Arronville

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Arronville
La mairie d'Arronville.
La mairie d'Arronville.
Blason de Arronville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Pontoise
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Sausseron
Maire
Mandat
François Pélegrin
2014-2020
Code postal 95810
Code commune 95023
Démographie
Gentilé Arronvillois
Population
municipale
666 hab. (2014plus Lily née le 29 juin 2017.)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 00″ nord, 2° 06′ 00″ est
Altitude 90 m (min. : 52 m) (max. : 140 m)
Superficie 15,85 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie.pagespro-orange.fr/arronville-mairie

Arronville est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Arronvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Arronville[1]
Amblainville (Oise)
Berville
Haravilliers
Arronville[1] Bornel (Oise)
Theuville Menouville Frouville

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Jean-Pierre Parouty[2] DVD  
mars 2014[3] en cours
(au 29 avril 2014)
François Pélegrin    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 666 habitants, en augmentation de 0,15 % par rapport à 2009 (Val-d'Oise : 3,04 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
566 545 562 560 621 621 590 600 519
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
520 552 523 521 528 545 518 493 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
470 399 430 398 389 411 339 316 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
403 396 411 440 553 610 658 665 666
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Arronville compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, rue de la Mairie / cour des Lys (classée monument historique par décret du 18 janvier 1943[8]) : Elle possède une nef basilicale romane, qui remonte à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe siècle, et se distingue par la variété de ses chapiteaux, dont la sculpture est d'une facture archaïque, et représente les motifs d'une façon fortement stylisée. Les arcades latérales de la croisée du transept, en même temps base du clocher, et du chœur remontent à la même époque, mais ont été retouchées, notamment dans le chœur. De la période romane, subsistent également les vestiges des baies du premier étage du clocher, côté sud. Dès le premier quart du XIIIe siècle, plutôt qu'à la fin du même siècle ou au début du XIVe siècle, les bas-côtés, les croisillons du transept et les chapelles latérales du chœur sont entièrement reprises, et voûtés d'ogives. Les voûtes d'ogives de la nef sont du même style gothique, bien qu'on les date seulement du début du XVIe siècle. À la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle, la voûte et le chevet du chœur sont reconstruits dans le style gothique rayonnant, avec un curieux triplet tardif, dont la baie centrale est munie d'un remplage caractéristique de son époque. Pendant ou après la Guerre de Cent Ans et son lot de ravages, le clocher est rebâti dans un style gothique, que l'on ne peut pas qualifier de flamboyant. L'élévation septentrionale est également reprise. La partie la plus remarquable de l'église est la nef. L'extérieur manque de caractère et souffre des multiples remaniements au fil du temps, mais le clocher et le chevet sont néanmoins intéressants[9],[10].
  • Allée couverte, au lieu-dit la Côte du Libéra près de la RD 927 et du domaine de Balincourt, sur une propriété privée (classée monument historique par arrêté du 25 janvier 1963[11]) : C'est un sépulture collective datant du Néolithique récent et ayant dû abriter deux cents corps environ. La chambre mortuaire mesure environ douze mètres sur deux, et ses parois sont constituées non de grandes dalles monolithiques, mais de petites dalles en calcaire empilées les unes sur les autres. Comme particularité, elle profite des caractéristiques géologiques du site, sa partie postérieure s'appuyant sur le banc rocheux du sommet du coteau. Seule la partie antérieure reste couverte de grandes dalles, et l'antichambre ne subsiste plus. Par contre, le dolmen est toujours remblayé tout autour. À la suite de sa découverte fortuite par des carriers en 1884, d'autres vestiges archéologiques ont été mis au jour, comme une table monolithique, des fragments de lames, des grattoirs de silex, un poinçon en os ainsi que des tessons grossiers décorés d'impressions faites avec l'ongle du pouce[9].
  • Château de Balincourt, RD 927 à l'entrée sud de la commune (inscrit monument historique par arrêté du [12]) : Il a été construit vers 1780 pour le comte Charles Louis Testu de Balincourt, selon les plans de l'architecte Denis-Claude Liégeon, qui conçoit également le parc et les annexes. En 1908, le roi Léopold II de Belgique achète le domaine et commande de nombreuses modifications du château, de sorte que des éléments architecturaux du XIXe siècle et du XIXe siècle se mélangent aujourd'hui avec les éléments d'origine. Le roi fait appel à l'artiste vénitienne Raffaële Maïnella, aquarelliste, décoratrice, architecte et paysagiste, pour diriger les travaux. Elle ne s'occupe pas seulement des décors intérieurs mais intervient aussi sur le parc, où elle fait redécorer l'orangerie et la chapelle, crée des fabriques pittoresques et procède à des aménagements hydrauliques. Le secteur sud du parc se situe sur la commune voisine de Menouville[12]. Ce château est aujourd'hui la propriété des descendants du grand marchand d'armes (fin du XIXe siècle et premier quart du XXe siècle), Sir Basil Zaharoff, aux nationalités multiples dont la française (en 1898 et ensuite promu même grand croix de la Légion d'honneur), qui mourut à Monte-Carlo et est inhumé dans l'enceinte du château.
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Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Ancien relais de poste, des XVIIe et XVIIIe siècles[9]
  • Ancien moulin à eau au hameau de Margicourt[9]
  • Ferme et ancien manoir, rue du Moulin
  • Lavoir couvert, rue de Margicourt : Il se situe sur le Sausseron naissant, près du moulin. Au bassin à ciel ouvert, s'associe un abri en moellons avec un toit en appentis, protégeant la plate-forme dédiée aux lavandières à l'arrière du bassin[9].
  • Croix sur la RD 188 à l'est du village.
  • Croix de chemin près de la RD 927.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Arronville (Val-d'Oise).svg

Les armes d'Arronville se blasonnent ainsi : D'or au lion de sable, armé et lampassé de gueules, accosté de deux roseaux au naturel ; au chef d'azur chargé des clefs de Saint Pierre passées en sautoir, l'une d'or et l'autre d'argent, et d'une crosse issante aussi d'or brochant sur les clefs, le tout accosté de deux fleurs de lys du même

Arronville au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes d'Arronville sur Géoportail.
  2. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
  3. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le 13 septembre 2015).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Église Saint-Pierre-Saint-Paul. », notice no PA00079984, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a, b, c, d et e Séverine Charon, Hénin, Maria Pia Hutin-Houillon, Philippe Oyer et Bruno Sternberger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Arronville », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 619-620 (ISBN 2-84234-056-6).
  10. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 41-42.
  11. « Allée couverte », notice no PA00079982, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. a et b « Domaine de Balincourt », notice no PA00079983, base Mérimée, ministère français de la Culture.