterie. Il est décédé le 4 décembre 1941. Le 7 juin 1941, il habite à Saint-Denis au 14, boulevard Félix-Faure. Avant la guerre, il était mécanicien-dentiste ; après la guerre, il est inscrit sans profession. Son service militaire a duré cinq ans et six mois, il a d'ailleurs été médaillé militaire en mai 1916. Pendant la Première Guerre mondiale, il a été victime de graves blessures : fracas de la cuisse gauche qui a engendré une amputation, ainsi qu'une réaction névritique du moignon ; perforation du tympan par éclats d'obus le 3 juillet 1915 au Bois de la Gruerie, qui a engendré une otite cicatricielle gauche[194].
Jean-Baptiste François Pouloux (1863-1928), docteur en médecine, maire de Saint-Setiers (1889-1921).
  • Jean-Baptiste François Pouloux, maire de Saint-Setiers, conseiller général, officier de l'instruction publique en 1908[195]. Il est né le 16/12/1863 à Saint-Setiers (Chassaing), fils de Jean Pouloux et de Joséphine Lachaud (propriétaires-cultivateurs au Chassaing). Il s'est marié le 14 avril 1892 avec Marie-Amélie Malaure à Croze (23), et décède le 20 avril 1928 à Saint-Setiers. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 12 août 1921, rendu sur le rapport du Ministre de l'Intérieur, en qualité de docteur en médecine et vice-président du conseil général de la Corrèze. Il n'a pas rendu de services militaires, en revanche, il a accompli 32 ans de services civils. Il est conseiller municipal de Saint-Setiers depuis le 7 juillet 1889 ; maire de Saint-Setiers, du 14 juillet 1889 au 15 avril 1921 (démissionnaire pour raisons privées) ; conseiller général de Sornac depuis juillet 1898 ; membre de la Commission départementale pendant 10 ans ; secrétaire du Conseil général du mois d'août 1901 au mois d'août 1911 ; vice-président du Conseil général depuis environ 10 ans ; Médecin des Épidémies ; Médecin Inspecteur des enfants du premier âge ; Délégué cantonal depuis 30 ans et Président de la Délégation depuis plus de 20 ans ; Juge suppléant de la Justice de paix de Sornac depuis plus de 20 ans ; Promoteur de la création de la caisse régionale de Crédit agricole de la Corrèze en 1906 ; Président du conseil d'administration de cette caisse depuis sa fondation jusqu'en janvier 1919 ; Remplacé à cette époque sur sa demande instante ; élu Président d'honneur ; Fondateur des Syndicats agricoles de Saint-Setiers, Peyrelevade et Sornac et des caisses locales de Crédit, de Saint-Setiers et de Peyrelevade ; Fondateur d'une mutuelle bétail à Saint-Setiers ; Président effectif à Saint-Setiers et Sornac et Président d'honneur à Peyrelevade ; membre du Comice agricole de Sornac depuis plus de 20 ans ; Vice-Président du syndicat d'élevage de la race ovine limousine depuis sa fondation ; Membre du jury du concours général agricole en 1908 ; a le premier attiré l'attention du service des améliorations agricoles sur l'intérêt que présente le reboisement du plateau de Millevaches ; Président de l'Office départemental agricole depuis sa création.

Il a également rendu des services dans des établissement de bienfaisance puisqu'il a été Membre du Conseil départemental d'hygiène ; membre de la Commission sanitaire d'Ussel ; Président de la Section cantonale de Sornac des Pupilles de la Nation ; et il exerce la médecine depuis le 1er avril 1888. Il est dit qu'il est un "médecin dont la haute conscience professionnel s'est affirmée tant au sein des nombreuses commissions dont il fait partie qu'au milieu des populations auxquelles il se consacre depuis 33 ans. Magistrat municipal laborieux et avertit ; Conseiller Général que ses collègues ont tenu à consacrer la situation prépondérante à l'ensemble départementale. Le Dr Pouloux s'est affirmé, en toutes circonstances, comme un homme soucieux du bien public, d'une intégrité inattaquable. Au point de vue agricole, l'action extrêmement féconde exercée par le Conseiller Général de Sornac a fait de lui une des personnalité les plus écoutées dans le monde des travailleurs de la terre."[196]

  • Jean Léger François Joseph Pouloux, né le 09/05/1893 à Saint-Setiers (Chassaing), fils de Jean-Baptiste François Pouloux (docteur en médecine, maire de Saint-Setiers) et de Marie-Amélie Malaure. Il s'est marié le 20 juin 1921 à Le Mans (72) avec Thérèse Edet, et décède le 19 mai 1975 à Verrières-le-Buisson (91). Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur par décret du 28 décembre 1961, rendu sur le rapport du Ministère des Armées, en qualité de Chef de département à la Société Nationale d'étude et de construction de moteurs d'aviation (SNECMA). Pendant la Première Guerre mondiale, il reçoit la Croix de Guerre 1914-1918. Il a été lieutenant de réserve. Il est diplômé des Hautes Études Commerciales, d'abord Secrétaire de Direction aux Établissements Carrel et Fouche ; il entre à la société Gnome-et-Rhône, devenue Société Nationale d'Étude et de Construction de Moteurs d'Aviation comme Chef du Service Prix de Revient, Chef de Services Administratifs de 1924 à 1945. Il devient Chef de Département organisation comptabilité et depuis juillet 1947, Chef du Département Ventes Aéronautiques. Il est qualité de Chef de Département extrêmement compétent, ses qualité professionnelles, l'importance des fonctions brillamment remplies, les services qu'il rend à l'industrie aéronautique, justifient pleinement sa nomination dans l'Ordre de la Légion d'Honneur. Au total, il compte 44 ans de pratique professionnelle et de services militaires, ainsi que trois campagnes[197].
  • Michel Tindilière, né le 01/07/1890 à Saint-Setiers (Audouze), fils de Jean Tindilière (cultivateur) et de Henriette Jabouille. Il est décédé le 29 mars 1974 à Meymac (19)[198].
  • François Vedrenne, né le 23/07/1891 à Saint-Setiers (Feyssac), fils de Jean Vedrenne (cocher) et de Pauline Feuillade. Il s'est marié le 19 septembre 1921 à Amiens (80) avec Marie-Henriette Albertine Gourdin. Il décède à Paris 18e le 27 juin 1957. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur par arrêté du 16 mars 1921, rendu sur le rapport du Ministre de la Guerre. Puis il a été promu officier de la Légion d'honneur par décret du 5 juin 1957 en qualité de lieutenant d'Infanterie. Pendant la Première Guerre mondiale, il a été victime de trois blessures : le 09/10/1914, d'une balle ; le 23/04/1915, d'un pétard ; le 17/06/1915, d'un éclat d'obus. Il a été trois fois cités à l'ordre de son régiment[199].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Setiers Blason Écartelé au 1, d'hermine à la bordure de gueules, au 2, de même au socle d'argent maçonné de sable, surmonté d'un croix latine d'argent et posé à l'angle dextre du chef, à la bande ondée d'azur naissant de la base du socle, au 3 d'or à la branche de bruyère de sinople, au 4 de sinople au mouton paissant d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Nom Prénom Début mandat Fin mandat Remarques Signatures
AUDOUZE François 1790 1793
DUNAIGRE Jean-Baptiste 1793 1796
LAMOURE Léonard 1796 1798
LEJEUNE Jean 1798 1799
SAURON Louis 1799 1800
DUNAIGRE Joseph 1800 1808
DUNAIGRE Jean-Baptiste 1808 1832
LALIRON Jean-Baptiste 1832 1837
DUNAIGRE Jean-Baptiste Aimé 1837 1840
LALIRON Jean-Baptiste 1840 1846
POULOUX François 1846 1851
DUNAIGRE Pierre Charles 1851 1871
POULOUX Jean 1871 1874
DUNAIGRE Pierre Charles 1874 1875
AUDOUZE Pierre 1875 1876
POULOUX Jean 1876 1889
POULOUX Jean-Baptiste 1889 1921
PANET Léonard 1921 1929
LUC Charles 1929 1939
LENOIR Victor 1939 1944
DEZALY François 1944 1945
GUILLAUMOT Théodore 1945 1947
LECADET Paul 1945 1945
MAISON Joannes 1947 1953
LABARRE Gaston 1953 1960
LABARRE Berthe 1960 1965
PAULET André 1965 1971
GAMBELON Georges 1971 1977
CLOUP Auguste 1977 1989
BOIVERT Jean 1989 1995
VIDAL Bernard 1995 2008
MAZIERE Daniel 2008 en cours...

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[200]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[201],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 282 habitants, en augmentation de 20,51 % par rapport à 2009 (Corrèze : -0,83 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 250 1 235 1 262 1 239 1 278 1 291 1 322 1 368 1 498
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 410 1 413 1 472 1 442 1 457 1 479 1 590 1 622 1 631
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 564 1 552 1 514 1 048 1 084 1 212 1 257 1 259 825
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
712 608 298 297 281 245 234 280 282
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[202] puis Insee à partir de 2006[203].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux, monuments, et mobiliers[modifier | modifier le code]

Statuaires ou autres objets à caractère religieux[204][modifier | modifier le code]

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  • Statue de Sornac : Vierge à l'Enfant. D'après la tradition orale, cette statue vient de l'église de Saint-Setiers. Par la suite, cette-dernière aurait été transmise par le curé de Saint-Setiers à la famille Dunaigre pour la remercier des vitraux dont elle a fait don à l'église. Pour plus d'informations, consulter le lien suivant[205],[206] :
  • Baiser de paix : objet se trouvant à l'intérieur de l'église paroissiale de Saint-Sagittaire à Saint-Setiers, datant probablement du XIXe siècle. Pour plus de précisions consulter le lien suivant[207] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Croix de procession en bois et cuivre du XIXe siècle : Christ en croix. Se trouve à l'église paroissiale de Saint-Setiers. Pour plus de précisions consulter le lien suivant[208] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Croix en bois : Christ en croix du XIXe siècle à l'église paroissiale de Saint-Setiers. Pour plus de précisions consulter le lien suivant[209] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Statuette en bois de la première moitié du XIXe siècle : Immaculée conception qui se trouve à l'église paroissiale de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[210] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Statuette en bois de la première moitié du XIXe siècle : Immaculée conception qui se trouve à l'église paroissiale de Saint-Setiers. Pour plus de précisions consulter le lien suivant[211] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Buste reliquaire, en bois, représentant Saint-Sagittaire qui se trouve à l'église paroissiale de Saint-Setiers et date de la deuxième moitié du XVIIe siècle. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[212],[213] :(ne pas oublier de consulter le dossier)
  • Bénitier en granit du XVIIIe siècle à l'intérieur de l'église paroissiale de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[214] : (ne pas oublier de consulter le dossier)
  • Cuve de chaire à prêcher néogothique de la deuxième moitié du XIXe siècle à l'intérieur de l'église paroissiale de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[215] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Statue du XVIIIe siècle de saint Jean-Baptiste, en bois, à l'intérieur de l'église de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[216] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Autel, gradin d'autel, tabernacle, en bois, du XIXe/XXe siècles à l'intérieur de l'église de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[217] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Deux vases d'autel, en porcelaine dure de Limoges, de la deuxième moitié du XIXe siècle à l'intérieur de l'église de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[218] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Ciboire des malades en argent, de la deuxième moitié du XIXe siècle, à l'intérieur de l'église de Saint-Setiers. Il a été fabriqué par l'orfèvre Jean-Baptiste Garnier à Paris. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[219] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Chef reliquaire de saint Jean-Baptiste, en bois, datant du XVIIe/XVIIIe siècles, à l'intérieur de l'église de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[220] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Maître-autel et tour eucharistique à dais d'exposition, néogothiques, en bois, datant de la deuxième moitié du XIXe siècle, à l'intérieur de l'église de Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant : [221] (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Le vitrail représentant saint Sagittaire, à l'église de Saint-Setiers, a été exécuté par le peintre-verrier L. Saint-Blancat en 1901 à Toulouse (31). Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[222] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Un calice en argent de l'église de Saint-Setiers fait à Paris entre 1819 et 1838. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[223] : (ne pas oublier de regarder le dossier)

Mobiliers[modifier | modifier le code]

  • Un coffre de mariage du canton de Bugeat (19) mais qui a été fabriqué dans la région de Saint-Setiers vers 1771. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[224] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Armoire en chêne du canton de Bugeat (19) datant du XIXe siècle et fabriqué à Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[225] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Armoire en chêne du canton de Sornac (19) fabriquée à Saint-Setiers en 1823. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[226] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Un coffre de mariage du canton de Sornac (19) en chêne fabriqué à Saint-Setiers à la fin du XVIIe siècle. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[227] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Deux cache-pots en porcelaine de Limoges du XIXe/XXe siècles, qui se trouvent à l'église paroissiale de Saint-Sagittaire à Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[228] : (ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Jardinière à fleurs en faïence de la 1ère moitié du XXe siècle qui se trouvent à l'église paroissiale de Saint-Sagittaire à Saint-Setiers. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[229] :(ne pas oublier de regarder le dossier)
  • Deux vases à fleurs, en porcelaine de Limoges, de l'église de Saint-Setiers datant de la deuxième moitié du XIXe siècle. Pour plus de précisions, consulter le lien suivant[230] : (ne pas oublier de regarder le dossier)

Fermes de Saint-Setiers[modifier | modifier le code]

Le nom Sagittaire tire son origine du mot latin sagitta (flèche), sans que l'on sache avec exactitude si le saint fut martyrisé à coups de flèches, s'il fut lui-même archer dans l'armée romaine ou s'il subsistait au sein de l'épaisse forêt en chassant à l'arc, la tradition retenant surtout la première version.
  • Le pont de Puy-Redon sur la Diège, construit en 1899 entre le Puy-Redon et la rive gauche de la Diège par les communes de Saint-Setiers et de Sornac qui ont payé les travaux pour 8902 francs. Les subventions départementales ont été de 3886 francs, et celles de l'État de 5016 francs[231].
  • Parc arboretum de Saint-Setiers (privé, ouvert de mai à octobre).
  • Station de ski de fond, une des deux stations du département. De 850 et 950 m, 5 pistes de 3 à 20 km.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. France Cour d'appel (Limoges) Auteur du texte, Revue judiciaire du ressort de la Cour impériale de Limoges, [s.n.], (lire en ligne)
  2. La Lanterne : journal politique quotidien, [s.n.], (lire en ligne)
  3. Le Petit Parisien : journal quotidien du soir, Le Petit Parisien, (lire en ligne)
  4. Le Courrier du Centre, « Coups de couteau à Saint-Setiers », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  5. L'Univers, L'Univers, (lire en ligne)
  6. Le Radical, [s.n.], (lire en ligne)
  7. Parti communiste français Auteur du texte, L'Humanité : journal socialiste quotidien, L'Humanité, (lire en ligne)
  8. Parti communiste français Auteur du texte, L'Humanité : journal socialiste quotidien, L'Humanité, (lire en ligne)
  9. Le Journal, [s.n.], (lire en ligne)
  10. Parti social français Auteur du texte, Le Petit journal, [s.n.], (lire en ligne)
  11. Le Populaire du Centre, « Suicide à Sornac », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  12. Le Populaire du Centre, « Vandalisme d'une chapelle à Saint-Setiers », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  13. Le Populaire du Centre, « Enter plaideurs », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  14. Le Populaire du Centre, « Vol », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  15. Le Populaire du Centre, « Jugement de François Rouby au Tribunal correctionnel d'Ussel », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  16. Le Populaire du Centre, « Acte de probité », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  17. Paris-soir, s.n., (lire en ligne)
  18. Le Populaire du Centre, « Arrestation à Felletin », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  19. Le Populaire du Centre, « Jugement au Tribunal correctionnel d'Ussel », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  20. Parti communiste français Auteur du texte, L'Humanité : journal socialiste quotidien, L'Humanité, (lire en ligne)
  21. Le Populaire du Centre, « Propriétaire battu », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  22. Le Populaire du Centre, « Coups et blessures », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  23. Le Populaire du Centre, « Débit non autorisé », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  24. Le Populaire du Centre, « Arrestation de vagabonds à Chambon », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  25. Le Populaire du Centre, « Elections cantonales », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 5 (lire en ligne)
  26. Le Populaire du Centre, « Contraventions à La Courtine », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 5 (lire en ligne)
  27. Le Populaire du Centre, « Et la lanterne ? », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ , p. 5 (lire en ligne)
  28. Parti communiste français Auteur du texte, L'Humanité : journal socialiste quotidien, L'Humanité, (lire en ligne)
  29. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Journaux officiels, (lire en ligne)
  30. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Journaux officiels, (lire en ligne)
  31. Parti socialiste SFIO (France) Auteur du texte et Parti socialiste (France) Fédération (Paris) Auteur du texte, Le Populaire : journal-revue hebdomadaire de propagande socialiste et internationaliste [, Parti socialiste, (lire en ligne)
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  34. Biographie nationale des contemporains / rédigée par une société de gens de lettres, sous la direction de M. Ernest Glaeser, Glaeser, (lire en ligne)
  35. BENEZIT E., Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, 1911.
  36. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Journaux officiels, (lire en ligne)
  37. Le Temps, [s.n.], (lire en ligne)
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  47. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Journaux officiels, (lire en ligne)
  48. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Journaux officiels, (lire en ligne)
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  59. Journal officiel de la République française. Lois et décrets, Journaux officiels, (lire en ligne)
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  231. Eugène (1810-1878) Chevandier de Valdrôme, Albert de (1821-1901) Broglie, François-Ernest-Henri de (1804-1885) Chabaud-Latour et Armand (1841-1931) Fallières, Compte rendu général des opérations effectuées en ... présenté par M,... : en exécution de l'article 10 de la loi du 11 juillet 1868 / Ministère de l'intérieur, Service vicinal, Impr. administrative, (lire en ligne)