Meulan-en-Yvelines

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Meulan-en-Yvelines
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Les Mureaux
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Cécile Zammit-Popescu
2014-2020
Code postal 78250
Code commune 78401
Démographie
Gentilé Meulanais
Population
municipale
8 992 hab. (2013)
Densité 2 599 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 18″ Nord 1° 54′ 36″ Est / 49.004962, 1.909961
Altitude Min. 18 m – Max. 117 m
Superficie 3,46 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-meulan.fr/

Meulan-en-Yvelines est une commune des Yvelines, dans la région Île-de-France, située dans le Vexin français, au confluent avec l'Aubette, sur la rive droite de la Seine, à 16 km environ à l'est de Mantes-la-Jolie.

Ses habitants sont appelés les Meulanais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Locus Enyalius (ancien oppidum), Mullentum, Meolentum, Mellent en 1106, Mellentum et Mullentum en 1226[1], puis Mollentum, Mellento (ville ou l'on moud le grain) et Meullan[2].

Le nom de Meulan est issu du gaulois Mediolanum « plaine du milieu, plein-centre » (comme Milan, mais pas comme Melun dont le nom latinisé est Metlosedum ou Melodunum).

Pour éviter les confusions possibles avec Melun, le conseil municipal propose depuis 1965 de rebaptiser « Meulan » en « Meulan-sur-Seine », choix entériné par la population, qui l'a préféré par 58 % des réponses à « Meulan-en-Yvelines », lors d'une enquête organisée en 2003[3]. Après le refus de la commission consultative de révision du nom des communes remarquant que Melun est également situé sur la Seine, et une décision du Conseil d'État[3], le Premier ministre signe le le décret de changement de nom de la commune qui transforme « Meulan » en « Meulan-en-Yvelines »[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Meulan-en-Yvelines dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

Meulan-en-Yvelines est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive droite du fleuve dans le nord du département des Yvelines, à 16 km environ à l'est de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, à 33 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département, et à 40 km à l'ouest de Paris.

La commune est limitrophe de Vaux-sur-Seine à l'est, de Mézy-sur-Seine et Hardricourt à l'ouest et de Tessancourt-sur-Aubette et Évecquemont au nord. Au sud, elle est séparée des Mureaux par la Seine.

Le territoire communal englobe deux îles de la Seine, l'île du Fort et l'île Belle, cette dernière étant prolongée par l'île de Mézy.

Le pont aux Perches donnant accès à l'île du Fort.

Un pont routier, le pont Rhin et Danube, reconstruit en 1957, relie Meulan aux Mureaux.

Meulan est desservie par la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Conflans-Sainte-Honorine (gares de Meulan-Hardricourt et Thun-le-Paradis).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Meulan-en-Yvelines

Les armes de Meulan-en-Yvelines se blasonnent ainsi :

d'azur semé de fleurs de lys d'or, au chef échiqueté d'or et de gueules de quatre tires

C'est une composition entre les lys de France, attribués à la ville par Henri IV en 1590, et les armes des anciens comtes de Meulan.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'origine, Meulan est un port fluvial sur la Seine, et un comptoir commercial gaulois, situé à la frontière entre les Véliocasses au nord et les Carnutes au sud.

Ancien lieu de culte et certainement un ancien oppidum gaulois[2], appelé "Locenius", se trouvait entre le lieu-dit Thun et la berge de la Seine en un lieu nommé la Rive"

L'oppidum appartenait aux Carnutes auxquels les Romains reconnaissaient toute la rive gauche de la Seine au niveau des Yvelines actuelles.

La voie romaine de Beauvais à Orléans passait à Locenius et traversait la Seine aux Mureaux avant de poursuivre vers Flins et Maule.

Meulan comprend dans son territoire une île autrefois habitée.

En 840, on y apporta les reliques de saint Nicaise.

Devenue le siège d'un comté, la ville fut pillée en 878, par les Vikings conduits par Rollon.

Les rois de France y avaient des biens ; Charles le Simple céda cinq manses à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Vers le Xe siècle, c'est la capitale des comtes de Meulan. La ville est réunie au domaine royal en 1204 par Philippe Auguste.

En 1093, Robert III accorda aux moines de Préau la remise de tous droits sur le vin.

En 1168, Robert IV octroya à Meulan une commune composée d'un maire et de douze pairs.

À la Pentecôte 1269, le registre Olim mentionne un différend entre « Jeanne dame de Roulleboise et Amaury de Meullent »

Réunie au domaine royal en 1203, cette ville devint siège d'une prévôté qui figure au compte de 1234, mais fut comprise dans le douaire de Blanche de Castille (1240-1253), dans celui de Marguerite de Provence (1260-1285), puis dans l'apanage de la maison d'Évreux (1298-1365).

De Louis de France, comte d'Evreux, dernier fils de Philippe III le Hardi, Meulan passa en 1319 à son fils Philippe III, roi de Navarre et comte d'Evreux, puis en 1343, à la mort de ce dernier, à son fils Charles II de Navarre dit Le Mauvais[5].

Les Anglais s'en emparèrent en 1346. Redevenue propriété de Charles le Mauvais, la ville fut assiégée par Bertrand Du Guesclin qui la reprit, le , pour le compte du roi de France, quatre jours après avoir conquis la ville de Mantes-la-Jolie[6]. Au traité d'Avignon de 1365, Charles II de Navarre dut accepter d'échanger les villes de Meulan et Mantes contre Montpellier[7]. Les conditions financières de cet échange provoquèrent de nombreux conflits entre le roi de Navarre et Charles V qui durèrent jusqu'en 1375[8].

Le duc de Bourgogne, en 1417, s'empare de Meulan.

Au début de l'année 1423, le sire de Graville et les chevaliers partisans de Charles VII prennent Meulan par surprise. La possession de la ville donnant aux dauphinois[9] les moyens d'intercepter toutes les communications par eau entre Paris et la Normandie, les Parisiens s'armèrent et se joignirent aux gens de guerre anglais, normands et picards qui étaient sous les ordres de Jean de Lancastre, duc de Bedford, et mettent le siège de la ville qui se rend au bout de deux mois de siège[10].

En 1435, c'est un parti d'Armagnacs qui s'empare de Meulan.

En 1474, Louis XI donne à son conseiller Olivier De Neckere le surnom d'Olivier Le Daim et lui concède le comté de Meulan.

Le duc de Mayenne tenta vainement, en 1590, de prendre d'assaut le fort situé dans l'Ile de Meulan.

En 1638, Louis XIII y autorisa la création d'un monastère d'Annonciades.

Ancienne église gothique convertie en halle au blé. Église gothique de Saint-Nicolas.

Domaine du Cercle de la voile de Paris, le plan d'eau de Meulan fut choisi pour accueillir les épreuves de nautisme des Jeux olympiques d'été de 1900. Ce même plan d'eau accueillit de nouveau les épreuves de nautisme des Jeux olympiques d'été de 1924.

Le 27 août 1944, les troupes américaines arrivant par Les Mureaux franchissent la Seine sur des pontons, perdent un char à Meulan, puis continuent leur progression en direction de Condécourt et Longuesse[11].

En 1970, création de la cité HLM du Paradis.

Les comtes de Meulan[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des comtes de Meulan.
  • 1005-1069 : Galéran III († 1068), vicomte puis 1er comte de Meulan, frère du précédent

marié à Ode

  • 1069-1077 : Hugues III († 1080), fils du précédent, entre dans les ordres en 1077
  • 1077-1081 : Adeline de Meulan († 1081), sœur du précédent mariée vers 1045 à Roger Ier de Beaumont († 1094), vicomte du Roumois et seigneur de Beaumont. Chargé de la protection de la Normandie pendant la conquête de l'Angleterre.
  • 1081-1118 : Robert Ier de Meulan († 1118), comte de Meulan et comte de Leicester marié à Elisabeth de Vermandois (1085 – 1131), dame d'Elbeuf, fille de Hugues Ier et d'Adélaïde de Vermandois
  • 1118-1166 : Galéran IV de Meulan (1104 – 1166), fils du précédent marié à Agnès de Montfort (1123 – 1181), fille d'Amaury III, comte de Montfort-l'Amaury et d'Agnès de Garlande
  • 1166-1204 : Robert II de Meulan († 1204), fils du précédent marié à Mathilde de Cornouailles
  • 1182-1191 : Galéran V de Meulan († 1191), fils du précédent, co-comte marié à Marguerite de Fougères.

Les comtes de Meulan étant des fidèles partisans du roi d'Angleterre, Philippe II Auguste confisque le comté en 1204. Il est rattaché au Domaine royal, et constitué en douaire puis en apanage royal.
En 1474, Louis XI donne à son conseiller Olivier De Neckere le surnom d'Olivier Le Daim et lui concède le titre de comte de Meulan.

Affaire célèbre[modifier | modifier le code]

La condamnation à mort en 1773 de Catherine Ozanne, pendue[12] sur la place publique de Meulan, pour infanticide à la suite d'un déni de grossesse.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 8 992 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 254 1 926 1 839 1 749 1 850 1 941 1 901 1 907 1 928
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 048 2 181 2 307 2 340 2 374 2 564 2 743 2 792 2 728
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 681 2 680 2 788 2 748 3 112 3 318 3 389 3 114 3 695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
4 354 4 580 8 486 8 832 8 101 8 394 8 773 8 738 8 988
2013 - - - - - - - -
8 992 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 22,4 %, 30 à 44 ans = 24,1 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 14,8 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 20,8 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 18,3 %, plus de 60 ans = 20 %).
Pyramide des âges à Meulan en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
3,6 
75 à 89 ans
7,3 
10,9 
60 à 74 ans
11,5 
18,0 
45 à 59 ans
18,3 
24,1 
30 à 44 ans
22,1 
22,4 
15 à 29 ans
20,8 
20,9 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1963 1985 Brigitte Gros[17] Parti radical Résistante, journaliste et militante féministe
Conseillère générale d'Aubergenville (1967 → 1973),
Conseillère régionale
Sénatrice des Yvelines (1973 → 1985)
décédée en fonction
1985 1994 Marie-Thérèse Pirolli Divers droite  
1994 2014[18] Guy Poirier[19] PS Président de la CC Vexin-Seine (2006 → 2011[20])
2014[21],[22] en cours
(au 14 février 2016)
Cécile Zammit-Popescu DVD Conseillère départementale des Mureaux (2015 → )

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Meulan-en-Yvelines est le chef-lieu du canton de Meulan et est rattachée à la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Elle est aussi incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[23].

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la septième circonscription des Yvelines dont le député est Arnaud Richard (UDI).

Au plan judiciaire, Meulan-en-Yvelines fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que du tribunal de commerce sis à Versailles[24],[25].

Économie[modifier | modifier le code]

Meulan-en-Yvelines se caractérise par un tissu économique marchand dense, essentiellement dû à son passé historique de point de passage obligé des itinérants entre le Vexin et la vallée de la Seine. Ainsi, Meulan-en-Yvelines offre une diversité de commerces de bouche, d'artisanat en tout genre et d'enseignes commerciales de plus grande taille implantées en périphérie où l'espace autorise l'implantation de ce type de commerces. Meulan-en-Yvelines développe également une activité tertiaire tournée vers l'hôtellerie et les services.

Son économie est fragile du fait de la faible surface de la commune.

Culture[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Nicolas.
Article détaillé : Église Saint-Nicolas de Meulan.
  • Église Saint-Nicolas, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du [26]) : C'est, depuis la Révolution française, la seule église de la ville. Derrière sa sobre façade néo-classique de 1764, accostée d'un clocher purement fonctionnel de la même année, et derrière ses murs latéraux délabrés sans aucun caractère, se dissimule un édifice gothique édifié en deux campagnes au troisième quart du XIIe siècle et au premier quart du XIIIe siècle, en ce qui concerne les deux premières travées. L'église Saint-Nicolas se distingue surtout par son plan à déambulatoire sans chapelles rayonnantes, et sans transept. Assez curieusement, les quatre piliers cylindriques du rond-point de l'abside portent des chapiteaux à volutes d'angle d'un style roman archaïque. Sinon, l'on trouve des chapiteaux gothiques à feuilles d'eau et à feuilles d'acanthe de bon niveau, et encore sept voûtes d'ogives à grosses nervures subsistant de la première campagne de construction. Cependant, l'église est restée inachevée, et l'étage des fenêtres hautes n'a jamais été construit. Le vaisseau central est donc sombre. Au premier quart du XVIe siècle, l'on s'est résolu à le couvrir de voûtes situées à un niveau inférieur à celui initialement prévu, ce qui a conduit à la condamnation des fenêtres latérales provisoires. En plus, l'église souffre depuis plusieurs siècles de l'instabilité du terrain, et les voûtes des deux premières travées ainsi que le mur du bas-côté sud ont dû être refaits en 1765. Cette campagne a conduit à un appauvrissement de l'architecture, mais a le mérite de ne pas avoir introduit d'éléments de style néo-classique dans l'espace intérieur, qui reste donc entièrement gothique. Les claveaux des anciennes voûtes ont été réemployés. Plus problématiques, sur le plan esthétique, sont les remaniements et ajouts des années 1870. Depuis, le sanctuaire est affublé de balustrades d'un style très lourd plaquées devant les murs hauts, et une chapelle de la Vierge néo-gothique s'ouvre depuis la travée d'axe du déambulatoire[27].
  • Vieux pont sur l'Île-Belle, dit aussi pont aux Perches (inscrit monument historique]] par arrêté du [28]) : Ce pont, auquel il manque quatre arches, donne accès à une ferme du XIXe siècle, mais appartient à la commune, et est accessible au public. Il date de 1150.

Patrimoine pictural[modifier | modifier le code]

  • Le Pont de Meulan, tableau d'exception visible dans la mairie de Meulan-en-Yvelines par Léon Gustave Ravanne, peintre post-impressionniste.
  • Statue (en square) en l'honneur de Pierre Dac, inaugurés en présence de l'humoriste et de son ami et collègue Francis Blanche.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Meulan-en-Yvelines est une ville jumelée avec :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edmond Bories, Histoire du canton de Meulan, Paris, , 763 p.
  • Marcel Lachiver, Histoire de Meulan et de sa région, Meulan, Marcel Lachiver, , 431 p..
  • Marcel Lachiver, La population de Meulan du XVIIe au XIXe siècle, Juziers, Sevpen, , 339 p.
  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, Monographies des églises de Juziers, Meulan et Triel, Versailles, Cerf et fils, imprimeurs de la Préfecture, , 46 p. (lire en ligne)
  • Bruno Ramirez de Palacios, Charles dit le Mauvais : Roi de Navarre, comte d'Evreux, prétendant au trône de France, , 530 p. (ISBN 978-2-9540585-2-8)
  • Émile Réaux, Histoire du comté de Meulan, Meulan, L. Delatour,
  • Madeleine Arnold Tétard, Petite histoire des rues, ruelles, chemins, places de Meulan, éditions du Valhermeil, , 72 p. (ISBN 978-2-9056848-1-3)
  • Madeleine Arnold Tétard, L'île du Fort de Meulan des origines à nos jours, Juziers, éditions MAT, , 192 p. (ISBN 2-9524910-0-3, notice BnF no FRBNF40117036)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 240
  3. a et b Actualité, www.ville-meulan.fr consulté le 2 février 2011
  4. « Décret n° 2010-772 du 8 juillet 2010 portant changement du nom de communes », Journal officiel de la République française (consulté le 13 juillet 2010)
  5. Ramirez de Palacios 2015, p. 42
  6. Ramirez de Palacios 2015, p. 223
  7. Ramirez de Palacios 2015, p. 253
  8. Ramirez de Palacios 2015, p. 252, 307-308
  9. partisans du dauphin
  10. Histoire de France par Henri Martin
  11. Guy et Serge Paris, « 1939-1945 De la Vallée de la Seine au Vexin », Le Petit Journal de Sagy, 1994, extrait cité par le bulletin municipal de Tessancourt de décembre 1994 http://www.tessancourt-sur-aubette.com/sections.php?op=viewarticle&artid=12
  12. (fr) « Arrêt de la cour de parlement »: « Arrest de la Cour de Parlement qui condamne Catherine Ozanne à être pendue dans la Place publique de la Ville de Meulan, pour avoir celé sa grossesse et son enfantement, avoir ensuite pris son enfant, l’avoir porté et jetté au bord de la rivière, et par-là occasionné sa mort. Fait en Parlement le vingt-sept août mil sept cent soixante-treize. Collationné, Prot., signé Vandive ». Site=books.google.fr (consulté le 2 juin 2010).
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  15. « Évolution et structure de la population à Meulan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011)
  16. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011)
  17. Hendrik Delaire, « Meulan : l’hommage à Brigitte Gros, ancienne maire et résistante », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  18. Christian Meyze, « Municipales: pas facile de partir après tant d'années! Exemple à Meulan (78) : Aujourd'hui ou demain, la plupart des conseils municipaux vont élire leur nouveau maire. Beaucoup de maires sortants, battus, vont devoir passer la main. Une étape souvent difficile à vivre », France 3 Paris Île-de-France,‎ (lire en ligne).
  19. Maxime Fieschi, « Guy Poirier (PS) surprend et se représente à Meulan », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  20. « Guy Poirier quitte la présidence de la communauté de communes », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  21. Maxime Fieschi, « Municipales : Meulan passe à droite après 20 ans de mairie PS », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  22. Amos Reichman, « Potion à maire à Meulan-sur-Yvelines : Habitat social, démocratie locale, culture… la divers droite Cécile Zammit-Popescu, élue en mars, fait table rase du passé socialiste », Libération,‎ (lire en ligne).
  23. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », Epamsa (consulté le 10 mai 2011).
  24. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 10 mai 2011).
  25. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 10 mai 2011).
  26. « Église Saint-Nicolas », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Philippe Oudin, « L'église Saint-Nicolas de Meulan », Mémoires de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val d'Oise et du Vexin, Pontoise, vol. LXIX « 1980 »,‎ , p. 5-38 (ISSN 1148-8107).
  28. « Église Saint-Nicolas », base Mérimée, ministère français de la Culture.