Peyrat-le-Château

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Peyrat-le-Château
Peyrat-le-Château
Le château.
Blason de Peyrat-le-Château
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de Vassivière
Maire
Mandat
Dominique Baudemont
2020-2026
Code postal 87470
Code commune 87117
Démographie
Gentilé Peyratois
Population
municipale
1 021 hab. (2018 en augmentation de 10,26 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 49″ nord, 1° 46′ 25″ est
Altitude Min. 390 m
Max. 776 m
Superficie 52,96 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Eymoutiers
Législatives Première circonscription
Localisation
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Peyrat-le-Château

Peyrat-le-Château (Pairac lo Chasteu en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Castel Peyratois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Peyrat-le-Château dans le département de la Haute-Vienne.

La commune est limitrophe du département de la Creuse.

Situé à 55 kilomètres au sud-est de Limoges, le chef-lieu de la commune est distant de 7 km du lac de Vassivière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire abrite notamment un des plus hauts sommets de la Haute-Vienne, le puy de Crozat, atteignant 777 m. La commune de Peyrat-le-Château a une superficie de 53 km2. Le territoire communal est traversé par la rivière la Maulde.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 203 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beaumont du Lac », sur la commune de Beaumont-du-Lac, mise en service en 1992[9] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10 °C et la hauteur de précipitations de 1 445,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 41 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyrat-le-Château est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à 1 000 hectares, le lac de Vassivière, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (61 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53 %), prairies (21,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,5 %), eaux continentales[Note 6] (2,2 %), zones urbanisées (2,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de Peyrat-le-Château a sans doute débuté à l’époque gallo-romaine, comme en témoignent encore certaines voies d’accès.

Au Moyen Âge, Peyrat-le-Fort, dominé par la baronnie poitevine des Lusignan, connaît une période d’instabilité (11501450). Richard Cœur-de-Lion, Jean sans Terre, la guerre de Cent Ans… ont détruit une grande partie du patrimoine local.

Des édifices seront reconstruits : la tour Carrée (XVe siècle) et l’église dédiée à saint Martin (XIVe siècle).

Sous la Révolution, Peyrat-le-Fort devient Peyrat-la-Montagne, et est alors chef-lieu de canton. La commune absorbe celle de Beaulieu (entre 1790 et 1794). En 1801, la commune devient simple commune du nouveau canton d'Eymoutiers[25]. La commune de Saint-Amand-le-Petit est rattachée à Peyrat-le-Château par l'ordonnance du . Elle est rétablie par le décret du . Entretemps elle a perdu deux portions de son territoire ancien. D'abord la section de Neuvialle, la partie la plus à l'est de la commune, rattachée à Nedde par l'ordonnance du et la section de Serre, la partie la plus à l'ouest, qui elle est rattachée à Augne par la loi du [26].

Plus récemment, soulignons l’importance du tramway dans le développement local. La ville de Peyrat-le-Chateau accueille, de 1913 à 1949, la gare terminal d'une des lignes de tramway des Chemins de fer départementaux de la Haute-Vienne (CDHV). La région a également été propice au combat des maquisards pendant la Seconde Guerre mondiale La commune accueille d'ailleurs un musée de la Résistance[27] qui retrace l’histoire de la première brigade de Marche limousine des francs tireurs partisans du colonel Georges Guingouin.

Après guerre, le projet d’aménagement hydroélectrique de la Maulde, des années 1940 et 1950, et au premier chef du lac de Vassivière, dont la commune est riveraine, a relancé l’économie locale (commerces, artisanat, tourisme…).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1979 Roger Lévêque   ingénieur EDF
1965 1971 Francis Guibert   Médecin
1979 2001 Denis-Jean Vialatou    
mars 2001 2008 Jacques Szamveber    
mars 2008 2014 Michel Ballot[29]    
mars 2014 mai 2020 Stéphane Cambou PS  
mai 2020 En cours Dominique Baudemont    

[26]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

En 2018, la commune comptait 1 021 habitants[Note 7], en augmentation de 10,26 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5551 6672 2811 7162 5722 6382 6592 8602 755
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8502 8132 7132 8022 4572 5472 6222 5192 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5342 5422 5442 5232 5332 0431 9351 6831 686
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5511 5941 5181 2941 1941 0811 0191 009928
2017 2018 - - - - - - -
1 0131 021-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Peyrat-le-Château qui abrite le musée de la résistance.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jules Fraisseix, né le à Peyrat-le-Château et mort le à Eymoutiers, médecin, député puis sénateur de la Haute-Vienne.
  • Gilles Lalay, né le à Peyrat, pilote moto, vainqueur du Rallye Dakar 1989, décédé sur le rallye Paris-Le Cap le [34].
  • Raoul Hausmann (1886-1971)[35], artiste peintre et photographe autrichien, membre du mouvement Dada, fuyant le nazisme, était réfugié à Peyrat pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Raymond Poulidor dit « Poupou », né le / , coureur cycliste français. Il s'est fait connaitre dans les années 1950 au Grand prix cycliste de Peyrat.

Peyrat-le-Château et le cinéma[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Peyrat-le-Château Blason
D'azur à deux chevrons ondés d'or, enté ondé en pointe du même chargé d'une tour d'azur ouverte et ajourée de trois pièces rangées en barre à dextre d'or; à la filière d'or[36].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Cousseyroux, Histoire de la ville et de la baronnie de Peyrat-le-Château, Éditions Le livre d'histoire, 2004

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 20 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 21 avril 2011).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 24 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 24 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 24 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Beaumont du Lac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 24 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Peyrat-le-Château et Beaumont-du-Lac », sur fr.distance.to (consulté le 24 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Beaumont du Lac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 24 juillet 2021).
  12. « Orthodromie entre Peyrat-le-Château et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le 24 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 24 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  21. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  22. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  23. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 avril 2021)
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. a et b « Version cache du ficher DOC : Répertoire numérique de série O (Administration communales Haute-Vienne de 1800 à 1940) », sur Archives Départementales de la Haute-Vienne, Conseil général de la Haute-Vienne
  27. « Musée de la Résistance à Peyrat-le-Château », sur www.tourisme-hautevienne.com (consulté le 16 septembre 2014).
  28. « Les maires de la commune » (consulté le 21 avril 2011).
  29. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. « Mérimée : Église Paroissiale Sainte-Madeleine », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 21 avril 2011).
  34. L'humanité, 08/01/1992, consulté le 30 avril 2008
  35. Katalog der Deutschen Nationalbibliothek consulté le 30 avril 2008
  36. « Peyrat-le-Château sur armorialdefrance.fr », sur www.armorialdefrance.fr.