Sainte-Féréole

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Sainte-Féréole
Sainte-Féréole
Commerces du village.
Blason de Sainte-Féréole
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin de Brive
Maire
Mandat
Henri Soulier
2020-2026
Code postal 19270
Code commune 19202
Démographie
Gentilé Flégeolois / Flégeoloises
Population
municipale
1 989 hab. (2018 en augmentation de 8,81 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 47″ nord, 1° 34′ 54″ est
Altitude Min. 220 m
Max. 420 m
Superficie 35,30 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Brive-la-Gaillarde
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Allassac
Législatives Première circonscription
Localisation
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Sainte-Féréole
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Sainte-Féréole

Sainte-Féréole est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Flégéolois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Féréole est situé dans le Sud de la Corrèze à proximité de Brive-La-Gaillarde. La commune est bordée au sud-est par la Couze, un affluent de la Corrèze. Au nord-ouest, c'est le Maumont Blanc, un affluent de la Corrèze, qui lui sert de limite. Le territoire communal est également traversé par le Maumont Noir.

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Féréole est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Brive-la-Gaillarde, une agglomération inter-départementale regroupant 12 communes[4] et 75 956 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Brive-la-Gaillarde, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (64,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,3 %), forêts (29,6 %), prairies (27,1 %), zones urbanisées (2 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, Sainte-Féréole prend le nom révolutionnaire de Montagne-Frimaire et Montfrimaire[10].

Dans la nuit du 14 au , les Allemands attaquent un camp de maquisards situé entre les fermes de la Besse et du Treuil[11]. Dix-huit résistants y perdent la vie, huit autres sont déportés, et les deux fermes sont incendiées[11],[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Henri Soulier UMP puis LR Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2018, la commune comptait 1 989 habitants[Note 3], en augmentation de 8,81 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,08 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2602 0012 1982 4922 8262 8112 7062 9432 875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8662 8022 6902 6152 6262 5622 6552 6732 622
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6032 6062 6162 5312 1062 0692 0041 6521 524
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4101 3021 3031 4491 5681 6051 7171 7331 749
2013 2018 - - - - - - -
1 8281 989-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Limoges[17]. Les élèves de la commune commencent leur scolarité à l'école maternelle du village, puis dans son école primaire, qui accueille 104 enfants[18].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

* Taux de chômage (1999) : 7,3 %
  • Revenu moyen par ménage : 18 126 euros par an

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe-Michel Labrousse homme politique français né le à Sainte-Féréole et décédé le à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).
  • La famille de Jacques Chirac est originaire de ce village. Il y fut élu conseiller municipal en 1965, sans s'être présenté. Jacques Chirac y possède une maison rurale au centre du village dont il a hérité à la mort de ses parents. La maison est louée à un habitant du village[19]. Abel Chirac et Marie Louise Valette, ses mêmes parents reposent au cimetière communal.
  • Marine Serre (1991-), styliste, y a grandi[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Féréole Blason
D'argent à trois pals de gueules, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 17 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Brive-la-Gaillarde », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 17 avril 2021)
  10. Les noms révolutionnaires des communes de France par Figuères
  11. a et b Guy Penaud, préface de Roger Ranoux, Les crimes de la Division « Brehmer », éditions la Lauze, mars 2004, (ISBN 2-912032-65-2), p. 44-45.
  12. La tragique histoire d'un maquis en 1943; Un documentaire en DVD sur le massacre des Saulières
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. Fiche de l'école primaire sur le site de l'éducation nationale
  18. écoles sur le site communal
  19. « Cette modeste maison corrézienne est le berceau familial des Chirac » sur lefigaro.fr du 29 septembre 2019.
  20. Constance Dovergne, « Effets de serre », Vanity Fair n° 85, décembre 2020 - janvier 2021, p. 90-95.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]