Bray-et-Lû

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Bray-et-Lû
Bray-et-Lû
La mairie.
Blason de Bray-et-Lû
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Vauréal
Intercommunalité Communauté de communes Vexin Val de Seine
Maire
Mandat
Corine Drolon
2014-2020
Code postal 95710
Code commune 95101
Démographie
Gentilé Braylusiens
Population
municipale
950 hab. (2015 en diminution de 2,76 % par rapport à 2010)
Densité 256 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 24″ nord, 1° 39′ 36″ est
Altitude 30 m
Min. 24 m
Max. 127 m
Superficie 3,71 km2
Localisation

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Liens
Site web brayetlu.fr

Bray-et-Lû est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Braylusiens.

Un collège a ouvert ses portes à la rentrée de 2005.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Epte.

La commune se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte, rivière formant frontière depuis 911 avec la Normandie.

La commune est traversée par la ligne de chemin de fer de Gisors à Pacy-sur-Eure, aujourd'hui désaffectée, avec un arrêt en gare de Bray-Écos.

Une partie de son histoire économique est assise sur l'implantation déjà ancienne d'une fonderie spécialisée dans les métaux non ferreux (ici le zinc), d'un groupe multinational avec capitaux belges Umicore (la fonderie s'appelait Vieille Montagne dans le passé). Cette unité de production emploie encore aujourd'hui près de 180 salariés.

C'est dans cette ville que l'Aubette de Magny termine son parcours et se jette dans l'Epte.

Communes limitrophes de Bray-et-Lû[1]
Vexin-sur-Epte (ex-Dampsmesnil, Eure) Montreuil-sur-Epte Ambleville
Vexin-sur-Epte (ex-Bus-Saint-Rémy, Eure) Bray-et-Lû[1]
Amenucourt Chaussy

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bray : d'un mot gaulois signifiant « marécageux »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le menhir de La Pierre-Fiche, disparu, était l'un des plus anciens témoins de l'occupation de la localité.

Bray dépendait autrefois de la baronnie de Baudemont, qui se trouva un temps sous domination anglo-normande, tandis que Lû était une seigneurie indépendante. Descendant possible d'un ancien compagnon de Guillaume le Conquérant, Baudry de Bray servit dès le XIIe siècle le roi de France Louis VI le Gros.

Le château de Bray fut le refuge des religieuses de Villarceaux pendant la Révolution française.

Bray-et-Lû était le lieu de séjour privilégié du peintre abstrait Pierre Tal Coat et du poète Paul Éluard (de son vrai nom, Eugène Émile Paul Grindel), qui y séjournaient régulièrement.

Charles-Ferdinand de Brossard de Runneval, ancien garde du corps de « Monsieur » (Louis XVIII), c'est-à-dire le frère du roi Louis XVI a vécu dans la commune. Devenu maire de Bray-et-Lû, il conserve son poste pendant cinquante-deux ans. Sa stèle, qui reprend des motifs de tombeaux romains, est typique de l'architecture funéraire du début du XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 octobre 1998 Jacques Watteau PCF  
novembre 1998 en cours
(au 29 avril 2014)
Corine Drolon PS Cadre hospitalier
Réélue pour le mandat 2014-2020[3],[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2015, la commune comptait 950 habitants[Note 1], en diminution de 2,76 % par rapport à 2010 (Val-d'Oise : +3,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
14493153132167164215262248
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
246291268288313373376370395
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
388414422440501469447399505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
525589613521713753911933956
2013 2015 - - - - - - -
959950-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame, place de l'Église[9]
  • Ancien château
  • Croix de l'ancienne maladrerie, au carrefour RD 37 / RD 142 à l'entrée est du village
  • Ferme du domaine de Lû, dans l'écart du même nom
  • Ancien séchoir à houblon, domaine de Lû
  • Ancienne scierie, au hameau de Pont-Rû

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bray-et-Lû

Les armes de Bray-et-Lû se blasonnent ainsi :

Parti : au premier de gueules aux deux léopards d'or armés et lampassés d'azur passant l'un sur l'autre, au second de sable à la roue de moulin aussi d'or surmontée de la lettre Z capitale d'argent ; à la vergette ondée du même brochant sur la partition.


Bray-et-Lû au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Bray-et-Lû sur Géoportail.
  2. Armand CASSAN, Statistique de l'arrondissement de Mantes, Seine-et-Oise, page 546.
  3. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires, 3 août 2009 [PDF])
  4. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le 13 septembre 2015).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. Jean-Loup Corbasson, Pascal Goutrat et Stéphane Gasser, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Bray-et-Lû », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 535-538 (ISBN 2-84234-056-6).