Gommecourt (Yvelines)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Gommecourt (Pas-de-Calais).
Gommecourt
Gommecourt (Yvelines)
Blason de Gommecourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Bonnières-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes des Portes de l’Île-de-France
Maire
Mandat
Jacques Guérin
2014-2020
Code postal 78270
Code commune 78276
Démographie
Gentilé Gommecourtois
Population
municipale
678 hab. (2015 en augmentation de 2,88 % par rapport à 2010)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 38″ nord, 1° 35′ 36″ est
Altitude Min. 14 m
Max. 123 m
Superficie 5,67 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Gommecourt

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Gommecourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gommecourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gommecourt
Liens
Site web gommecourt.fr

Gommecourt est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 20 km environ au nord-ouest de Mantes-la-Jolie.

La commune appartient au parc naturel régional du Vexin français ainsi qu'à la communauté de communes des Portes de l’Île-de-France

Ses habitants sont appelés les Gommecourtois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Gommecourt dans les Yvelines.

Localisation[modifier | modifier le code]

Gommecourt est une commune riveraine de la Seine située sur la rive droite du fleuve, dans l'extrême nord-ouest des Yvelines, à la limite des départements de l'Eure et du Val-d'Oise, à 6 km au nord de Bonnières-sur-Seine, chef-lieu de canton, à 19 km environ au nord-ouest de Mantes-la-Jolie, sous-préfecture, et à 62 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département. C'est la plus septentrionale des communes des Yvelines après Port-Villez.

La commune est limitrophe de Limetz-Villez à l'ouest, de Gasny et Sainte-Geneviève-lès-Gasny au nord (ces deux dernières communes appartiennent au département de l'Eure), de La Roche-Guyon (Val-d'Oise) à l'est et de Bennecourt au sud. Elle est séparée de Freneuse, au sud-est, par la Seine.

Gommecourt est arrosée également par l'Epte qui délimite le territoire communal au nord et dont un bras secondaire traverse la commune. Outre le village principal, elle compte un hameau, Clachaloze, construit en bord de Seine au pied d'une falaise.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les communications routières sont assurées par la route D 200 qui relie Gommecourt à Limetz-Villez d'une part et à Gasny d'autre part. Des routes communales rejoignent les communes voisines de Bennecourt, La Roche-Guyon et Sainte-Geneviève-lès-Gasny.

Un sentier de grande randonnée, le GR 26, qui relie Paris à Rouen par la rive nord de la Seine, traverse la commune d'est en ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Gommecourt est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[1]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom dela localité est attesté sous les formes Comitis Castrum, Comitis villa[2], Gomericuria en 1337[3].

« La court (« ferme » ) de Godomar[4], de  Gomerius[3], de Gundbod[5] ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie-école.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2001 Jean-Pierre Philippe PCF  
mars 2001 Jacques Guérin[6] SE  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Outre la communauté de communes et le parc naturel régional du Vexin français, Gommecourt adhère à six syndicats intercommunaux à vocations diverses : le « syndicat intercommunal à vocation scolaire de la région de Bonnières-sur-Seine » (Sivos), le « syndicat intercommunal des eaux de la région de Bonnières-sur-Seine », le « syndicat intercommunal et interdépartemental de la vallée de l'Epte », le « syndicat intercommunal et interdépartemental Seine-Epte » (balayeuse), le « syndicat des sapeurs-pompiers de la région de Bonnières-sur-Seine » et le « syndicat intercommunal d'électricité des vallées de la Vaucouleurs, de la Mauldre et de la Seine-aval » (Sivamasa[7])[8].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune de Gommecourt appartient au canton de Bonnières-sur-Seine ainsi qu'à la communauté de communes des Portes de l’Île-de-France dont la ville centre est également Bonnières. Elle est aussi membre du parc naturel régional du Vexin français.

Le territoire communal est également inclus dans celui de l'opération d'intérêt national Seine-Aval[9].

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).

Sur le plan judiciaire, Gommecourt fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[10],[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2015, la commune comptait 678 habitants[Note 1], en augmentation de 2,88 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
691 702 749 741 705 689 668 615 581
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
540 552 523 511 488 451 454 447 438
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
432 423 393 377 380 360 318 340 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
394 376 405 454 559 567 636 666 678
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,6 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 26 %, plus de 60 ans = 13,4 %) ;
  • 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 21,4 %, 45 à 59 ans = 24,3 %, plus de 60 ans = 19,4 %).
Pyramide des âges à Gommecourt en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
2,4 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
12,0 
26,0 
45 à 59 ans
24,3 
22,9 
30 à 44 ans
21,4 
18,0 
15 à 29 ans
16,5 
19,6 
0 à 14 ans
18,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Crépin-et-Saint-Crépinien.
Vue de la réserve naturelle nationale des « Coteaux de la Seine ».

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La « Réserve naturelle nationale des coteaux de la Seine » (de Tripleval, commune de Bennecourt à Vétheuil), représentant environ 267 hectares incluse dans le site Natura 2000 des « Coteaux et Boucles de la Seine » de 1 417 hectares (code FR1100797, s'étend en partie sur la commune de Gommecourt)[20].

Il s'agit de coteaux calcaires exposés au sud dans la concavité d'un méandre de la Seine sur lesquelles on trouve une flore thermophile d'affinité méditerranéenne et une végétation d'éboulis calcaires.
Parmi les espèces animales présentes figure l'Euplagia quadripunctaria (écaille chinée), papillon inscrit parmi les espèces d'intérêt communautaire dans l'annexe II de la directive habitats[21].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gommecourt

Les armes de Gommecourt se blasonnent ainsi :
parti, au premier d'argent et au second d'or au chef d'azur, aux deux fasces ondées du même brochant sur la partition, surmontées d'un fer de moulin parti de sable et d'or, adextré d'une grappe de raisin d'azur feuillée d'une pièce de sinople à demi-couverte par la grappe et senestré d'une autre grappe de raisin d'or, soutenues d'un bouquet de trois roseaux-massues de sable, en pal et en chevron renversé, feuillés de deux pièces de sinople, mouvant de la pointe, au chevronnel écimé parti de gueules et d'argent brochant sur le tout.

Le parti symbolise les deux versants de la commune et les deux fasces d'azur les deux cours d'eau, Seine et Epte. Le chevron évoque la famille des La Rochefoucauld et les grappes, l'anille et les roseaux divers aspects de la vie ancienne de la commune[22].

Ornements extérieurs : le blason est surmonté d'une couronne murale d'or à trois tours, crénelées, ouvertes et maçonnées de sable. Il est entouré de deux épis de blé au naturel et soutenu d'un listel d'argent portant l'inscription « Gommecourt - Clachaloze » en lettres de sable[22].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français – ouvrage posthume – deuxième série : Gommécourt, Gisors, Imprimerie Benard-Bardel et fils, , 170 p., p. 122-126

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. a et b Ernest Nègre-générale de la France, Volume 2, page 893.
  4. Claude Guizard, Lexique toponymique de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie, page 7.
  5. Régis Brulez-Toponymes de France d'origine germanique
  6. « Le conseil municipal », Mairie de Gommecourt (consulté le 17 avril 2011).
  7. Syndicat primaire qui est adhérent au syndicat d'énergie des Yvelines (SEY)
  8. « Gommecourt adhère à 6 associations ou syndicats intercommunaux », Mairie de Gommecourt (consulté le 14 mai 2011).
  9. « OIN Seine-Aval », EPAMSA (consulté le 16 avril 2011).
  10. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le 16 avril 2011).
  11. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le 16 avril 2011).
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. « Évolution et structure de la population à Gommecourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  17. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 avril 2011)
  18. « L'église », notice no PA00087444, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Les objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « FR1102007 - Coteaux et boucles de la seine », sur Inventaire national du patrimoine naturel - https://inpn.mnhn.fr/ (consulté en juillet 2016)
  21. « Espèces Mentionnées à l'article 4 de la directive 79/409/CEE et figurant à l'annexe II de la directive 92/43/CEE et évaluation du site pour celle-ci », sur Inventaire national du patrimoine naturel - https://inpn.mnhn.fr/ (consulté en juillet 2016)
  22. a et b Le blason sur le site officiel de la commune