Vallière

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Vallière
Vallière
Le bourg de Vallière.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Grand Sud
Maire
Mandat
Valérie Bertin
2020-2026
Code postal 23120
Code commune 23257
Démographie
Gentilé Valliérois, Valliéroises
Population
municipale
715 hab. (2019 en diminution de 7,14 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 25″ nord, 2° 02′ 06″ est
Altitude Min. 488 m
Max. 708 m
Superficie 48,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Aubusson
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Felletin
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Vallière
Liens
Site web www.mairie-valliere.fr

Vallière est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Jusqu'en 1996, son nom était orthographié Vallières.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La Banize au pont de la RD 16.

Dans la moitié sud du département de la Creuse, dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, la commune de Vallière s'étend sur 48,42 km2. Elle est arrosée par la Beauze ainsi que par le Taurion et son affluent la Banize.

L'altitude minimale 488 mètres se trouve localisée à l'ouest, au sud-ouest du lieu-dit Confolent, là où le Taurion quitte la commune et entre sur celle de Banize. L'altitude maximale avec 708 mètres est située au sud-est, au lieu-dit la Rode[1].

À l'intersection des routes départementales (RD) 7, 10, 16 et 36, le bourg de Vallière est situé, en distances orthodromiques, onze kilomètres à l'ouest-sud-ouest d'Aubusson.

Le territoire communal est également desservi par les RD 37 et 59.

Le GR 46 traverse le territoire communal à l'ouest sur environ quatre kilomètres, passant au lieu-dit Lavaud Hugier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vallière est limitrophe de sept autres communes.

À l'ouest, son territoire est distant d'une cinquantaine de mètres de celui de Chavanat et au nord-est, de moins de 500 mètres de celui de Blessac.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 202 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1999 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records VALLIERES (23) - alt : 559m, lat : 45°53'54"N, lon : 02°00'36"E
Statistiques établies sur la période 1999-2010 - Records établis sur la période du 01-06-1999 au 31-12-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,3 −1,2 0,4 2,7 6,1 9,2 10,4 10 6,5 5,5 1,7 −1,1 4,1
Température moyenne (°C) 2,6 3,4 6,1 8,8 12,6 16,3 17,5 17,2 13,7 11,2 5,9 2,8 9,9
Température maximale moyenne (°C) 6,6 8 11,7 14,9 19 23,4 24,6 24,4 20,9 17 10,1 6,6 15,6
Record de froid (°C)
date du record
−17,2
27.01.07
−20
07.02.12
−21
01.03.05
−8
20.04.17
−3,5
06.05.02
−1,5
03.06.06
0,5
17.07.00
0,9
31.08.10
−3,5
25.09.02
−7,5
27.10.03
−10,6
28.11.13
−16,2
15.12.01
−21
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
19,5
30.01.02
25,3
27.02.19
25,5
16.03.12
29,6
30.04.05
32,2
28.05.17
37,2
27.06.11
39,7
24.07.19
39
18.08.12
33,4
14.09.20
29,5
12.10.01
25,6
08.11.15
19,9
17.12.15
39,7
2019
Précipitations (mm) 107,1 87,5 111,6 107 109,6 82,2 106,6 95,3 74 94,4 116 114,4 1 205,7
Source : « Fiche 23257001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vallière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Aubusson, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,9 %), prairies (36,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %), zones urbanisées (0,7 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau routier avec l'ancienne orthographe.

Le nom de la commune est modifié par décret en 1996 : Vallières devient Vallière[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l’époque moderne, Vallières (ancienne orthographe) est situé sur la route de Limoges à Lyon, ce qui assure une certaine prospérité. Au XVIIIe siècle, les tapisseries d’Aubusson détournent le flux commercial ce qui provoque l’abandon de l’itinéraire ancien[15].

Louise du Pouget de Nadaillac, fille de François IV du Pouge, marquis de Nadaillac et de Françoise de Douhet, baronne de Saint-Pardoux, épouse de Joseph de La Roche-Aymon, seigneur de la Farge, est enterrée dans l'église de Vallière le .

Dans les premières années de la Révolution, la commune de Vallières absorbe quatre autres communes : Essarteau, Montoursy, Pimpérigeas et La Vau d'Ugier[16]. En 1814, son territoire s'agrandit encore avec la fusion de Saint-Séverin[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1981 ? Maurice Juillet    
mars 2001 mars 2008 Yves Chamfreau RPR puis UMP Professeur agrégé
Conseiller général du canton de Felletin (1994-2015)
mars 2008
(réélue en mai 2020)
En cours Valérie Bertin[17] UMP-LR Salariée du secteur médical
Présidente de la communauté de communes Creuse Grand Sud depuis 2020

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2019, la commune comptait 715 habitants[Note 6], en diminution de 7,14 % par rapport à 2013 (Creuse : −3,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9981 7642 1832 4282 4612 3802 3242 2502 375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2312 1762 2102 2122 2662 2512 4142 6912 610
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5482 5482 2951 8541 7231 4811 4531 3801 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 126994940885814774752772729
2019 - - - - - - - -
715--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin des XIIIe et XVe siècles est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1942[21]. L'église possède une cuve de bénitier d'époque romane inscrite au titre des monuments historiques[22] et un orgue de tribune du XIXe siècle classé en 1981[23],[24]. Sur les clefs de voûte figurent les armes de la famille des d'Aubusson : une rose stylisée, symbole de la Vierge et un agneau représentant le Christ immolé. À l'extérieur, de chaque côté du portail, sont exposés un lion sculpté en granit — classé en 1964 au titre des monuments historiques[25] — et un sarcophage. Le lion en granit se situait autrefois à l'entrée du cimetière.
  • Le château de Ganne.
  • Le château du Plat, ancien centre de vacances.
  • Le château de Sourliavou.
  • Le château de la Villeneuve.
  • La fontaine de Pierre d'Aubusson, érigée devant l'église en 1868.
  • Le pont des poupées est un ancien petit pont se situant au nord de Vallière près du bois Boucher. Un parcours aménagé par la commune permet d'y accéder et d'y pique-niquer.
  • La Farge, ancienne baronnie dont le château était déjà entièrement ruiné à la fin du XVIIe siècle[26]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Antonin Desfarges (1851-1941) est mort à Vallières. Il commence sa carrière professionnelle comme maçon de la Creuse, puis petit entrepreneur. Il milite dans les organisations ouvrières entre 1867 et 1871. En 1871 il est arrêté pour sa participation à la Commune de Paris. Il réussit à s'évader. En 1882 il est conseiller des Prud'hommes de Paris, il y représente la corporation des maçons, enfin il sera le président du Conseil du bâtiment. En 1889 il se désiste aux élections législatives en faveur de Martin Nadaud. Puis il sera député de la Creuse pendant 17 ans de 1893 à 1910[27].
  • Pierre Juillet (1921-1999), conseiller du président de la République Georges Pompidou, est né et décédé à Puy-Judeau, lieu-dit de la commune de Vallière.

Photothèque[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Zénon Toumieux, « La Baronnie de La Farge », Mémoires de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, vol. XII,‎ , p. 647-699, lire en ligne sur Gallica

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 708 » sur Géoportail (consulté le 16 juillet 2018)..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. Décret no 96-706 du 7 août 1996 publié au Journal officiel no 186 du 10 août 1996, pages 12182
  15. Abel Chatelain, « La formation de la population lyonnaise : l'apport d'origine montagnarde (XVIIIe-XXe siècles) », Revue de géographie de Lyon. Vol. 29 n°2, 1954. p. 94.
  16. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. « Eglise Saint-Martin », notice no PA00100215, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2018.
  22. « cuve de bénitier », notice no PM23000938, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2018.
  23. « orgue de tribune », notice no PM23001070, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2018.
  24. « orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue », notice no PM23000203, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2018.
  25. « statue (petite nature) : Lion », notice no PM23000202, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 juillet 2018.
  26. Zénon Toumieux, « La Baronnie de La Farge (suite) », Mémoires de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, vol. XIII,‎ , p. 25-82, lire en ligne sur Gallica.
  27. Assemblée Nationale