Quincey (Haute-Saône)

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Quincey
Quincey (Haute-Saône)
Église du village située rue de la Craie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Vesoul
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Vesoul
Maire
Mandat
Bruno Bidoyen
2020-2026
Code postal 70000
Code commune 70433
Démographie
Gentilé Quincéens
Population
municipale
1 401 hab. (2018 en augmentation de 0,65 % par rapport à 2013)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 48″ nord, 6° 11′ 10″ est
Altitude Min. 219 m
Max. 408 m
Superficie 12,63 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Vesoul
(banlieue)
Aire d'attraction Vesoul
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vesoul-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site Internet communal
Page web de l'intercommunalité

Quincey est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cette commune fait partie de l'agglomération urbaine de Vesoul (située au sud-est de l'agglomération vésulienne).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quincey est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vesoul, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[4] et 28 500 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vesoul dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 158 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Les lotissements de Quincey sont :

  • Bas des Vignes (construit de 1970 à 1975) ;
  • La Combe Sectia (construit de 1975 à 1985) ;
  • Les Vignes de la Corre (construit de 2004 à 2012) ;
  • La Freteneuse (construit vers 2004) ;
  • La Chenaie (construit vers 2007) ;
  • Au Champ Coulon (construit de 2008 à 2017).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (63,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,2 %), forêts (30,9 %), prairies (18,5 %), zones urbanisées (6,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %), terres arables (0,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes régulières  7 [11],[12] et le service Direct scolaire  D7 [13] et par des services de transport à la demande[14] (Etamine[15], Flexo Gare et Flexo Pôle Santé[16] et VBus Access[17]) des transports en commun V-Bus de la communauté d'agglomération de Vesoul.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière la Colombine traverse la commune. La Colombine est un affluent du Durgeon en rive gauche, donc un sous-affluent du Rhône par la Saône.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Quincey est un village ancien, qui a conservé de nombreuses traces du passé. L'ancien château seigneurial tout d'abord, dans lequel les seigneurs de Quincey ont vécu de 1245 à 1609 fut également la demeure du peintre Pascal Dagnan-Bouveret (élève du peintre vésulien Gérôme) au début du XXe siècle.

Le Château Neuf a, quant à lui, accueilli les seigneurs de Mesmay de 1610 à 1789. Il fut détruit par une explosion en 1789, peu après la prise de la Bastille, mais on peut encore voir ses caves voûtées.

Le village a été desservi de 1911 à 1938 par la ligne Vesoul - Saint-Georges des Chemins de fer vicinaux de la Haute-Saône, un réseau départemental de chemin de fer secondaire à voie métrique surnommé le Tacot. On y voit encore le Pont du Tacot sur la RD9[18].

"L'attentat de Quincey"[modifier | modifier le code]

Le 19 juillet 1789 au soir, des soldats et paysans arrivent au château pour fêter le récent rappel de Necker[19]. Les jours précédents, la tension entre les villageois de Quincey et leur seigneur, Jean Antoine Marie de Mesmay, conseiller au Parlement de Besançon, était grandissante. Ce dernier avait recommandé à ses domestiques de ne pas s'opposer à l'arrivée des villageois dans son château et de leur offrir du vin pour les apaiser[20]. Mais pendant la nuit, une partie d'entre eux s'introduisit dans une dépendance où étaient stockés des barils de poudre. Prenant les barils pour des tonneaux de vin, ils les fracturèrent et leur torches y mirent le feu. L'explosion détruisit le bâtiment, quatre hommes furent tués et quatre autres blessés[21]. L’épisode qui connait rapidement un retentissement national, est aussitôt dramatisé à l’Assemblée par un député de Franche-Comté [19] et contribuera largement à ce qui sera appelé "la grande peur". Prenant une importance totalement démesurée, l’accident est interprété comme un attentat : M. de Mesmay, aurait attiré le Tiers-État dans un guet-apens[19]. La panique puis le pillage des châteaux ainsi que les actes de violence, se propagent à travers le bailliage d'amont (actuelle Haute-Saône) jusque dans le Jura, à la ville de Bletterans[22]. Ainsi à Charmoille, Montjustin, Vauvillers, Lure , Cherlieu et à Avilley, les châteaux et abbayes sont attaqués et incendiés. Le calme ne reviendra que très progressivement.

L'innocence de M de Mesmay finit par être reconnue, lors d'un procès achevé le 31 août 1790[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte départementale montrant en rouge les communes de la communauté d'agglomération de Vesoul.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Vesoul du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Vesoul. Celui-ci est scindé en 1973 et la commune intègre le canton de Vesoul-Est[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Vesoul-2.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie depuis 1969 du District urbain de Vesoul, transformé en 2001 en communauté de communes de l'agglomération de Vesoul, puis en 2012 la communauté d'agglomération de Vesoul, appartenant elle-même au pays de Vesoul et du Val de Saône.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La mairie de Quincey.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1926 Joseph-Alexandre Garret    
1926 1953 Charles Chevillard    
1953 1955 Maurice Courrier    
1955 1960 Charles Chevillard    
1960 1974 Charles Durand    
1974 2001 Marcel Clavier    
2001[24] mai 2020[25] François Baptizet[26]   Retraité de la fonction publique
Vice-président de la communauté d'agglomération de Vesoul (2008 → 2020)
mai 2020[27] En cours
(au 9 juillet 2020)
Bruno Bidoyen   Vice-président de la communauté d'agglomération de Vesoul (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2018, la commune comptait 1 401 habitants[Note 3], en augmentation de 0,65 % par rapport à 2013 (Haute-Saône : −1,23 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
489460504485498485488479503
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
450449435437444402395407356
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
330371352323325378383422447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
4084337091 0061 1241 0371 1841 2051 357
2017 2018 - - - - - - -
1 3991 401-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le nombre d'habitants de Quincey en forte croissance de ces dernières années s'explique par la construction de plusieurs lotissements depuis 1970.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune compte une école primaire et maternelle de 7 classes qui scolarise, à la rentrée scolaire 2016-2017, 172 élèves[31].

Social[modifier | modifier le code]

Le centre d’accueil des enfants et des adolescents a ouvert ses portes après plusieurs mois de construction à la rentrée scolaire 2009 - 2010. L'association ITEP gère le site de Quincey localisé au lotissement Les Vignes de la Corre.

Sports[modifier | modifier le code]

Des épreuves des championnats de France de cyclisme sur route 2016 de Vesoul se sont déroulées les 23, 25 et 26 juin 2016 sur le territoire de la commune de Quincey[32]. On peut retenir également que la commune a accueilli l'arrivée de la seconde étape de la 25e Ronde Cycliste de la Haute-Saône le 12 avril 2015 (Champagney - Quincey soit 119 km)[33].

Festivités[modifier | modifier le code]

La maison du Temps Libre (ou plus communément appelée salle des fêtes) fut inaugurée en 1986. Elle offre une grande capacité d’accueil (200 personnes) avec une grande salle polyvalente dotée d'un haut-plafond, une entrée, une cuisine entièrement équipée de vaisselles et d'appareils électro-ménager à usage professionnel et de sanitaires.

Médias[modifier | modifier le code]

La commune compte un bulletin d'informations municipales qui se nomme "L’Écho du Frais-Puits" depuis 2001.

Il existe pour la municipalité quincéenne plusieurs lieux d'affichage municipal.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

La fontaine de la Place située à côté de la mairie

Le village compte également de nombreuses maisons des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle.

L'église Saint-Pierre et Paul date du XVIIIe siècle. On peut y voir son clocher comtois, un sanctuaire ogival du XVIe, quatre statues du XVIIIe et une toile peinte par Dagnan-Bouveret en 1926.

Différents édifices historiques se trouvent à Quincey : l'ancienne ainsi que la mairie actuelle, l'ancienne et l'actuelle école communale ainsi que l'auberge de jeunesse.

Des fermes sont situées à plus de 2 km à l'est du centre du village (les Charbonniers, le Château Bleu, les Guinguenets, les Goudiaux située à proximité du centre équestre de Quincey aux abords de la départementale 9 direction Villersexel, les Jean Bel).

L'ancien moulin de Champdamoy devenu aujourd'hui un bar[34] se situe à la Font de Champdamoy (exsurgence entre les communes de Quincey et Frotey-lès-Vesoul).

Quincey comptait il y a 50 ans 3 fontaines (aujourd'hui il n'y en a plus que 2) dans le village qui se nomment:

  • la fontaine de la Place se situant à côté de la mairie (le lavoir fut détruit dans la fin des années 1960, et aujourd'hui les parties restantes sont le robinet principal et l'abreuvoir où il y a des poissons)[35].
  • la fontaine du Bas (lavoir restauré en 2011) localisée à la rue de la Corre.

Il existait auparavant la fontaine du Haut, qui a été détruite depuis une cinquantaine d'années.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

La commune compte sur son territoire un gouffre naturel dénommé Frais-Puits. Constitué de 5 kilomètres de galeries, il approvisionne en eau 30 000 personnes de l'agglomération de Vesoul[36].

La Font de Champdamoy est une résurgence classée depuis le 22 juillet 1973 située à Quincey[37]. Il y existait autrefois un moulin devenu aujourd'hui un bar.

La voie verte le Chemin vert débute à Quincey.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Vesoul », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vesoul », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. http://nmpcms-ihm.ctp.prod.canaltp.fr/var/keolis_vbus/storage/original/application/b7e4be9f0383faac5499845c269fb75e.pdf
  12. http://nmpcms-ihm.ctp.prod.canaltp.fr/var/keolis_vbus/storage/original/application/860dd27e1ea56454025c840d1e37dda7.pdf
  13. http://nmpcms-ihm.ctp.prod.canaltp.fr/var/keolis_vbus/storage/original/application/ecba25ba83abd67343caf7176c466150.pdf
  14. http://www.vbus.fr/fr/Se-deplacer/Services-sur-reservation
  15. http://www.vbus.fr/fr/Se-deplacer/Services-sur-reservation/Vbus-Etamine
  16. http://www.vbus.fr/fr/Se-deplacer/Services-sur-reservation/Vbus-Flexo-Gare-Pole-Sante
  17. http://www.vbus.fr/fr/Se-deplacer/Services-sur-reservation/Vbus-Access
  18. « Quincey », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  19. a b et c Guillaume Mazeau, « Violence politique et transition démocratique : les attentats sous la Révolution française », La Révolution française. Cahiers de l’Institut d’histoire de la Révolution française, no 1,‎ (ISSN 2105-2557, DOI 10.4000/lrf.380, lire en ligne, consulté le ).
  20. a et b Jean Defrasne, Contes et légendes de Franche-Comté, Besançon, Cêtre, , 286 p. (ISBN 2-87823-085-X), p. Le drame de Quincey p267.
  21. Jean-Louis Clade, Si la Comté m'était contée, Le Coteau, Horvath, , 175 p. (ISBN 2-7171-0687-1), p. 114.
  22. Roland Fiétier, Histoire de la Franche-Comté, Toulouse, Privat éditeur, , 499 p., p. 390.
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. « François Baptizet candidat à sa succession », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Élu conseiller municipal en 1989, premier magistrat de la commune depuis 2001, François Baptizet a officialisé sa candidature aux prochaines élections municipales. (...) Actuellement vice-président à la communauté d’agglomération de Vesoul chargé du logement, « je souhaite encore représenter la commune au sein de cette collectivité et soutenir les actions pour l’amélioration de l’habitat ».
  25. « Le maire ne se représentera pas », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne, consulté le ) « François Baptizet, 73 ans, maire de Quincey, a annoncé, jeudi soir, à l’issue du conseil municipal, qu’il ne briguerait pas un quatrième mandat à la tête de la commune qu’il dirige depuis 2001. Cet enfant du pays est entré au conseil municipal en 1989 ».
  26. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « François Baptizet, maire », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Pour la première fois en effet, depuis longtemps, tous les conseillers élus ne sont pas issus d’une même liste. (...) François Baptizet, unique candidat, a été élu, sans surprise, ralliant les suffrages des 13 conseillers issus de la liste qu’il a conduite ».
  27. « Bruno Bidoyen élu maire pour un premier mandat », L'Est républicain, édition de la Haute-Saône,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Du changement devant le tableau », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  32. « Championnats de France de cyclisme sur route 2016 » [PDF], sur le site de L'Est républicain (consulté le ).
  33. lapressedevesoul.com, « La 25e Ronde cycliste de la Haute-Saône sous le signe des pionniers et du fair-play - La Presse de Vesoul », lapressedevesoul.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « L’une des plus délicieuses terrasses de Franche-Comté », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  35. « Vite, de l’eau ! », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  36. I. B., « Vesoul : "Dans les profondeurs du Frais-Puits" », France 3 Franche-Comté,‎ (lire en ligne).
  37. « Font de Champdamoy », sur http://www.donnees.franche-comte.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  38. Daniel Sassis 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Sassi, Font de Champdamoy et Frais-Puits mystérieux, Vesoul, 2010, 215 pages (ISBN 978-2-9531130-2-0).
  • Daniel Sassi et Gilles Gardiennet, Quincey au fil du temps, Vesoul, 2010, 130 p. (ISBN 978-2-9531130-1-3).
  • Daniel Sassi, Jean-Adolphe-Pascal Dagnan-Bouveret : les couleurs de sa vie, Vesoul, 2007, 115 p. (ISBN 978-2-9531130-0-6).
  • Jean Defrasne, Contes et légendes de Franche-Comté - Le drame de Quincey, Besançon 1996, 286p (ISBN 2-87823-085-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]