Saint-Marc-à-Loubaud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Saint-Marc-à-Loubaud
Saint-Marc-à-Loubaud
L'église Saint-Marc-Sainte-Agathe et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Felletin
Intercommunalité Communauté de communes Creuse Grand Sud
Maire
Mandat
Jean-Luc Léger
2014-2020
Code postal 23460
Code commune 23212
Démographie
Population
municipale
137 hab. (2016 en stagnation par rapport à 2011)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 58″ nord, 1° 59′ 50″ est
Altitude Min. 626 m
Max. 774 m
Superficie 18,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine

Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Saint-Marc-à-Loubaud

Géolocalisation sur la carte : Creuse

Voir sur la carte topographique de la Creuse
City locator 14.svg
Saint-Marc-à-Loubaud

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Marc-à-Loubaud

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Marc-à-Loubaud
Liens
Site web http://saint-marc-a-loubaud.pagesperso-orange.fr

Saint-Marc-à-Loubaud est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Commune du parc naturel régional de Millevaches en Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le lac de Lavaud-Gelade à l'aire des Pondauds.

Dans la moitié sud du département de la Creuse, dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, la commune de Saint-Marc-à-Loubaud s'étend sur 18,42 km2. Elle est arrosée par le Thaurion — dont le h disparait en arrivant en Haute-Vienne — qui forme le lac de Lavaud-Gelade dont la partie orientale appartient au territoire communal, l'autre rive correspondant à la commune de Royère-de-Vassivière. Ce lac est situé dans un site inscrit depuis le [1] et la commune met à disposition deux aires naturelles sur ses bords : les Pondauds et Pelletanges.

L'altitude minimale 626 mètres se trouve localisée à l'extrême nord, près du lieu-dit Pourcheyroux, là où le ruisseau du Pont Gros, un sous-affluent de la Banize, quitte la commune et entre sur celle de Saint-Yrieix-la-Montagne. L'altitude maximale avec 774 mètres est située 600 mètres au nord-ouest du bourg[2].

Traversé par la route départementale (RD) 16 (Gentioux/Vallière) et la RD 59 (La Nouaille/Royère-de-Vassivière), le bourg de Saint-Marc-à-Loubaud est situé, en distances orthodromiques, dix-huit kilomètres au sud-ouest d'Aubusson.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Saint-Marc-à-Loubaud et des communes avoisinantes.

Saint-Marc-à-Loubaud est limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de Saint-Marc-à-Loubaud
Saint-Yrieix-la-Montagne
Royère-de-Vassivière Saint-Marc-à-Loubaud La Nouaille
Gentioux-Pigerolles

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Liste des lieux-dits :

  • Bouffanges
  • Cessinas
  • Chertrain
  • Georges
  • Lapléoux
  • Lavaud-Gelade
  • Le Patural
  • Neypoux
  • Pelletanges
  • Pondauds
  • Poumeraud
  • Pourcheyroux
  • Puyredon
  • Train

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du bourg en français et en occitan.

En occitan, la commune porte le nom de Sent Marc a Lobaud.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, les registres paroissiaux portent « Saint Marc - Aloubaud » ou « Saint Marcaloubaud » (nom du bourg chef-lieu) mais aussi « Lavaud de Gelée », puis « Lavaud de Gelade » comme orthographe pour le village voisin du lac actuel. On trouve même « La Voute gelée » en 1688.

Au début du XVIIe siècle, vers 1620, Saint-Marc devait avoir environ 500 habitants (d'après un nombre de baptêmes annuels de 22 en moyenne). Un demi-siècle plus tard, cette population pouvait être de 650, soit une augmentation importante due à une natalité élevée, mais très irrégulière (le nombre de baptêmes peut passer de 20 à 35 d'une année à l'autre). Cette période est également marquée par des crises démographiques aiguës, où la population diminue (plus de décès que de naissances).

Le maximum démographique est atteint en 1821 (709 habitants), et le déclin est rapide du fait de l'exode provisoire, puis définitif des « maçons creusois ». Depuis, la population a été divisée par cinq.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie en 2018.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1983 1995 Madeleine Bitran    
1995 2001      
mars 2001 2014 Jacques Farges    
mars 2014 En cours Jean-Luc Léger PS Professeur
Conseiller général du canton de Gentioux-Pigerolles (2005-2015)
Conseiller départemental du canton de Felletin (depuis 2015)
Président de la communauté de communes Creuse Grand Sud (depuis 2016)

Équipements municipaux[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une salle polyvalente.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2016, la commune comptait 137 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2011 (Creuse : -2,5 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
637643689709623640598610570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
587572551497493478548574602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
597542524415510500441270228
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
20216613410791122131137140
2016 - - - - - - - -
137--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [[PDF] Le lac de Lavaud-Gelade, DREAL Nouvelle-Aquitaine, consulté le 9 août 2018.
  2. « 774 » sur Géoportail (consulté le 9 août 2018)..
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Église Saint-Marc, Observatoire du patrimoine religieux, consulté le 9 août 2018.
  8. Inventaire général du patrimoine culturel, « Église Saint-Marc-Sainte-Agathe », notice no IA00030881, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 9 août 2018.