La Nouaille

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La Nouaille
La mairie et le monuments aux Morts
La mairie et le monuments aux Morts
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Felletin
Intercommunalité C.C.Creuse Grand Sud
Maire
Mandat
Jacques Georget
2014-2020
Code postal 23500
Code commune 23144
Démographie
Population
municipale
250 hab. (2014)
Densité 5,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 51″ nord, 2° 03′ 56″ est
Altitude Min. 576 m – Max. 846 m
Superficie 48,12 km2
Localisation

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La Nouaille

La Nouaille (La Noalha en occitan) est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2005 Pierre Gourdy DVD  
2005 en cours Jacques Georget DVD Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 250 habitants, en augmentation de 0,4 % par rapport à 2009 (Creuse : -2,49 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 619 1 610 1 733 1 763 1 697 1 440 1 449 1 509 1 486
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 463 1 480 1 438 1 283 1 361 1 316 1 393 1 498 1 455
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 322 1 327 1 265 1 058 1 012 860 787 676 587
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
478 401 379 329 264 248 254 251 250
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Léonard Maraud / Moreau, constructeur du château de Brienne-sur-Aube.[modifier | modifier le code]

La vie originale d’un grand maçon creusois : Léonard Maraud, né au Montfranc commune de La Nouaille le 23 novembre 1732, et décédé à Blaincourt-sur-Aube le 22 décembre 1822, est l’entrepreneur de la construction du château du comte Louis-Marie-Athanase de Loménie de Brienne, Lieutenant général des armées du roi Louis XVI. Fils d’agriculteur au Montfranc, Léonard Maraud devient vite un maçon réputé, et participe sous les ordres de grands architectes et entrepreneurs limousins à la construction de différents châteaux qui le feront connaître de la Famille de Loménie, originaire de Flaviniac, (sans-doute via le Cardinal Étienne-Charles de Loménie de Brienne), qui le choisissent[7] pour construire entre 1770 et 1778, le Château de Brienne-le-Château dans l’Aube, sur les plans de l’architecte Jean-Louis Fontaine. À la révolution, Léonard Maraud modifie l’orthographe de son patronyme qui devient Moreaux[8]. Malgré les 500km entre La Nouaille et Brienne, Leonard Maraud reste attaché à ses origines et revient plusieurs fois à La Nouaille, y compris en 1803, à 71 ans lorsqu’il y devient arrière-grand-père (voir archives départementales 4E168/6 page 39). Après un second mariage tardif, il a aussi deux fils dont l’un fut maire de Blaincourt-sur-Aube. Léonard Maraud est un exemple typique des Maçons de la Creuse dont la renommée a contribué à l'Exode rural.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. « Église Saint-Pierre-Saint-Paul », notice no PA00100121, base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. « Domaine de Banizette », notice no PA00100232, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. [1]pages 389 et suivantes, ouvrage : « Quelques seigneuries de l'ancien Comté de Brienne: Blaincourt, Epagne et Vaubercey », paru dans « Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube », et rédigé par M. Louis LE CLERT, membre résidant et archiviste de la Société Académique de l'Aube, conservateur des Musées archéologique et des arts décoratifs de Troyes [cote Bnf : bpt6k57656941].
  8. [2] indiqué dans la note N°3 en bas de la page


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]