Vaux-sur-Seine

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Vaux-sur-Seine
Vaux-sur-Seine
Le château, en 1887.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Les Mureaux
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Jean-Claude Breard
2017-2020
Code postal 78740
Code commune 78638
Démographie
Gentilé Vauxois
Population
municipale
4 788 hab. (2015 en diminution de 0,52 % par rapport à 2010)
Densité 567 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 30″ nord, 1° 57′ 50″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 191 m
Superficie 8,45 km2
Localisation

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Vaux-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, à 20 km à l'est de Mantes-la-Jolie.

Ses habitants sont appelés les Vauxois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Vaux-sur-Seine dans les Yvelines.

C'est une commune dont le territoire s'étend sur quatre kilomètres, le long de la rive droite de la Seine et dans le massif boisé de l'Hautil à la limite sud du Vexin français. Il englobe également une île de la Seine, l'île de Vaux, en face de Verneuil-sur-Seine. En 1999, l'espace urbain construit représente 21 % du territoire, le non-construit 12 % et l'espace rural 67 % de la superficie de la commune.

La commune est limitrophe d'Évecquemont à l'ouest, de Menucourt et Boisemont au nord, de Triel-sur-Seine à l'est et, séparée par la Seine, de Verneuil-sur-Seine au sud.

Elle est desservie par la route départementale D 190, très fréquentée, qui relie Poissy à Mantes-la-Jolie. Elle dispose également d'une gare (Vaux-sur-Seine) sur la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Conflans-Sainte-Honorine

Les sous-sols de Vaux-sur-Seine contiennent des galeries, carrières, anciennes exploitations de craie.

La forêt de l'Hautil est parsemée de fontis, entonnoirs d'effondrement liés à l'exploitation passée du gypse par des carrières souterraines, qui présentent un danger permanent. Le comblement de ces trous est entrepris afin de permettre une exploitation et une fréquentation sans risque de la forêt.

Il n'y a pas eu de risques majeurs depuis 2001. (Source 1)

Localisation[modifier | modifier le code]

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vaux-sur-Seine
Evecquemont Menucourt Boisemont
Meulan Vaux-sur-Seine Triel
Verneuil-sur-Seine
Les Mureaux

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Vals en 1099[1],Valles, Vaux de Jousis Meullent en 1273[2].

Le nom de « Vaux » dérive du latin vallis (vallée, vallon)[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vaux-sur-Seine

Les armes de Vaux-sur-Seine se blasonnent ainsi :

Divisé en chevron renversé, au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au second d'argent au dragon de sable colleté de l'étole de saint Nicaise d'or à dextre, à la grappe de raisin d'or pamprée de trois feuilles de sable à senestre et à la trangle ondée d'azur en pointe, à l'étai renversé de sinople brochant sur la ligne de partition.

Histoire[modifier | modifier le code]

Publicité pour les lotissements de Vaux, début du XXe siècle.

Le site est habité depuis l'époque paléolithique[réf. nécessaire].

La fondation du village de Vaux remonte à une période très reculée, car son existence est attestée dès le premiers siècles de l'ère chrétienne, vers l'an 250 sous le consulat de Decius et de Gratus, par la légende de Saint Nicaise[4] :

« Accompagné du prêtre Quirin et du diacre Scunicule, Nicaise avait résolu de porter la lumière évangélique dans le nord des Gaules où florissaient d'importantes cités. Ce fut dans un village du Vexin que l'apôtre Nicaise commença ses prédications. Près du village de Vaux, un horrible serpent avait fait sa demeure d'une caverne d’où jaillissait une fontaine, dont les eaux empoisonnées par cet immonde voisinage n'était plus qu'un foyer d'infection. L'arrivée de Nicaise fut saluée des bénédictions de tous les pauvres habitants de ce pays. Plein de foi dans la protection divine, le ministre du Christ envoya vers le repaire du dragon son disciple Quirin, qui courba le monstre sous son commandement et l'amena à Saint Nicaise, lié avec son étole. Tous les habitants confondus d'admiration, se prosternèrent en demandant à embrasser la nouvelle religion. 318 personnes reçurent le baptême à la fontaine même du dragon, redevenue claire et saine comme elle l'était autrefois. »

Ce lieu est la fontaine, le lavoir Saint Nicaise[5].

La terre de Vaux fut possession des comtes de Meulan jusqu'en 1118 date de la mort de Robert Ier de Meulan.
Elle fut apportée en mariage par Jeanne de Fontenay-Mauvoisin, qui était vivante en 1296, à Robert de La Roche-Guyon, fils cadet de Jean de La Roche-Guyon. Leur fille, Marguerite de La Roche-Guyon, dame de Vaux, était en 1342, mariée à Jean de Nesle seigneur d'Offemont[6],[7],[8]. A la suite d'un procès qui eut lieu de 1342 à 1345, un arrêt de justice leur enleva la terre de Vaux au profit de Philippe de La Roche-Guyon, fils cadet de Gui III de La Roche-Guyon, car il avait hérité en 1331 de son oncle Robert de La Roche, [9],[10].
Philippe de La Roche-Guyon, mort en 1372, prenait alors le titre de seigneur de La Roche-Guyon, de Bennecourt, de Saint-Martin-la-Garenne, de Chantemerle, de Francourt, de La Faluère, de Maudétour-en-Vexin, de Fontenay-Mauvoisin et de Vaux épousa vers 1335 Marguerite de Laval dame et baronne d'Acquigny, fille de Bouchard de Laval, seigneur d’Attichy. De son mariageil eut :

  • Béatrix de La Roche-Guyon, dame de Vaux, épouse de Pierre seigneur de Tournebu morte sans enfant
  • Marie et Idoine de La Roche-Guyon mortes sans alliance empoisonnées, avec leur mère, à l'instigation sur seigneur de Tournebu, ainsi que le constate un arrêt criminel du 6 avril 1377.
  • Jeanne de La Roche-Guyon, héritière de son père et de ses sœurs, laquelle épousa en premières noces Jean de Chambly dit La Haze avec lequel elle vivait en 1374 et dont elle eut une fille, Jacqueline de Chambly mariée à Jean de Linières seigneur de Rezé, et en secondes noces son cousin germain Gui V seigneur de La Roche-Guyon fils de Gui IV.

La seigneurie de Vaux passe ensuite à la famille Vion[11].
Pierre de Vion, écuyer, cadet d'une très ancienne famille établie dans les états du duc de Bourgogne, vint s'établir en France en 1478, sous Louis XI, après la mort de Charles le Hardi, dernier duc de Bourgogne[11]. Seigneur de la Barre en la châtellenie de Poissy, il meurt en 1492. De son mariage avec Colette de Maqueret († 1493) il eut notamment :

  • Jean de Vion, tige de la branche des seigneurs de Tessancourt[12]
  • Louis de Vion, seigneur de Vaux, Montbine et Saucourt, capitaine d'une compagnie d'arbalétriers à cheval, fut fait chevalier par Louis VIII à la prise de Thérouane le 25 juillet 1487[13] et commanda 1 000 hommes à pied à la bataille de Fornoue en 1495. Il acquit la terre de Vaux suivant décret passé aux requêtes du palais à Paris le 25 septembre 1479. Le 4 mars 1480, par décret passé à Chaumont-en-Vexin lui furent adjugés les terres de Montbine et de Saucourt, le fief d'Articule sis à Boury-en-Vexin et le fief de Maignenville en la paroisse de Marquemont. En 1489 il bailla au seigneur de La Roche-Guyon, Bertin de Silly, son aveu de la terre de Vaux, par lequel il avoue tenir à une seule foi et hommage, au us et coutumes du Vexin français à cause du châtel et seigneurie de La Roche-Guyon, ladite terre et seigneurie de Vaux et le châtel auquel il y a un pont-levis et place forte d'ancienneté, en laquelle il a droit de guet et de garde de ses habitants et sujets et celle de la châtellenie.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2017 Julien Crespo[14],[15] SE  
2017 en cours Jean Claude Bréard SE  

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Vaux-sur-Seine appartient au canton de Meulan et est rattachée à la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Elle est aussi incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[16].

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la septième circonscription des Yvelines, dont le député est Arnaud Richard (UDI).

Sur le plan judiciaire, Vaux-sur-Seine fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que du tribunal de commerce sis à Versailles[17],[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[20].

En 2015, la commune comptait 4 788 habitants[Note 1], en diminution de 0,52 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9299359529691 0501 0771 0771 1301 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0661 1371 1431 1641 1871 1211 1491 4231 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1831 1921 1811 2301 5681 6351 5381 4591 996
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1522 7362 8513 1053 7904 3694 7454 8004 782
2015 - - - - - - - -
4 788--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 15,3 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Vaux-sur-Seine en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,3 
3,4 
75 à 89 ans
5,9 
11,4 
60 à 74 ans
11,0 
23,1 
45 à 59 ans
22,6 
21,2 
30 à 44 ans
21,8 
17,9 
15 à 29 ans
17,2 
22,4 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune résidentielle.
  • Il y a 65 entreprises référencées sur la commune[réf. souhaitée].

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-aux-Liens.
Château de Vaux.

Vaux-sur-Seine compte quatre monuments historiques sur son territoire.

  • L'Église Saint-Pierre-ès-Liens, rue du Château (inscrite monument historique par arrêté du [25]) : De la première église paroissiale fondée en 1154, reste le portail occidental roman. À partir de la fin du XIIe siècle, l'ancienne chapelle remaniée lors de l'érection de la paroisse est successivement remplacée par l'édifice gothique actuel. Le chantier démarre par l'abside, caractérisée par un chevet en hémicycle, et se termine par la nef, qui est initialement accostée de deux collatéraux voûtés à la même hauteur. C'est là aussi une particularité de l'église de Vaux. Sa grande homogénéité stylistique, abstraction faite des remaniements ultérieurs, et le soin apporté à sa décoration, sont tout à fait remarquables. Mais l'église subit apparemment d'importants dégâts pendant la guerre de Cent Ans. Son collatéral sud est démoli, son clocher est réparé de manière simplifié, et la nef et son collatéral nord sont revoûtés vers le milieu du XVIe siècle ou peu après. Les anciens supports sont endommagés ou remplacés par de nouveaux piliers engagés, et les nouvelles voûtes s'accordent mal avec l'architecture d'origine. Plus dommageable encore pour l'esthétique de l'église est la reprise en sous-œuvre de la pile nord-est de la croisée du transept, qui est remplacé par un volumineux massif de maçonnerie, et rompt l'harmonie des parties orientales. Restaurée en 1970, l'église Saint-Pierre conserve toutefois assez d'éléments authentiques pour que l'on puisse se faire une idée de ce qu'elle fût au XIIIe siècle, et son chevet notamment est de grand intérêt[26]. La fondation Maxime-Goury-Laffont a participé à la restauration d'une Vierge à l'Enfant du XVIIe siècle conservée dans cette église[réf. souhaitée].
  • Le Pavillon d'Artois, 187 Grande-Rue (inscrit monument historique par arrêté du )[27])
  • La Villa « La Martinière », anciennement bibliothèque municipale , 87 rue du Général-de-Gaulle (inscrit monument historique par arrêté du )[28]) : Les parties les plus anciennes ont été bâties sous la direction de l'architecte Lucien Roy en 1880. L'aile de droite est une œuvre de Paul Lagrave de 1897. Le décor en bois gravé réalisé en 1898 est signé Oscar Lavau[29].
  • Le Château de Vaux, rue du Château (inscrit monument historique partiellement par arrêté du )[30]) : édifice du XVIe siècle et du milieu du XIXe siècle.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Le lavoir Saint-Nicaise[5]

Divers[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Fred Prost, Une île entre la Seine et Vaux : ou la petite histoire illustrée de l'île à Vaux-sur-Seine, Vaux-sur-Seine, Jean-Fred Prost, 2002`, 215 p. (ISBN 978-2-9519345-0-4, OCLC 470220287)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre,Toponymie générale de la France, Volume 2, page 1142.
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Claude Guizard, Lexique toponymique de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, page 23
  4. Monographie communale de Vaux
  5. a et b Le lavoir Saint-Nicaise
  6. Offemont est située à Saint-Crépin-aux-Bois dans l'Oise
  7. SAINT-CREPIN-AUX-BOIS - Parc du château d’Offémont
  8. Domaine d'Offemont à Saint-Crépin-aux-Bois
  9. Seigneurs de La Roche-Guyon
  10. : Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France Tome 8 page 620 Anselme de Sainte-Marie
  11. a et b Louis Lainé : Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France Tome 6 page 249
  12. Louis Lainé : Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France Tome 6 page 254
  13. Hector Beaurepaire Piers Histoire de la ville de Thérouanne, ancienne capitale de la Morinie page 32
  14. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  15. « Vaux-sur-Seine », Union des maires des Yvelines (consulté le 10 mai 2011).
  16. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », Epamsa (consulté le 10 mai 2011).
  17. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 10 mai 2011).
  18. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 10 mai 2011).
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. « Évolution et structure de la population à Vaux-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011)
  24. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011)
  25. « Église Saint-Pierre-aux-Liens », notice no PA00087660, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Vaux-sur-Seine, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 326-327.
  27. « Pavillon d'Artois », notice no PA00087661, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Bibliothèque », notice no PA00135373, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Danièle Nicolas-Raimon et Françoise Wiessler, « La Martinière », Vaux magazine, Vaux-sur-Seine, no 34 « hiver 2006 »,‎ , p. 5-12 (lire en ligne).
  30. « Château », notice no PA78000003, base Mérimée, ministère français de la Culture.