Beissat

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Beissat
Beissat
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Beissat, et ses deux croix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Communauté de communes Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Pierrick Louradour
2020-2026
Code postal 23260
Code commune 23019
Démographie
Gentilé Beissatois, Beissatoises
Population
municipale
25 hab. (2019 en diminution de 21,87 % par rapport à 2013)
Densité 1,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 21″ nord, 2° 16′ 50″ est
Altitude Min. 690 m
Max. 886 m
Superficie 14,49 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Auzances
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Beissat
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Beissat

Beissat est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

La vallée de la Rozeille en amont du bourg de Beissat.

Dans le quart sud-est du département de la Creuse, dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, la commune de Beissat s'étend sur 14,49 km2. Elle est arrosée par la Rozeille et ses affluents, ainsi que par le ruisseau de la Gratte. Un kilomètre et demi en aval du bourg, la Rozeille est retenue au niveau du barrage de Beissat, situé sur la commune de Magnat-l'Étrange.

L'altitude minimale, 690 mètres, se trouve localisée à l'extrême nord, là où le ruisseau de la Gratte quitte la commune et entre sur celle de Magnat-l'Étrange. L'altitude maximale avec 886 mètres est située au sud-ouest, au puy de la Croix Louis[1].

En bordure de la route départementale (RD) 25, le bourg de Beissat est situé, en distances orthodromiques, vingt-deux kilomètres au sud-sud-est d'Aubusson.

La commune est également desservie par la RD 29 au sud-est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Beissat est limitrophe de quatre autres communes. Au nord-est, le territoire communal n'est éloigné que de 300 mètres de celui de Saint-Agnant-près-Crocq.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 8,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 147 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Courtine », sur la commune de La Courtine, mise en service en 1949[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de °C et la hauteur de précipitations de 1 031,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Clermont-Fd », sur la commune de Clermont-Ferrand, dans le département du Puy-de-Dôme, mise en service en 1923 et à 62 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 11,6 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beissat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,4 %), prairies (16,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,1 %), zones humides intérieures (0,7 %), eaux continentales[Note 6] (0,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Région[modifier | modifier le code]

Beissat se situe en région Nouvelle-Aquitaine depuis 2016, celle-ci ayant remplacé les trois régions Aquitaine, Limousin — dont faisait partie la Creuse — et Poitou-Charentes.

Département[modifier | modifier le code]

Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du , essentiellement à partir de l'ancienne province de la Marche. Ses habitants sont appelés les Creusois.

Les conseillers départementaux sont élus dans le cadre des cantons pour une durée de six ans. Dans la Creuse, de 1973 à 2015, il y avait 27 cantons et donc 27 conseillers généraux. Depuis 2015, le nombre de cantons a baissé à 15, chacun d'entre eux élisant deux conseillers départementaux (une femme et un homme). Ces derniers élisent en leur sein le président du conseil départemental de la Creuse. Depuis 2015, c'est Valérie Simonet, conseillère départementale du canton d'Auzances, qui en est la présidente.

La commune[modifier | modifier le code]

À l'issue des élections municipales de mars et avril 2014, Gérard Rougier a été réélu maire de la commune par le nouveau conseil municipal.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1988 ? Marcel Nioloux    
         
mars 2001 juillet 2020 Gérard Rougier DVG Retraité
juillet 2020 En cours Pierrick Louradour    

En 2007, les Beissatois et les Beissatoises ont très largement soutenu la candidate socialiste Ségolène Royal qui a ainsi obtenu 19 voix au premier tour, soit une majorité absolue avec un total de 51,35% des suffrages exprimés. On retrouvait ainsi le candidat de l'UDF, François Bayrou, en seconde position (7 voix; 18,92%) et Nicolas Sarkozy lui, occupait la troisième place (3 voix; 8,11%).

Le second tour a confirmé la tendance du premier puisque Ségolène Royal a obtenu 80,56% des suffrages exprimés (29 voix) là où Nicolas Sarkozy n'en a remporté que 19,44% (7 voix). On peut noter que le taux de participation de la commune au second tour était le plus élevé du département puisque 95,24% des inscrits se sont déplacés; ce qui en substance ne représentait que 40 personnes sur 42[21].


À l'issue de l'élection présidentielle de 2017, le candidat de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, est arrivé en tête du premier tour dans la commune avec 65,38% des suffrages exprimés (17 voix); son meilleur résultat dans le département. Il devançait de 13 voix Emmanuel Macron (15,38%) et de 15 voix Marine Le Pen et François Fillon (ex æquo à 7,69%).

Le second tour s'est quant à lui soldé par la victoire par la victoire d'Emmanuel Macron (16 voix, soit 69,57% des suffrages exprimés, contre 7 voix et 30,43% des suffrages exprimés pour Marine Le Pen)[22].


Lors des élections européennes de 2019, les électeurs de Beissat ont une nouvelle fois favorisé la candidature insoumise puisque, Manon Aubry y a obtenu son meilleur score à l'échelle départementale (6 voix soit, 40,00% des suffrages exprimés). Elle devançait la marcheuse Nathalie Loiseau et le candidat du Rassemblement national, Jordan Bardella, de 3 voix chacun (ils étaient tous deux à 20,00%). Les trois suffrages valides restants se sont eux répartis comme ceci: 2 voix pour le fondateur de Génération.s, Benoît Hamon (13,33%), et 1 voix pour le candidat LR, François-Xavier Bellamy (6,67%)[23].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2019, la commune comptait 25 habitants[Note 7], en diminution de 21,87 % par rapport à 2013 (Creuse : −3,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
515389500526901522518502472
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
439438436450438423448436431
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
408337279211192161170145130
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1109475624131333425
2019 - - - - - - - -
25--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Ceci en faisait la commune la moins peuplée de la région Nouvelle-Aquitaine en 2019[28].

Avec moins de deux habitants au km², il s'agit de la commune la moins densément peuplée du département.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine oral[modifier | modifier le code]

Le site des archives de l'IEO Lemosin donne accès aux enregistrements réalisés sur chaque commune[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Puy de la Croix Louis » sur Géoportail (consulté le 25 juin 2018).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  8. « Station Météo-France La Courtine - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Beissat et La Courtine », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France La Courtine - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Beissat et Clermont-Ferrand », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Clermont-Fd - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  21. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », sur https://mobile.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle_2007 (consulté le )
  22. « Résultats élections présidentielle 2017 : Beissat | Le Télégramme », sur elections.letelegramme.fr (consulté le )
  23. « Résultats élections européennes 2019 : Beissat | Le Télégramme », sur elections.letelegramme.fr (consulté le )
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee Nouvelle-Aquitaine, « Le saviez-vous ? La commune la moins peuplée de #NouvelleAquitaine est située dans le département de la #Creuse, elle compte 25 habitants. », sur Insee Nouvelle-Aquitaine (@Insee_NA) / Twitter, (consulté le ).
  29. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul », notice no IA00030627, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2018.
  30. Inventaire général du patrimoine culturel, « Croix monumentale », notice no IA00030630, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2018.
  31. Inventaire général du patrimoine culturel, « Croix monumentales », notice no IA00030626, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juin 2018.
  32. Accès aux enregistrements réalisés sur la commune,sur le site des archives de l'IEO Lemosin.