Boissy-l'Aillerie

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Boissy-l’Aillerie
Boissy-l'Aillerie
La mairie.
Blason de Boissy-l’Aillerie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC Vexin Centre
Maire
Mandat
Michel Guiard
2020-2026
Code postal 95650
Code commune 95078
Démographie
Gentilé Buxeriens
Population
municipale
1 844 hab. (2019 en augmentation de 1,21 % par rapport à 2013)
Densité 282 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 00″ nord, 2° 02′ 00″ est
Altitude 53 m
Min. 37 m
Max. 99 m
Superficie 6,53 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pontoise
Législatives 10e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Boissy-l’Aillerie
Liens
Site web https://www.mairie-boissylaillerie.com/

Boissy-l’Aillerie est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Buxeriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Boissy-l'Aillerie est un village périurbain de la vallée de la Viosne dans le Vexin français et aux portes de l'agglomération de Cergy-Pontoise, à environ 35 km au nord-ouest de Paris, à 16 km au nord de Poissy et à 29 km au sud-est de Gisors.

Il est inclus dans le Parc naturel régional du Vexin français

La commune est desservie par la gare de Boissy-l'Aillerie desservie par les trains de la ligne J du Transilien de la liaison Gare de Paris-Saint-Lazare - Gare de Gisors-Embranchement. Elle est aisément accessible par l'autoroute A15 et le tracé initial de l'ancienne route nationale 15 (actuelle RD 915 de Pontoise à Dieppe)

L'aéroport de Pontoise - Cormeilles-en-Vexin, destiné aux avions de tourisme et de loisir, est situé en partie sur le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Boissy-l'Aillerie[1]
Cormeilles-en-Vexin Génicourt
Montgeroult Boissy-l'Aillerie[1] Osny
Puiseux-Pontoise

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par les bras de la Viosne, un affluent droit de l'Oise, donc un sous-affluent du fleuve la Seine, ainsi que ses zones humides et étangs.

Climat[modifier | modifier le code]

Une station existe depuis le 1er novembre 1946 sur l'aérodrome à 87 m d'altitude 49,09028, 2,02861[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boissy-l'Aillerie est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[6],[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bussiacum-Lalheri en 1202, Boissi l’Ailleri[8].

Buxiaco en 1202, Le nom de la commune provient du latin buxetum «ensemble de buis», dont -x- est traité comme -sc-, la finale -iaco et une latinisation erronée[9], ou de l'anthroponyme latin Buttius, Buccius ou du latin buxus(buis, buisson), et d' aillerie (terrain marécageux et buissonneux).

Histoire[modifier | modifier le code]

La chaussée Jules César et la source romaine sont les plus anciennes traces d'occupation visibles sur le territoire de la commune. Le village est donné à l'abbaye de Saint-Denis en 1071. Situé sur une voie stratégique de Beauvais à la Seine, Boissy-l'Aillerie était le premier bastion fortifié de Pontoise. Le village était entouré d'une enceinte de neuf tours et quatre portes[réf. nécessaire].

Inclus au départ dans le périmètre de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise, le village en est volontairement retiré par la suite. Il est resté une commune rurale du Vexin, possédant néanmoins une importante zone industrielle au nord de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Organisation administrative[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[10],[11].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune, initialement membre de la communauté de communes Val de Viosne, est membre, depuis le , de la communauté de communes Vexin centre.

En effet, cette dernière a été constituée le par la fusion de la communauté de communes des Trois Vallées du Vexin (12 communes), de la communauté de communes Val de Viosne (14 communes) et de la communauté de communes du Plateau du Vexin (8 communes), conformément aux prévisions du schéma départemental de coopération intercommunale du Val-d'Oise approuvé le 11 novembre 2011[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 13 avril 2021)
Michel Guiard[13] DVD puis SE Président de la CC Val de Viosne (2008 → 2012)
Président de la CC Vexin centre ( 2013 → )
Vice-président du parc naturel régional du Vexin français (2014 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[14],[15],[16].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2019, la commune comptait 1 844 habitants[Note 3], en augmentation de 1,21 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
449462475466461434438434444
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
448442756537553491520542563
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
611638671647654635710661794
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8899911 0911 2371 6591 6681 7501 7691 809
2019 - - - - - - - -
1 844--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de l’école Jean-de-la-Fontaine et de sa cantine[15].

Culture[modifier | modifier le code]

La médiathèque communale a été implantée en 2020 dans les anciens locaux du bureau de poste[21],[15].

Une Maison pour tous accueille 32 activités différentes[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

Un centre médical et paramédical existe depuis 2019 dans la commune, avec en 2020, dix-huit professionnels de santé[22],[15]..

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Boissy-l'Aillerie compte deux monuments historiques sur son territoire :

  • Église Saint-André (inscrite monument historique par arrêté du 16 juin 1926[23]) : L'église occupe l'emplacement d'un temple gallo-romain dédié à Cybèle. Le premier sanctuaire chrétien est édifié sous Nicaise de Rouen. L'archevêque de Rouen, Jean d'Ivry, donne l'église à l'abbaye de Saint-Denis en 1071. Une nouvelle église est construite au XIIe et XIIIe siècles, mais elle est presque entièrement détruite en 1433, quand les Anglo-Normands chassés de Pontoise l'incendient. Subsistent toutefois le mur nord et quelques éléments intérieurs. L'église est reconstruite à l'identique et consacrée de nouveau en 1463. Avec la seigneurie de Boissy, elle passe en 1691 à la Maison royale de Saint-Louis. En 1781, le clocher est foudroyé et s'écroule sur la nef quinze ans plus tard, le . Il ne sera plus jamais reconstruit, et l'église restera en ruine pendant une trentaine d'années. Le chœur de l'église est finalement reconstruit entre 1848 et 1850, alors que la nef est définitivement abandonnée, tout comme la moitié du transept initial. L'édifice se compose ainsi d'une nef de deux travées et demi de grande hauteur, accompagnée de ses deux collatéraux et se terminant par un chevet plat. Il n'y a donc plus de distinction visible entre nef et chœur, ni de transept. L'extérieur se distingue par les arcs-boutants s'élevant au-dessus des collatéraux pour consolider les murs de la nef, disposition rare pour une église villageoise. Les baies des collatéraux sont des lancettes simples en arc brisé ; les baies hautes de la nef sont des lancettes géminées surmontées d'une rose et s'inscrivant dans une arcade en tiers-point commune. La baie haute de la façade occidentale construite en 1848 est conçue selon le même modèle, alors que le chevet est éclairé d'un triplet surmonté par une rosace de grandes dimensions, mais dont le remplage s'est perdu lors d'un bombardement en 1944. L'intérieur de l'église est marqué par les hautes arcades faisant communiquer nef et collatéraux, et le triforium qui court en dessus de ces arcades, à gauche et à droite, sur toute la longueur de l'édifice. Les chapiteaux des colonnettes des piliers et du triforium sont sculptés en feuilles d'acanthe notamment[24],[25].
  • Manoir de Réal, route d'Ableiges (RD 92), près de la limite avec la commune d'Osny (inscrit monument historique par arrêté du 25 février 1974[26]) : Le hameau de Réal est attesté dès le XIIe siècle. Toutes ses terres, jusqu'alors biens de l'église, sont rachetés par Pierre de Guillon, intendant de Henri Ier de Bourbon-Condé. Il transforme alors le manoir Le Boucher du XIIIe siècle, travaux qui durent jusqu'en 1587. La famille garde la seigneurie jusqu'au XVIIIe siècle. Le manoir actuel, près de la rive droite de la Viosne, est un bâtiment rectangulaire de deux à trois niveaux couvert d'un toit à deux croupes. Les façades n'offrent aucun intérêt particulier : ce sont les quatre tours rondes qui confèrent un certain caractère à l'édifice. Deux tourelles à seulement un étage précèdent la façade orientale, reliées aujourd'hui entre elles par une véranda. Une tour plus épaisse et haut de deux étages se dresse devant la façade occidentale, face à l'entrée de la cour. De l'autre côté, se trouve une tour isolée, penchée vers la Viosne[25]. Un moulin est adjoint au manoir, mais il se situe déjà sur le territoire communal d'Osny.

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On peut également signaler :

  • Croix pattée dite croix de Saint-Éloi, à gauche du portail de l'église : Cette croix datant probablement de la fin du XIIe siècle a été découverte au bois de la Croisette, et érigée en 1971 à son emplacement actuel. Ces croix servaient de bornes et n'avaient probablement pas de vocation religieuse. La date de 1411 gravée sur la croix doit faire référence à une opération de bornage[25].
  • Lavoir couvert, rue Veuve-Quatremains : Ce lavoir est d'origine particulièrement ancienne, puisqu'il remonte au XVIIe siècle. Il a reçu son aspect actuel au début du XXe siècle, mais l'installation actuelle n'est qu'une reconstitution en réemployant quelques éléments anciens. Le bassin rectangulaire est alimenté par un ruisseau. Des murs l'entourent à gauche, au fond et à droite. Les espaces dédiés aux lavandières, à gauche et à droite, sont protégés par des toits en appentis, tout comme l'extrémite du bassin côté rue. Côté bassin, ils prennent appui sur des piliers en bois[25].
  • Grand moulin ou moulin banal, sur une dérivation canalisée de la Viosne : Un moulin est attesté en cet endroit dès le XIe siècle. C'est un moulin banal, c'est-à-dire, les habitants ont l'obligation de faire moudre leur grain dans ce moulin. Plusieurs fois agrandi, les bâtiments actuels de la minoterie sont construits à neuf en 1856. L'établissement cesse de fonctionner dans l'après-guerre, puis est converti en logements après dix ans d'abandon. La grande roue à aubes, les turbines et la machine à vapeur d'appoint en disparu, mais la chute d'eau libre subsiste. Les silos en béton ont été démolis en 1979[25].
  • Moulin Vaugon ou Petit Moulin : Ce moulin n'est fondé qu'en 1790 par Pierre Vaugon, et conserve son bâtiment d'origine. Dès 1905, le moulin à eau est converti pour tournage sur bois et menuiserie. L'emplacement de la roue à aubes reste visible sur la rive sud du canal[25].
  • Bâtiment-voyageurs de la gare de Boissy-l'Aillerie : Il date de 1867/68, quand est construite la ligne de Pontoise à Dieppe. Le bâtiment est construit sur un plan-type de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest, avec une façade rythmé par des bandeaux et chaînages en brique rouge, et des trumeaux couverts d'un enduit de couleur claire. Boissy-l'Aillerie est l'un des rares exemplaires dans la région à conserver son aspect d'origine, n'ayant jamais subi de modifications notables[25].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Boissy-l'Aillerie

Les armes de Boissy-l'Aillerie se blasonnent ainsi :

De sinople à la croix ancrée d'or ajourée du champ, à la bordure crènelée de neuf pièces aussi d'or, maçonnée de sable, ouverte de quatre portes du champ, deux en pointe, deux aux flancs, au chef de gueules brochant sur la bordure, chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux bouquets de buis d'or, soutenu d'une devise ondée aussi d'argent.


Boissy-l'Aillerie au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Boissy-l'Aillerie », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Boissy-l'Aillerie » sur Géoportail..
  2. [PDF] Fiche du poste 95078001, contenant les données publiques de la station Météo-France, consulté le 25 octobre 2015
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  9. Toponymie générale de la France, Ernest Nègre, page 334
  10. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  11. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  12. « Schéma départemental de coopération intercommunale du Val-d'Oise » [PDF], Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ), p. 14-15.
  13. « Michel Guiard », sur https://fr.linkedin.com/ (consulté le ).
  14. Réélu pour le mandat 2014-2020 : Isabelle Godart, « Michel Guiard réélu sans surprise », La gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. a b c et d Maxime Laffiac, « Val-d'Oise. Municipales 2020 : le maire sortant Michel Guiard brigue un cinquième mandat à Boissy-l'Aillerie : Arrivé à Boissy-l'Aillerie (Val-d'Oise) en 1973, il a effectué plusieurs mandats en tant qu'adjoint, avant d'accéder à la fonction suprême en 1995 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. « Compte-rendu du conseil municipal du 26 mai 2020 » [PDF], Les Séances du Conseil Municipal, sur https://www.mairie-boissylaillerie.com (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Maxime Laffiac, « Val-d'Oise. La médiathèque de Boissy-L'Aillerie attendue pour fin 2020 : Michel Guiard, maire (Dvd) de Boissy-L'Aillerie (Val-d'Oise), l'a annoncé lors de la cérémonie des voeux, samedi 11 janvier 2020 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. Maxime Laffiac, « Val-d'Oise. La nouvelle maison médicale de Boissy-l'Aillerie bientôt inaugurée : Le centre médical de Boissy-l'Aillerie a ouvert ses portes au public à la mi-novembre. Le coût total du projet s'élève à plus d'1,3 million d'euros », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Église Saint-André », notice no PA00080007, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Boissy-l'Aillerie, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 65-66.
  25. a b c d e f et g Jean Aubert, Gondret, Jean Lacassy, M. Lefèvre, Yves Mâchefert-Tassin, M. Mélique et Valérie Jacquemin, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Boissy-l'Aillerie », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 123-126 (ISBN 2-84234-056-6).
  26. « Manoir de Réal », notice no PA00080008, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. a b c et d Aérodrome de Pontoise-Cormeilles situé sur les communes de Cormeilles-en-Vexin, Boissy l’Aillerie et Génicourt
  28. La gare de Boissy au départ de l’autorail Gisors Pontoise
  29. Boissy l’Aillerie est rebaptisé Thiviers un village du Périgord