Champlitte

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Champlitte
Commune de Champlitte.
Champlitte - Musée -1.jpg
Chapiteau d'ordre corinthien.JPG Lavoir de Leffond.jpg Entrée couvent des augustins.JPG
Champlitte - Eglise Saint-Christophe -1.jpg Champlitte 099.JPG
Blason de Champlitte
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Canton Dampierre-sur-Salon
Intercommunalité CC des Quatre rivières
Maire
Mandat
Gilles Teuscher
2014-2020
Code postal 70600
Code commune 70122
Démographie
Gentilé Chanitois
Population
municipale
1 761 hab. (2014 en diminution de 4,71 % par rapport à 2009)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 01″ nord, 5° 30′ 53″ est
Altitude Min. 208 m
Max. 379 m
Superficie 128,9 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-champlitte.fr

Champlitte ([ʃɑ̃plit][1], en franc-comtois Champitre) est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont les Chanitois.

La commune de Champlitte est la plus vaste du département et elle est composée de plusieurs communes associées : Leffond, Montarlot-les-Champlitte, Margilley, Neuvelle-les-Champlitte, Champlitte-la-Ville et Frettes.

Elle bénéficie des labels Cités de caractère de Bourgogne-Franche-Comté et Commune touristique.

Depuis août 2016, Champlitte est la commune référent pour le développement de la Via Francigena en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La cité surplombe la rivière Salon à l'orée de trois régions historiques : la Franche-Comté, la Bourgogne et la Champagne. Elle est établie sur un promontoire à 240 mètres d'altitude.

La rivière le Salon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Champlitte
Coublanc
(Haute-Marne)
Choilley-Dardenay
(Haute-Marne)
Grenant, Saulles, Belmont
(Haute-Marne)
Tornay
(Haute-Marne)
Cusey
(Haute-Marne)
Percey-le-Grand
Champlitte Argillières
Pierrecourt
Courtesoult-et-Gatey
Orain (Côte-d'Or)
Montigny-Mornay-Villeneuve-sur-Vingeanne
(Côte-d'Or)
Vars, Écuelle Framont

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Champlitte proviendrait de campus litensis (camp des Lites au IIIe siècle) ou de campus limites (territoire frontalier). On en retrouve les premières mentions écrites dans la chronique de l'abbaye Saint-Pierre de Bèze[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La région de Champlitte est occupée très tôt, puisqu'on a retrouvé des preuves de présence depuis 400 000 ans avant notre ère. Mais les traces d'occupation sont nombreuses dans le secteur surtout à partir du paléolithique moyen. Durant la période gallo-romaine, Champlitte est à proximité de deux voies, l'une de Langres à Besançon, et l'autre de Danmartin à Langres.

Plusieurs villas, retrouvées au cours des siècles, un trésor monétaire du IIIe siècle confirment que l'endroit était habité[3]. Le premier seigneur de Champlitte dont le nom soit conservé, est Gérard de Fouvent.

Un château fort est attesté au Moyen Âge, incendié à plusieurs reprises. Les seigneurs de Fouvent, agissant en maîtres dans leur seigneurie, construisent un château-fort au sommet de la colline, à proximité immédiate d'un foyer de peuplement plus ancien (gallo-romain) : le village de Champlitte-la-Ville situé à 1 km, installé en fond de vallée et sans valeur défensive, entre en concurrence avec le centre nouveau né du château, le castrum qui lui est installé sur une butte[4]. Des sondages archéologiques menées par l'INRAP en 2010 attestent cette présence et sa position[5],[6].

Les quartiers d'habitation se fixent à l'intérieur de la forteresse, dans la basse-cour, le bourg se développe dans la vallée, entre le château et le pont ; les halles et les murs sont mentionnés depuis 1252[4]: le fossé est le premier obstacle à franchir pour celui qui vient de l'extérieur, il peut mesurer entre 15 et 20 mètres et derrière le fossé se trouve le rempart à l'origine certainement en bois[4]. La proximité du château assure la protection des activités marchandes et artisanales. La ville va ensuite se peupler de monastères : prieuré bénédictin de Saint-Christophe à Champlitte-la-Ville, le couvent des Augustins (XIVe siècle), le chapitre collégial (1439) puis en 1475 quand la ville fut ruinée, Charles Quint fait clore le bourg par une muraille bordée d’un fossé et fortifiée de plusieurs tours. Quelques vestiges de cette période sont actuellement encore visibles (tour des Annonciades, tour Charles-Quint, fossé, couvent des Augustins) et la topographie des ruelles permet de lire la structure ancienne de la ville.

La seigneurie de Champlitte appartient ensuite à une branche cadette de la maison de Vergy, et la ville prospère sous la protection des sires de Vergy.

Champlitte a fait successivement partie des diocèses de Langres, de Dijon puis de Besançon.

Elle fut chef-lieu du district de 1790 à 1795[7].

Constitution de la commune

Champlitte a absorbé en 1805 Le Prelot, formant la commune de Champlitte-et-le-Prélot. Bien plus tard, une nouvelle fusion est opérée, le , et la commune de Champlitte est créée par la réunion des anciennes communes de Champlitte-et-le-Prélot, Champlitte-la-Ville, Leffond, Margilley, Montarlot-lès-Champlitte, Neuvelle-lès-Champlitte.

Le , la commune a été agrandie par le rattachement de Frettes, ancienne commune appartenant auparavant à la Haute-Marne[7].

En superficie, c'est la commune la plus étendue du département de Haute-Saône[réf. nécessaire].

Chronologie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Champlitte[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Dampierre-sur-Salon.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes des quatre rivières, intercommunalité créée en 1996.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    M. Henriot DVG puis PS conseiller général de Champlitte (1973 → 1985)
    Michel Valet DVD conseiller général de Champlitte (1985 → ?)
  mars 2008 Marcel Riff RPR-UMP Pharmacien,
conseiller général de Champlitte (? → 2004)
mars 2008 en cours
(au 3 septembre 2016)
Gilles Teuscher UMP Retraité de la défense nationale
conseiller général de Champlitte (2011 → 2015)
Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Champlitte et le département de la Haute-Saône sont jumelés avec le municipe Martinez de la Torre (Mexique) depuis 1986[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[14].

En 2014, la commune comptait 1 761 habitants[Note 1], en diminution de 4,71 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,35 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 628 2 654 2 849 3 326 3 612 3 083 3 084 3 064 3 101
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 865 2 865 2 845 2 740 2 580 2 531 2 529 2 418 2 353
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 242 2 107 2 078 1 675 1 610 1 535 1 549 1 592 1 626
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 423 1 383 2 113 1 991 1 906 1 828 1 864 1 868 1 771
2014 - - - - - - - -
1 761 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • 22 janvier : Saint-Vincent, fête du saint patron des vignerons.
  • Juin : Festival de guitares.
  • Journées Européennes du patrimoine
  • Rétro-mobile.

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Champlitte, patrimoine, culture et Via Francigena
  • Office de tourisme des quatre Rivières ;
  • Les Amis du peintre Bernard Marion ;
  • Association Alfred Giess ;
  • Association Développement Durable du Canton de Champlitte (ADDCC)[16] ;
  • Le pétrin[17] ;
  • Passion d'antan ;
  • Amicale laïque ;
  • Bibliothèque de Champlitte (un des points lecture du réseau de bibliothèques de la Médiathèque Départementale de Prêt de la Haute-Saône - MDP70) ;
  • Union Sportive Chanitoise ;
  • Association intercommunale pour l'enfance ;
  • Le Confrérie Saint-Vincent ;
  • Les Compars de Chanitte ;
  • Leffond Animation ;
  • Montarlot Renouveau.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • Tennis de table
  • Badminton
  • Judo
  • Foot
  • Tennis

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Musées
  • Circuits VTT
  • Randonnées pédestres
  • Caves viticoles

Économie[modifier | modifier le code]

La SILAC, société de thermolaquage[18] est le plus gros employeur local (environ 200 employés en 2012). Quelques entreprises de taille beaucoup plus modestes complètent ce domaine d'activité (entreprises de mécanique générale chanitec[19] ou acomep[20]).

L'agriculture est l'autre axe économique de Champlitte, avec notamment deux domaines viticoles : le Grand Vignoble Chanitois[21] et Pascal Henriot, vigneron (en viticulture biologique) indépendant[22]. Champlitte est une des communes les plus boisées de Franche-Comté avec 13 000 hectares de forêt, dont 5 500 hectares de forêts dont la moitié est de 2 337 hectares en bois communaux. Avec une superficie de 2 337 hectares de bois communaux Champlitte possède la plus grande forêt communale de Haute-Saône, et c'est une des plus grandes superficie de Franche-Comté. Le terroir est aussi reconnu pour ses cultures de truffes de Bourgogne[23].

Le tourisme saisonnier est enfin le dernier point fort de la commune de par l'offre patrimoniale proposée, avec la présence des Musées départementaux de la Haute-Saône, la présence de sites protégés de pelouses sèches sur terrain calcaire et d'infrastructures touristiques du type camping, gîtes d'étape, hôtels, restaurants et office du tourisme. De nombreux sentiers balisés pédestres sillonnent le territoire[24]. Le territoire est également traversé par l'itinéraire européen de la via Francigena, passant par Champlitte, Besançon et la Suisse[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Bâtiments historiques remarquables
Monuments historiques classés
Article détaillé : Château de Champlitte.
  • Église Saint-Christophe de Champlitte (XIXe siècle) - beffroi du XVe siècle - église construite à partir de la chapelle seigneuriale voûtée d'ogives des sires de Vergy (XVe siècle). Des gargouilles ornent le sommet de la tourelle escalier[30]
  • Église Saint-Christophe de Champlitte-la-Ville (nef romane, clocher-porche et chœur gothiques)[31]
  • Couvent des Augustins (XVe - XVIIe siècle)[32].
  • Tour des Annonciades (XVIe siècle)[33].
  • Tour Charles Quint (XVIe siècle)[33].
  • Maison dite espagnole (1573)[34], no 13 place des Halles. La date est inscrite sur le linteau. Aucune indication concernant le premier propriétaire. Lors d'une restauration, la forme des fenêtres a été allongée par la suppression des pierres d'appui moulurées qui reposaient sur le bandeau inférieur[9].
  • Hôtel Grillot (1550-1580)[35].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé E. Bougaud et Joseph Garnier, Chronique de l'abbaye de Saint-Bénigne de Dijon ; suivie de la chronique de Saint-Pierre de Bèze : publiées d'après les textes originaux, Dijon, éditions Darantiere, , 568 p. (lire en ligne) sur Gallica.
  • Jean Christophe Demard (ouvrage tiré de sa thèse), Jicaltepec, terre d'argile : chronique d'un village français au Mexique, Paris, éditions du Porte-Glaive, , 302 p. (ISBN 978-2-906468-04-7).
  • Jean-Christophe Demard, Histoire de Champlitte et de sa région, Langres, éditions Guéniot, , 478 p. (ISBN 978-2-87825-342-9).
  • Viviane Ivol (dir.) et Nathalie Bonvalot (catalogue de l'exposition), La vie de château : de la forteresse à la résidence de plaisance, Champlitte, éditions des musées de Haute-Saône - Château de Champlitte, , 84 p. (ISBN 978-2-917629-04-8, présentation en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Bougaud, Garnier (1875) p. 238
  3. Demard (2006) p. 11-21
  4. a, b et c AFFOLTER (E.) et al., Atlas des villes de Franche-Comté, Série médiévale, I, Les bourgs castraux de Haute-Saône, Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 3e édition, 1992
  5. Véronique Brunet-Gaston : Le château médiéval de Champlitte in La vie de château, de la forteresse à la résidence de plaisance
  6. Interview de Véronique Brunet-Gaston par Aurélien Bertini produit par les Musées départementaux de la Haute-Saône http://m.musees-franchecomte.com/wp-content/uploads/2011/11/musee-demard-106-les-fouilles.mp3
  7. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Doubs, Arch.dép., B 578
  9. a et b Jean-Pierre Jacquemart, Architectures comtoises de la Renaissance 1525-1636, Presses Universitaires de Franche-Comté, Besançon, 2007
  10. « Les maires de Champlitte », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 1er octobre 2016).
  11. « Gilles Teuscher : second mandat », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Samedi matin, la toute nouvelle municipalité procédait à l’élection de son maire, des adjoints et des maires délégués. Sans surprise, le premier magistrat de la commune a été reconduit à l’unanimité absolue pour les six prochaines années ».
  12. Bruno Grandjean, « Signature du traité d'amitié ce dimanche à Champlitte (70) avec le Mexique à l'occasion des 30 ans de jumelage », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  16. Site de l'ADDCC
  17. http://lepetrin.ouvaton.org
  18. http://www.silac.fr/Fr/entreprise/entreprise.html
  19. http://www.chanitec.fr
  20. http://www.acomep.fr
  21. http://www.les-coteaux-de-champlitte.fr/
  22. http://www.pascalhenriot.com
  23. http://www.truffiere.org/truffe-de-bourgogne/franch.htm
  24. http://www.entresaoneetsalon.fr/index.php?IdPage=1287498253
  25. « Patrimoine - Le bourg haut-saônois s’engage à valoriser au mieux cet itinéraire, emprunté par les pèlerins ralliant Rome à l’époque médiévale. Convention signée avec l’Association Européenne de la Via Francigena. », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Cette voie, empruntée par des pèlerins venant de France pour se rendre à Rome, trouve son origine à la fin du premier millénaire où un évêque de Canterbury, Sigéric, était allé dans la ville sainte pour recevoir du pape, le pallium, insigne de sa charge épiscopale ».
  26. Pascal Brunet, in La vie de château, de la forteresse à la résidence de plaisance, Musées départementaux Albert et Félicie Demard I.S.B.N 978-2-917629-04-8
  27. Site de l'office du tourisme http://www.entresaoneetsalon.fr/index.php?IdPage=1264686412
  28. « Pour sauver l’oratoire Saint-Didier », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  29. « Notice Mérimée PA00102130 », notice no PA00102130, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice Mérimée PA70000091 », notice no PA70000091, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « Notice Mérimée PA00102316 », notice no PA00102316, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Notice Mérimée PA00102318 », notice no PA00102318, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. a et b « Notice Mérimée PA00102131 », notice no PA00102131, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Notice Mérimée PA70000069 », notice no PA70000069, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Notice Mérimée PA00102319 », notice no PA00102319, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. Paul Delsalle, « Le Chanitois Jean Richardot, à la tête des Pays-Bas et de la Franche-Comté (1540-1609) », dans Champlitte, place forte du comté de Bourgogne : XIIIe-XVIIe siècles, Vy-lès-Filain, Éditions Franche-Bourgogne, (ISBN 979-10-96159-00-0), p. 221-230
  37. « Albert Grand, compagnon de la Libération », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Pâtissier à ses débuts, il s’était engagé en juin 1934 au titre du Régiment d’Artillerie coloniale du Levant. Il entend l’Appel du général de Gaulle à Largeau, au Tchad, Dès août 1940, il assure par sa décision, le ralliement à la France libre du personnel sous ses ordres. Combattant au sein de l’infanterie coloniale, il s’était distingué au sein des forces du général Leclerc. Promu sous-lieutenant en janvier 1945, il a terminé la guerre en Allemagne, à Berchtesgaden ».
  38. « Hommage à Gabriel Badiquez, résistant », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « En 1944, il rejoint le maquis de Bussières-lès-Belmont. En septembre 1944, chargé d’accomplir une mission de liaison en remettant un pli à la ferme de Montrecourt en Haute-Marne, il est repéré par les Allemands lors de son retour à travers champs et forêt. Il est abattu et son corps ne sera découvert qu’une semaine après par René Jeannot, agriculteur à Belmont. Il a été inhumé au cimetière de Frettes ».