Aincourt

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Aincourt
Aincourt
L'église Saint-Martin et le monument aux morts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Vauréal
Intercommunalité Communauté de communes Vexin - Val de Seine
Maire
Mandat
Emmanuel Couesnon
2014-2020
Code postal 95510
Code commune 95008
Démographie
Gentilé Aincourtois, Aincourtoises
Population
municipale
934 hab. (2015 en diminution de 3,91 % par rapport à 2010)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 00″ nord, 1° 47′ 00″ est
Altitude 140 m
Min. 107 m
Max. 201 m
Superficie 10,03 km2
Localisation

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Aincourt
Liens
Site web http://www.aincourt.fr

Aincourt est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue générale.

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits et hameaux de la commune subsistant de nos jours sont au nombre de deux, Lesseville et la ferme de Brunel[réf. nécessaire].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aincourt[1]
Villers-en-Arthies Maudétour-en-Vexin Arthies
Aincourt[1] Lainville-en-Vexin (Yvelines)
Saint-Cyr-en-Arthies Drocourt (Yvelines) Sailly (Yvelines)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aincurtis, Ayencort, Laëncourt, Aincort en 1249[2] et suivant les époques, il apparaît dans les textes sous les formes Ayencourt, Laencourt et Incourt[réf. nécessaire].

Le toponyme Aincourt proviendrait du germanique agin et du latin cortem (domaine).

Histoire[modifier | modifier le code]

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Aincourt ne possède aucun monument datant de l’époque gauloise ou gallo-romaine. Il est toutefois possible qu'un camp ait existé à la Bucaille, un aqueduc y ayant été retrouvé, laissant supposé qu'il conduisait l'eau de Lesseville à ce camp.

Aincourt est né de la réunion des fiefs de Brunel et Boran qui dépendaient d'Arthies et relevait de la châtellenie de la Roche-Guyon.

Conquête de l'Angleterre[modifier | modifier le code]

Monument à Gauthier d'Aincourt.

Le premier seigneur d'Aincourt connu est Gauthier d'Aincourt, chevalier sans fortune, sans terre et sans prestige qui vivait dans la domesticité des grands seigneurs de la région, qui se met en 1047 au service de Guillaume le Bâtard à la bataille de Val-es-Dunes. Les barons furent battus. Guillaume régnant sur la région, Gauthier reçoit en gage de remerciement Aincourt qui en 1050 fait partie du diocèse de Rouen. En 1066, il embarque à Dives-sur-Mer pour la conquête normande de l'Angleterre[Note 1] et débarque avec Guillaume le Conquérant sur la plage de Pevensey dans le Sussex à proximité d'Hastings.

Harold II d'Angleterre arrive à sa rencontre avec ses troupes, au total 7 000 à 8 000 hommes, dont environ 2 000 Housecarls. Le , la bataille d'Hastings débute. Après un début de combat indécis, le duc de Normandie lance les 3 000 hommes de sa chevalerie à l'assaut des lignes anglaises qui résistent tant bien que mal. À la fin de la journée, Guillaume ordonne à ses archers d'abandonner le tir en cloche pour adopter le tir tendu. C'est ainsi qu'Harold est blessé à l'œil par une flèche. Aussitôt, un groupe de chevaliers, dont Gauthier d'Aincourt haranguant ses hommes par un En avant ! …En avant !, se rue sur lui et l'achève. En avant ! …En avant ! reste actuellement la devise d'Aincourt.

Récompensant ses valeureux compagnons Guillaume de Normandie, devenu roi d'Angleterre leur donne[3] des terres. Gauthier maintenant appelé Walter d'Aincourt ou d'Ayencourt prend possession du comté du Lincolnshire. Ainsi prend naissance la dynastie de Gauthier (ou plutôt Walter) dont descend notamment Charles Tennyson d'Eyncourt (en), ancien membre du parlement britannique et propriétaire à Aincourt au XIXe siècle.

À la mort d'Héloïse de Coulombs [4], ses propriétés de Lesseville revinrent à l'abbaye Notre-Dame de Coulombs.

Ancien régime[modifier | modifier le code]

En 1490 Jehan de Fontenay, écuyer, est seigneur de la terre d'Aincourt et de celle de Fontenay-Mauvoisin.

Vers 1500, le domaine est cédé à Bertin de Silly[Note 2], seigneur de la Houlette et de Longray, conseiller et chambellan du roi Louis XI, seigneur de la Roche Guyon, Auneau et Rochefort.

De 1574 jusqu'au milieu du XVIIe siècle, le domaine appartient à la famille de Guiry.

En 1677, François-Charles de Nocey est qualifié de seigneur d'Aincourt.

En 1730, le fermier général René Jean Rémy Hénault de Cantobre, vend le fief d'Aincourt à Louis Bille, secrétaire du roi, qui le cède à Élie Randon de Massane[5], receveur général des finances, secrétaire du roi et seigneur d'Hanneucourt[6] et de Gargenville.

Le député aux États Généraux et à la Convention Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau fut le dernier possesseur de ce fief.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le Gouvernement de Vichy crée à Aincourt le , le premier Camp d'internement en zone occupée pour accueillir des internés communistes, dont les députés Pierre Dadot[7] et Fernand Grenier[8],[9]. 1 600 hommes, femmes et enfants y furent internés, dont 175 firent partis du convoi des 45 000 pour Auschwitz Birkenau[10].

Ce camp occupait le Pavillon des hommes (Pavillon Adrien Bonnefoy-Sibour) de l'ancien sanatorium d'Aincourt, sur le site de la Bucaille. Ce site était lors de sa création l’un des plus vastes centres de cure spécialisé dans le traitement de la tuberculose en France, puis devint après-guerre un centre de rééducation appartenant au groupement hospitalier intercommunal du Vexin, est aujourd'hui abandonné[11].

Un monument, situé devant le bâtiment de la direction du Centre hospitalier du Vexin, rappelle la mémoire de ceux qui, internés à Aincourt, sont partis en déportation pour ne plus en revenir, résistants, syndicalistes, souvent communistes, juifs, arrêtés par les polices allemande et française.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Plaque Michelin d'entrée d'agglomération, mentionnant le département de Seine-et-Oise.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[12], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise]] après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

La commune faisait partie depuis 1801 du canton de Magny-en-Vexin[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais rattachée au canton de Vauréal.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune n'était jusqu'en 2013 membre d'aucune intercommunalité.

Conformément aux prescriptions de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (Loi MAPAM) du , qui prévoit que l'ensemble des communes française doit faire partie d'une intercommunalité à fiscalité propre, la commune intègre le la communauté de communes Vexin - Val de Seine dont elle est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1879 1908 Anatole Hermand    
1908 1929 Paul Duroyaume    
1929 1935 Gabriel Alphaud    
1935 1939 Paul Duroyaume    
1939 1945 Félix Thevenin    
1945 1945 Pauline Richardot    
1945 1947 Alexis Tilly    
1947 1953 Anatole Deguiry    
1953 1977 Charles Vincent    
1977 1989 Jean Ester    
mars 1989 2014 Claude Cadrot SE  
avril 2014[15],[16] en cours
(au 10 octobre 2017[11])
Emmanuel Couesnon SE Ouvrier

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2015, la commune comptait 934 habitants[Note 3], en diminution de 3,91 % par rapport à 2010 (Val-d'Oise : +3,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380376376330336368362379367
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
383390418413425391381404409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4043232922302463207653571 016
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
567595530709622657876967925
2015 - - - - - - - -
934--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Mur en pierre meulière à Aincourt.
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Commune agricole, Aincourt connut jusqu'au début du XXe siècle une activité industrielle grâce à l'exploitation de la pierre meulière dans les bois de Lesseville.

Le principal employeur du village d'Aincourt est le Centre hospitalier du Vexin. Le site d'Aincourt de cet établissement hospitalier est spécialisé dans la rééducation neurologique, neuro-orthopédique et respiratoire. Il est reconstruit en grande partie en 1999-2001.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aincourt compte trois monument historiques sur son territoire :

  • Maison forte de la ferme du vieux Colombier (inscrite monument historique par arrêté du [20]) :
Cette maison fortifiée a été bâtie entre 1197 et 1205. Ses murs, épais de 1,85 m, sont construits en blocage. Il a été suggéré que cette construction soit l'œuvre des Templiers et qu'elle ait accueilli des prisonniers[21], mais cette hypothèse n'a pas été attestée par des recherches ultérieures. L'immeuble, appelé en 1835 « La grande ferme » possédait un colombier selon un manuscrit notarié de la même année, dont il tire son nom actuel (quelquefois remplacé par « ferme des champs verts »). Il était alors entouré de fermes et bâtiments agricoles. En 1934, il disposait encore de meurtrières.
Son rez-de-chaussée était occupé par un cellier et une écurie², les pièces d'habitation se situant en étage. Le bâtiment a été endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale, et une partie de son second étage a été détruit. Il était initialement doté d'un escalier sur sa façade sud, menant au premier étage, et d'un second, toujours présent sur sa façade nord, menant au deuxième étage à une salle décorée de fresques représentant des chevaliers, dont il reste des vestiges[22]. La ferme appartient toujours à des exploitants agricoles. Il ne se visite pas.

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  • Sanatorium de la Bucaille (inscrit monument historique par arrêté du , y compris la station d'épuration[23]) : Sur le site de la colline de la Bucaille, un immense sanatorium composé notamment de trois grands bâtiments de cure de 120 m chacun, fut édifié de 1931 à 1933, sur les plans des architectes Edouard Crevel et Paul-Jean Decaux. Il constitue un des plus vastes et plus beaux exemples d'architecture hospitalière de style fonctionnaliste du XXe siècle[22].
On peut également y observer un remarquable jardin japonais, aménagé dans les années 1950 et retenu pour le pré-inventaire des jardins remarquables[24].

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On peut également noter :

  • Chapelle Saint-Sauveur, rue de la Chapelle-Saint-Sauveur
  • Château d'Aincourt, place de l'Église - Privé
  • Lavoir et la fontaine Saint-Leu-et-Saint-Gilles, Lesseville
  • Le Monument aux morts

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aincourt au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aincourt Blason Écartelé : au 1) d’azur à la fasce vivrée d’or accompagnée de neuf billettes du même, quatre rangées en chef et cinq en pointe ordonnées 3 et 2, au 2) d’azur à la lettre capitale antique A d’or, au 3) d’azur au heaume de tournoi d’argent taré de profil et au panache d’or, au 4) d’azur à la fasce vivrée d’or accompagnée de dix billettes du même, quatre rangées en chef et six en pointe ordonnées 3, 2 et 1[27].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yvette Sémard, En souvenir de l'avenir. Au jour le jour dans les camps de Vichy 1942-1944 : La Petite Roquette, les camps des Tourelles, d'Aincourt, de Gaillon, de La Lande et de Mérignac, Montreuil, L'Arbre verdoyant, , 197 p. (ISBN 978-2-86718-022-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nom de Gauthier d'Aincourt figure sous la forme Gauthier d'Incourt sur une plaque située à l'intérieur de l'église de Dives-sur-Mer, qui commémore le départ des compagnons de Guillaume vers l'Angleterre depuis le port de Dives.
  2. Bertin de Silly décède après le
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail, « Communes limitrophes d'Aincourt » .
  2. Hippolyte Cocheris, Conservateur de la Bibliothèque Mazarine, Conseiller général du département de Seine-et-Oise, Dictionnaire des anciens noms des communes du département de Seine-et-Oise, 1874
  3. Liste des compagnons de Guillaume à la bataille de Hastings
  4. après 1066
  5. 1701-1771
  6. Hanneucourt est hameau de Gargenville avec un château.
  7. [PDF] Assemblée nationale - Biographies des députés de la IVe République
  8. Assemblée nationale - Biographies des députés de la IVe République
  9. Synthèses des rapports des préfets, Direction Générale des Territoires Occupés (DGTO), 28 octobre 1940, consulté le 17 décembre 2008
  10. Marjorie Lenhardt, « Camp d’internement d’Aincourt : l’hommage des écoliers et lycéens : Ils ont collecté de la terre pour la porter au mémorial de Châteaubriant », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  11. a et b Marjorie Lenhardt, « Plus aucun avenir ne se dessine pour l’ancien sanatorium d’Aincourt : Les bâtiments sont toujours à vendre mais la difficulté pour y accéder ne facilite pas sa reconversion », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  12. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. « Les maires de Aincourt », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 12 octobre 2017).
  15. « Aincourt : Couesnon élu, pas Bouard », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne) « Tête de liste soutenu par le maire sortant, Claude Cadrot, qui ne se représente pas, Patrick Bouard a atteint 43,46% des suffrages, alors qu’Emmanuel Couesnon, l’autre tête de liste, est élu avec 58,52%. Dimanche prochain, il y aura un second tour puisque seulement 13 des 15 sièges ont été pourvus. Patrick Bouard ne se représentera ».
  16. « L'équipe municipale (élections d'avril 2014) », sur http://www.aincourt.fr, (consulté le 13 septembre 2015).
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  20. « Maison forte de la ferme du Colombier », notice no PA95000014, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Léon Plancouard, « La dernière Maison forte du Vexin Français : Aincourt », Bulletin de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, no XLIII,‎ , p. 67-72 (ISSN 1148-8107, lire en ligne).
  22. a et b Jean-Loup Corbasson, Pascal Goutrat et Stéphane Gasser, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Aincourt », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 521-524 (ISBN 2-84234-056-6).
  23. « Ancien sanatorium, faisant partie du centre hospitalier du Vexin, sis dans le parc de la Bucaille », notice no PA95000005, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Parc de la Bucaille », notice no IA95000010, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Église Saint-Martin », notice no PA00079973, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. a b c et d Tourné au Sanatorium d'Aincourt
  27. http://www.aincourt.fr/