Égletons

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Égletons
Égletons
Le lycée Pierre-Caraminot.
Blason de Égletons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Intercommunalité Communauté de communes de Ventadour - Égletons - Monédières
Maire
Mandat
Charles Ferré
2020-2026
Code postal 19300
Code commune 19073
Démographie
Gentilé Égletonnais, Égletonnaises
Population
municipale
4 293 hab. (2021 en augmentation de 0,44 % par rapport à 2015)
Densité 255 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 26″ nord, 2° 02′ 46″ est
Altitude Min. 533 m
Max. 800 m
Superficie 16,85 km2
Unité urbaine Égletons
(ville isolée)
Aire d'attraction Égletons
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Égletons
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Égletons
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Égletons
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Voir sur la carte topographique de la Corrèze
Égletons
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Égletons
Liens
Site web www.egletons.fr

Égletons (/e.ɡlə.tɔ̃/ ; en occitan : Aus Gletons) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

La ville est réputée pour la qualité de son enseignement dans le secteur du Bâtiment et travaux publics dont elle accueille de nombreuses formations allant du brevet d'études professionnelles (BEP) jusqu'au Diplôme national de master et au doctorat.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Égletons se situe dans le Massif central au carrefour de plusieurs ensembles géographiques. La ville est adossée aux premiers contreforts de la Montagne limousine (le plateau de Millevaches au nord, et le massif des Monédières à l'ouest), et s'établit ainsi sur le haut plateau corrézien dominant à l'est les gorges de la Dordogne.

La commune se situe sur l'ex-nationale 89 (devenue RD 1089) :

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat montagnard[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 332 mm, avec 14,4 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 428,5 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Statistiques 1991-2020 et records EGLETONS (19) - alt : 610m, lat : 45°23'55"N, lon : 2°03'33"E
Records établis sur la période du 01-07-1997 au 02-11-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,2 −0,5 1,9 4,4 7,7 11,2 12,5 12,2 9,2 6,8 2,9 0,4 5,7
Température moyenne (°C) 3,2 3,7 6,7 9,5 13,1 16,8 18,3 18,2 15 11,5 6,6 4 10,6
Température maximale moyenne (°C) 6,6 7,8 11,6 14,7 18,4 22,5 24,2 24,3 20,7 16,2 10,3 7,5 15,4
Record de froid (°C)
date du record
−12,2
30.01.04
−14,6
09.02.12
−15,5
01.03.05
−5,2
08.04.21
−1,3
03.05.21
2,8
05.06.14
4
17.07.00
4,8
29.08.10
−0,9
18.09.01
−6,3
25.10.03
−11,1
22.11.1998
−13
19.12.09
−15,5
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
18
01.01.22
24,6
27.02.19
24,8
14.03.12
27,4
07.04.11
31,2
21.05.22
37,4
27.06.19
37,3
23.07.19
37,1
12.08.03
34,3
04.09.23
30,7
01.10.23
23,4
08.11.15
17,9
19.12.15
37,4
2019
Précipitations (mm) 142,5 112,5 129,8 134,4 112,2 97,8 93,2 90 90 114,5 152,4 159,2 1 428,5
Source : « Fiche 19073006 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/11/2023 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et le zonage publié en 2020, Égletons est une commune urbaine[Note 1]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine d'Égletons une unité urbaine monocommunale[7] de 4 196 habitants en 2020, constituant une ville isolée[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Égletons, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (49,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,8 %), zones urbanisées (15,7 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,5 %), prairies (8,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,7 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Égletons est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[13]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[14].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau d'Égletons. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1999, 2001, 2016 et 2018[15],[13]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Vézère », approuvé le [16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Égletons.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 18,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 263 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 32 sont en aléa moyen ou fort, soit 3 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018, 2019 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[13].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Égletons est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Alexis de Valon avait proposé l'étymologie fantaisiste Eagle Town « la ville de l'aigle », donnée par les Anglais occupant le Limousin[20]. L'origine du toponyme Égletons (1075 : de Glutonibus ; 1251 : de Glotos, 1410 : Augloutous, 1599-1604 : Esgletons) est incertaine :

  1. nom d'homme germanique Gluto, employé directement comme toponyme, « au pluriel pour désigner une famille », selon Marcel Villoutreix[21].
  2. latin médiéval glutis, terre tenace, argile, avec préfixe ès à valeur locative, le nom de cette bourgade se rapportant à un endroit bourbeux, glaiseux où sans doute elle fut établie, selon Jean Costes[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette importante cité médiévale est en 1059 la capitale de la famille des seigneurs de Ventadour.

Depuis leur imposante forteresse, véritable nid d’aigle sur un piton rocheux dont les vestiges (récemment restaurés et consolidés) témoignent encore de la puissance, les Ventadour firent la fortune d'Égletons, assurèrent sa prospérité et furent à l'origine d'une riche tradition d'art et de culture, celle de la fin' amor : la poésie des troubadours. Bernard de Ventadour, l'un des plus célèbres d'entre eux, a su chanter à travers toute l'Europe cette civilisation courtoise raffinée. Égletons conserve aujourd'hui encore des restes de cette place forte, ses remparts aux cinq portes qui arborent les armes des Ventadour, son église Saint-Antoine et son clocher du XIIe siècle armé de mâchicoulis, sa chapelle des Pénitents.

Entre 1929 et 1944, le maire socialiste Charles Spinasse agrandit et rénove Égletons, et il en fait une ville scolaire.

Sous la direction de Louis Godefroy, Compagnon de la Libération, les FTPF mènent des opérations à Égletons, Tulle et Eymoutiers, qu’il commande personnellement.

En , se déroula la bataille d'Égletons. Les combats féroces, les destructions nombreuses et le courage des habitants lors de la lutte pour la libération de la ville valurent, à la médiévale capitale des Ventadour, la citation à l'Ordre du Corps d'Armée avec l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de vermeil ().

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1894 1923 François Monéger NI Distillateur
1929 1944 Charles Spinasse SFIO
1944 1947 Jean-Baptiste Gautherie
1947 1959 Pierre Marcel Caraminot
1959 1965 Jean Guinot
1965 1977 Charles Spinasse PSD
1977 1989 Louis Bourzai
1989 1991 André Crouzette DVD Conseiller général
1991 1995 André Chamalaud
1995 mars 2001 Monique Mazeyrat RPR
mars 2001 mars 2008 Bernadette Bourzai PS Professeur d'histoire-géographie, sénatrice (2008-2014)
mars 2008 août 2014
(décès)
Michel Paillassou UMP Conseiller général
Président de la communauté de communes de Ventadour
septembre 2014[23] En cours Charles Ferré UMP-LR  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Égletonnais et Égletonnaises[24].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26]. En 2021, la commune comptait 4 293 habitants[Note 3], en augmentation de 0,44 % par rapport à 2015 (Corrèze : −0,86 %, France hors Mayotte : +1,84 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8728869891 0281 2531 4991 5111 5811 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6721 5981 6161 7501 8491 8921 8901 8321 782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6971 9281 9211 8541 8672 0212 7343 1543 633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 2013 6694 6084 5904 4874 0874 4244 3764 481
2015 2020 2021 - - - - - -
4 2744 2744 293------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Égletons est réputé pour ses écoles et ses centres de formation destinés aux métiers du bâtiment et travaux publics.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chapelle de l'hôpital.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Label[modifier | modifier le code]

En 2009, le ministère de la Culture a attribué à la ville le label « Patrimoine du XXe siècle » pour son architecture remarquable et son ensemble urbain des années 1930 à 1960.

À voir :

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

Cimetière paysager.

La commune est une ville fleurie ayant obtenu deux fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[33]. Elle a conservé cette reconnaissance en 2008[34].

Historique des noms des rues[modifier | modifier le code]

Paule Morot-Cabanac a écrit Égletons et ses rues[35] dans lequel elle recense les rues de la ville et explique l'origine des noms qui leur ont été donnés.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Égletons Blason
Échiqueté d'or et de gueules de huit tires.
Détails
Selon d'Hozier
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de la ville est « Inania Pello » ; elle signifie « je rejette les choses vaines »[36].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Station Météo-France « Egletons » (commune de Brive-la-Gaillarde) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Egletons » (commune de Égletons) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Unité urbaine 2020 d'Égletons », sur insee.fr (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. a b et c « Les risques près de chez moi - commune d'Égletons », sur Géorisques (consulté le )
  14. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  15. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  16. « PPRI Vézère », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
  17. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  18. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Égletons », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  19. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  20. Jean Vinatier, Egletons « cité de Ventadour », Treignac, Les Monédières, , p. 13.
  21. Marcel Villoutreix, Les noms de lieux du Limousin, Travaux d'archéologie limousine, Supplément n° 6, (ISSN 1269-7486), p. 68.
  22. Jean Costes, « Les noms de lieux corréziens », Lemouzi, no 187,‎ , p. 103.
  23. TULLE, « Charles Ferré nouveau maire d'Egletons », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Les gentilés de Corrèze.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  29. Site de l'EATP.
  30. Labellisés « Patrimoine du XXe siècle ».
  31. « Eglise Saint-Antoine-l'Ermite », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  32. Site du CDMA.
  33. Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007 des communes de Corrèze)
  34. Palmarès 2008 des Villes et Villages Fleuris
  35. Égletons et ses rues, éditeur : Alan Sutton, 07/2005, coll. « Mémoire en images » (ISBN 978-2-84253-848-4).
    Livre très documenté d'une ancienne enseignante passionnée d'histoire.
    Ouvrage actuellement indisponible.
  36. « Bienvenue en Haute-Corrèze », sur haute-correze.fr (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Vinatier, Egletons « cité de Ventadour ». L'histoire d'une ville du Limousin, 2e édition, Treignac, Les Monédières, 1988, 135 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :