Le Lonzac

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Le Lonzac
Le Lonzac
Blason de Le Lonzac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tulle Agglo
Maire
Mandat
Henri Jammot
2020-2026
Code postal 19470
Code commune 19118
Démographie
Gentilé Lonzacois, Lonzacoises
Population
municipale
810 hab. (2019 en augmentation de 3,32 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 53″ nord, 1° 43′ 46″ est
Altitude Min. 321 m
Max. 568 m
Superficie 35,97 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Seilhac-Monédières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web lelonzac.fr
La commune du Lonzac compte 810 habitants (recensement 2020) répartis sur un territoire d'une superficie de 35,97km² classé en zone de montagne[1]. 247 mètres de dénivelés séparent le point le plus bas (pont du Verdier) au point le plus haut (Aiguepanade).

Le Lonzac (Olonzac en occitan) est une commune française du Massif central, au pied du massif des Monédières dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine. La commune est située dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin. Ses habitants sont appelés Lonzacois et Lonzacoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Lonzac fait partie de la Communauté d'agglomération Tulle Agglo. Adossée au flanc du massif des Monédières, son altitude moyenne est de 461 mètres, le point culminant se situant à 568 mètres (au lieu-dit Aiguepanade) et le point le plus bas à 321 mètres (sur le pont du Verdier qui enjambe la Vézère). Elle fait partie des 124 communes du parc naturel régional de Millevaches réparties sur les départements de la Corrèze, la Haute-Vienne et la Creuse.

Panorama depuis le lieu-dit La Tronche, à la sortie du Lonzac. Vue sur le Puy de la Monédière et la partie septentrionale du Suc au May.

Le taux de maisons secondaires par rapport à l'ensemble des logements de la commune (24%), la classe au 9ème rang des villes du département où l'on compte le plus de maisons secondaires[2] et augmente d'autant la population durant les mois d'été.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La sortie 20 de l'A89 se trouve à 18 km et la sortie 44 de l'A20 est à 19 km. La RD940, axe qui relie Figeac à Bourges, via Tulle et Guéret, traverse la commune. Au sud, Tulle et Brive-la-Gaillarde sont respectivement localisées à 26 km et 43 km. Au nord Limoges se trouve à 72 km. A l'ouest Périgueux est à 103 km. A l'est enfin, Clermont-Ferrand est distant de 139 km. L'accès au sommet du Suc au May se fait par le col du Bos.

La desserte de la commune est complétée par d'autres routes départementales, notamment la D26 en direction de l'ouest vers Uzerche via Eyburie et au sud en direction de Sarran via Saint-Augustin. La D173, toujours vers le sud, permet de rejoindre l'A89 via Saint-Salvadour. La D121 à l'est mène au massif des Monédières via Madranges. La D24 au nord file vers Chamberet via Peyrissac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ruisseau le Boulou au Lonzac

La commune de Le Lonzac est arrosée par la Vézère et deux de ses affluents, le ruisseau de Boulou et la Madrange. L'étang de Gane-Torte sur la commune est un lieu de pêche et de pique-nique. A proximité, se trouve le lac des Bariousses, labellisé « Pavillon bleu »[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme de la commune trouve son origine au Xe siècle. Une église dédiée à Saint-Martin est bâtie dans la « villa Olonziacus ». Elle deviendra plus tard « Olonzac » puis Le Lonzac. L'origine du nom viendrait d'Avellanica qui signifie le noisetier[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 307 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chamberet », sur la commune de Chamberet, mise en service en 1986[11] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[12],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 1 305,9 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987 et à 37 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[15], à 12,7 °C pour 1981-2010[16], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Lonzac est une commune rurale[Note 5],[18]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[19],[20]. La commune est en outre hors attraction des villes[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (46 %), forêts (26,5 %), prairies (25,4 %), zones urbanisées (1,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Le Lonzac et le commerce sont étroitement liés. À la fin du XIXe siècle et jusqu'au XXe siècle, les rues de la commune étaient souvent animées par des foires aux bestiaux. C'était l'époque où l'on comptait plus de 30 hôtels, bistrots et guinguettes. La ligne du PO-Corrèze (Paris - Orléans - Corrèze) fonctionnait encore et la gare accueillait les nombreux visiteurs. Aujourd'hui, cette tradition séculaire des foires se perpétue : foires aux bovins gras une fois par an, foire aux veaux de lait trois fois par an, et chaque deuxième lundi du mois un grand marché s'installe au centre du village[24].

« Le 3 avril 1944 vers 10 heures, une colonne blindée allemande traverse Le Lonzac. A 14 heures, six camions revenant de Treignac s’arrêtent sur le champ de foire et leurs occupants se dirigent vers le château de la Guéronnière. Le propriétaire, Lusigny De La Gueronnière, s’apprête à déjeuner en compagnie de sa sœur et de quatre responsables de maquis FTP : Paul Estève, dit « Raoul », Louis Faye dit « Azaïs », Pierre Mathevet dit « Maurice » et Bernard Ballin, dit « Professeur ». Apercevant les allemands dans le parc, les maquisards tentent de s’enfuir dans des directions opposées. Paul Estève et Louis Faye parviennent à s’échapper ; Paul Mathevet et Bernard Ballin, blessés et refusant de parler sont achevés par balles. Lusigny De La Gueronnière est sauvagement frappé et exécuté sur le champ, le domaine familial, y compris la ferme annexe, est entièrement incendié. Les allemands regagnent Treignac, entraînant avec eux Madame Jean De La Gueronnière, Monsieur Miginiac, fermier du château, Jean Demichel, maire du Lonzac et Antoine Arpaillanges, secrétaire de mairie »[25].

En avril 1944, deux mois avant les massacres de Tulle, 18 habitants de Le Lonzac sont fusillés par les nazis de la SS Division Brehmer lors de leurs exactions dans le département. Désormais, la commune est reconnue village martyr et honore les disparus sur son Chemin de la Mémoire[24].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lonzac (Le) Blason
D'azur à trois poissons d'argent nageant contrenageant l'un sur l'autre.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Le monument aux morts 1914-1918.
Le monument aux morts 1939-1945.
L'église.
De 1904 à 1970, la commune du Lonzac fut desservie par le chemin de fer du PO-Corrèze.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 2001 Daniel Chasseing RPR Conseiller général (1979-2015)
mars 2001 2008 Jean-Louis Dupuy    
mars 2008 En cours Henri Jammot[26]
Réélu pour le mandat 2020-2026
DVG Retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2019, la commune comptait 810 habitants[Note 6], en augmentation de 3,32 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0111 8571 9551 9962 3562 4842 6442 7672 772
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7902 7032 4142 4602 5142 5952 6842 7692 749
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 7372 5152 5032 0442 0231 8171 8811 4921 334
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1851 084992929855772835825782
2014 2019 - - - - - - -
793810-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dans le périmètre de l'église plusieurs maisons subsistent, datant de la Renaissance, dont certaines sont à pans de bois. Située plus à l'écart du village, la chapelle Notre-Dame du Châtenet est typique du style corrézien avec sa façade d'entrée en clocher mur-pignon.[réf. nécessaire]
  • La gare du Lonzac était située sur la ligne Seilhac - Treignac du réseau PO-Corrèze. Ouverte en 1904 et fermée le 3 novembre 1969, la station et le bâtiment de voyageurs ont été conservés et sont devenus propriété de la commune. C'est la seule gare de l'antique ligne PO-Corrèze qui ait été conservée. Le tracé de l'ancienne voie autour du Lonzac a été aménagé pour devenir un chemin de randonnée qu'on emprunte à pied ou à vélo[33].
  • Le pont de la Garenne enjambe la Vézère et relie Le Lonzac à Peyrissac. C'est ici le point de départ du parcours de canoë-kayak "Sports nature" qui chemine sur la Vézère sous le pont du Verdier, le pont de Vernéjoux, et file jusqu'au cœur de la ville d'Uzerche[34].
  • Le château de Boissy, construit au XVIIe siècle, se situe non loin de la cascade du même nom sur la Madrange, aussi appelé Gour du Sault.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Barthélemy Profit (1867 - 1946), pédagogue, y est né[36] ;
  • Gabriel Boissy (1879-1949), journaliste à l'Intransigeant, resté célèbre pour son idée de la flamme sur la tombe du Soldat inconnu, y est né ;
  • Jacques Delors, né en 1925, en est originaire (hameau de la Balaudie) ;
  • Martine Aubry, fille de Jacques Delors, maire de Lille et Première Secrétaire du Parti Socialiste ;
  • Luc Rabat, directeur technique national adjoint, à la Fédération française de football (FFF).

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Association Art à tous les étages organise une exposition d'art contemporain dans les rues du Lonzac.
  • Association théâtrale d'amateurs, La clef des champs,
  • Galerie d'art éphémère l'Épicerie, espace de rencontres culturelles qui expose peintres, plasticiens, céramistes, sculpteurs...

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Le canoë-kayak sur la Vézère ainsi que la randonnée, le parapente et le Vélo tout terrain de descente depuis les sommets des Monédières sont pratiqués[35].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Borzeix, Le Pays de Treignac autrefois, Treignac, éditions de L'Esperluette, 2011.
  • Monique Borzeix, Histoire des écoles du canton de Treignac, éditions de L'Esperluette, 2013.
  • Yves Lavalade, Les noms de lieux du canton de Treignac, éditions de L'Esperluette, 2014 (dont évidemment Le Lonzac, pp. 68-79).
  • Témoignage, Les années noires d'un village martyr. Le Lonzac, 1943-1944, éditions La Veytisou, 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Territoires en Nouvelle Aquitaine », sur Territoire Nouvelle Aquitaine,
  2. Insee, « insee, statistiques tourismes commune de Le Lonzac 2020. », sur INSEE, .
  3. « Tourisme : 5 Pavillons Bleus décernés au Limousin en 2020 », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le ).
  4. Département de la Corrèze, « Le Lonzac, origine du nom et du blason. », sur lacorreze.com (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station Météo-France Chamberet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Le Lonzac et Chamberet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France Chamberet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Le Lonzac et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. a et b Mairie du Lonzac, « Un peu d'histoire », sur Mairie Le Lonzac.fr.
  25. Paul Mons, « Afin que nul n'oublie la folie meurtrière de la division Brehmer. », Archives départementales de la Corrèze.,‎ (lire en ligne).
  26. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. « Eglise paroissiale Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  32. « L'église Saint-Martin du Lonzac », sur lacorreze.com.
  33. « L'ancienne gare de Le Lonzac », sur lacorreze.com.
  34. « Le pont de Vernéjoux sur la Vézère », sur lacorreze.com.
  35. a et b Carole Bridier, Alain Freytet, Christophe Lehurger, Etude paysagère pour la valorisation du site emblématique des Monédières., , 138 p. (lire en ligne), p. 67.
  36. « Ministère de la culture - Base Léonore », sur www.culture.gouv.fr (consulté le ).