Argentat-sur-Dordogne

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Argentat-sur-Dordogne
Argentat2.jpg
277 Argentat La Dordogne.JPG
De haut en bas : Les quais des deux rives de la Dordogne.
Blason de Argentat-sur-Dordogne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté de communes Xaintrie Val'Dordogne
(siège)
Maire
Mandat
Sébastien Duchamp
2020-2026
Code postal 19400 et 19320
Code commune 19010
Démographie
Population
municipale
2 896 hab. (2019)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 39″ nord, 1° 56′ 19″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 532 m
Superficie 29,57 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Argentat-sur-Dordogne
(ville isolée)
Aire d'attraction Argentat-sur-Dordogne
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Argentat-sur-Dordogne (bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web argentat-sur-dordogne.fr

Argentat-sur-Dordogne (en occitan : Argentat-sus-Dordonha[1]) est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine. La ville est traversée par la Dordogne.

C'est une commune nouvelle qui regroupe les anciennes d'Argentat et de Saint-Bazile-de-la-Roche, qui deviennent des communes déléguées, le [2]. Son chef-lieu se situe à Argentat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située dans le Massif central, au confluent de la Maronne avec la Dordogne, elle se trouve à l'extrémité sud de la faille d'Argentat. À l'est, la commune est bordée par le Doustre, et à l'ouest elle est arrosée par la Souvigne.

La cité d'Argentat se situe aux confins de trois régions, le Limousin, l'Auvergne et le Quercy, sur la Dordogne après que celle-ci ait traversé des gorges profondes de façon impétueuse. Argentat se trouve dans la partie ouest de la Xaintrie petit pays du Bas-Limousin.

De cette situation géographique découle l'intérêt de la ville : passage de la Dordogne d'une part, et port de trafic fluvial important vers Bergerac et Libourne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 114 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1995 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[9]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ARGENTAT (19) - alt : 190 m 45° 06′ 00″ N, 1° 56′ 12″ E
Statistiques établies sur la période 1995-2010 - Records établis sur la période du 01-07-1995 au 04-01-2022
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,1 −0,1 1,7 4,5 8,5 11,5 13 13 9,4 7,7 3,2 0,2 6,1
Température moyenne (°C) 5 5,8 8,7 11,3 15,4 18,9 20,4 20,5 16,8 13,8 8 4,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 9,9 11,7 15,7 18,1 22,2 26,3 27,9 28 24,2 19,9 12,9 9,7 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−11,9
13.01.03
−15,2
06.02.12
−13,2
01.03.05
−6,2
04.04.1996
−1,8
06.05.19
0,6
01.06.06
4,5
15.07.16
2,5
31.08.1995
−0,6
14.09.1996
−6,5
30.10.1997
−10,8
24.11.1998
−14,8
19.12.09
−15,2
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
24.01.18
25,8
27.02.19
28,7
19.03.05
31,5
29.04.05
33,2
29.05.01
40,7
27.06.19
41,8
23.07.19
41,6
04.08.03
37,3
03.09.05
32,3
02.10.11
27
08.11.15
19
17.12.19
41,8
2019
Précipitations (mm) 102,5 90 86,1 109,8 107 89,9 75,9 74,5 96,3 110,3 110,8 112,3 1 165,4
Source : « Fiche 19010001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Argentat-sur-Dordogne est une commune rurale[Note 4],[10]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Argentat-sur-Dordogne, une unité urbaine monocommunale[13] de 2 896 habitants en 2019, constituant une ville isolée[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argentat-sur-Dordogne, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Argentat-sur-Dordogne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Dordogne, la Maronne, le Doustre et la Souvigne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1990, 1992, 1999, 2001 et 2021[20],[18]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Argentat - Bassin de la Dordogne », approuvé le [21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Argentat-sur-Dordogne.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 26,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 623 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 705 sont en en aléa moyen ou fort, soit 43 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[23].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[18].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Bort-les-Orgues, de Marèges, de l'Aigle, du Chastang, de Neuvic d'Ussel et de Marcillac, d'Enchanet et de Hautefage, des ouvrages de classe A[Note 6] soumis à PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[26].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Argentat-sur-Dordogne est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Dès l'époque gauloise, un oppidum perché sur une hauteur voisine, le Puy-du-Tour, contrôle le gué d'une voie protohistorique reliant l'Armorique à la Méditerranée.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Après la conquête romaine, s'établit dans la plaine, la villa gallo-romaine du Longour, domaine tourné vers la culture, proche de la Dordogne.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Période mérovingienne[modifier | modifier le code]

Aux temps mérovingiens, un atelier monétaire fonctionne et facilite les échanges commerciaux.

Période carolingienne[modifier | modifier le code]

Sous les Carolingiens, Argentat est le siège d'une vicairie, circonscription territoriale où sous l'autorité du comte, un vicaire administre la justice.

Dès le Xe siècle, Argentat est connu comme prieuré et cure en ville murée. La ville dépend d'un seigneur religieux, le prieur de Carennac et d'un seigneur laïc, le vicomte de Turenne.

Moyen Âge classique[modifier | modifier le code]

Manoir de l'Eyrial.

Avare de ses droits la vicomté ne concède aucune charte de libertés et la communauté locale doit se contenter, jusqu'en 1615, de syndics paroissiaux pour la gérer. Toutefois, les Turenne concédèrent à la ville dès 1263, un marché important le jour de la Saint-André, qui passe pour être la foire la plus ancienne du Bas-Limousin.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Argentat prit parti pour les Huguenots, ce qui induit une situation des plus troubles pendant un demi-siècle.

Au XVIIe siècle, avec la Contre-Réforme et l'établissement successif des Récollets et des Clarisses vers 1633, des Ursulines en 1637, les luttes s'apaisent peu à peu. À l'annexion de la vicomté à la Couronne (1738), Argentat devint siège d'une subdélégation de l'intendance de Limoges.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La ville a connu un essor économique important aux XVIIIe et XIXe siècles grâce à la batellerie effectuée par des gabares appelées localement courpet, qui a permis l'acheminement de richesses (essentiellement du bois sous forme de merrain-douves de chêne pour la tonnellerie et de carassonne-échalas de vigne) vers la région bordelaise[28]. Cette activité périclita à la fin du XIXe siècle, à la suite des épidémies de phylloxéra qui ravagèrent les vignobles, et de l'inauguration de la ligne de chemin de fer du PO-Corrèze entre Tulle et Argentat en 1904 (cette ligne resta en activité jusqu'en 1970).

Au début du XXe siècle culmina une activité d'extraction, avec l'exploitation de mines de charbon, qui fermèrent dans les années 1930[29].

La commune est née le 1er janvier 2017 de la fusion des deux communes d'Argentat et de Saint-Bazile-de-la-Roche[2] qui prennent alors le statut de commune déléguée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2017 mai 2020 Jean-Claude Leygnac MR[30] Ancien maire d'Argentat (2014-2017)
Conseiller départemental du canton d'Argentat (2015-2021)
mai 2020 En cours Sébastien Duchamp PS Chef d'entreprise
Conseiller départemental du canton d'Argentat-sur-Dordogne (2021-)

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Argentat
(siège)
19010 22,41 2 977 (2014) 133
Saint-Bazile-de-la-Roche 19183 7,16 123 (2014) 17

Circonscription électorale[modifier | modifier le code]

À la suite du décret du , la commune nouvelle est entièrement rattachée au canton d'Argentat-sur-Dordogne[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2019, la commune comptait 2 896 habitants[Note 7].

Évolution de la population  [ modifier ]
2015 2016 2017 2018 2019
3 0843 0833 0162 9562 896
(Sources : Insee à partir de 2015[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Les Rencontres-promenades « Histoires de passages »[33], 3e semaine de juillet, depuis 2015.
  • Festival Val'Dordogne, fin-septembre et début octobre.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Maison du Patrimoine.
  • L'église Saint-Pierre, construite entre 1875 et 1879 en intégrant un clocher bâti dès 1847. L'église abrite un mobilier de qualité : quatre retables (outre celui du maître-autel, retables de la Pietà à droite du chœur, du Sacré-Cœur à gauche et de Saint-Joseph près de l'entrée), chaire et confessionnal présentant un beau travail de sculpture sur bois, vitraux. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[34].
  • Le couvent des Récollets, fondé au début du XVIIe siècle.
  • La croix des gabariers.
  • Le quai maçonné Lestourgie XIXe siècle avec jolie promenade, sur la rive droite de la Dordogne.
  • Le couvent des Clarisses, 7 rue des Clarisses.
  • L'hôtel de Turenne, la " Raymondie ", 13 rue des Clarisses.
  • La chapelle édifiée à la fin du XIXe, rue des Clarisses.
  • La rue Porte-Basse.
  • La maison natale du général Delmas et son buste (1906) par Eugène-Jean Boverie.
  • La maison Filliol (XVIe), ancien relais de poste.
  • Le manoir de l'Eyrial (1457).
  • Le château Neuville, dénommé aussi château Fénelon.
  • Le château du Bac : façade XVIIIe siècle, pigeonnier XVIe siècle.
  • La Chapelle-aux-Plats, ancienne paroisse fusionnée avec la commune d'Argentat. Son château appartenait à une branche de la famille de Pestels.
  • Le barrage d'Argentat et le château du Gibanel.
  • Pont sur la Maronne.
La Gabarre d'Argentat

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Argentat a servi d'inspiration pour le nom de la ville d'Argenta, un lieu de l'univers Pokémon, situé dans la région de Kantō, et qui apparaît notamment dans les premiers jeux de la série, Pokémon Rouge et Bleu[35].

Philatélie[modifier | modifier le code]

Un timbre postal, d'une valeur de 4,40 francs, dessiné par Ève Luquet et représentant le quai Lestourgie et les belles maisons rénovées d'Argentat a été émis le 18 juin 1994[36].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Frédéric Pesteil, Eusèbe Bombal, un précurseur argentacois, Tulle, Mille Sources, 2015.
  • Jacques Patureau, Les mines de charbon d'Argentat, Tulle, Mille Sources, 2001.
  • Eusèbe Bombal, "La haute Dordogne et ses gabariers", avant-propos de Henri Soudeille, illustrations de Simone Hymon, biobibliographie de Daniel Borzeix, éditions "Les Monédières", 1981 (édition originale de 1903).
  • Yves Lavalade, Les Noms de lieux du Pays d'Argentat (Corrèze) : Albussac, Argentat, Forgès, Monceaux-sur-Dordogne, Neuville, Saint-Bonnet-Elvert, Saint-Chamant, Saint-Hilaire-Taurieux, Saint-Martial-Entraygues, Saint-Sylvain, Éditions de l'Esperluette, Limoges, 2017.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[25].
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Yves Lavalade, Les Noms de lieux du Pays d'Argentat (Corrèze) : Albussac, Argentat, Forgès, Monceaux-sur-Dordogne, Neuville, Saint-Bonnet-Elvert, Saint-Chamant, Saint-Hilaire-Taurieux, Saint-Martial-Entraygues, Saint-Sylvain, Éditions de l'Esperluette, Limoges, 2017.
  2. a et b « recueil des actes administratifs de Corrèze », sur correze.gouv.fr (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Fiche du Poste 19010001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le )
  10. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 d'Argentat-sur-Dordogne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Argentat-sur-Dordogne », sur Géorisques (consulté le )
  19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  20. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  21. « PPRI Argentat - Bassin de la Dordogne », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
  22. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  23. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  24. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Argentat-sur-Dordogne », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  25. Article R214-112 du code de l’environnement
  26. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  27. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  28. Office du tourisme du pays d'Argentat, Historique de la ville d'Argentat
  29. Jacques Patureau (2001), Les Mines de charbon d'Argentat (Corrèze), Ed. de l'Esperluette, 2012 (ISBN 979-1090784079).
  30. Fiche de Jean-Claude Leygnac sur le site du MRSL
  31. Décret no 2020-203 du 5 mars 2020 modifiant le décret no 2014-228 du 24 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Corrèze..
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. histoiresdepassages.com, site officiel, en ligne.
  34. « Eglise paroissiale Saint-Salvy, Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  35. Gallious, « Interview de Julien Bardakoff : Traducteur des noms des Pokémon 1G & 2G #Pokémon20ans », (consulté le ).
  36. Le timbre