Saint-Exupéry-les-Roches

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Saint-Exupéry-les-Roches
Saint-Exupéry-les-Roches
Le centre de Saint-Exupéry-Les-Roches (salle des fêtes, mairie et parc).
Blason de Saint-Exupéry-les-Roches
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Jean-Pierre Bodeveix
2020-2026
Code postal 19200
Code commune 19201
Démographie
Gentilé Saint-Spiérois
Population
municipale
595 hab. (2018 en augmentation de 3,48 % par rapport à 2013)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 58″ nord, 2° 22′ 11″ est
Altitude Min. 545 m
Max. 760 m
Superficie 37,00 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ussel
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Haute-Dordogne
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Exupéry-les-Roches (Sent-Spière [ʃɛ̃ ˡʃpjɜrә] en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Saint-Spiérois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

La Diège entre Saint-Exupéry-les-Roches (au premier plan) et Mestes (en rive opposée).

Incluse dans l'aire urbaine d'Ussel[1], la commune de Saint-Exupéry-les-Roches se situe dans le Massif central, au nord-est du département de la Corrèze. Elle est bordée à l'ouest par la Diège qui la sépare de Mestes, et arrosée par son affluent la Gane (également appelée la Dozanne ou le ruisseau d'Ozange).

L'altitude minimale, 545 mètres, se trouve au sud-ouest, au niveau du lac de retenue du barrage des Chaumettes, là où la Diège quitte la commune pour servir de limite entre celles de Chirac-Bellevue et Saint-Victour. L'altitude maximale avec 760 ou 764 mètres[2],[Note 1] est localisée à l'extrême nord-est, au lieu-dit la Champ, à l'ouest de l'aérodrome d'Ussel - Thalamy.

À quelques kilomètres des échangeurs nos 23 « Ussel-Ouest » et 24 « Ussel-Est » de l'autoroute A89, le territoire communal est desservi par les routes départementales (RD) 45, 49E3, 63, 105 et 138.

Sur un vaste plateau que dominent de leurs 747 mètres[3] « les Roches », rochers quartzeux remarquables, le bourg de Saint-Exupéry-les-Roches, au croisement des RD 49E3, 63 et 138, se situe, en distances orthodromiques, six kilomètres au sud-est d'Ussel. Le méridien de Paris traverse l'ouest de la commune, passant notamment au hameau de Villardeix.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Exupéry-les-Roches et des communes avoisinantes.

Saint-Exupéry-les-Roches est limitrophe de huit autres communes, dont Chirac-Bellevue au sud-ouest sur environ 230 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 9,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 080 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ussel-Lamartine », sur la commune d'Ussel, mise en service en 1937[10] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 9,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 153,6 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Clermont-Fd », sur la commune de Clermont-Ferrand, dans le département du Puy-de-Dôme, mise en service en 1923 et à 63 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[14], à 11,6 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Exupéry-les-Roches est une commune rurale[Note 5],[17]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Ussel, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,4 %), prairies (36 %), zones agricoles hétérogènes (16,1 %), zones urbanisées (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,7 %), eaux continentales[Note 7] (0,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune vient de saint Exupère, compagnon de saint Maurice, tous deux légionnaires thébains, mis à mort, sous le règne de Maximien, par Dioclétien.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
    Joseph Frédéric Fernand de Selve de Sarran[23]   Marquis, chevalier de l'Ordre de la Légion d'Honneur
Conseiller général du canton d'Ussel (1888-1889)
         
avant 1995 ? Eugène Escurier    
mars 2001 mars 2008 Georges Touquet    
mars 2008
(réélu en mai 2020)
En cours Jean-Pierre Bodeveix DVD Agriculteur


Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2018, la commune comptait 595 habitants[Note 8], en augmentation de 3,48 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,08 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2251 3021 3401 3751 4251 5601 5051 5641 617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4251 3841 3531 5071 5041 2921 2741 2081 107
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0411 0781 048904943914886811672
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
676564509474515529525526575
2017 2018 - - - - - - -
596595-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La plus grande saboterie de France créée en 1873 et disparue vers 1960 était installée à Saint-Exupéry-les-Roches.

L'aérodrome d'Ussel - Thalamy, géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Tulle et Ussel, porte le nom de la commune de Thalamy mais ne s'y trouve pas. Il se situe au nord-ouest du bourg de Thalamy à cheval sur les communes de Saint-Exupéry-les-Roches et de Saint-Bonnet-près-Bort[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Éxupère-et-Saint-Maurice, en partie romane XIe – XIIe siècle, remaniée au XIVe siècle présente un chœur gothique avec des parois peintes au XVIIIe siècle. Dans le mobilier de l’église, se trouve une hampe de croix processionnelle en bois recouvert de cuivre argenté (classée monument historique[29]), une mesure à grains armoriée du XVIe siècle, provenant du château de Charlus-Le-Pailhoux (ou Pailloux), transformée en bénitier (également classée monument historique en 1973[30]).
  • Croix de carrefour (XVe siècle) près de l’ancien presbytère.
  • Fontaine Saint-Maurice au bord de la D 63, à la sortie du village.
  • Promenades sur les bords de la Gane (la Dozanne ou le ruisseau d'Ozange).
  • Château de la Gane XVe et XVIIIe siècles (inscrit aux monuments historiques[31]).
  • Ruines féodales des châteaux de Charlus-le-Pailhoux et de Charlus-Chabanne surplombant les gorges de la Diège.
  • Ruines du Moulin de la Bessette.
  • Site des Roches.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le capitaine brigand Perrot le Béarnais s'installa sur le site jusqu'en 1388, avant de prendre la forteresse du château de Chalucet (1381-1394)[32].
  • Noël Baudry, rugbyman.
  • Jean Mezerat, fils de Jean Mezerat et de Françoise Crouset, est né le à Saint Exupéry en Corrèze.
    Sous le régime de la convention montagnarde et du Comité de salut public, il s’engage le dans le 7e bataillon de volontaires de la Drôme, affecté à la 203e demi-brigade de ligne, puis dans la 100e brigade, devenue 100e régiment d'infanterie de ligne et qui fait partie de l’Armée du Rhin puis de l’armée Rhin et Moselle.
    Nommé caporal le , il est blessé d’un coup de feu au genou droit le (5 Nivôse de l’An II) vraisemblablement dans la seconde bataille de Wissembourg remportée par le général Hoche qui sauve l’Alsace en dégageant Landau et Strasbourg.
    Il est nommé fourrier le (1er Fructidor de l’An III) au moment où est votée la Constitution de l’An III et la création du conseil des Anciens et le Conseil des 500.
    Il prend le grade de sergent le , puis de sergent-major le . Il participe à la campagne d'Helvétie en 1800-1801. Le , il passe sous-officier avec le grade d’adjudant pendant la campagne d’Hanovre.
    Après la prise d'Ulm par les Français le , le maréchal Mortier prend le commandement d’un nouveau corps d’armée auquel appartenait le 100e régiment de Ligne de l’adjudant Mezerat. Le , sur la rive gauche du Danube, à Diernstein, le maréchal Mortier se heurte à l’armée russe du maréchal Koutouzov et se trouve en difficulté (4000 Français contre 30 000 Russes). Le , Mortier, encerclé, lance le 100e régiment de ligne dans une charge désespérée à la baïonnette qui surprend et terrorise les Russes qui reculent et permettent aux Français de se dégager. Jean Mezerat est blessé par un coup de feu au côté droit. Il est élevé au grade de sous-lieutenant 10 jours après la bataille. Jean Mezerat appartient à la Grande Armée de Napoléon 1er lors de la campagne qu’il mène contre l’armée prussienne.
    Il devient membre de la Légion d'honneur le .
    Le , Napoléon rencontre l’armée prussienne sur le plateau d’Iéna. Après un pilonnage d’artillerie qui oblige les Prussiens à se replier, Napoléon lance deux attaques sur les ailes, profitant de l’écran des vignes, la surprise est totale et la cavalerie de Murat lui donne la victoire. Jean Mezerat est blessé d'un coup de « biscaïen » au bras gauche (le biscaïen est une balle sphérique lancée par les boîtes à mitraille).
    Le il accède au grade de lieutenant.
    En 1808, il participe à la campagne d’Espagne pour rétablir Joseph sur le trône d’Espagne. Il restera en Espagne pendant 6 ans, et participe à la bataille d'Albuera à la frontière du Portugal, en , où Wellington avec l’armée anglaise arrête l’avance des troupes françaises du général Soult. Jean Mezerat y est blessé le , de deux coups de feu à la jambe gauche.
    Il est nommé capitaine le . À ce titre, il a sous ses ordres : 1 lieutenant, 2 sous-lieutenants, 1 maréchal des logis chef, 4 maréchaux des logis, huit caporaux, 80 hommes de troupe, 2 tambours.
    On le retrouve en Espagne jusqu’en 1813. Il est blessé assez gravement le lors du combat du col de Maya en Navarre à la frontière espagnole. Il rentre en France, mais Napoléon abdique le .
    Jean Mezerat quitte l’armée pour blessures le , avant le retour de Napoléon de l’île d'Elbe ; de ce fait, il ne participe pas aux « Cent-Jours » jusqu’à Waterloo.
    Le , le roi Louis XVIII, « voulant donner une preuve de sa satisfaction royale au sieur Mezerat Jean, capitaine d’infanterie de ligne en retraite, pour les services qu’il nous a rendus et à l’État », le nomme chevalier de l’Ordre royal de la Légion d'honneur à compter du .
  • La famille de Saint-Exupéry est originaire du Limousin, probablement du petit village Saint-Exupéry, près d'Ussel[33] qui tire son nom d'Exupère, évêque de Toulouse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Exupéry-les-Roches Blason
D'or au château de gueules donjonné de trois tours de même, à deux haches d'azur posées entre les tours.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Peu après le départ du sentier.

Pour les marcheurs ou en VTT, Saint-Exupéry-les-Roches propose un sentier[34] divisé en quatre tronçons sans difficultés majeures. Ces parcours permettant de découvrir le bocage environnant, et quelques sommets du Massif central.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 764 mètres sur la carte et 760 pour la boîte « Communes ».
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee, zonage en aires urbaines 2010 d'Ussel », Insee (consulté le ).
  2. « 764 » sur Géoportail (consulté le 11 mai 2014)..
  3. « T. orient. 747 » sur Géoportail (consulté le 11 mai 2014)..
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Ussel-Lamartine - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Exupéry-les-Roches et Ussel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Ussel-Lamartine - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Exupéry-les-Roches et Clermont-Ferrand », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Sa généalogie sur Généanet
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Aérodrome d'Ussel-Thalamy » sur Géoportail (consulté le 20 avril 2018)..
  29. Arrêté du 28 juillet 1970, de la Base Mérimée, consultée le 27 août 2008
  30. Arrêté du 24 mai 1973, notice de la Base Mérimée, consultée le 27 août 2008
  31. Arrêté du 26 décembre 1980, notice de la Base Mérimée, consultée le 27 août 2008
  32. Laurent Bourdelas, Crime à Châlucet, 2015.
  33. Notice généalogique sur la famille de Saint-Exupéry, 1878, sur Gallica.
  34. Clap Clap Clop sur le site de la communauté de communes Ussel - Meymac - Haute-Corrèze, consulté le 11 mai 2014.