Vigny (Val-d'Oise)

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Vigny
Vigny (Val-d'Oise)
L'entrée du château.
Blason de Vigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC Vexin Centre
(siège)
Maire
Mandat
Robert de Kerveguen
2020-2026
Code postal 95450
Code commune 95658
Démographie
Gentilé Vignois
Population
municipale
1 083 hab. (2019 en augmentation de 0,28 % par rapport à 2013)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 00″ nord, 1° 56′ 00″ est
Altitude 67 m
Min. 58 m
Max. 134 m
Superficie 6,56 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vauréal
Législatives 2e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Liens
Site web https://vigny.fr/

Vigny est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Vignois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vue depuis Vigny sur la vallée de l'Aubette.

Vigny est un bourg périurbain du Vexin français dans le Val-d'Oise situé dans la vallée de l'Aubette de Meulan, à 40 kilomètres au nord-ouest de Paris et à 13 km à l'ouest de Pontoise, et desservi par l'ancienne route nationale 14 (actuelle RD 14).

Il est situé dans le parc naturel régional du Vexin français.

Le sentier de grande randonnée GR1 traverse la commune. Il se prolonge vers Ableiges au nord-est et Longuesse au sud.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vigny
Us Ableiges
Théméricourt Vigny
Longuesse

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est draoinée par l'Aubette de Meulan, un affluent en rive droite de la Seine.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le village s’étage à flanc de coteau orienté au sud.

Morphologie du village[modifier | modifier le code]

Close de l'impasse de la rue des Saules.

Le vieux village se développe sur deux axes, nord-sud en direction de la commune d’Us et est-ouest pointant sur la commune de Théméricourt. Cet axe est peu ou prou parallèle à l’ancienne voie romaine dite chaussée Jules César.

Le château et son parc constituent une limite sud franche remarquable. À partir de ces axes, trois grands corps de fermes avec cour centrale structurent le tissu bâti. À noter une typologie en « close » provenant sans doute du découpage dans le temps d’autres corps de fermes (impasse des cendres, cour des saules,…).

Le lotissement dit de la Gaudière, construit dans les années 1970 s'échelonne sur le coteau jouxtant la 14. Le Bord’haut a une morphologie de village-rue semblable à celle de La Villeneuve-Saint-Martin, commune voisine, et anciennement traversée elle aussi par la N 14.

Typologie[modifier | modifier le code]

Vigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 466, alors qu'il était de 431 en 2013 et de 423 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 89,1 % étaient des résidences principales, 2,2 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,2 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Vigny en 2018 en comparaison avec celle du Val-d'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,2 %) supérieure à celle du département (1,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 80,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (78,3 % en 2013), contre 56 % pour du Val-d'Oise et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Vigny en 2018.
Typologie Vigny[I 1] Val-d'Oise[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,1 92,8 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,2 1,3 9,7
Logements vacants (en %) 8,7 5,9 8,2

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Le principal écart de la commune est le Bord'Haut, situé sur le plateau et contourné par la route départementale 14 ; son nom provient de Bordeau, la ferme isolée ou mauvaise maison.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Vinneto, Vinetum en 1099[6], Vignei en 1216, Vigney en 1337[7].

Le nom de Vigny provient soit de l’anthroponyme latin Vinius suivi du suffixe -acum, « domaine de », soit de la vigne, qui y était autrefois plantée en abondance.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vigny sur l'atlas de Trudaine (1745-1780).

L’origine du village remonte probablement à l’Antiquité, mais son existence n’est attestée qu’en 960 par une charte de l’archevêque de Rouen, Hughes II.

La seigneurie de Vigny est acquise par le cardinal Georges d'Amboise, ministre de Louis XII, qui l’achète à la veuve de Louis de Hédouville, Françoise de Saint Simon, en 1504. Il y fait construire un château sur l'ancienne forteresse.

La ville était connue pour son exploitation de pierre calcaire.

Le village a été desservi à partir de 1913 à 1949 par la gare de Vigny; sur la ligne de chemin de fer secondaire Saint-Germain en Laye-Magny-en Vexin-exploitée par les chemins de fer de grande banlieue (CGB) puis par la Société générale des chemins de fer économiques pour le compte du département de Seine-et-Oise.

Horaires de la ligne en mai 1914.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Vigny.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[8], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de Marines de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la ville devient le chef-lieu du canton de Vigny[9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Vigny fait partie du ressort du tribunal judiciaire ainsi que de celui du tribunal de commerce de Pontoise[10],[11].

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Vauréal

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Val-d'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Penvénan était membre de la communauté de communes des Trois Vallées du Vexin, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette petite intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Vexin Centre dont la commune est désormais le siège.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925   Eugène Herbaut    
Les données manquantes sont à compléter.
1953 7 septembre 2007[13] Yves de Kervéguen[14] UNR puis RI
puis DVD
Gérant d'immeubles
Député de Seine-et-Oise (8e circ.) (1958 → 1962)
Député du Val-d'Oise (1re circ.) (1973 → 1978)
Conseiller général de Marines (1958 → 1967)
Conseiller général de Vigny (1967 → 2001[15])
Décédé en fonction
26 octobre 2007[16] 2014 Annick de Traversay    
2014[17],[18] En cours
(au 5 avril 2021)
Robert de Kervéguen[19] DVD Fils de fils de Yves de Kerveguen
Réélu pour le mandat 2020-2026[20],[21],[22]

Yves de Kervéguen, décédé le est resté durant 53 ans à la tête de la commune de Vigny.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

La commune accueil le collège Roland Vasseur.

La perception de Vigny a fermé en 2015, et son bâtiment et restauré, acquis par la commune, a été transformé en 2019 pour offrir 6 logements locatifs destinés aux jeunes de la commune, qui se rajoutent aux 15 dont dispose déjà la commune et aux 11 logements sociaux de l’office public Hlm Val-d’Oise Habitat[23]

L'école, rue Beaudoin.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2019, la commune comptait 1 083 habitants[Note 3], en augmentation de 0,28 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
562578493505564579611600587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
564560558460577564633628693
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
578628627446569574590463639
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6767099199531 0041 0361 0831 0721 082
2019 - - - - - - - -
1 083--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de Vigny, dont la 5e édition a eu lieu le [27]

Économie[modifier | modifier le code]

Une zone d'activité aménagée au Bord’Haut accueille un pôle de sûreté-sécurité de référence destiné à constituer un lieu d’échange et d’innovation, le Campus Vigny, constitué à partir de 1979 et qui comprend notamment en 2019 Add-On Consulting (intégrateur d’infrastructures informatiques, hébergeur et opérateur, installations et contrats d’infogérance), M2M Factory (Solutions et services pour la sûreté de l’État), Onyx-Vision (importateur et distributeur en matériel et systèmes de sécurité), MA2 (Architecte solution en vidéo-surveillance et intrusion pour les collectivités et entreprises)[28],[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vigny compte une inscription au titre monument historique sur son territoire. L'arrêté d'inscription porte par contre sur l'ensemble des bâtiments du domaine du château, à savoir le château proprement dit ; les deux ponts sur les douves ; les deux pavillons d'entrée face au village ; pavillons d'entrée sud-est et nord-ouest ; le manoir dit La Comté ; la ferme du château ; les communs ; les écuries ; l'orangerie ; et deux serres[30].

Une partie de ces bâtiments est visible depuis le domaine public. D'importants travaux de restauration sont engagés en 2020/2021 par son propriétaire, destiné à le transformer en hôtel de luxe[31],[32],[33].

  • Château de Vigny, rue Beaudoin : Le château est édifié en 1504 par le cardinal Georges d'Amboise à l’emplacement de l’ancien manoir seigneurial.
    Cerné par des douves transformées en pièce d’eau plus large au XIXe siècle, il présente une façade nord d’une composition remarquable avec son pavillon d’entrée cantonné par deux tours flanquantes répondant elles-mêmes à deux autres tours d’angle. Les courtines reliant ces tours sont largement ouvertes par des baies à meneaux. Des mâchicoulis ceinturent le tout et viennent en support des toitures en tabatière et croupes. Ce souci de symétrie et d’ordonnancement est typique de la première Renaissance française.
    La bâtisse qui menaçait de ruine est rachetée le par le comte Philippe Vitali, prince de Sant'Eusebio, qui la fait restaurer et agrandir l’aile sud par l’architecte Charles Cazot dans un style néogothique cher au XIXe siècle[34],[35],[36].

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On peut également signaler :

  • Ancienne gendarmerie, rue Beaudoin : Ce bâtiment en pierre de taille du XIXe siècle évoque sa vocation militaire par sa dominante verticale, avec des proportions évoquant le donjon carré d'un château médiéval. Cette impression est voulue par l'architecte, qui choisit un style néogothique et utilise sur la corniche des corbeaux tels que ceux employés pour les mâchicoulis[35]. Comme tous les bâtiments publics de Vigny de la période 1870/1910, la gendarmerie a été entièrement financée par le comte Philippe de Vitali[37],[32]. Le bâtiment est aujourd'hui utilisé par la commune.
  • Église Saint-Médard, place d'Amboise : Elle est bâtie en 1894 par l’architecte Tubeuf dans un style néo-gothique porté au pinacle dans son Dictionnaire de l’architecture par le célèbre architecte Viollet-Le-Duc. Cet édifice, financé également par la famille Vitali[32], a remplacé un édifice du XIIe siècle menaçant ruine. Contrairement à l'usage, l'église est orientée nord-sud. De plan cruciforme, elle présente la particularité de posséder un transept aux absides à pans coupés, et la nef est particulièrement haute et étroite. L'on y accède par la tour-porche qui précède la nef au nord[38].
    Le clocher a bénéficié d'une remise en état en 2021, avec la remise en état de la flèche de l’église, des gardes-corps, des gargouilles, du cadran de l’horloge ainsi que la restitution de huit pinacles[39],[40]
  • Fontaine d'Amboise, place d'Amboise : Elle se présente comme une petite tour cylindrique entièrement fermée, coiffée d'un toit en poivrière. Les colonnes semi engagées flanquant l'édicule, en partie torsadées, proviennent de l'édicule initial du XVIe siècle[35]. Bien qu'il s'agisse officiellement d'une fontaine, de l'eau jaillit nulle part, mais une borne-fontaine en fonte de fabrication industrielle du XIXe siècle est placée devant la face nord.
  • Colombier de la ferme dite du château, rue de la Comté : Ce colombier octogonal en brique date de la fin du XVIIe siècle. Son architecture est typique du XVIIe siècle par le jeu contrasté des appareillages de briques et de pierres, notamment les chaînages d’angle dont on retrouve trace dans nombre de constructions du village[35].

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  • Abreuvoir, rue de la Comté : Il se présente comme un gué unilatéral parallèle à la rue, et est alimenté en eau par le surplus en eau du bassin du lavoir adjacent. À gauche de la rue en venant du bourg, un même garde-corps protège à la fois le « gué », le pont sur l'Aubette de Meulan et le lavoir.
  • Lavoir couvert, rue de la Comté : La plate-forme destinée aux lavandières est protégée par un abri en pierre, couvert d'un toit en appentis. L'eau est fournie par un bief depuis l'Aubette de Meulan. De ce fait, l'eau du bassin se renouvelle en permanence. Elle s'écoule d'abord dans l'abreuvoir adjacent, puis tombe en cascade dans l'Aubette qui passe en dessous.
  • Ancienne gare des Chemins de fer de grande banlieue (CGB), rue de la Comté, à l'extérieur du village. Toutes les gares de la ligne ont un bâtiment voyageurs en meulière.
  • Carrière de Vigny : Ancien massif corallien échoué aujourd’hui dans la plaine, la carrière de Vigny est l'un des rares témoins en France de la période de transition entre les ères secondaire et tertiaire. De cette carrière en exploitation jusqu’en 2001, on a tiré une des pierres les plus belles du Vexin[41]. Le site est aujourd’hui protégé et aménagé pour les visites (scolaires et guidées)[42].

Outre le Le sentier de grande randonnée GR1, la commune est traversée par un sentier de randonnée PR.

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Vigny dans les arts et la littérature[modifier | modifier le code]

Le château a été le lieu de tournage de plusieurs films, dont Le Capitaine Fracasse (1943), Mandrin, bandit gentilhomme (1962), Les Barbouzes (1964), On a retrouvé la septième compagnie (1975), L'Animal (1977), La Fille de d'Artagnan (1994), mais aussi de la série japonaise Nodame Cantabile (épisode spécial) en 2007 et du téléfilm français Ce jour-là, tout a changé en 2008 racontant la dernière journée d'Henri IV.
Un épisode de la série Braquo a été en partie tourné à Vigny, sur le site de l'ancienne usine alimentaire.
Le clip vidéo de la chanson du répertoire de Rihanna Te Amo, réalisé par Anthony Mandler, où celle-ci apparaît en compagnie de Lætitia Casta, a été tourné en 2010 au château de Vigny[43].Autres films tournés à Vigny: Raphael ou le débauché avec Maurice Ronet et Françoise Fabian et un film avec Gene Wilder, Donald Sutherland et Orson Welles : Commencez la révolution sans nous en 1970.

Le MUDO - Musée de l'Oise de Beauvais conserve deux vues de Vigny peintes vers 1925-1926 par Maurice Boudot-Lamotte (1878-1958).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Plaque en hommage à Sébastien Vaillant; sur sa maison natale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Blason
D’argent au lion morné soudé d’or, la tête contournée, tenant de sa dextre un pampre tigé et feuillé de sinople, fruité de deux pièces de pourpre, au franc-canton de gueules chargé d’une épée aussi d’o
Détails
La commune de Vigny ne possédait pas de blason ; eu égard à l’action charitable des comtes Vitali sur la commune, la municipalité décide, le , d’adopter celui qui avait été concédé à ces derniers en 1887 par le roi d’Italie Humbert Ier. Dans le même esprit, elle crée une rue "Vitali"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Commune hors attraction des villes », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Langue française, mots et toponymes.
  7. Stéphane Gendron, Les noms des lieux en France: essai de toponymie - Page 227.
  8. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  11. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d’Oise
  12. « Les maires de Vigny », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  13. O.Su., « Le décès d'Yves de Kerveguen », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  14. Olivier Sureau, « Yves de Kerveguen a fêté ses noces d'or avec sa mairie », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. Juliette Corda, « De Kerveguen abandonne le conseil général », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  16. « Elle devient maire de Vigny », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  17. Marie Persidat, « « Ce n'est pas parce que je m'appelle de Kerveguen que j'ai le droit d'être maire » : Robert de Kerveguen, fils de Yves, maire de Vigny », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  18. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le ).
  19. O.Su., « Un nouveau de Kerveguen au conseil », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. Maxime Laffiac, « Municipales 2020 : Robert de Kervéguen brigue un deuxième mandat à Vigny : Fils de l'ancien maire Yves de Kervéguen, il est arrivé à la tête de la commune de Vigny (Val-d'Oise), en mars 2014 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. Maxime Laffiac, « Élections municipales : Robert de Kervéguen réélu à Vigny : Seul candidat en lice, le maire (Se) sortant de Vigny (Val-d'Oise) a été sans surprise reconduit à son poste », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  23. Maxime Laffiac, « Les six logements du bâtiment de la Gaudière ont été inaugurés à Vigny : Le bâtiment réhabilité, qui abritait auparavant le Trésor Public, à Vigny (Val-d'Oise), offre la possibilité au jeunes de rester dans leur village », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Maxime Laffiac, « Animations et activités à gogo pour la fête de Vigny : Samedi 28 août 2021, la commune de Vigny (Val-d'Oise) organisera sa traditionnelle fête au stade, de 14h à 23h », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Zone d’activités : nouvel eldorado des entreprises : Située au Bord'Haut, elle est ouverte depuis avril et affiche déjà complet », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Maxime Laffiac, « Le Campus Vigny, futur pôle de sûreté-sécurité, a été inauguré : Fin septembre, plus de 400 personnes ont été conviées à l'inauguration des nouveaux locaux, implantés dans la zone d'activités du Bord'Haut, à Vigny (Val-d'Oise) », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Notice no PA00080229, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Joseph Canu, « Scandale autour du château. La Région verse 110 807 euros au futur hôtel de luxe : Une subvention de 110 807 euros a été attribuée à l'entreprise privée qui souhaite « transformer le château en un ensemble hôtelier 5 ou 4 étoiles ». Ça coince… », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. a b et c Maxime Laffiac, « Six millions d'euros pour restaurer le château de Vigny : Implanté à Vigny (Val-d'Oise), le site a été ouvert au public à l'occasion des Journées du patrimoine, samedi 21 septembre 2019 », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Maxime Laffiac, « Les travaux de restauration du château de Vigny ont repris : La phase deux du projet de restauration du site de Vigny (Val-d'Oise), classé monument historique depuis 1984, devrait durer au minimum vingt moi », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Cette phase deux, estimée à plus de six millions d’euros, doit durer au moins vingt mois ».
  34. Madeleine Arnold Têtard, Le château de Vigny, 11 p., url (lire en ligne).
  35. a b c et d Jacques Sirat et Stéphane Gasser, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : vigny », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 1014-1015 (ISBN 2-84234-056-6).
  36. Le château de Vigny et les comtes Vitali, princes de Sant’Eusebio
  37. « Œuvres sociales des Princes », sur Site officiel des Princes de Sant'Eusebio (consulté le ).
  38. Cf. le panneau explicatif sur place, installé par le Parc naturel régional du Vexin.
  39. Maxime Laffiac, « Une convention signée pour la restauration urgente de l'église de Vigny : À Vigny (Val-d'Oise), l'église Saint-Médard nécessite d'importants travaux de restauration. La flèche de l'édifice est en mauvais état et risque de s'écrouler », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Maxime Laffiac, « Le clocher de l'église de Vigny retrouve son éclat d'antan : Il y a quelques mois, la municipalité de Vigny (Val-d'Oise) a lancé des travaux de réhabilitation de l'édifice religieux, en piteux état », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. La Carrière de Vigny
  42. « Présentation de la carrière et exploitation pédagogique », sur Académie de Versailles - sciences de la vie et de la terre (SVT) (consulté le ).
  43. [PDF] Comité du tourisme et des loisirs du Val-d'Oise, Val-d'Oise - terre de tournages (lire en ligne), p. 97-99.
  44. L'Echo Régional, supplément gratuit au N°3106 du 12 septembre 2008 - Guide du Val d'Oise 2008-2009 : Sur la trace des écrivains