Maule (Yvelines)

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Maule
Hôtel de ville de Maule.
Hôtel de ville de Maule.
Blason de Maule
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Canton Aubergenville
Intercommunalité Communauté de communes Gally-Mauldre
Maire
Mandat
Laurent Richard (UMP)
2014-2020
Code postal 78580
Code commune 78380
Démographie
Gentilé Maulois
Population
municipale
5 743 hab. (2014)
Densité 332 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 55′ 01″ nord, 1° 51′ 00″ est
Altitude Min. 27 m
Max. 178 m
Superficie 17,30 km2
Localisation

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Liens
Site web maule.fr

Maule est une commune française située dans le département des Yvelines (arrondissement de Mantes-la-Jolie) et dans la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Maulois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Maule dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Maule se trouve dans le nord des Yvelines dans la vallée de la Mauldre. Elle se trouve à 15 km environ au sud-est de Mantes-la-Jolie, chef-lieu d'arrondissement et à 30 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Neuf communes sont limitrophes de Maule. Ce sont : Aulnay-sur-Mauldre au nord, Bazemont au nord-est, Herbeville à l'est, Mareil-sur-Mauldre au sud-est, Montainville au sud, Andelu au sud-ouest, Jumeauville à l'ouest, Épône et La Falaise au nord-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un bras de la Mauldre
Un bras de la Mauldre.

La commune de Maule appartient au bassin versant de la Seine. Le territoire communal est irrigué par la Mauldre, petite rivière de 35 km de long, affluent de rive gauche de la Seine, qui traverse le territoire communal dans le sens sud-nord[1].

Plusieurs bras de dérivation ont été creusés dans la commune pour alimenter d'anciens moulins à eau.

La commune est concernée par les risques d'inondations liés aux crues de la Mauldre. Les zones inondables forment une bande de largeur variable de part et d'autre du lit de la rivière, englobant une partie du bâti dans le bourg. La dernière crue importante, avec un débit de 28,5 m3/s[2], date du 3 décembre 2000.

Dans le cadre du « plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de la vallée de la Mauldre, les zones inondables ont été classées en zones rouge, verte ou bleue, selon l'importance de l'exposition aux risques d'inondation. La zone bleue, qui permet l'extension sous certaines conditions de l'urbanisation, concerne à Maule une zone centrale, bâtie, située entre le centre du bourg ancien et la RD 191. La zone rouge, très exposée et peu urbanisée, où toute urbanisation nouvelle est interdite, couvre une bande étroite le long de la rivière et s'étend plus largement dans certains secteurs comme le Pré Rolet, en aval du bourg. La zone verte vise à la reconquête du champ d'extension de crue de la Mauldre. L'urbanisation nouvelle y est également interdite. Elle s'étend à Maule en amont et en aval du bourg, en particulier dans le secteur du Radet en amont[3].

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Maule s'étend dans la vallée de la Mauldre où se trouve le bourg ancien, à une altitude variant de 30 à 40 mètres, et de part et d'autre vers l'ouest sur le plateau agricole et limoneux du Mantois, de 120 à 130 mètres d'altitude, et vers l'est en limite de la plaine de Versailles dans un secteur plus vallonné, entre 130 et 180 mètres d'altitude.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Maule est un climat tempéré de type océanique dégradé caractéristique de celui de l'Île-de-France. Les températures moyennes s'échelonnent entre 2 à 5 °C en hiver (janvier) et 14 à 25 °C en été (juillet)[4]. La pluviométrie moyenne, relativement basse, s'établit à environ 600 mm par an. Les mois les plus pluvieux vont d'octobre à janvier.


Utilisation du sol[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 11,7 % 204,18
Espace urbain non construit 5,9 % 102,66
Espace rural 82,4 % 1 440,94
Source : Iaurif

Le territoire communal est très largement rural (82,4 %), l'espace urbain construit occupant 204 hectares, soit 11,7 % du territoire total[5].

L'espace rural se partage principalement entre grandes cultures (céréales, colza) sur 1160 hectares (les deux tiers du territoire communal) et bois et forêt sur 254 hectares. Ces derniers se trouvent surtout sur les versants pentus de la vallée de la Mauldre ainsi qu'en limite est de la commune.

La surface consacrée à l'habitat couvre 168 hectares (9,6 % de la superficie totale) et comprend essentiellement des habitations individuelles (164 hectares). L'habitat collectif couvre environ quatre hectares, avec notamment une cité HLM à l'entrée nord de la ville sur la route départementale D 191.

L'urbanisation s'est étendue dans le fond de la vallée vers le nord et le sud, et surtout sur les pentes des coteaux à l'est où s'est construite une importante zone pavillonnaire à la Cauchoiserie. Celle-ci est appelée ainsi du fait de la culture, à cet endroit au Moyen Âge, de pommes cauchoises avec lesquelles on fabriquait du cidre normand. Il ne reste aujourd'hui que quelques pommiers dans les jardins locaux.

Les activités économiques et industrielles occupent 13,8 hectares (soit 0,8 % du territoire total). Ces implantations sont dispersées en divers points de la commune et notamment dans les zones d'activités de la Gare (près de la gare) et des Lézardes (route d'Andelu).

À l'ouest et au sud, le plateau a conservé sa vocation agricole, avec trois grandes fermes isolées, Bois Henry, Palmort et Beaurepaire.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La principale desserte routière est la route départementale 191 qui traverse la commune selon un axe nord-sud, la direction nord menant à Épône, à l'ancienne route nationale 13 et à l'autoroute A13, la direction sud menant à Beynes puis à la route nationale 12 et, au-delà, vers Rambouillet.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La commune possède sa propre gare SNCF. Elle est située sur la ligne de chemin de fer de Paris-Montparnasse à Mantes-la-Jolie via Plaisir - Grignon et Épône - Mézières.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 14, 17S, 18, 34, 41, 511 et 512 de l'établissement Transdev d'Ecquevilly et par les lignes 13 et SMTS de l'établissement Transdev de Houdan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Manlia en 1224[6], Maulius au XIIIe siècle[7], Maulle au XVIe siècle[8] et finalement Maule.

La signification de Maule serait « le port sur la rivière qui coupe le grand chemin ». Le nom de la rivière Mauldre (Mantalara) aurait précédé le nom du village de Maule (Mantalara-ico) et aurait été donné par des locuteurs gaulois, il y a deux mille ans. [Quoi ?] Selon une hypothèse formulée par Jacques Tréton dans son ouvrage Histoire de Montainville en Pincerais [9], et complétée par la découverte d'une forme ancienne du village de Maule [8] remontant au VIe siècle : Mentelarico. Le village de Maule et la rivière Mauldre auraient une origine commune.

La forme Mentelarico serait composée de la racine gauloise mantalo, signifiant « chemin, route, voie importante », et des suffixes gaulois -ara qui signifie « cours d'eau, rivière », et de -ico qui signifie «village (au bord de l'eau), port (sur la rivière) ». Ce qui correspondrait assez bien à la position de la ville de Maule, au croisement d'une voie antique et d'un cours d'eau. Ce mot aurait évolué en Mantula ou Mautula au IXe siècle, puis Maulia au XIIIe siècle, et finalement en Maule, ou Maulle, au XVIe siècle[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine, le site de Maule appartient à la tribu gauloise des Carnutes. Il est colonisé par les Romains, comme en attestent des traces d'habitats sur les collines de Pousse-Motte.
Habitat très ancien, on y a retrouvé, des ossements de rhinocéros, une voie romaine[10] et, entre 1959 et 1960, 933 sépultures allant du Ier au VIIe siècle.

Au Xe siècle, la baronnie de Maule est la propriété de la famille Le Riche, qui la transmettront aux Morainvillier puis aux Harlay. Guérin Le Riche (?-1045) est la tige de la famille de Maule. Son fils Ansoud III est à l'origine de la fondation, en 1076, du prieuré administré par des moines bénédictins de Saint-Evroult en Normandie ; il fait également ériger les remparts de Maule.

Grande ville économique du Mantois, ses murailles sont néanmoins démantelées au XIIe siècle sur ordre de Louis VI le Gros. Mais elles restent en mémoire avec, par exemple, le boulevard des Fossés qui surplombe la mairie actuelle et l'ancienne école primaire annexe.

Lorsque la guerre de Cent Ans frappe l'Île-de-France, Maule n'est pas épargnée. Déjà touchée par la peste noire, elle se situe à la frontière entre les possessions de la couronne à l'est et le domaine de Charles II de Navarre, alors allié des Anglais, à l'ouest. Celui-ci s'empare bientôt de la vallée de la Mauldre et saccage Maule en 1357.

À la fin de la guerre de Cent Ans, Maule reprend son essor et devient une ville prospère, comme le montre l'édit de François Ier rédigé en 1528 et confirmant la tenue d'un marché. Des halles seront d'ailleurs édifiées en 1564.

En 1594, Nicolas de Harlay sieur de Sancy, alors baron de Maule par sa mère Jacqueline de Morainvillier, et surintendant des finances du roi Henri IV, fait édifier un château au lieudit d'Agnou (dans le premier virage de l'actuelle rue d'Agnou - château longtemps laissé à l'abandon).

Le domaine de Maule est érigé en marquisat en 1667.

En 1793, la ville devient chef-lieu de canton. Elle le restera jusqu'en 1801, date de son rattachement au canton de Meulan.

La ville se développe avec la révolution industrielle. En 1874, un entrepreneur crée une usine de cannes qui sera au cœur de l'économie mauloise. Elle sera fermée en 1936.

En 1887, l'ancienne brigade de gendarmerie à cheval de Mauléoniste, créée par décision Ministérielle du 10 mars 1827, s'installe dans une maison située sur la route départementale. Les nouveaux quartiers de la gendarmerie de Maule sont une donation sous forme de bail de neuf ans de la veuve et des héritiers Beuzeville d'Ecquevilly.

C'est en 1883 qu'est ouverte la première ligne de tramway d'Épône à Mareil-sur-Mauldre, premier tronçon d'un projet de ligne allant de Versailles à Epône. Mais elle ne restera en service que six mois. En 1899, on inaugure le tramway de Versailles à Maule (TVM), prolongé jusqu'à Meulan en 1909 (les rails de cette ligne sont longtemps restés incrustés à la surface du bitume du boulevard Paul-Barré). Dès 1900, la ville est desservie par la ligne de train Plaisir-Epône. Maule est pourvue d'une gare, typique des gares de l'époque, sa façade n'a pratiquement pas changé

En 1944 la ville est libérée par les soldats du général Leclerc.

En 1967, Maule est rattachée au canton d'Aubergenville nouvellement créé.

En 1965, l'avocat Daniel Demaison est élu maire de Maule pour la première fois. Il occupe la fonction pendant 43 ans jusqu'en 2008.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Jean-Baptiste des Groue    
1791 1793 Jean Trousset    
1793 1794 Philippe Fosse    
1794 1805 Michel Set    
1806 1813 Jean-Baptiste Leguey    
1813 1830 Victor Riquiet de Caraman   vicomte
1830 1832 Jean-Baptiste Gilbert    
1832 1834 Ambroise Micheau    
1834 1835 François Doublet    
1835 1838 Pierre Nicolas Legout    
1839 1841 Jean-Baptiste Gilbert puis Houssay    
1842 1848 Thomas Lesieur    
1848 1851 Jean-Jacques Guitel    
1851 1853 Jean André Guidon    
1853 1860 Henri Coqueret    
1860 1865 Lemaître    
1865 1872 Ferdinand Issartier    
1872 1877 Pierre François Veillet    
1878 1880 Pierre Fosse    
1881 1887 Auguste Balagny    
1888 1897 Frédéric Yvé    
1897 1899 Germain Pigis    
1899 1915 Eugène James    
1915 1919 Bordet puis Valtier   intérim
1919 1924 Léon Paquier    
1925 1928 Claude Bordet    
1929 1934 Léon Paquier    
1935 1937 Joseph Fourmont    
1937 1944 René Delanoy    
1944 1965 Bernard Fourmont   vétérinaire
1965 2008 Daniel Demaison UDF puis UMP avocat
mars 2008 en cours Laurent Richard [12] UMP conseiller départemental du canton d'Aubergenville
Les données manquantes sont à compléter.

Instances administratives et judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune de Maule appartient au canton d'Aubergenville et est rattachée à la communauté de communes "Gally Mauldre" présidée par Laurent Richard, maire de Maule.

Sur le plan électoral, la commune est rattachée à la neuvième circonscription des Yvelines, circonscription à dominante rurale du nord-ouest des Yvelines, dont le député est Jean-Marie Tétart (UMP).

Au plan judiciaire, Maule fait partie de la juridiction d’instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[13],[14].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune de Maule est rattachée à la plaine de Versailles

Elle participe à de nombreux syndicats intercommunaux, sans fiscalité propre, dont le périmètre est variable en fonction de leur objet : énergie, adduction d'eau potable, assainissement, ordures ménagères, transports scolaires, etc. Ce sont les suivants[15] :

  • syndicat intercommunal d'adduction d'eau potable Maule, Bazemont, Herbeville,
  • syndicat intercommunal d'assainissement de la vallée de la Mauldre,
  • syndicat intercommunal de la Mauldre inférieure et du ru de Riche,
  • syndicat intercommunal de la région d'Yvelines pour l'adduction de l'eau,
  • syndicat intercommunal de transports scolaires de Mantes, Maule, Septeuil (SITS),
  • syndicat intercommunal d'électricité des vallées de la Vaucouleurs, de la Mauldre et de la Seine-aval (SIVAMASA),
  • syndicat intercommunal des établissements pour handicapés du Val de Seine,
  • syndicat intercommunal d'évacuation et d'élimination des déchets de la région de Montfort-l'Amaury et Houdan,(SIEED),
  • syndicat intercommunal du lycée d'Aubergenville (SILYA),
  • syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Maule,
  • syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) des Trois Rivières,
  • syndicat intercommunal à vocation unique routière de Crespières, Herbeville, Maule.

Le SIVOM de Maule gère le collège de la Mauldre, situé à Maule, et les transports scolaires.

Le SIVU des Trois Rivières est chargé d'élaborer le schéma de cohérence territoriale (SCOT) de l'ouest de la plaine de Versailles, qui concerne douze communes et préfigure une future communauté de communes[16].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Écosse Carnoustie (Écosse) depuis 1992.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 5 743 habitants, en diminution de -1,63 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 406 1 175 1 203 1 154 1 303 1 270 1 241 1 300 1 264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 277 1 362 1 345 1 350 1 311 1 300 1 298 1 267 1 324
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 369 1 473 1 530 1 540 1 495 1 617 1 546 1 615 1 830
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 938 3 529 4 185 5 360 5 751 5 863 5 895 5 764 5 743
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les personnes âgées sont bien représentées à Maule. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,7 %) est en effet supérieur au taux national (17,5 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (21,6 %). À l'instar des répartitions nationales et départementales, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 17,4 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 22,9 %, plus de 60 ans = 17,6 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 14,9 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 21,7 %).
Pyramide des âges à Maule en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,3 
4,0 
75 à 89 ans
6,2 
13,4 
60 à 74 ans
14,2 
22,9 
45 à 59 ans
22,1 
21,2 
30 à 44 ans
21,3 
17,4 
15 à 29 ans
14,9 
20,9 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Enseignement primaire :
    • École maternelle publique Charcot
    • École maternelle publique René-Coty
    • École élémentaire publique Jean-Baptiste-Charcot
    • École élémentaire publique René-Coty (qui fut d'abord le CES René-Coty, jusqu'à la construction du collège de la Mauldre).

Sports[modifier | modifier le code]

L'équipe mauloise de foot, l'US Maule Football évolue depuis 2012 en excellence dans le championnat des Yvelines.

La ville a également un club de rugby Les Maule Blacks qui eux ne sont pas en championnats, mais simplement en matchs amicaux avec les équipes d'anciens des villes environnantes.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Espace culturel du Prieuré : créé en 1997 dans les locaux de l'ancien prieuré, il comprend le musée Victor-Aubert, la bibliothèque municipale, les salles d'expositions temporaires et les beaux-arts ; il est situé 24 rue Quincampoix.
  • Complexe culturel Les 2 Scènes : il comprend la salle des fêtes et le cinéma du même nom créé en 2001 ; il est situé place des fêtes Henri-Dunant.
  • Musée Victor-Aubert : musée municipal fondé en 1938, il présente des collections de paléontologie, de préhistoire et d'arts et traditions populaires.
  • Deux stades, le stade Saint-Vincent et le stade du Radet abritent des événements sportifs et des associations sportives de handball, de basket-ball, de football, de tennis, de badminton, de tir à l'arc, de judo, de karaté, d'aïkido, de tennis de table, de rugby, etc.

Manifestations culturelles et festives[modifier | modifier le code]

Festival Toumélé qui a lieu chaque année

La RANDO RETINA MAULE depuis 2012 a lieu chaque année, elle rassemble 500 sportifs et recueille plus de 5000 € pour la recherche en ophtalmologie.

Économie[modifier | modifier le code]

Lotissement la Tourelle
Lotissement la Tourelle.
  • Agriculture (grande culture céréalière, culture maraîchère, horticulture)
  • Artisanat
  • Commerces (70 commerçants)
  • Services
  • Moyenne industrie (caoutchouc, batteries)
  • Chocolaterie Colas, aujourd'hui installée au boulevard Paul-Barré.

Zones d'activités[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones d'activités ou zones artisanales sont présentes sur le territoire de Maule :

  • au nord, près de la route de Mantes : logistique, carrosserie automobile ;
  • la ZA de la Gare : sérigraphie, informatique, ébénisterie ;
  • la ZA des Lézardes, située route d'Andelu : panification, marbrerie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
Le lavoir de Beulle.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments classés monument historique (M.H.)

Monuments inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH)

Autres monuments :

  • Hôtel de Ville : construit en 1865.
  • Château de La Rolanderie de la fin du XVIIIe siècle, copropriété privée.
  • Château du Buat : construit en 1730 aujourd'hui lycée privé Le Buat.
  • Manoir dit château du Bois de la Garde
  • Lavoir de Beulle du XIXe siècle, alimenté par le ruisseau de Beulle.
  • Bunker de Pain-Perdu, de la Seconde Guerre mondiale.
  • Maison à tourelle du XVIe siècle (à l'angle de la rue des Maréchaux et de la rue du Buat).
  • Porte du Moyen Âge dans la rue du Pressoir.
  • Chapelle Saint-Léonard du Coudray des XIIe et XIIIe siècles.
  • Moulin de La Chaussée, du XVIe siècle, ancienne dépendance du château d'Agnou.
  • Petit pigeonnier en brique et en bois actuellement propriété des chocolatiers Colas.
  • Cimetière mérovingien au lieu-dit le Mousset.
  • Trace de vestiges néolithiques.
  • Trace de voie romaine.
  • Les halles de Maule, aujourd'hui disparues, s'étalaient sur la place du marché.
  • Rares traces des anciennes fortifications médiévales, comme la porte de Montfort, récemment réhabilitée, au croisement du chemin du cimetière et de la rue d'Orléans.

À voir également

  • Nombreux souterrains reliant divers sites.
  • Nombreuses grottes (au Champ de tir et en direction d'Andelu).
  • Carrières et champignonnière (au lieu-dit de l'Épingle à Cheveux, route de Jumeauville).

Parcs et espaces verts[modifier | modifier le code]

  • Parc Bernard-Fourmont : il possède depuis peu un skatepark et abrite les matchs de rugby locaux ainsi que certaines activités sportives du stade voisin.
  • Square Gaston-Ramon, sur les bords de la Mauldre.
  • Parc du château d'Agnou, parc forestier qui longe la Mauldre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tournages de films[modifier | modifier le code]

Maule a servi de décor à de nombreux tournages de films et téléfilms parmi lesquels :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Maule se blasonnent ainsi :

parti d'argent et de gueules, à la bordure de sable chargée de dix besants d'or.

Ces armes sont celles des anciens seigneurs de Maule. La bordure de sable, initialement chargée de huit coquilles d'or, a été ajoutée au XIIe siècle après les croisades, les coquilles ayant été simplifiées ultérieurement en besants[24].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Le tramway de Versailles à Maule à son terminus.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche cours d'eau - La Mauldre (H30-0400) », Sandre (consulté le 16 juin 2011).
  2. débit mesuré à la station hydrologique d'Aulnay-sur-Mauldre distante de 2,5 km.
  3. « Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la vallée de la Mauldre - Département des Yvelines - Notice de présentation », préfecture des Yvelines, (consulté le 16 juin 2011).
  4. Climat des Yvelines sur le site de Météo-France
  5. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Maule », Iaurif (consulté le 16 juin 2011).
  6. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  7. Dans le polyptyque d'Irminon
  8. a, b et c TRETON (Jacques). Essai sur l'étymologie de Maule et Mauldre (Yvelines). Cahier de la Sté. franç. d'onomastique. 3(2011), p. 103-116.
  9. TRETON (Jacques), Histoire de Montainville en Pincerais, 1998
  10. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 240
  11. Collectif, « Histoire de la vallée de la Mauldre à travers ses villages (VIIe partie) », Nos ancêtres les Maulois - Chroniques du pays de Mauldre, Acime, no 37,‎ , p. 13 (liste des maires de 1790 à 1944)
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  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
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  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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  23. « Maule accueille la case créole de Babette de Rozières », Le Courrier de Mantes,‎ , p. 10.
  24. Étienne Pattou, « Seigneurs de Maule », Racines & Histoire, (consulté le 15 juin 2011).