Aller au contenu

Vallangoujard

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vallangoujard
Vallangoujard
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Intercommunalité CC Sausseron Impressionnistes
(siège)
Maire
Mandat
Marc Giroud
2020-2026
Code postal 95810
Code commune 95627
Démographie
Gentilé Vallangoujardoises, Vallangoujardois
Population
municipale
607 hab. (2021 en diminution de 3,34 % par rapport à 2015)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 26″ nord, 2° 06′ 46″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 126 m
Superficie 7,40 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pontoise
Législatives 1re circonscription du Val-d'Oise
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Vallangoujard
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Vallangoujard
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
Voir sur la carte topographique du Val-d'Oise
Vallangoujard
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
Vallangoujard
Liens
Site web http://www.vallangoujard.fr

Vallangoujard est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Vallangoujardois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vallangoujard est un village périurbain du Vexin français, situé à 45 km au Nord de Paris par l'autoroute A 15 et l'ex-route nationale 327 (devenue RD 927), et est situé dans un vallon parcouru par le Sausseron, petit ruisseau du Vexin français.

Le village est situé dans le parc naturel régional du Vexin français.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Pont de Pierre, sur le Ru de Theuville.

La commune est drainée par le Ru de Theuville et le Sausseron, qui confluent au Nord-Est du territoire. Le Sausseron est un affluent de la Seine par l'Oise.

Occupation des sols

Plusieurs étangs se trouvent sur le territoire de Vallangoujard. Un ancien lavoir est alimenté par le Sausseron.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 692 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Boissy-l'Aillerie à 10 km à vol d'oiseau[4], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,8 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Vallangoujard est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle est située hors unité urbaine[9]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[9]. Cette aire regroupe 1 929 communes[10],[11].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie depuis 2023, par la ligne 603 du réseau interurbain de l'Oise[12] et par les lignes 95-05, 95-06 et 95-31 du réseau de bus du Vexin[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vallis-Angojart en 1165, Vallis Engeugeart en 1194[14].

Le nom du village provient de l'anthroponyme germanique Ingelgardis et du latin vallem, vallée.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune fut desservie de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique Valmondois - Marines.

Au début de la Première Guerre mondiale, après la bataille de Senlis, des éclaireurs uhlans allemands sont signalés à Vallangoujard[15]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 En cours
(au 15 septembre 2020)
Marc Giroud DVD puis
UMPLR
puis LREM[16]
Médecin, fondateur du SAMU-95[17]
Président de la CC Sausseron Impressionnistes (2008 → 2020)
Député suppléant de Philippe Houillon ( ? → 2017)
Président du SM du PNR du Vexin français (2013 → 2020)
Réélu pour le mandat 2020-2026[18],[19],[20]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[22].

En 2021, la commune comptait 607 habitants[Note 2], en diminution de 3,34 % par rapport à 2015 (Val-d'Oise : +3,39 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265260301264320320389361379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
333323360403407397406371367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
352315334280280295242258313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
332334365507564635651653633
2017 2021 - - - - - - -
612607-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein de l'école Grangeon, dont l'extension dans le corps d'une ancienne ferme est prévue en 2020.

En 2019 l'école, qui accueille également des enfants de Labbeville, Menouville et Theuville, compte 90 enfants répartis dans 4 classes de double niveau[25].

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie locale était dominée depuis le par la présence d'une usine de l'industrie agro-alimentaire, "Les Salaisons du Vexin" devenue ensuite "Henri Antoine Salaisons," avec encore 90 employés dans les derniers mois avant sa fermeture en . Le site de l'usine rue de Marines / rue du Moulin sera fermé définitivement, et ses fabrications seront transférées dans l'usine du groupe Alimentaire CCA rachetée en 1998 par Nicole Piffaud, située à Goussainville, devenue ensuite la "Financière Turenne Lafayette", toujours dirigée par Nicole Piffaud . Avec le départ de cette usine, la commune de Vallangoujard a perdu 200 000  de taxe professionnelle. L'agriculture restera malgré tout un moteur de l'économie locale avec, entre autres, deux entreprises de maraîchage[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vallangoujard compte trois monuments historiques sur son territoire, dont un partagé avec la commune limitrophe d'Épiais-Rhus.

L'église
Église, façade occidentale.
  • Église Saint-Martin (classée monument historique par arrêté du , sans le bas-côté sud et la sacristie[27]) : Cette église orientée nord-ouest - sud-est se situe sur un promontoire, avec la façade principale tournée vers un coteau. Elle est certainement incomplète et offre une image peu harmonieuse depuis l'extérieur, alors que l'intérieur est très remarquable. Le petit édifice se compose d'une nef de seulement deux travées du XIIIe siècle ; d'une base du clocher ; d'un chœur carré à chevet plat du XIIe siècle et d'un bas-côté sud-ouest du XVIIIe siècle, prolongé par une sacristie le long du chœur. Ces deux dernières parties sont exclues du classement. Étant donné la physionomie de la nef qui comporte des arcades et des fenêtres hautes sous la forme d'oculi des deux côtés, il est probable qu'elle possédait initialement deux bas-côtés, et que la base du clocher fut la croisée du transept flanquée de deux croisillons faisant suite aux bas-côtés. Du côté nord-est, le mur gouttereau de la nef présente effectivement un glacis couvert de tuiles à mi-hauteur, pouvant être interprété comme vestige du bas-côté. De plus, dans le bas-côté et dans la partie basse du mur de la nef lui faisant face, les fenêtres sans style, tantôt en anse de panier, tantôt en cintre, sont les mêmes. Le toit en appentis du bas-côté obstrue les oculi de la nef de ce côté. Le clocher central en bâtière ne comporte pas d'étage de beffroi et de baies abat-son, mais uniquement de petites ouvertures rectangulaires dans les pignons, et le toit est curieusement perpendiculaire à celui de la nef. La façade principale nord-ouest représente en tout cas une intéressante illustration de l'architecture gothique en milieu rural. Son portail à triple archivolte ogivale surmontée d'un cordon de billettes est cantonné de colonnettes à chapiteaux. Une tourelle d'escalier carrée fait saillie devant la façade, à droite. À l'intérieur, les nervures des voûtes d'ogives, les doubleaux et les formerets retombent sur des colonnettes qui montent directement depuis le sol. Les grandes arcades portant les murs gouttereaux de la nef sont en tiers-point et reposent sur de grosses colonnes moyennant de beaux chapiteaux à crochets. Le bas-côté du XVIIIe siècle n'est pas voûté[28],[29].
  • Site archéologique gallo-romain au lieu-dit la Garenne (classé monument historique par arrêté du [30]) : Ce site de 3 500 m2 est un terrain privé refermant différents vestiges au sol.
  • Site archéologique gallo-romain au lieu-dit la Vallée de Cresnes (inscrit monument historique par arrêté du [31]) : Ce site appartient à l'État et fait partie d'un groupe de plusieurs sites, dont les autres sont situés sur la commune voisine d'Épiais-Rhus.

On peut également signaler :

Ancienne gare.
Lavoir du pont de l'Arche.
  • Ancienne gare, rue Verte : Ce fut la principale station intermédiaire sur la ligne de Valmondois à Marines, à voie métrique, et sert de maison d'habitation depuis la fermeture de la ligne.
  • Lavoir du pont de l'Arche : Ce petit lavoir couvert est établi sur le Sausseron et est délimité de deux côtés par la muraille de clôture d'une propriété. C'est sur cette muraille que prend appui la charpente du toit, qui n'a donc besoin que d'un unique pilier en bois.
  • Pont sur le rue de Theuville, au bout du chemin du Pont de pierre : Il se compose de deux dalles de pierre disposés sur de bas piliers en pierre taillé. En raison de son aspect archaïque et des nombreux vestiges gallo-romains présents dans les environs, la tradition orale en fait un pont de l'époque gallo-romaine. Bien que des preuves archéologiques n'existent pas, cette hypothèse n'est pas exclue, d'autant plus que l'un des sites fouillés pendant les années 1950 est desservi par le pont[32].
  • Maison des Champs : Cette maison fut la résidence de Georges Friedmann à partir de 1948 jusqu'à sa mort, et il y rédigea la plus grande partie de son œuvre[32].
  • Ferme du Manoir : Elle conserve encore un vestige d'architecture médiévale, à savoir le mur-pignon d'une grange, à contrefort central, pouvant dater du XIIIe siècle. Les autres bâtiments ont été rebâtis au XVIIIe siècle, et le manoir ne subsiste que dans le nom de la ferme[33].
  • Ferme de l'hôtel-Dieu de Pontoise, au hameau de Mézières, 4 rue Vaillant : Bien que possession de l'hôtel-Dieu dès le XIIIe siècle, les bâtiments de la ferme actuelle ne remontent pas plus loin que le XVIIIe siècle. La porte charretière est surmontée d'une intéressante niche à statue[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Dréville (1906-1997), réalisateur français, y a vécu l'essentiel de sa vie, y a tourné trois de ses films (Retour à la vie (sketch : Histoire de Louis), "L'Encyclopédie filmée : Absence" (court métrage de 1951) et À pied, à cheval et en spoutnik (1958)), y est décédé et repose dans le cimetière de la commune.
  • Walter Kapps (1907-1975), réalisateur français, y a vécu et y est enterré.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Communes limitrophes de Vallangoujard » sur Géoportail..
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. « Orthodromie entre Vallangoujard et Boissy-l'Aillerie », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Pontoise - Aero » (commune de Boissy-l'Aillerie) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Pontoise - Aero » (commune de Boissy-l'Aillerie) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  9. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Vallangoujard ».
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Transports en commun à Vallangoujard », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
  13. « Horaires à Vallangoujard », sur me-deplacer.iledefrance-mobilites.fr, (consulté le ).
  14. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  15. L'âne en guerre
  16. Julie Ménard, « Vexin : le président (DVD) du parc naturel soutient la candidate d’Emmanuel Macron : Marc Giroud, pourtant suppléant du député LR sortant, va présider le comité de soutien d’Isabelle Muller-Quoy », Le Parisien, éditiion du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Mais pour le principal intéressé, également président du parc naturel régional du Vexin français, cette décision est pleinement assumée. Elle fait suite à une prise de conscience personnelle, assure-t-il. « Il y a un clivage profond au sein du parti Les Républicains entre les juppéistes comme moi et les sarko-fillonistes, explique Marc Giroud. Les représentants LR sont très virulents dans cette campagne des législatives. Ils parlent de revanche ».
  17. « Marc Giroud quitte le Samu », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « À 68 ans, Marc Giroud prend sa retraite ce soir. Depuis 1974, il était le fondateur et médecin directeur du Samu Val-d'Oise. Dans la foulée, il avait participé à la création du Samu France dès 1975 ».
  18. « Marc Giroud (UMP) prêt à rempiler à Vallangoujard », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il ne risque cependant pas de s'ennuyer : celui qui est maire de Vallangoujard depuis 1983 est devenu en juin dernier le président du parc naturel régional du Vexin. Le candidat compte d'ailleurs faire de la protection de l'environnement sa priorité numéro un ».
  19. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le ).
  20. « Compte-rendu du conseil municipal du 25 mai 2020 »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], Comptes rendus, sur vallangoujard.fr (consulté le ).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  25. Alexandre Boucher, « Val-d’Oise : Vallangoujard mise sur une ferme pour agrandir l’école... et se développer : La commune a racheté un vieux corps de ferme afin d’agrandir l’emprise de son école, d’aménager des locaux périscolaires ainsi que des logements. Une opération à 2,1 M€ », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Le Parisien - Article du 07/08/2010 - Les Salaisons du Vexin ferment leur usine à Vallangoujard.
  27. « Église Saint-Martin », notice no PA00080217, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Inventaire général du patrimoine culturel - église paroissiale Saint-Martin », notice no IA00122369, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Vallangoujard, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 317-319.
  30. « Site archéologique », notice no PA00080217, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Site archéologique », notice no PA95000010, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. a et b M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert, Amélie Marty et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Vallangoujard », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 914-917 (ISBN 2-84234-056-6).
  33. « Inventaire général du patrimoine culturel - ferme du Manoir », notice no IA00122370, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Inventaire général du patrimoine culturel - ferme de l'Hôtel-Dieu de Pontoise », notice no IA00122372, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Catherine Crnokrak, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), La vallée du Sausseron : Auvers-sur-Oise — Val d'Oise, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine Île-de-France et Conseil général du Val d'Oise, coll. « Images du patrimoine / Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France », , 84 p. (ISBN 2-905913-09-6), p. 65-68

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]