Valmondois

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Valmondois
Valmondois
Vue partielle du château et ferme d'Orgivaux
Blason de Valmondois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Saint-Ouen-l'Aumône
Intercommunalité Communauté de communes Sausseron Impressionnistes
Maire
Mandat
Bruno Huisman
2014-2020
Code postal 95760
Code commune 95628
Démographie
Gentilé Valmondoisiennes, Valmondoisiens
Population
municipale
1 202 hab. (2016 en diminution de 0,41 % par rapport à 2011)
Densité 262 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 48″ nord, 2° 11′ 26″ est
Altitude 28 m
Min. 24 m
Max. 116 m
Superficie 4,59 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.valmondois.fr

Valmondois est une commune française du Val-d'Oise située dans la vallée du Sausseron, confluent de l'Oise.

Elle est située dans le parc naturel régional du Vexin français, à environ 32 km au nord-ouest de Paris.

Ses habitants sont les Valmondoisiennes et les Valmondoisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Entrée de Valmondois en 2007.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Parmain, L'Isle-Adam, Butry-sur-Oise, Auvers-sur-Oise et Nesles-la-Vallée.

Communes limitrophes de Valmondois[1]
Nesles-la-Vallée Parmain
Auvers-sur-Oise Valmondois[1] L'Isle-Adam
Butry-sur-Oise

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune comprend le Hameau de La Naze et les écarts appelés l'Équipée, le Moulin de la Fabrique et la Ferme.

Le Sausseron à Valmondois

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le Sausseron, affluent de l'Oise et sous-affluent de la Seine.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée GR1 traverse le territoire de la commune, il se prolonge vers Auvers-sur-Oise au sud-ouest et Nesles-la-Vallée au nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vaulmondoys en 1498[2].

Le nom Valmondois provient du latin vallis munda, la vallée élégante[Information douteuse] [?]. Le poète Rutebeuf a d'ailleurs écrit ce jeu de mots : « Valmondois est de valor monde, Bien en est la valeur mondée »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le lieu est occupé dès la Préhistoire, comme l'atteste la découverte de nombreux silex taillés sur le territoire de la commune. En 1093, une charte de donation d'un certain Adam de Valmondois évoque l'église primitive de l'actuel village. Le village est mentionné ensuite au XIIe siècle sous le nom de Valmondoys. Il est également fait mention en 1140 d'un Gautier de Valmondois, participant au voyage de Jérusalem.

La paroisse dépend du diocèse de Rouen, du parlement de Paris et du bailliage de Senlis.

Le Sausseron qui traverse le bourg est jalonné de 21 moulins au XIIIe siècle, dont 7 à Valmondois. Le plus ancien tourne depuis 1164. En 1899, six moulins à eau sont encore en activité sur le cours de la rivière à Valmondois.

Au XVIIIe siècle, le fief est partagé entre le prince de Conti et l'abbaye Saint-Martin de Pontoise. En 1781, il comptait 90 % de terres agricoles et recouvrait à peu près sa superficie actuelle.

Le village compte deux châteaux : un, proche l'église sur la pente du coteau, est totalement détruit durant la Révolution française, l'autre, le château d'Orgivaux, est rebâti à la fin du XVIIIe siècle.

Un prieuré est vendu comme bien national à un meunier du village pour une somme dérisoire à la Révolution.

En 1849, un incendie ravage une douzaine de maisons de chaume du village.

La commune est desservie par le chemin de fer dès 1846, mais la gare de Valmondois, située en fait à Butry-sur-Oise, ne sera inaugurée qu'en 1877. Elle est devenue un terminus partiel du transilien Paris-Nord. Valmondois fut également traversé et desservi de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois - Marines. Quelques jours avant la Libération, un employé de cette ligne, résistant, sera torturé et abattu par les Nazis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[4], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.

Elle faisait partie de 1793 à 1976 du canton de L'Isle-Adam, année où elle intègre le canton de la Vallée-du-Sausseron[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais intégrée au canton de Saint-Ouen-l'Aumône

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes de la Vallée de l'Oise et des impressionnistes créée fin 2004.

Toutefois, dans le cadre de l'achèvement de la coopération intercommunale prévue par la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles, cette intercommunalité a disparu le et la commune a alors intégré la communauté de communes de la Vallée du Sausseron[6],[7],[8].

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1850 1870 Gilbert Duprez   Chanteur d'opéra
1932 1940 Georges Huisman[9]   Directeur général des Beaux-arts du ministère de l'éducation nationale et des Beaux-Arts,
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 juin 1995 Noëlle Lenoir PS Maître des requêtes au Conseil d'Etat
Membre du Conseil constitutionnel[10] (1992 → 2001)
Ministre chargée des Affaires européennes (2002 → 2004)
Présidente du Comité international de bioéthique de l'Unesco[11] (1992 → 1998)
juin 1995[12],[13] mars 2008 Bruno Huisman PS Petit-fils de Georges Huisman
mars 2008 avril 2010[14] Noëlle Lenoir PS Démissionnaire
mai 2010[15] En cours
(au 15 janvier 2019)
Bruno Huisman DVG
puis LREM[16]
Petit-fils de Georges Huisman
Réélu pour le mandat 2014-2020[17]

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La commune a obtenu le label « Cittaslow » en 2013[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2016, la commune comptait 1 202 habitants[Note 1], en diminution de 0,41 % par rapport à 2011 (Val-d'Oise : +3,52 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
374352410385436366384382384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
396428406375367417432398545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
590643717674718711698736827
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8318949661 0021 0951 2131 2501 2041 208
2016 - - - - - - - -
1 202--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Quentin.

Valmondois compte deux monuments historiques sur son territoire.

Un prieuré est fondé à Valmondois en 1093 et une église doit exister à cette époque, mais plus rien ne subsiste ni du prieuré, ni de l'église primitive.
L'église actuelle est construite à partir du début du XIIIe siècle et se compose d'une nef de deux travées accompagnée de ses deux bas-côtés, et d'un chœur carré au chevet plat de deux travées, accompagné de deux collatéraux. Ces derniers, tout comme le chœur, sont voûté d'ogives, alors que la nef et les bas-côtés sont dotés de voûtés en berceau en bois, recouverts de plâtre. Comme le montrent les colonnes occidentales du chœur, la construction devait initialement se prolonger vers l'ouest, et la nef actuelle d'une construction assez sommaire ne représente sans doute qu'un compromis. En effet, son édification était à la charge des paroissiens, qui n'avaient vraisemblablement pas les mêmes moyen que le prieuré et le curé, qui se partagèrent les frais de construction du chœur.
La façade méridionale du chœur avec deux baies en tiers-point à lancette simple n'a pas été modifiée depuis les origines, mais la nef a reçu des baies plein cintre. Le clocher en charpente recouvert d'ardoise se dresse au-dessus de l'ouest du chœur, à cheval sur le toit. Le portail principal sur la façade sud de la nef, également plein cintre, est toutefois surmonté par un arc en tiers-point.
Mal restaurée vers 1897, la nef ne présente plus d'intérêt archéologique ; sont à signaler seulement des fenêtres hautes dissimulées aujourd'hui derrière les toits en appentis des bas-côtés. Le chœur est par contre d'une grande pureté et clarté et reflète très bien l'art gothique de son époque, seulement les bases des colonnes ayant été refaites à la fin du XIXe siècle. Initialement, les trois vaisseaux étaient de même hauteur ; puis, au premier quart du XVIe siècle, le collatéral nord a été élargi et recouvert par des voûtes plus basses, achevées apparemment en 1525. La structure de ces voûtes s'inspire encore de l'architecture gothique flamboyante, mais l'ornementation est déjà de style Renaissance, et les arcades entre les deux travées et vers le vaisseau central sont plein cintre. La voûte la plus occidentale est subdivisée par des liernes ; l'autre présente à la fois des liernes et tiercerons. Aux cinq points de convergence de ses nervures, ainsi qu'au centre du doubleau séparant les deux voûtes, cette voûte du nord-est présente six clés de voûte pendantes et ornées de petites sculptures de personnages[23]. Elles sont classées au titre des objets[24]. On trouve également dans l'église des bas reliefs du XVIIe siècle représentant saint Jean-Baptiste[25], une copie d'une toile de Raphaël du XIXe siècle (Scène d'exorcisme) et des vitraux de la même époque, notamment celui représentant le mariage de la Vierge[26], monté dans un style imitant celui du XVIe siècle (vitrerie en losange, éléments décoratifs en bordure)[27].
  • Moulin de la Naze, rue Léon-Bernard (inscrit monument historique, y compris la machinerie en1987[28]) : Ce moulin à eau établi sur le Sausseron est attesté depuis 1403.
C’est ce moulin qui aurait fourni l’inspiration à Jean de La Fontaine, alors hôte du prince de Conti, pour sa fable « Le Meunier, son fils et l'âne ».
Le moulin est aujourd'hui partagé entre une habitation et la maison de la Meunerie, l'un des musées et maisons à thème du Parc naturel régional du Vexin français. Il présente toujours une roue dite Poncelet, qui tourne de nouveau, et son mécanisme ancien, qui n'a toutefois pas été remis en état de fonctionnement. Le musée est ouvert le week-end uniquement, sauf au mois d'août[29],[30].

On peut également noter :

  • Buste d'Honoré Daumier, place Honoré-Daumier : Ce buste est une copie de l'œuvre de Adolphe-Victor Geoffroy-Dechaume (dit Victor Geoffroy-Dechaume)[31] et remplace le buste primitif qui était dû à son fils Adolphe Geoffroy-Dechaume (1844-1915).
  • Ancien presbytère, au nord de l'église : seule la tradition orale permet d’identifier cette maison du XVIIIe siècle comme étant l'ancien presbytère[32].
  • Maison de Daumier, Grande-Rue : En 1877, Camille Corot achète cette maison de village pour le caricaturiste alors dans la gêne. Elle jouxte son atelier installé dans le jardin[33]. Une plaque commémorative est apposée sur la façade. À ne pas confondre avec la "Villa Daumier", située Chemin Bescherelle, lieu d'exposition de la commune.
  • Ancien café-restaurant "La petite Suisse", Grande-Rue : Il date du début du XIXe siècle et sert aujourd'hui d'habitation[34].
  • Moulin de l'église, rue d'Orgivaux : Il n'en reste qu'une maison d'habitation datant de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle. Le pont en pierre sur le Sausseron est remarquable[35].
  • Moulin Le Roy, chemin du moulin Lefèvre : Attesté depuis le XIIe siècle, les bâtiments actuels n'ont toutefois été bâtis que vers 1840 environ. Une machine à vapeur auxiliaire a été installée au début du XXe siècle, puis la roue à aubes a été remplacée par une turbine hydraulique vers 1930. Jusqu'en 1978, cette dernière a encore été utilisée pour produire de l'électricité[36].
  • Château d'Orgivaux : Cette grande demeure du début du XIXe siècle sans beaucoup de caractère est entourée d'un parc aménagé par Jean-Charles Alphand. Un pont au-dessus de la route à l'entrée du village le relie aux vestiges d'une orangerie, récemment restaurés. Ces deux bâtiments proviennent du château précédent du XVIIIe siècle. Un colombier cylindrique se trouve dans la cour de la ferme du château. Construit en moellons, ses ouvertures en demi-lune sont encadrées par des briques[37].
  • Ancienne maison de vigneron, chemin des Vallées : Cette maison du début du XIXe siècle bâtie sur des caves en rez-de-chaussée a été restaurée[38].
  • Maison de Georges Duhamel, 243 rue Georges-Duhamel : L'écrivain passe la saison estivale à Valmondois à partir de 1919, puis achète cette grande maison entouré d'un parc en 1925. Il y passe six mois par an avec son épouse, l'actrice de théâtre Blanche Albane, qui organise au parc des représentations d'œuvres de Shakespeare[39].
  • Maison des voyageurs, rue des Murs : Le peintre Joël Moulin (1935-1997) a habité cette maison datant de 1830.
  • Lavoir couvert sur le Sausseron, avenue du Carrouge : Le petit édicule en moellons recouvert d'un toit en appentis date du XIXe siècle[40].
  • Cimetière de Valmondois, rue de la croix Boissière : Situé sur les coteaux de la vallée du Sausseron, il offre une vue sur l'église. Il renferme la tombe de Louis-Nicolas Bescherelle, avec un bas-relief sculpté par Geoffroy-Dechaume[41] (volé) ; les sépultures de Henri Laurent-Desrousseaux ; Pierre Sabbagh ; Catherine Langeais ; Adolphe-Victor Geoffroy-Dechaume ; Jacques Bertillon ; Georges Huisman ; et la chapelle funéraire de la famille de Provigny[42], autrefois famille châtelaine de Valmondois.
  • Croix Boissière, rue de la Croix Boissière : Croix en fonte de taille moyenne, s'élevant sur un socle en pierre sculpté. La croix porte la date de 1868[43].
  • Croix Burgaud, sur un chemin rural du plateau : Grande croix en fonte de 1830 sur un socle en pierre de facture simple[44].

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Patrimoine mobilier classé ou inscrit[modifier | modifier le code]

  • Marthe et Marie, peinture d'Agostino Scilla de 1679, visible dans le chœur de l'église Saint-Quentin, est inscrite depuis 1987. La toile provient des butins de guerre napoléoniens, plus exactement d'un couvent de Fano (Italie). Elle a été donnée à l'église par la famille de Provigny[45].
  • Le Saint Jérôme méditant, toile du XVIIe siècle classée en 1981, est également visible dans l'église. Elle représente ce docteur de l'Église[46].
  • Un autre tableau Le Christ apparaissant aux saintes femmes, toile du XVIIIe siècle, d'auteur inconnu, est classé depuis 1996 est également visible dans l'église [47].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste d'Honoré Daumier sur une place du village.
Tombeau de la famille Bescherelle.

Le chanteur d'opéra, auteur et compositeur Gilbert Duprez s'installe au village et en devient le maire de 1850 à 1870, il est rapidement rejoint par le sculpteur Adolphe-Victor Geoffroy Dechaume (1815-1892), élève de David d'Angers. La commune acquiert ainsi une relative notoriété dans la seconde moitié du XIXe siècle. Plusieurs peintres (Corot, Théodore Rousseau, Charles-François Daubigny...) s'y installent et lui confèrent, à l'image d'Auvers-sur-Oise sa voisine, un dynamisme culturel certain.

On peut également signaler :

  • Léon Bernard (1877-1936), sociétaire de la Comédie-Française durant l'entre-deux-guerres, habita l'ancienne maison de Vlaminck. Il joua notamment Monsieur Jourdain dans la comédie-ballet Le Bourgeois gentilhomme.
  • Jacques Bertillon, statisticien et démographe renommé de la IIIe République, est mort en 1922 à Valmondois, où il vivait.
  • Louis-Nicolas Bescherelle, un des plus éminents lexicographes du XIXe siècle, auteur des célèbres livres de grammaire, eut un fils qui fut maire de la commune de 1908 à sa mort en 1922. Il y fit ramener la dépouille mortelle de son père qui fut inhumé dans le cimetière du village.
  • Honoré Daumier, peintre, dessinateur et sculpteur, est décédé à Valmondois en 1879, où il fut provisoirement inhumé avant que sa dépouille soit transférée au cimetière parisien du Père-Lachaise. D'autres de ses contemporains, artistes de renom, ont vécu dans la commune, notamment Charles-François Daubigny, qui y avait été placé en nourrice durant son enfance, et Camille Corot. Le frère de Jules Dupré, Victor (1816-1879), habita également à Valmondois et y peignit les bords de l’Oise et du Sausseron. En 1946, Jean Dannet fut pendant quatre mois le gardien attitré de la maison de Daumier et y exerça son activité de peintre.
  • Paul Denarié, artiste-peintre, s'installe dans l'Oise pour représenter ses paysages et réalise plusieurs toiles à Valmondois.
  • Antoine Duhamel, compositeur né et mort à Valmondois, fils de Georges Duhamel.
  • Georges Duhamel, écrivain et académicien français s'installe à Valmondois en 1919 au retour de la guerre. Il y passe alors six mois par an consacrés à l'écriture. Il décède dans sa maison du village le 13 avril 1966.
  • La dessinatrice Marie-Madeleine Dauphin, épouse de Franc-Nohain nait à Valmondois le 6 juin 1878.
  • Le professeur Henry-Mamou (1903-2000) a vécu à Valmondois de 1945 à 1986.
  • Le sculpteur Adolphe-Victor Geoffroy-Dechaume (1816-1892) (dit Victor Geoffroy-Dechaume) a vécu, travaillé et est mort à Valmondois.
  • Georges Huisman (1889-1957), secrétaire général de la présidence sous le mandat de Paul Doumer a été maire du village.
  • Noëlle Lenoir, maire de la commune à deux reprises, première femme membre du Conseil constitutionnel, ancienne ministre.
  • Pierre Sabbagh (1918-1994) et son épouse Catherine Langeais (1923-1998) ont vécu de nombreuses années dans la commune.
  • Théophile Silvestre (1823-1876), écrivain et journaliste du Second Empire, a vécu et est mort dans la commune.
  • Le poète Charles Vildrac (1882-1971) a passé plusieurs étés dans la commune après la Première Guerre mondiale de 1919 à 1921.
  • Maurice de Vlaminck (1876-1958) s'installe en 1919 à Valmondois jusqu'en 1925.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Valmondois

Les armes de Valmondois se blasonnent ainsi : « De gueules au vol d'aigle d'or, au chef aussi d'or chargé de trois larmes de sable »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Aubert, La Grande Histoire du Val-d'Oise - Toutes les communes de Ableiges à Wy-dit-Joli-Village, Edijac, (ISBN 2-904-675-17-5)
  • M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert, Amélie Marty et Laure Schauinger, « Le Patrimoine des communes du Val-d’Oise : Valmondois », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic éditions, vol. II,‎ , p. 917-923 (ISBN 2-84234-056-6)
  • Catherine Crnokrak, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), La vallée du Sausseron : Auvers-sur-Oise — Val-d'Oise, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine Île-de-France et conseil général du Val-d'Oise, coll. « Images du patrimoine / Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France », , 84 p. (ISBN 2-905913-09-6), p. 69-75
  • Nouveau Guide du Vexin français, éd. du Valhermeil, 2002, 363 p. (ISBN 2-913328-30-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail, « Communes limitrophes de Valmondois » .
  2. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  3. Nouveau guide du Vexin français
  4. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Arrêté du Préfet de la région Île-de-France n°2015063-0002 du 4 mars 2015.
  7. « Compte-rendu sommaire du conseil communautaire du 14 octobre 2014 » [PDF], sur http://www.ccvoi.fr (consulté le 20 septembre 2015).
  8. « L'agglo de la Vallée de l'Oise vit ses derniers mois », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  9. Marie Persidat, « Val-d’Oise : quand l’ancien maire de Valmondois créait le Festival de Cannes : A la demande du ministre Jean Zay, Georges Huisman avait organisé le premier festival de cinéma cannois en 1939. Une exposition retrace cet épisode historique fort », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2019).
  10. « Renouvellement partiel du Conseil constitutionnel Mme Noëlle Lenoir : codifier la bioéthique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. « Douze nouveaux venus dans le gouvernement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. « Duel pour succéder à Noëlle Lenoir », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  13. Anne-Françoise Callandreau, « A Valmondois, deux socialistes de Paris pour remplacer la bonne maire. Noëlle Lenoir, du Conseil constitutionnel, ne peut se représenter. », Libération,‎ (lire en ligne).
  14. « Noëlle Lenoir n’est plus maire de Valmondois », VO news 95,‎ (lire en ligne).
  15. Source : Procès verbal de la séance du conseil municipal du 22 mai 2010 sur le site de la commune.
  16. Christophe Lefèvre, « Sénatoriales : le maire de Valmondois en colère contre La République En Marche : Premier maire du Val-d’Oise à avoir apporté son parrainage à Emmanuel Macron pour la présidentielle, Bruno Huisman avait sollicité l’investiture pour les sénatoriales », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 29 janvier 2019).
  17. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le 13 septembre 2015).
  18. Aude Roux, « Laisser du temps au temps avec le label cittaslow », La Gazette,‎ .
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  22. « Église Saint-Quentin », notice no PA00080219, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Valmondois, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 319-322.
  24. « Six clés de voûte pendantes », notice no IM95000275, base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Bas-reliefs (2) : saint Jean-Baptiste », notice no IM95000160, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Vitrail : mariage de la Vierge », notice no IM95000156, base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Inventaire général du patrimoine culturel - église paroissiale Saint-Quentin », notice no IA00122212, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Moulin de la Naze », notice no PA00080220, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Inventaire général du patrimoine culturel - moulin de la Naze », notice no IA00122388, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Le Moulin de la Naze - Valmondois », sur Parc naturel régional du Vexin français (consulté le 26 novembre 2012).
  31. « Buste de Daumier », notice no IM95000276, base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Inventaire général du patrimoine culturel - ancien presbytère », notice no IA00122396, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Inventaire général du patrimoine culturel - maison de Daumier », notice no IA00122206, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Inventaire général du patrimoine culturel - ancien café-restaurant », notice no IA00122383, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Inventaire général du patrimoine culturel - moulin de l'Église », notice no IA00122386, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Inventaire général du patrimoine culturel - moulin Le Roy », notice no IA00122387, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Inventaire général du patrimoine culturel - château d'Orgivaux », notice no IA00122214, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Inventaire général du patrimoine culturel - maison de vigneron », notice no IA00122207, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert, Amélie Marty et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Valmondois », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ , p. 917-923 (ISBN 2-84234-056-6).
  40. « Inventaire général du patrimoine culturel - lavoir », notice no IA00122384, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Bas-relief funéraire par Geoffroy-Dechaume », notice no IM95000273, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. « Inventaire général du patrimoine culturel - chapelle funéraire de la famille de Provigny », notice no IA00122210, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. « Inventaire général du patrimoine culturel - croix Boissière », notice no IA00122264, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. « Inventaire général du patrimoine culturel - croix Burgaud », notice no IA00123255, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Marthe et Marie », notice no PM95000905, base Palissy, ministère français de la Culture.
  46. « Le Saint Jérôme méditant », notice no PM95000719, base Palissy, ministère français de la Culture.
  47. « Le Christ apparaissant aux saintes femmes », notice no PM95000906, base Palissy, ministère français de la Culture.