Beaumont-du-Lac

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Beaumont-du-Lac
Beaumont-du-Lac
Le château de Beaumont-du-Lac, sur l'île de Vassivière
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Vassivière
Maire
Mandat
Pierrick Pourchet
2020-2026
Code postal 87120
Code commune 87009
Démographie
Population
municipale
142 hab. (2018 en diminution de 12,35 % par rapport à 2013)
Densité 5,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 20″ nord, 1° 50′ 08″ est
Altitude Min. 496 m
Max. 795 m
Superficie 23,91 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Eymoutiers
Législatives Première circonscription
Localisation
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Beaumont-du-Lac

Beaumont-du-Lac (Beu Mont [bjaw mũ] en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Beaumont-du-Lac a une superficie de 2 391 hectares avec 161 habitants qui ont pour gentilé, les Beaumontois.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département de la Creuse.

Situation de la commune de Beaumont-du-Lac en Haute-Vienne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude du bourg est de 640 mètres, ce qui en fait le chef-lieu de commune le plus élevé du département. La commune culmine à 795 mètres au puy Lagarde, point culminant du département de la Haute-Vienne (qui n'est pas, contrairement à ce qui est régulièrement avancé, le puy de Crozat, avec ses 777 mètres, situé sur la commune voisine de Peyrat-le-Château). Sur place néanmoins, au lieu appelé Les Trois Croix, le boisement ne permet plus de distinguer le point culminant, la limite entre les deux communes (Beaumont/Faux) suivant pourtant un chemin.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Maulde sert de limite avec le département de la Creuse, mais une grande partie de son cours amont est noyée par le barrage de Vassivière. On retrouvera son tracé d'origine dans le cadastre napoléonien, consultable sur le site des Archives départementales 87. La Maulde recevait en rive gauche les ruisseaux de Châteaucourt, et de Pierrefitte. Plus au sud, le ruisseau de Lauzat est lui aussi limitrophe, de la commune de Nedde, avec comme affluent le ruisseau de Champagnat. On a connu longtemps sur ces cours d'eau, un ensemble de moulins, dit : de Chassagne, du Maçon, de Maublanc, du Grand Patural, de Vassivière, de la Varliette, de la Vilatte, de Virolle.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 9,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 375 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1992 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BEAUMONT DU LAC (87) - alt : 670m, lat : 45°48'00"N, lon : 01°51'42"E
Statistiques établies sur la période 1992-2010 - Records établis sur la période du 01-04-1992 au 04-07-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 −0,1 1,8 4 8 11,2 12,8 13 9,6 7,4 2,9 0,5 6
Température moyenne (°C) 3 3,4 6,1 8,4 12,7 16 17,7 17,8 14,1 11,1 6 3,3 10
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7 10,4 12,9 17,4 20,9 22,5 22,7 18,5 14,7 9 6,2 14,1
Record de froid (°C)
date du record
−10,7
30.01.05
−13,7
12.02.12
−15,6
01.03.05
−4,3
04.04.1996
−0,2
05.05.19
4,1
11.06.1998
6,1
17.07.00
5,5
28.08.1998
0,1
29.09.1995
−4,5
26.10.03
−9,7
22.11.1998
−11,6
29.12.1996
−15,6
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
17,7
09.01.1998
23,2
27.02.19
24,5
14.03.12
27
14.04.15
29,3
28.05.17
37,1
27.06.19
37,6
23.07.19
36,8
12.08.03
32,5
15.09.19
28,3
12.10.01
23,1
08.11.15
18,1
10.12.13
37,6
2019
Précipitations (mm) 128,5 108,5 111,1 135 129,2 104,7 105,3 100,3 111,6 123,8 147,2 140,6 1 445,8
Source : « Fiche 87009003 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beaumont-du-Lac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac de Vassivière, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (65,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,6 %), eaux continentales[Note 4] (13,4 %), prairies (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,7 %), zones urbanisées (1,6 %), terres arables (1,4 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom : Beu mont (prononcer biau - moun (oc) = grand mont, de bellus mons en latin. S'explique par le relief : nombreux monts, il est intéressant de noter que sa partie occidentale appartient à l'ensemble dit des « Grand monts » (Petit et Grand Grammont, commune de Peyrat). On relèvera que ces noms ont exactement le même sens (Beau = grand en oc). On commence à les apercevoir lors de la descente sur Eymoutiers, chef-lieu de canton, 10 km au sud-ouest.

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse semble avoir été créée peu avant l'an 1100, sous le vocable de saint Pierre. Ses terres avaient pour seigneur l'évêque de Limoges, comme Eymoutiers, dont le chapitre nommait les curés. Toutefois, la paroisse était dispensée du logement de l'évêque lors de ses tournées pastorales.

Mais le patron de la localité est saint Eutrope, qui était réputé guérir certaines infirmités, dont la boiterie. Une bonne fontaine lui était consacrée et recevait un pèlerinage le 1er mai.

La première église était donc de style roman, assez massive, car sans doute fortifiée. Elle figure sur la liste des biens du chapitre d'Eymoutiers (bulle papale de 1154). L'édifice d'aujourd'hui est une reconstruction beaucoup plus tardive - datant de 1496 - qui a conservé probablement le style initial, tant elle a une allure romane, architecture pourtant bien antérieure.

La seigneurie de Beaumont était divisée en une quinzaine de ténements, approximativement les principaux villages et leurs environs, qui payaient la dîme au curé et les différentes redevances seigneuriales. Il existe à ce sujet un document précieux - un terrier - le plus ancien connu pour la commune (1425). Ce texte donne un foule de détails sur les relations entre la cure et les paroissiens, notamment les tarifs des sacrements.

Le suzerain de ces terres était le comte de Poitiers, et la province La Marche. Beaumont relevait pour la justice de la sénéchaussée de Montmorillon, pour l'administration de l'élection de Bourganeuf, et relevait également de la baronnie de Peyrat. I Les registres paroissiaux(baptêmes, mariages, sépultures), pourtant assez peu diserts, offrent toute une série de données démographiques et sociales. Les plus anciens cahiers tenus par le curé remontent à 1649. On y relève ainsi, au XVIIe siècle que dans la paroisse vivaient des notables remarquables : un maître apothicaire, un chirurgien, un notaire et un huissier; ces diverses charges furent pendant deux siècles monopolisées par deux familles : les Dorliat et les Comte (des Ternes).

Avec la Révolution furent créées les communes, le premier maire de Beaumont ayant été Léonard Varliette, en 1793 (nommé). Au XIXe siècle, on trouve trois maires appartenant à la famille Benassy (1832, 1854, 1890). Le premier magistrat ne fut élu qu'à partir de 1881. C'est au milieu de ce même siècle que Beaumont connut son maximum de population : 803 en 1846. Le chef-lieu ne devint le lieu le plus habité qu'en 1911 (seulement 25 hab. en 1806), devancé nettement par les villages de Vichez et Châteaucourt, qui dépassaient alors 100 hab. À cette même époque furent fondées les premières écoles : en 1877 (mixte), deux ans plus tard, les filles furent regroupées. En 1895, il y avait 117 élèves (62 garçons et 55 filles), dont un tiers désertaient l'école à partir du printemps.

Il y a eu longtemps cinq foires dans l'année, le deuxième lundi des mois de janvier, avril, mai, septembre et octobre.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Beaumont-du-Lac (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Beaumont-du-Lac se blasonnent ainsi :

D'azur au mont d'or surmonté d'un soleil du même, à la champagne d'argent chargée d'une fougère de sinople posée en bande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
26 novembre 1926 mai 1935 Charles Vialatou    
19 mai 1935 février 1944 Pierre Aldolphe Ratat    
27 février 1944 octobre 1944 Jean Legresy    
29 octobre 1944 mai 1945 André Laurent    
18 mai 1945 avril 1947 André Laurent    
22 avril 1947 mai 1953 Gustave Faure    
9 mai 1953 mars 1989 André Lebraud SFIO-PS  
Mars 1989 janvier 1990 Georges Ruby    
1 février 1990 juin 1995 Michel Faure    
juin 1995 mai 1998 Georges Peyratou    
25 mai 1998 2001 Jacqueline Lamour    
mars 2001 mars 2008 Jacqueline Lamour    
22 mars 2008 mars 2014 Jacques Hanicot    
mars 2014 En cours Pierrick Pourchet[18] LR  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2018, la commune comptait 142 habitants[Note 5], en diminution de 12,35 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
560507611586718742803730690
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
694690650676636645663650670
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
631593487422364323316266218
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
179156149129132155158161143
2018 - - - - - - - -
142--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. (fr) « Les maires de la commune » (consulté le ).
  18. (fr) Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. (fr) « Église Saint-Pierre », sur www.patrimoine-de-france.org (consulté le ).