Vaux-sur-Seine

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Vaux-sur-Seine
Le château, en 1887.
Le château, en 1887.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Les Mureaux
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Jean-Claude BREARD
2017-2020
Code postal 78740
Code commune 78638
Démographie
Gentilé Vauxois
Population
municipale
4 715 hab. (2014)
Densité 558 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 30″ nord, 1° 57′ 50″ est
Altitude Min. 18 m – Max. 191 m
Superficie 8,45 km2
Localisation

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Vaux-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, à 20 km à l'est de Mantes-la-Jolie.

Ses habitants sont appelés les Vauxois.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Vals en 1099[1],Valles, Vaux de Jousis Meullent en 1273[2].

Le nom de « Vaux » dérive du latin vallis (vallée, vallon)[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Vaux-sur-Seine dans les Yvelines.

C'est une commune dont le territoire s'étend sur quatre kilomètres, le long de la rive droite de la Seine et dans le massif boisé de l'Hautil à la limite sud du Vexin français. Il englobe également une île de la Seine, l'île de Vaux, en face de Verneuil-sur-Seine. En 1999, l'espace urbain construit représente 21 % du territoire, le non-construit 12 % et l'espace rural 67 % de la superficie de la commune.

La commune est limitrophe d'Évecquemont à l'ouest, de Menucourt et Boisemont au nord, de Triel-sur-Seine à l'est et, séparée par la Seine, de Verneuil-sur-Seine au sud.

Elle est desservie par la route départementale D 190, très fréquentée, qui relie Poissy à Mantes-la-Jolie. Elle dispose également d'une gare (Vaux-sur-Seine) sur la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Conflans-Sainte-Honorine

Les sous-sols de Vaux-sur-Seine contiennent des galeries, carrières, anciennes exploitations de craie.

Cette[Laquelle ?] forêt privée est parsemée de fontis, entonnoirs d'effondrement liés à l'exploitation passée du gypse par des carrières souterraines, qui présentent un danger permanent. Le comblement de ces trous est entrepris afin de permettre une exploitation et une fréquentation sans risque de la forêt.

Il n'y a pas eu de risques majeurs depuis 2001. (Source 1)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Vaux-sur-Seine

Les armes de Vaux-sur-Seine se blasonnent ainsi : Divisé en chevron renversé, au premier d'azur aux trois fleurs de lys d'or, au second d'argent au dragon de sable colleté de l'étole de saint Nicaise d'or à dextre, à la grappe de raisin d'or pamprée de trois feuilles de sable à senestre et à la trangle ondée d'azur en pointe, à l'étai renversé de sinople brochant sur la ligne de partition.

Histoire[modifier | modifier le code]

Publicité pour les lotissements de Vaux, début du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 en cours Julien Crespo[4],[5] SE  

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Vaux-sur-Seine appartient au canton de Meulan et est rattachée à la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Elle est aussi incluse dans le territoire de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[6].

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la septième circonscription des Yvelines, dont le député est Arnaud Richard (UDI).

Au plan judiciaire, Vaux-sur-Seine fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que du tribunal de commerce sis à Versailles[7],[8].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 4 715 habitants, en diminution de -2,62 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
929 935 952 969 1 050 1 077 1 077 1 130 1 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 066 1 137 1 143 1 164 1 187 1 121 1 149 1 423 1 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 183 1 192 1 181 1 230 1 568 1 635 1 538 1 459 1 996
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
2 152 2 736 2 851 3 105 3 790 4 369 4 800 4 798 4 715
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 15,3 %) ;
  • 50,2 % de femmes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 21,8 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Vaux-sur-Seine en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,3 
3,4 
75 à 89 ans
5,9 
11,4 
60 à 74 ans
11,0 
23,1 
45 à 59 ans
22,6 
21,2 
30 à 44 ans
21,8 
17,9 
15 à 29 ans
17,2 
22,4 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune résidentielle.
  • Il y a 65 entreprises référencées sur la commune[réf. souhaitée].

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-aux-Liens.
Château de Vaux.

Vaux-sur-Seine compte quatre monuments historiques sur son territoire.

  • L'Église Saint-Pierre-ès-Liens, rue du Château (inscrite monument historique par arrêté du [15]) : De la première église paroissiale fondée en 1154, reste le portail occidental roman. À partir de la fin du XIIe siècle, l'ancienne chapelle remaniée lors de l'érection de la paroisse est successivement remplacée par l'édifice gothique actuel. Le chantier démarre par l'abside, caractérisée par un chevet en hémicycle, et se termine par la nef, qui est initialement accostée de deux collatéraux voûtés à la même hauteur. C'est là aussi une particularité de l'église de Vaux. Sa grande homogénéité stylistique, abstraction faite des remaniements ultérieurs, et le soin apporté à sa décoration, sont tout à fait remarquables. Mais l'église subit apparemment d'importants dégâts pendant la guerre de Cent Ans. Son collatéral sud est démoli, son clocher est réparé de manière simplifié, et la nef et son collatéral nord sont revoûtés vers le milieu du XVIe siècle ou peu après. Les anciens supports sont endommagés ou remplacés par de nouveaux piliers engagés, et les nouvelles voûtes s'accordent mal avec l'architecture d'origine. Plus dommageable encore pour l'esthétique de l'église est la reprise en sous-œuvre de la pile nord-est de la croisée du transept, qui est remplacé par un volumineux massif de maçonnerie, et rompt l'harmonie des parties orientales. Restaurée en 1970, l'église Saint-Pierre conserve toutefois assez d'éléments authentiques pour que l'on puisse se faire une idée de ce qu'elle fût au XIIIe siècle, et son chevet notamment est de grand intérêt[16]. La fondation Maxime-Goury-Laffont a participé à la restauration d'une Vierge à l'Enfant du XVIIe siècle conservée dans cette église[réf. souhaitée].
  • Le Pavillon d'Artois, 187 Grande-Rue (inscrit monument historique par arrêté du )[17])
  • La Villa « La Martinière », actuellement bibliothèque, 87 rue du Général-de-Gaulle (inscrit monument historique par arrêté du )[18]) : Les parties les plus anciennes ont été bâties sous la direction de l'architecte Lucien Roy en 1880. L'aile de droite est une œuvre de Paul Lagrave de 1897. Le décor en bois gravé réalisé en 1898 est signé Oscar Lavau[19].
  • Le Château de Vaux, rue du Château (inscrit monument historique partiellement par arrêté du )[20]) : édifice du XVIe siècle et du milieu du XIXe siècle.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Fred Prost, Une île entre la Seine et Vaux : ou la petite histoire illustrée de l'île à Vaux-sur-Seine, Vaux-sur-Seine, Jean-Fred Prost, 2002`, 215 p. (ISBN 978-2-9519345-0-4, OCLC 470220287)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre,Toponymie générale de la France, Volume 2, page 1142.
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Claude Guizard, Lexique toponymique de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, page 23
  4. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  5. « Vaux-sur-Seine », Union des maires des Yvelines (consulté le 10 mai 2011).
  6. « Les communes et les intercommunalités du territoire de l’OIN Seine Aval », Epamsa (consulté le 10 mai 2011).
  7. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 10 mai 2011).
  8. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 10 mai 2011).
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. « Évolution et structure de la population à Vaux-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011)
  14. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 8 mai 2011)
  15. « Église Saint-Pierre-aux-Liens », notice no PA00087660, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Vaux-sur-Seine, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 326-327.
  17. « Pavillon d'Artois », notice no PA00087661, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Bibliothèque », notice no PA00135373, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Danièle Nicolas-Raimon et Françoise Wiessler, « La Martinière », Vaux magazine, Vaux-sur-Seine, no 34 « hiver 2006 »,‎ , p. 5-12 (lire en ligne).
  20. « Château », notice no PA78000003, base Mérimée, ministère français de la Culture.